L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et EY publient leur étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement à fin 2014 : 11,3% net par an sur 10 ans, rentabilité stable à long terme Surperforme toutes les autres classes d’actifs, le double du CAC40 Poursuite de la progression de la rentabilité du capital-innovation Lire l'étude en pièce jointe
Daniel Routil, jusque-là directeur financier de CFDP Assurances, structure spécialisée sur le marché de la protection juridique, a fait valoir ses droits à la retraite et quitte l’institution à la fin du mois de juin. Jacques-Henri Bouscayrol C’est Jacques-Henri Bouscayrol, arrivé le 1er janvier 2015, qui va assurer la succession de son poste. Jacques-Henri Bouscayrol a débuté sa carrière professionnelle au sein du cabinet Deloitte à l’audit comptable et financier, avec une spécialisation Assurances. En 1991, il bascule dans la branche Conseil à destination des institutions de retraite et prévoyance. Il est par la suite recruté par Apicil en tant que directeur de l’audit interne et des risques, avant de réintégrer le cabinet Deloitte en 2012, où il est nommé directeur Advisory et effectue une activité de conseil dans la région Rhône-Alpes. Jacques-Henri Bouscayrol est diplômé de l’IEP Grenoble et de l’EM Lyon Business School.
Bernard Spitz, président de la FFSA et Pierre Michel, délégué général de la FFSA, ont tenu jeudi 25 juin une conférence de presse pour faire le point sur l’assurance française. L'assurance vie affiche une collecte positive de 1,2 milliards d'euros au mois de mai. Pour la première fois, la collecte nette depuis janvier - 10,7 Md€ - est majoritairement en unités de compte.
Après une année 2014 réussie, Daniel Antoni, directeur général de Thélem Assurances, prépare l’avenir de l'institution. Entre nouvelles gammes de produits et devenir du réseau d’agents, il explique quelles sont les perspectives futures de l’assureur.
L’OCDE tire la sonnette d’alarme sur la situation financière des fonds de pension et des assureurs. Selon la première édition des «Perspectives de l’OCDE sur l’entreprise et la finance» (en anglais – Panorama en français), l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques estime que l’environnement actuel de taux d’intérêt faibles pose un risque significatif pour la viabilité financière à long terme des fonds de pension et des compagnies d’assurance qui doivent générer des rendements suffisants pour tenir leurs engagements. De fait, sa principale préoccupation réside dans le fait que les fonds de pension et les assureurs vie pourraient se lancer dans une recherche de rendement afin d’atteindre le niveau de rendement qu’ils se sont engagés à offrir aux épargnants et aux bénéficiaires lorsque ces mêmes taux d’intérêt étaient plus élevés. Or, «cette situation entraîne des risques, y compris d’insolvabilité», avance l’OCDE dans ce nouveau rapport.
A l’occasion d’un point d’étape sur Solvabilité 2, l’ACPR appelle les assureurs français à la plus grande vigilance dans un contexte de taux bas en particulier au regard des rendements garantis servis en assurance vie individuelle, mais aussi au titre des retraites supplémentaires (branche 26).
Philippe Vayssettes, président du directoire de Neuflize OBC, explique pourquoi les déjeuners « Entre les lignes » s’inscrivent naturellement dans l’engagement de la banque dans le domaine de la RSE.
En France, les grands investisseurs ont toujours une faible diversification de leurs placements. Mais ils s'améliorent avec les prêts à l'économie et les infrastructures.
Même si les investissements dans les fonds de prêts à l’économie et de capital-investissement restent marginaux dans le portefeuille de La France Mutualiste, il n’est pas dit que la mutuelle ne renforce pas cette classe d’actifs au fil de l’eau. Anne Mazzanti, directrice générale déléguée de l’institution, explique sa stratégie en évoquant notamment la formation des administrateurs à travers le questionnaire des Couronnes Instit Invest 2015.
A l’issue de son assemblée générale, la Mutuelle nationale territoriale affirme son intérêt mais pose ses conditions pour adhérer au projet d’UMG de Harmonie Mutuelle et MGEN.
Thomas Gerhardt a été nommé CEO d’Edmond de Rothschild Asset Management Allemagne (EdRAM). Il sera responsable des activités de la société de gestion en Allemagne et conserve la direction des équipes d’investissement et commerciales du bureau de Francfort, précise un communiqué. Il remplace à son nouveau poste Konstantin Mettenheimer, qui y avait été nommé en avril 2013 et qui quitte le groupe. Ses responsabilités comprenaient jusqu’alors l’asset management, la banque privée et les activités de conseil.Son départ intervient alors que la division «Private Merchant Banking» d’Edram est en pleine réorganisation. Le bureau de Francfort sera fermé mais l’asset management n’est pas concerné par cette suppression, précise Edram, qui gèrera les activités de banque privée en Allemagne à partir de ses bureaux de Londres, Luxembourg et la Suisse.Thomas Gerhardt était jusqu'à présent directeur de la gestion actions émergentes et matières premières d’EdRAM.
La société indépendante Bucéphale Finance, spécialisée dans le conseil financier, annonce la nomination de deux nouveaux associés. David Orban, 35 ans, et Romain Petit, 33 ans, sont nommés associés aux côtés de Jean-Marc Forneri, président fondateur et Luc Demarre, associé fondateur, qui ont souhaité privilégier des promotions internes de collaborateurs «partageant la philosophie et l’approche unique et personnalisée du conseil financier de Bucéphale Finance». La promotion de ces deux collaborateurs répond notamment à l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants auprès desquels Bucéphale Finance intervient en tant que conseil dans le cadre d’opérations financières stratégiques. David Orban et Romain Petit seront, en outre, chargés de développer les relations avec les fonds d’investissement. Bucéphale Finance étoffe également ses équipes d’exécution avec le recrutement de quatre banquiers portant ainsi l’équipe à une quinzaine de personnes. David Orban a rejoint Bucéphale Finance en 2007. Depuis 8 ans, il a exécuté et contribué à l’origination d’un grand nombre de transactions pour de grands corporates, des holdings familiaux et des fonds d’investissement dans divers secteurs comme la chimie, l’industrie parapétrolière, la grande distribution, les loisirs, le tourisme, l’agroalimentaire ou les cosmétiques. Avant de rejoindre Bucéphale Finance, David a été pendant trois ans auditeur financier chez Ernst & Young à Paris. Romain Petit a débuté sa carrière en 2006 au sein de l’équipe M&A Midcap d’HSBC à Paris, où il a participé à l’exécution de transactions nationales et internationales plus particulièrement dans les secteurs de la distribution, de la santé et des services aux entreprises. Il a rejoint les équipes de Bucéphale Finance en 2010 et a accompagné au cours des 5 dernières années des grands corporates, des groupes familiaux et des fonds d’investissements dans leurs opérations de fusions acquisitions dans les secteurs de la distribution, de l’industrie, de l’agro-alimentaire et des services aux entreprises.
Dans le cadre de la présidence paritaire tournante, c’était au tour du collège employeur de prendre la présidence du groupe de protection sociale Klésia. Jean-Louis Vincent, du Medef, a été élu président le 18 juin dernier.
Réunis en Assemblée Générale, les 17 et 18 juin à Dijon, les délégués de la Mutuelle Générale Environnement et Territoires (MGET) ont approuvé à 94 % le projet de rapprochement MGET / MGEN. Il prendra la forme d’une fusion/absorption de la MGET par MGEN, au 1er janvier 2016. La validation de cette fusion reste conditionnée au résultat des votes de l’AG MGEN, le 9 juillet prochain, et à l’autorisation de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Les délégués ont fait le choix de MGEN pour pérenniser leur projet mutualiste solidaire, consolider la position des mutuelles au sein de la Fonction publique, assurer et renforcer la protection des adhérents, poursuivre l’amélioration des services et l’adaptation des garanties aux nouveaux besoins des adhérents. Hubert Borderie, Président général de la MGET, à la suite des débats et des votes s’est exprimé avec chaleur et émotion : « je vous félicite de votre choix, je vous remercie de votre confiance et de votre courage car grâce à vous la MGET va poursuivre son chemin mutualiste au sein du groupe MGEN. » Présent à la tribune le lendemain des votes, Thierry Beaudet, Président du groupe MGEN, s’adressait aux délégués MGET. En reprenant les propos de Hubert Borderie, il les a félicités de leur choix « audacieux, courageux et tourné vers l’avenir », tout en confirmant que la même ardeur animera les délégués MGEN lors de leur vote du 9 juillet.
A l’occasion d’une interview vidéo lors du Forum de la gestion institutionnelle du 11 juin, organisé par l’Agefi, Pierre Vaysse, head of investment finance d’Allianz France, revient sur le rôle de l’assureur dans le financement de l’économie. Dans le cadre de Solvabilité II notamment, la compagnie d’assurance va chercher des primes de risque permettant la diversification de son portefeuille, particulièrement nécessaire en cette période de taux bas. Pierre Vaysse aborde également ses orientations d’investissements dans les secteurs de la dette privée, de l’immobilier et de l’infrastructure pour cette année. Visionner la vidéo sur le site de l’Agefi
La MIF a écopé le 19 juin dernier d’une amende de 500.000€ pour défaut de mise en place de procédures adaptées de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (LCB-FT).
Le directeur général de Julius Baer, Boris Collardi, veut attendre le règlement du conflit fiscal avec les Etats-Unis avant de procéder à de nouvelles acquisitions. «Avant que la querelle ne soit réglée, nous ne prévoyons pas de finaliser un gros projet d’acquisition», a-t-il déclaré dans une interview à la Basler Zeitung. Ce règlement devrait intervenir «dans un avenir prévisible», a-t-i précisé, ajoutant qu’il était confiant d’obtenir une «bonne solution compte tenu des circonstances».La banque n’a rien provisionné pour ce règlement, car il manquait une base pour cela, a relevé le directeur général. Julius Baer est cependant très fortement capitalisée, a-t-il précisé, refusant de commenter les spéculations qui circulent à la Bourse autour du montant que l’institut devra finalement payer pour régler l’affaire. «Un certain montant est escompté dans le cours de l’action», a-t-il indiqué. Jusqu’ici, l’ensemble du processus a coûté environ 80 millions de francs suisses à la banque.
PAI Partners fait évoluer sa gouvernance à compter du 1er juillet 2015. La société de capital investissement a en effet annoncé, ce 19 juin, la nomination de Michel Paris, actuellement président du comité d’investissement (chief investment officer), au poste de président du comité exécutif (CEO) de PAI Partners. Il remplace ainsi Lionel Zinsou, qui présidait le comité exécutif de la société depuis 2008, après avoir été pendant 10 ans associé-gérant au sein de la banque d’affaires Rothschild. Franco-béninois et ancien élève de l’ENA, Lionel Zinsou a décidé d’assumer la mission de Premier Ministre du gouvernement du Bénin qui lui a été confiée par le Président de la République du Bénin. Lionel Zinsou ne s’éloigne pas tout à fait de PAI Partners puisqu’il est nommé vice-président du conseil de surveillance, présidé par Amaury-Daniel de Sèze.La nomination de Michel Paris s’inscrit dans le cadre de la continuité et d’une transition préparée depuis longtemps au sein de PAI Partners. Outre sa fonction de président du comité d’investissement, Michel Paris était également directeur général et membre du comité exécutif de PAI Partners. L’intéressé est d’ailleurs un fin connaisseur de PAI Partners, étant un pur produit de Paribas. Michel Paris a en effet rejoint Paribas Affaires Industrielles (faisant alors partie du groupe Paribas) en 1984. Il compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement au sein de PAI, ayant eu la responsabilité de différents secteurs dont plus particulièrement Technologie et Télécoms, Distribution et Services. Cette évolution de la gouvernance intervient après le succès de la levée du fonds VI, le 13 mars 2015, qui a atteint 3,3 milliards d’euros, et la réalisation de plusieurs investissements significatifs dans CST, EuroMediaGroup, DomusVi, Labeyrie Fine Foods et AS Adventures.
La société de capital-risque ISAI, spécialisée dans les sociétés internet, a annoncé, ce 18 juin, l’arrivée de trois nouvelles recrues en la personne de Mounia Rkha, Thierry Vandewalle et Paul Strachman. Cette annonce intervient quelques semaines après le premier closing du fonds ISAI Venture II. Diplômée de Supelec, Mounia Rkha, 30 ans, rejoint ISAI au poste de « Seed Club Manager» pour coordonner et gérer le programme «ISAI Seed Club» d’investissement en capital-amorçage qui permet à ISAI et ses souscripteurs «business angels» de co-investir. En parallèle, Thierry Vandewalle, 40 ans, intègre l’équipe d’ISAI en tant que «Venture Partner» pour l’Europe. A ce titre, il participera aux côtés de Jean-David Chamboredon et Christophe Raynaud à la constitution et au management du portefeuille Européen d’ISAI Venture II. Enfin, Paul Strachman, 37 ans, est nommé «Venture Partner» pour les Etats-Unis. Basé à New-York, il sera chargé d’aider les sociétés du portefeuille d’ISAI à s’établir et se financer aux Etats-Unis et sera également en charge des investissements d’ISAI outre-Atlantique.Grâce à ces trois recrutements, l’équipe d’ISAI compte désormais 9 membres. Fondée en 2009 par Pierre Kosciusko-Morizet, Geoffroy Roux de Bezieux, Stéphane Treppoz et Ouriel Ohayon, ISIA est dirigée par Jean-David Chamboredon (président-exécutif), Christophe Raynaud (directeur général & co-fondateur) et Pierre Martini (Directeur Général). La société intervient au travers de deux fonds : un fonds de « capital-risque/post-amorçage » et un fonds de « capital-développement/private equity ». Agréé par l’AMF, ISAI Gestion est une société de gestion de portefeuille qui affiche à ce jour plus de 150 millions d’euros sous gestion.
A la tête de BNP Paribas IP, Philippe Marchessaux peut, deux ans après la mise en place de sa nouvelle organisation, dresser un bilan positif pour chacune des trois "business lines". A commencer par celle dédiée aux investisseurs institutionnels et celle focalisée sur les émergents, et ce en dépit des difficultés actuelles de ces marchés. A l'international qui compte beaucoup pour la filiale de gestion d'actifs de BNP Paribas, Philippe Marchessaux affiche également sa satisfaction, y compris via la sicav Parvest . Un bémol cependant :le Japon où la taille critique n'est pas encore atteinte...
A la tête de BNP Paribas IP, Philippe Marchessaux peut, deux ans après la mise en place de sa nouvelle organisation, dresser un bilan positif pour chacune des trois "business lines". A commencer par celle dédiée aux investisseurs institutionnels et celle focalisée sur les émergents, et ce en dépit des difficultés actuelles de ces marchés. A l'international qui compte beaucoup pour la filiale de gestion d'actifs de BNP Paribas, Philippe Marchessaux affiche également sa satisfaction. Un bémol cependant :le Japon où la taille critique n'est pas encore atteinte...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA has recruited Andrea Picci as a senior salesperson on its Italian team, Bluerating reports, on the basis of an interview with Enrico Trassinelli, head of the French asset management firm in Italy. Trassinelli will be dedicated to distribution partnerships in particular. DNCA has also recruited a junior for client support. The news for the asset management firm acquired by Natixis does not end there. It has just opened new offices in the center of Milan, on via Dante. DNCA is also preparing to sign a distribution agreement with a very important financial advisers network, and the firm already has agreements with 20 players in Italy. Lastly, Trassinelli has announced the launch of a new fund by September, which will meet needs on the part of investors to amortize market volatility.
Le groupe familial italien, spécialisé dans le café, a mandaté Roland Berger pour l’aider à évaluer ses options stratégiques, notamment la possibilité d’une introduction en Bourse, rapporte le quotidien de sources proches du dossier. Il ajoute que cette décision intervient dans un contexte de consolidation grandissante sur ce marché de 80 milliards de dollars (70,5 milliards d’euros). La fusion voici un an entre l’américain Mondelez et le néerlandais DE Master Blenders 1753 a notamment menacé la suprématie du suisse Nestlé. Le chiffre d’affaires d’Illycaffè a atteint l’an dernier 391 millions d’euros, en hausse de 4,5% par rapport à 2013.
Les assemblées générales mutualistes de juin confirment le paysage mouvementé de la Mutualité. La Mutuelle générale environnement et territoires (MGET) officialise sa fusion avec la Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN), alors que la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH) quitte la Mutualité Fonction publique (MFP) et se rapproche de Groupe Pasteur Mutualité.
Philippe le Dauphin a été nommé responsable du contrôle interne de niveau 2 au sein de Société Générale Assurances, en charge de la mise en œuvre des nouvelles règles de contrôle interne en France et des filiales à l'étranger. Il a effectué la majorité de sa carrière chez Sogecap, de 1999 à 2015, en tant que directeur des investissements, puis risk manager, en charge des investissements dans les FCP, les actions et les obligations. Philippe Le Dauphin a débuté sa carrière en 1990 chez KPMG, au sein duquel il était auditeur, avant de rejoindre la Dresdner Bank en 1995, pour y devenir contrôleur financier. Il est diplômé d’un MBA Finance à l’Université Paris Dauphine, en 1988.
In an interview with Les Echos, Philippe Brassac, CEO of Crédit Agricole SA (CASA), discusses plans to hold an initial public offering for Amundi, the asset management affiliate the bank owns jointly with Société Générale, and estimates that the asset management firm “may capitalise at least EUR7bn. … When CASA acquired an additional 5% of Amundi from Société Générale early in 2014, in exchange for the sale of Newedge, Amundi was valued at EUR6.7bn,” the director explains. “The markets have risen since then, and so have the valuations of publicly-traded asset management firms, from about 13 to about 16 times profits.”Brassac also states that the trigger event for these plans to hold an IPO for Amundi was “a desire on the part of Société Générale to access liquidity from its 20% stake.” The CEO of CASA reaffirms his intention to carry out the operation “before the end of the year.” At this stage, the mutualist bank does not yet know if it will sell shares as part of the IPO or not. “We have not yet taken a decision, and will discuss with Société Générale in such a case. At any rate, CASA will remain a majority shareholder in the capital of Amundi.”The public offering of Amundi should not be interpreted as a sign of disengagement on the part of Crédit Agricole from the asset management market. “This is not a sign of a backing away by Crédit Agricole,” Brassac says. “Asset management is a strategic profession for CASA and will remain so.” The proof in this reorganisation of the banking group is that Brassac has announced the integration of a large unit into Amundi in savings solutions, which will also include life insurance and real estate activities. This unit will be placed under the direction of Yves Perrier, CEO of Amundi.
La succession de Lionel Zinsou s’accélère chez PAI Partners. Le dirigeant, qui présidait le comité exécutif du fonds de capital investissement, a en effet accepté de devenir Premier ministre du Bénin.
8 %. Telle est la progression des encours des placements des membres de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui présentait mercredi soir les chiffres 2014 de l’association dans le cadre de ses Entretiens. Une hausse deux fois plus importante que l’an dernier, due aux 105 milliards de plus-values latente du portefeuille obligataire qui ont pesé pour 6 points de pourcentage. auxquels il faut ajouter 65 milliards de ressources nouvelles, soit 3 points de pourcentage - les ajustements statistiques ayant diminué l’ensemble de 1%. De fait, l’encours des placements s'élevait à 2 740 milliards d’euros à la fin de l’année dernière dont 80 % sont aux mains des assureurs, marquant une progression de 11 %, devant les Instituts de prévoyance et les mutuelles (4 % du total en hausse de 5 %), les administrations de sécurité sociale (7 % du total , en hausse de 4 %, la Caisse des dépôts (7 % de l’ensemble) et les entreprises (2 % du total, en augmentation de 5 %). Seules les institutions sans but lucratif représentant 1 % marque un recul (-21 %). Une comparaison internationale réalisée par Didier Davydoff, Directeur de l’Observatoire de l’Epargne Européenne a également confirmé la force de la France dans le total mondial du marché institutionnel, estimé à 46 500 milliards à fin 2013 en quatrième position derrière les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. L’Hexagone est aussi l’un des pays où le poids du secteur de l’assurance - plus de 70 % - est le plus important, expliquant, en cela, la prédominance des obligations dans les allocations. Ainsi, sur le Vieux Continent, seul le secteur de l’assurance en Belgique et au Luxembourg est encore plus présent, tandis que dans des pays comme les Pays-Bas ce poids est inférieur de moitié. Le décor étant planté, Jean Eyraud et Patrice Billaut, respectivement président et délégué général de l’AF2i se sont attachés à décrire l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels français, et donner les tendances de cette année. En premier lieu, ils ont qualifié 2014 d’année de «digestion». Car la diversification dans les portefeuilles est à la fois modeste, mais bel et bien engagée. Dans les faits, la part des obligations, des actions de l’immobilier et des liquidités ont marqué le pas en 2014. Comme l’année précédente, les obligations stagnent à 73 % des portefeuilles, les actions à 12 % et l’immobilier à 4 %. Quant aux liquidités, leur poids est de 4 % de l’ensemble. Autrement dit, le « minimum utile », a indique Patrice Billaut. A l’inverse, toutes proportions gardées, le non coté, les prêts et les infrastructures et le capital investissement sont désormais clairement dans les radars des investisseurs. Ces actifs occupent chacun à 1 % du portefeuille, comme l’année précédente. Mention spéciale aux infrastructures, quasi absente en 2013 et qui pèse également 1 % désormais dans les allocations. «Cette situation se double d’un recentrage au sein de différentes classes d’actifs», a expliqué Patrice Billaut. Côté actions par exemple, les titres de la zone euro et européens ont été les plus recherchés. Les actions de la zone euro représentent 77,6% de la poche actions (73,1 % en 2013) tandis que l’Europe hors zone euro occupe 7,9 % (7,2 % un an auparavant). Cette évolution s’est faite au détriment des actions américaines (8,6 % en 2014 contre 10,2 % en 2013) et des marchés émergents (2,5 % contre 3,2 % un an plus tôt). Pour la classe obligataire, l'étude de l’AF2i met en évidence un retour des souverains dans les portefeuilles. Ces titres représentent 45 % environ de l’ensemble – dédiés surtout aux fonds propres et assimilés. De la même façon, les titres non cotés, principalement utilisé par les établissements de retraite et prévoyance (25 % chacun) représentent près de 25 % au total. Quant à l'étude portant sur les maturités par taille de portfeuille, elle montre que les petits établissements (moins de deux milliards d’euros) sont plutôt investisseurs dans des titres à maturité courte-moyenne (les titres 3/5 ans représentent 22 % de leur poche obligataire), tandis que les institutionnels les plus importants (plus de 20 milliards d’euros) sont investis pour 25 % de leur poche obligataire sur des titres de maturité 5/7 ans. Si l’année 2014 apparaît comme une année de transition, 2015 devrait pour sa part mettre en évidence des évolutions nettement plus marquées. Dans ses perspectives, l’AF2I recense les évolutions, qu’elles soient à la baisse, à la hausse, ou qu’elle marquent une stagnation pour les différences classes d’actifs dans les portefeuilles des institutionnels français. A ce jeu, il ressort que pour 85 % des répondants, trois classes d’actifs devraient progresser en proportion des actifs : l’immobilier, les prêts et les infrastructures. Pour les obligations, en revanche, c’est une baisse qui se profile pour 61 % des répondants, tandis que personne n’envisage de voir le poids des liquidités progresser. Les actions font débat semble-t-il puisque en proportion, elles doivent rester stable pour 46 % ou progresser, pour 51 %. Par ailleurs, la part du capital investissement devrait progresser pour 58 % contre 31 % qui compte maintenir leur part stable. Enfin, les gestions alternatives ne permettent pas non plus de dégager de tendance nette : 32 % voient leur part baisser, 38 % rester stable et 30 % progresser. A titre de conclusion, Jean Eyraud est revenu sur la qualité des relation entre investisseurs et sociétés de gestion. Pour pointer qu'à 77 %, ces relations ont été jugées satisfaisante ou très satisfaisante. Et qu’aucun des répondants n’a jugé ses relations mauvaises...