Les mesures prises par les banques centrales ces dernières années ont mené à une reflation des marchés d’actifs financiers sans précédent, permettant à de nombreuses classes d’actifs d’atteindre un nouveau plus haut historique en 2014.
Selon Investment Week, deux gérants de Jupiter Asset Management vont quitter la société de gestion britannique à la fin de l’année. Il s’agit de Philip Ehrmann et Kathryn Langridge, respectivement gérant du fonds Jupiter China et responsable du Global Emerging Markets Fund. Leur départ intervient alors que l'équipe dédiée aux marchés émergents se réorganise. Jupiter Asset Management accueillera bientôt Ross Teverson au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie pour les marchés émergents au niveau mondial, en provenance de Standard Life Investments.
Les produits d’épargne retraite sont-ils vraiment rentables ? C’est la question à laquelle tente aujourd’hui de répondre l’organisme international Better Finance for all. Dans un rapport présenté ce 30 novembre à Paris, ce centre indépendant d’expertise dans le domaine de la finance publie les performances réelles de l’épargne retraite en Europe. «Nous nous sommes rendu compte que ni les clients ni les autorités publiques de surveillance ne sont correctement informés sur le rendement réel des produits. Nous avons donc essayé de rectifier le tir, en déduisant notamment des rendements nominaux auxquels nous avons eu accès, à la fois l’inflation, les charges et les taxes», explique Guillaume Prache, directeur général de Better Finance for all. Mauvais résultats des régimes de la fonction publique Résultat, en effectuant cette opération, sur la période observée (entre 2000 et 2013), les rendements des produits d’épargne se révèlent peu compétitifs dans les huit pays européens observés. «La France se situe au milieu du panier, faisant mieux notamment que l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni, mais moins bien que l’Allemagne», précise Guillaume Prache. Selon cette étude, le placement qui tire son épingle du jeu en France serait l’assurance-vie (+0,9% annuel). «Même si beaucoup de personnes considèrent que ce n’est pas un produit d’épargne retraite, c’est tout de même celui qui est le plus utilisé par les Français pour préparer leur retraite», indique Guillaume Prache. Dans un contexte marqué par la baisse des taux d’intérêts et les nouvelles règles prudentielles liées à Solvabilité 2, les produits destinés aux agents de la fonction publique (Préfon, Corem, complémentaire retraite des hospitaliers) affichent pour leur part un rendement négatif (-1,2%) sur les 14 années observées.
Marie Bastart est promue directeur financier adjoint de Vinci, à ce poste depuis octobre 2014. Elle prend ainsi en charge la direction de la trésorerie et des financements, de la direction fiscale, de la coordination des opérations financières et des relations avec les agences de notation. Marie Bastart, quarante-sept ans, titulaire d’une maîtrise en administration économique et sociale, a commencé sa carrière comme trésorière du groupe de construction Lanctuit. Elle a ensuite exercé pendant six ans au sein du groupe Bouygues en qualité de trésorière du groupe ETDE, puis de responsable des financements de projets à l’international. En 2000, elle a rejoint le groupe GTM comme trésorière groupe puis, suite à l’OPE de Vinci sur le groupe GTM, a intégré la direction financement trésorerie de Vinci. Depuis 2004, elle était directeur du service trésorerie et financements.
BlackRock a vu ses fonds actions à gestion active subir des rachats nets de 18 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, rapporte le Financial Times fund management. Cela intervient après des décollectes de respectivement 15 milliards de dollars, 18 milliards de dollars et 9 milliards de dollars sur les trois années précédentes pour cette activité. La maison de gestion n’a pas réussi à obtenir les faveurs des investisseurs en raison de faibles performances et de changements au sein de ses équipes de gestion actions après une réorganisation de l’activité il y a deux ans, selon des analystes cités par le journal. Les chiffres du groupe montrent que 58 % de ses fonds actions à gestion fondamentale active ont sous performé par rapport à leur indice sur un an.
Par une décision du 31 octobre 2014, la Commission des sanctions de l’ACPR a prononcé à l’encontre de la société CNP Assurances un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 40 millions d’euros.
A la tête de la direction des systèmes d’information de ce groupe de protection sociale, le décideur est chargé de mener à bien le rapprochement informatique des trois entités historiques réunies au sein du nouveau groupe de protection sociale. Entretien.
Philippe Taffin, directeur des investissements d’Aviva France dans une interview accordée à Option Finance : «Nous faisons appel à des gérants tiers dans trois cas de figure. D’abord, nous souhaitons parfois avoir accès à une expertise qu’Aviva Investors n’est pas capable de nous fournir, par exemple sur certaines spécialités comme les fonds de leverage loan. Sur certaines classes d’actifs, lorsque nous devons procéder à d’importants investissements, nous devons diversifier nos gestionnaires pour éviter de représenter un poids trop élevé dans les portefeuilles d’Aviva Investors. Par exemple dans le high yield ou les dettes émergentes, il arrive que nos investissements atteignent entre 30 et 40 % du passif d’un fonds, ce qui peut poser un problème de liquidité. Dans ce cas, nous préférons ouvrir nos investissements à des gérants externes. Dans notre activité mandats, nous travaillons actuellement avec une dizaine de gérants externes qui ont été retenus à travers des appels d’offres.»
Premier réassureur en santé en France et acteur majeur en assurances de personne, MutRé gère aujourd’hui près de 250 millions d’euros. Son portefeuille d’actifs contient 83% d’obligations, 7% d’actions, 7% d’immobilier et 3% de liquidité.
Le fonds Fortress Macro de Fortress Investment Group, lancé en 2002 et représentant un encours de 3 milliards de dollars, a perdu plus de 9 % depuis le début de l’année, dont la moitié ce mois-ci, rapporte le Wall Street Journal. Cette perte, qui est bien plus lourde que celles enregistrées par les autres fonds macro, intervient après plusieurs années de surperformance. Le coupable ? Une série de paris ayant mal tourné contre les obligations souveraines américaines, le yen japonais et le Brésil. Pour autant, peu d’investisseurs seraient sortis du fonds, selon une personne proche du dossier. Mais certains ont fait part de leur frustration, ce qui pourrait augurer de rachats à la fin de l’année. D’autant que le fonds continue de facturer des frais supérieurs à la moyenne…
Clémence Dachicourt, CFA, et Marina Jelesova, ont rejoint Morningstar Investment Management, une division de Morningstar Inc., respectivement comme consultante senior en investissements et gérante de portefeuille, et consultante en investissements et gérante de portefeuille.
Following a review of the current investment philosophy, process and structure, Schroders’ head of global and international equities, Alex Tedder, who joined the company in July this year, has made a number of improvements. James Gautrey, previously global sector specialist with 13 years’ experience, has been promoted to portfolio manager for international equities. He will support Simon Webber, lead portfolio manager, in the management of global ex-US portfolios and will also retain his sector analyst responsibilities for technology in the interim. Katherine Davidson, global sector specialist with six years’ experience, will expand her sector coverage from autos to take responsibility for telcos from James Gautrey. Additionally, Andre Reichel, previously an equity analyst with three years’ experience, has been promoted to global sector specialist for utilities. The team is also in the process of interviewing for an experienced global sector analyst for resources. Independently, Giles Money, portfolio manager for the team’s global climate change strategy and global sector specialist for utilities and materials, has decided to leave Schroders to pursue another opportunity.
La commission des Lois du Sénat a adopté mercredi un amendement au projet de loi de simplification de la vie des entreprises. Il vise à abroger la très contestée obligation d’information préalable des salariés en cas de cession d’une entreprise, instituée par la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, «en raison de son inadaptation économique, de son insécurité juridique et de son caractère inopérant pour favoriser la reprise d’entreprises par leurs salariés», selon les motivations de l’amendement. Une démarche qui intervient alors que le décret relatif à l’information des salariés a été publié mercredi matin au Journal Officiel.
La société de gestion britannique Guinness Asset Management a annoncé le lancement en Europe de sa stratégie Global Innovators, jusqu’ici disponible uniquement aux Etats-Unis, par le biais de son intégration dans la gamme de fonds Ucits domiciliés à Dublin. Cette stratégie, disponible depuis 2003 aux Etats-Unis, a suscité un regain d’intérêt en 2014, passant de 50 millions de dollars d’actifs sous gestion à plus de 130 millions de dollars, relève Guinness AM dans un communiqué. La stratégie surperforme les fonds de la même catégorie «Global Large Cap Growth» de Lipper cotés aux Etats-Unis depuis le début de l’année, ainsi que sur un an, trois ans, cinq ans et dix ans. Sur les cinq dernières années, le fonds affiche un rendement de 118,8% (total return en livres) contre 67,8% pour l’indice MSCI World.Le fonds dans sa version Ucits sera géré par Ian Mortimer et Matthew Page, les gérants actuels de la version américaine de la stratégie. «Il ne s’agit pas d’un fonds techno», souligne Matthew Page. «Souvent, en voyant le terme «innovateurs» dans le libellé du fonds, les investisseurs pensent que c’est le cas ou que nous essayons en tout cas d’investir dans des start-up très innovantes. En réalité, nous estimons que l’innovation couvre un spectre beaucoup plus large et qu’on peut la trouver dans la plupart des secteurs industriels. Nous définissons les sociétés comme innovantes dans la mesure où elles sont «disruptive», en croissance accélérée ou en progression et nous avons en portefeuille une large palette de secteurs et capitalisations. Il est important de le souligner, même si nous n’investissons que dans des sociétés dont la capitalisation de marché dépasse les 500 millions de dollars. Cela dit, nous estimons que les sociétés innovantes peuvent surperformer leurs pairs sur le long terme mais nous ne sommes pas prêts à payer n’importe quel prix pour avoir ces sociétés» explique Matthew Page.La période de placement pour cette stratégie est ouverte depuis le 20 octobre et jusqu’au 31 octobre. La cotation quotidienne intervient à compter du 3 novembre. Les premiers investisseurs pourront acquérir des classes de parts à prix cassés avec des frais de gestion à 0,25% jusqu’à concurrence de 50 millions de livres d’encours.
Le marché du High Yield a traversé une période difficile liée à la situation économique générale et aux incertitudes géopolitiques, tensions au Moyen-Orient, confrontations en Ukraine/Russie. Cette situation a conduit à d’importantes sorties sur le marché US, entraînant une défiance excessive sur la classe d’actifs en général.
Selon Option Finance, Bercy devrait publier, dans le courant du mois de novembre, un décret afin de modifier le code de la mutualité et le code de la Sécurité sociale. Le nouveau texte proposé devrait permettre aux institutions de prévoyance et aux mutuelles d’investir dans les fonds de prêt à l'économie. Ce type d’investisseurs n’est toutefois pas équipé en interne pour effectuer de tels placements. «Face aux exigences en termes de moyens d’analyse et de suivi affichées par l’ACPR pour investir et surveiller les prêts aux entreprises, ce type d’actifs mettra plus de temps à entrer chez les plus petits acteurs», a déclaré Jean Eyraud, président de l’Af2i. En août 2013, Bercy avait ouvert la possibilité aux compagnies d’assurance d’inscrire directement dans leur bilan les prêts aux ETI/ PME et les prêts aux infrastructures.
Confrontés à un environnement économique et réglementaire complexe, les acteurs de l'épargne retraite traversent actuellement une zone de turbulence. Pour sortir de cette situation délicate, ils tentent d'alerter les pouvoirs publics, afin que leurs spécificités soient mieux prises en compte dans les prochaines évolutions réglementaires.
Virbas a annoncé lundi la signature d’un accord avec Eli Lilly en vue de racheter au laboratoire américain un ensemble de droits relatifs à deux antiparasitaires pour chiens aux Etats-Unis. Cette transaction, qui portera sur un chiffre d’affaires d’environ 75 millions d’euros pour 2014, intervient dans le cadre de la revue menée par la ‘Federal Trade Commission’ sur l’acquisition en cours de l’activité de santé animale de Novartis par Eli Lilly.
La régularisation des comptes français non déclarés en Suisse s’accélère, rapporte L’Agefi suisse. Douze mille dossiers auto-déclarés ont été reçus à la cellule de régularisation au Ministère des finances à Paris. Une partie est encore en cours de traitement, a déclaré vendredi dernier à la télévision suisse RTS l’ambassadeur de France en Suisse. L’ensemble des avoirs qui ont pu être déclarés dans ce mouvement de régularisation représente 11 milliards d’euros, «pour l’essentiel en Suisse», a ajouté René Roudaut dans une interview diffusée sur le site de la RTS.
Nouvelle démonstration du phénomène de concentration dans le paysage des mutuelles santé. Dans le contexte de Solvabilité II et de la généralisation de l'assurance complémentaire santé des salariés, Adréa Mutuelle, Apreva et Eovi-MCD créent une UMG représentant 1,7 milliards d'euros de cotisation.
Le monde institutionnel marocain est à l'image du pays : chaleureux, accueillant et francophile. Il est également de taille relativement modeste : quatre grands régimes de retraite et dix-huit assureurs et réassureurs totalisant quelques 300 milliards de dirhams (26,6 milliards d'euros). Les grands acteurs travaillent en étroite collaboration avec les dix-huit sociétés de gestion que compte la gestion d'actifs marocaine, onze d'entre elles étant adossées à des acteurs institutionnels.
Entre les fonds Nova, Novo, euro-croissance… les pouvoirs publics ont considérablement renforcé les possibilités de financement de l’économie française par les institutionnels. Si ces derniers ont déjà augmenté leurs investissements dans ce domaine, leur capacité d’intervention reste bien supérieure à leurs engagements actuels.
Emmanuel Macron encourage les dirigeants des entreprises cotées à faire encore plus d’efforts concernant leurs rémunérations. Lors d’un rendez-vous devant le Haut comité de gouvernement d’entreprise, le ministre de l’Economie a salué les récentes avancées qui avaient été réalisées, et principalement le développement de la pratique du «say on pay». Mais, «il a rappelé qu’il demeurait encore d’importantes marges de progrès pour approfondir l’exemplarité et la transparence des pratiques des hauts dirigeants d’entreprise», indique un communiqué du ministère. Emmanuel Macron a notamment demandé au Haut comité «d’aller plus loin dans le champ des rémunérations des dirigeants : les critères déterminant les parts variables, les retraites dites « chapeau » ou les rémunérations versées par des sociétés tierces doivent être clarifiés». Cette déclaration intervient alors que les conditions de la retraite complémentaire dont bénéficie Gérard Mestrallet, le PDG de GDF Suez, détenu à 36% par l’Etat, ont soulevé des critiques ces derniers jours.
Le président de l’Association luxembourgeoise des compagnies d’assurance ?voit d’un très bon œil le mouvement de régularisation et de transparence qui accompagne le passage programmé à l’échange automatique d’informations. Dans le même temps, les assureurs doivent faire face à des réorganisations opérationnelles liées aux nombreux chantiers réglementaires. "Dans certains domaines, le coût réglementaire sera forcément répercuté sur le client final."
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Mohamed El-Erian, who for a time had been considered the heir to Bill Gross at Pimco, on Tuesday announced in a US television interview with CNBC that he was no platnning to return to work at the US asset management firm, now that Bill Gross has left it. When asked about a possible return to the firm, El Erian replied: “No, I am very happy with my life.” He added that he had been surprised by the departure of Gross.
Malgré les mesures prises par la place de Paris et les gouvernements successifs, la proportion des petites valeurs suivies est passée de 70% à 58%, depuis 2007.
Lors de son passage devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Pierre-René Lemas a réaffirmé l’importance de la CNP pour le groupe Caisse des dépôts. La CDC “souhaite passer des accords” rapidement avec BPCE et La Banque Postale. La Caisse des dépôts (CDC) restera vigilante sur ses discussions en cours entre CNP Assurances, un “actif stratégique” de la Caisse, et les groupes bancaires BPCE et Banque postale, a affirmé mercredi son directeur général Pierre-René Lemas. “CNP Assurances est et continuera à être un actif stratégique pour le groupe“, a indiqué M. Lemas lors d’une audition devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, précisant que l’assureur était le deuxième contributeur aux résultats de la Caisse. “On continuera à être particulièrement vigilant sur les discussions en cours avec BPCE et la Banque postale, puisque, dans les deux cas, des accords commerciaux de distribution viendront à échéance le 31 décembre 2015“, a poursuivi M. Lemas, dont c’était la première audition en qualité de directeur général de la CDC. “Nous souhaitons passer des accords avec ces deux grands partenaires dans les délais les plus rapides“, a précisé le directeur général de la CDC, qui détient environ 40% de l’assureur. Fin juillet, après de longues et âpres négociations, CNP Assurances et BPCE, qui coiffe les Banques populaires et les Caisses d’épargne, avaient annoncé avoir conclu un accord pour la période 2016/2022, avec à la clé des partenariats sur de nouveaux produits.
Selon les informations divulguées par L’Argus de l’assurance, l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR) a accordé son feu vert quant à une sortie de la Maif de la société de groupement d’assurance mutuelle (Sgam) Sferen, commune à la Macif et la Matmut. Le régulateur avait trois mois pour se prononcer à la date du dépôt de la demande de la mutuelle, début juillet. Réunis en assemblée générale extraordinaire le 29 mai dernier, les délégués élus des sociétaires de la mutuelle niortaise avaient adopté à une large majorité un projet de résolution demandant d’une part, le retrait de la Sgam créée le 8 décembre 2009, et d’autre part, la résiliation de la convention d’affiliation entre la Maif et Sferen en date du 7 avril 2010. Le retrait de la Maif est pratiquement acquis. Reste un dernier verrou à lever : l’aval de Sferen elle-même, réunie en assemblée générale. Une formalité administrative qui devrait intervenir dans les prochaines semaines, selon nos informations. De telle sorte que la Maif puisse retrouver son autonomie totale d’ici décembre 2014.