Olivier Poswick, jusqu’ici CFO & CRO, administrateur de Contassur, devient membre fondateur de Harfang. Cette nouvelle structure englobe plusieurs activités : administrateur indépendant pour fonds d’investissement (cfr. AIFMD) ; journalisme d’investigation, essentiellement axé sur l'économie et la finance, mais également sur le développement du potentiel de l’Afrique subsaharienne ; «change management» ; «funds raising» pour organisations à valeur ajoutée. Olivier Poswick avait depuis 2010 la responsabilité de l’asset management, du risk management, du contrôle interne et de la gestion financière (comptabilité) de Contassur, mais aussi des fonds de pension GDF SUEZ (Belgique) et des sociétés du secteur «gaz et électricité» en Belgique. Il a débuté sa carrière en tant que responsable de portefeuille au sein de Puilaetco en 1996. Trois an plus tard, il a occupé les fonctions de conseilleur économique à l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW). En 2003, Olivier Poswick est nommé, chez Contassur, responsable de la gestion des portefeuilles des fonds de pension GDF SUEZ (Belgique) et des sociétés belges du secteur du gaz et de l'électricité.
L’AFIC, Association Française des Investisseurs pour la Croissance, publie ce jour 3 études sur l’engagement du capital-investissement français en faveur des sujets liés à l’Environnement, au Social et à la bonne Gouvernance des entreprises (ESG) : le 2ème rapport annuel ESG, le baromètre Cleantech 2010-2015, la mixité dans le capital-investissement français. Par le poids économique des 5.700 entreprises qu’ils accompagnent, les fonds de capital-investissement basés en France sont aux avant-postes et jouent un rôle moteur en tant qu’actionnaires de moyen-long terme pour contribuer au développement des critères extra-financiers dans les entreprises. L’industrie se mobilise pour diffuser largement les bonnes pratiques auprès de ses pairs et inciter à une transparence accrue sur les engagements individuels. Le deuxième rapport ESG 2014 de l’AFIC, réalisé en partenariat avec EY, confirme la dynamique de mise en place de politiques ESG au sein des sociétés de capital-investissement français, y compris par celles plus tardivement engagées sur ces questions, et dans les entreprises qu’elles accompagnent, sur les trois segments Environnement, Social et Gouvernance. Renseigné par 69 membres actifs de l’AFIC, 30% de plus que l’an passé, le rapport témoigne de la démarche de transparence et d’engagement enclenchée. Ainsi, les trois quarts (75%) des sociétés de capital-investissement disposent d’une politique ESG formalisée (contre 62% en 2013), et 19% sont en train d’en élaborer une. Plus d’un tiers (35%) suivent quasi-systématiquement l’instauration d’une politique de performance durable au sein des entreprises qu’elles accompagnent à travers un suivi d’indicateurs ESG quantitatifs. L’introduction d’analyses ESG lors d’acquisitions ou sur les entreprises en portefeuille a plus que doublé en une année (446 en 2014, 204 en 2013), le signe qu’une démarche ESG est de plus en plus intégrée en amont, lors de la réflexion stratégique sur le potentiel de création de valeur. Quant aux entreprises accompagnées, plus de la moitié (53%) bénéficient d’un suivi ESG, que ce soit via une politique de formation des salariés (46% des entreprises), la nomination d’administrateurs indépendants (42%), via une politique de santé et de sécurité formalisée (38%) et par le suivi de leur empreinte environnementale (31%). Les données compilées par le Club Cleantech de l’AFIC, en collaboration avec le site GreenUnivers et EY, montrent que près de 2 milliards d’euros (1,9 milliard d’euros) ont été investis dans 427 entreprises Cleantech en 5 ans, entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2015. Ceci constitue un doublement par rapport aux investissements estimés entre 2005 et 2010. Une entreprise sur deux financées (52%) est issue du secteur des énergies renouvelables qui a concentré plus du tiers des investissements (35%), suivi par l’efficacité énergétique (25% des entreprises, 18% des investissements) qui enregistre un fort développement depuis 2013. Enfin, l'étude sur la mixité dans les métiers du capital-investissement français en 2014, réalisée en collaboration avec Deloitte pour le Club « Afic avec Elles » de l’Afic, affiche un nombre record de femmes dans les sociétés de gestion depuis le lancement de l'étude il y a 5 ans, à 41%. Si les fonctions back office (64%) et support (87%) restent largement féminisées, les femmes représentent désormais 20% des effectifs dans les équipes d’investissement. Parmi les bonnes nouvelles à noter la progression des recrutements de femmes aux fonctions de directeurs de participations (30% des recrutements, contre 21% en 2013), et pour la 1ère fois la proportion de femmes promues supérieure à celle des hommes promus (9% vs 7%).
Swiss Life en France met en œuvre de nouvelles initiatives pour poursuivre une stratégie gagnante depuis de nombreuses années qui s'appuie sur un positionnement original d’assureur gestion privée, intégrant fortement les offres en assurance vie, banque privée et gestion d’actifs.
Capital Group a annoncé la nomination d’Alex Hoehn en qualité de «Client Service Associate» pour l’Allemagne et l’Autriche. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable du suivi de la clientèle institutionnelle et des intermédiaires financiers. Alex Hoehn travaillait précédemment chez Wellington Management, où il s’occupait des relations avec les intermédiaires financiers en Europe. Cette nomination intervient dans le sillage de l’ouverture au printemps du bureau de Francfort, dirigé par Henning Busch, et de la récente nomination de Dominik Schubert en tant que «Business Development Assistant».
Jean-Pierre Menanteau, directeur général du groupe Humanis, décrypte les enjeux de la COP21 pour les acteurs du monde de la finance et de l'assurance. Pour parvenir à la réduction effective des émissions, deux questions clés doivent être traitées par la Conférence de Paris : la contribution financière pour des projets de lutte contre le changement climatique et le prix du carbone.
Le premier assureur européen a annoncé mardi 24 novembre 2015 qu’il allait se retirer de tous ses engagements dans le secteur du charbon. Une annonce qui intervient à quelques jours de l'ouverture de la conférence des Nations unies sur le climat (COP21).
FAURECIA, équipementier automobile, offre à ses salariés un panaché de solutions d’optimisation de leur retraite, composé d’un contrat « Article 83 », pour les cadres, et d’un Perco. Aline Astier, Compensation and Benefits Manager chez FAURECIA, nous explique comment s’articulent ces deux dispositifs complémentaires.
A l’occasion du colloque Novethic et à une semaine de la COP 21, le directeur général de la Caisse des Dépôts confirme son engagement, pris en mai lors du Climate Finance Day, de décarboner les portefeuilles d’actions cotées du Groupe (dont CNP Assurances et Bpifrance) via une politique actionnariale renforcée visant la décarbonation de l’économie réelle.
La stratégie de l’argent propre adoptée par la Banque cantonale de Bâle (BKB) est avant tout critiquée par les petits clients de l’établissement rhénan. Les clients les plus importants se rangent aux exigences de déclaration de la BKB sans trop broncher. D’ici à la fin de l’année, la banque a annoncé qu’elle ne gérera plus que des avoirs déclarés, s’engageant ainsi activement dans la traque à l’argent caché des contribuables suisses. Actuellement, 90% des fonds gérés par l’établissement cantonal sont déclarés, explique le patron de la BKB Guy Lachapelle dans une interview à la SonntagsBlick. Il est intéressant de voir que les critiques viennent principalement des petits clients, alors que les clients aux fortunes plus conséquentes se montrent compréhensifs, explique-t-il. Dans le secteur, la stratégie de la BKB obtient tant des louanges que des reproches. Certains banquiers continuent de vivre dans un autre monde alors que d’autres sont satisfaits de voir que la BKB déblaie le terrain pour eux, relève Guy Lachapelle.
Le laboratoire américain Pfizer a officialisé lundi midi son mariage avec d’Allergan, le fabricant du Botox, dans une transaction qui valorise ce dernier à 160 milliards de dollars dette comprise. Les actionnaires d’Allergan recevront 11,3 actions pour chaque titre détenu, ce qui valorise à 363,63 dollars l’action de la cible, une prime de 30% sur le cours de clôture au 28 octobre, avant que les deux groupes ne confirment discuter ensemble. Pfizer estime que la transaction sera positive pour le bénéfice par action en 2018, et attend 2 milliards de dollars de synergies dans les 3 ans après la clôture de l’opération.
Dans un contexte de taux bas et de marché très compétitif, l’institution nuirait à la rentabilité de certains projets pour le privé, selon les assureurs.
Diplômé d’HEC en 1992, avec une majeure finance, Marc Le Doze effectue dans la foulée son service militaire. Une expérience qui sera pour lui loin d’être anecdotique. « J’ai fait mon service militaire au service de contrôle de gestion du bureau des ressources humaines au sein de l’état-major de l’armée de terre, raconte Marc. Une introduction atypique faisant peut-être sourire au premier abord, mais qui a réellement été formatrice pour moi. »
Sur l’ensemble des sociétés relevant du Code des assurances, Aviva France affiche la meilleure rentabilité au regard de son chiffre d’affaires en 2013, selon la dernière édition du baromètre de Facts & Figures.
Martin Gilbert, le directeur général d’Aberdeen Asset Management, a affirmé dans une interview à Bloomberg que sa société n’était pas à vendre. « Etre indépendant est complètement vital pour nous en tant qu’entreprise. Donc nous excluons totalement une vente », a-t-il déclaré. « Mais en gros nous devons surmonter le cycle et attendre que l’Asie et les marchés émergents reviennent à la mode », reconnaît-il.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, has stated in an interview with Bloomberg that his firm is not for sale. “Being independent is completely vital for us as a business. So we completely rule out a sale,” he declared. “Even if we were large we would have to overcome the cycle and wait for Asia and emerging markets to come back into style,” he admits.
Ilane Lugassy a rejoint à la fin septembre l’équipe de Michel Piermay chez Fixage en tant que consultant senior en gestion d’actifs et responsable épargne salariale et retraite.
Créé en novembre 2013 par le rapprochement de sept mutuelles agricoles régionales, le groupe Mutualia (283 M€ de cotisations pour 470000 personnes en santé et prévoyance) s’apprête à franchir une nouvelle étape en constituant une union mutualiste de groupe (UMG) prudentielle. « Les travaux sont en cours pour définir les contours et les compétences du groupe. Notre objectif est soumettre le projet aux assemblées générales du printemps 2016 pour une mise en place effective de l’UMG au début 2017 », a indiqué Philippe Lamat, président de l’Union nationale Mutualia (UNM), lors d’une réunion partenaires et presse mercredi 18 novembre. Il a aussi annoncé une simplification des structures de l’union avec des fusions en son sein. Le rappochement de Mutualia Santé Atlantique, Mutualia Nord de France et Mutualia Santé Méditerranée Cévennes Velay donnera naissance à Mutualia Alliance Santé. Tout en restant principalement ancrée dans le monde agricole, qui représente les deux-tiers de son chiffre d’affaires, Mutualia cherche à se développer en dehors. Outre une offre adaptée aux TPE/PME ainsi qu’à leurs dirigeants dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés, ce développement passe par l’union de groupe mutualiste (UGM) Umanens, que Mutualia a rejointe en décembre 2014. Une recommandations et référencements Avec ses partenaires d’Umanens ( Groupe Entis Mutuelles, Identités Mutuelle, La Mutuelle Familiale), l’UNM se positionne ainsi sur les négociations de branches. Dernière en date, le régime frais de santé de la branche du commerce de détail horlogerie / bijouterie. Le 9 novembre 2015, l’UBH (Union de la Bijouterie Horlogerie) a officialisé la recommandation de l’Union Umanens comme seul organisme pour le régime frais de santé de la branche. L’offre santé proposée par Umanens aux entreprises de la convention collective nationale (CCN) se compose de trois niveaux de garanties et propose des cotisations fixes pendant trois ans. Outre des services et un accompagnement de proximité (assistance, réseau de soins), Umanens mettra en ligne d’ici mi-décembre un site internet spécifique - www.umanens-ubh.fr - avec toutes les informations utiles aux employeurs et la possibilité de souscrire en ligne. Un référencement de branche pour Umanens Le 20 octobre 2015, Umanens avait aussi été recommandée, aux côtés de deux autres organismes, pour le régime frais de santé de la branche du Sport par le CNEA (Conseil National des Employeurs d’Avenir) et le COSMOS (Conseil Social du Mouvement Sportif) ont officialisé la recommandationdes organismes, par l’ensemble des partenaires sociaux. Umanens vient aussi d’être référencée pour le régime frais de santé de la branche Assainissement et Maintenance Industrielle, qui compte 600 structures et 12 000 salariés. L’UGM avait remporté sa première recommandation en juin dernier, avec le régime frais de santé de la branche animation, qui couvre 12000 structures associatives et près de 150000 salariés.
Même si l’Agirc-Arrco n’investit pas dans les fonds de prêts aux PME, elle reste préoccupée par le financement de l’économie. L’institution est actuellement en train de chercher des supports pour répondre à cette problématique. Son directeur financier, Philippe Goubeault, nous en dit davantage à l’occasion du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2015.
Jean-Marc Pont est Investment Specialist au sein du département Sales & Marketing dans le service Marketing Stratégique, chez Generali Investments. Son challenge, dans ce contexte de taux bas, est de leur trouver de nouvelles opportunités d’investissement. Le vieillissement de la population a retenu son attention. Generali Investments vient même de lancer un fonds sur le sujet, intitulé GIS SRI Ageing Population. Jean-Marc Pont explique les choix de gestion dans le contexte lié aux effets du vieillissement de la population.
Frédéric Croullet - dirigeant fondateur de Novarc - et ses cadres ont conclu un accord avec Bpifrance, actionnaire depuis 2012, pour recomposer le capital du Groupe. Cette opération intervient à l’occasion de la sortie d’Ardian et de la prise de participation d’Amundi Private Equity Funds (PEF), de CASRA Capital et de BNP Paribas Développement aux côtés de Bpifrance. L’investissement vise à accompagner le plan stratégique Cap 2020. Présent en Europe (France, Allemagne, Espagne), au Mexique et en Australie, Novarc est un des leaders mondiaux dans la conception, la fabrication et la commercialisation de matériels de sécurité électrique à destination des opérateurs intervenant sur les réseaux basse, moyenne et haute tensions. La division électrique, qui représente deux tiers de son chiffre d’affaires (115 millions d’euros prévu en 2015), fabrique l’ensemble de ses produits dans ses unités de production en France et réalise plus de la moitié de ses ventes à l’international. Accompagnés par Bpifrance, Amundi PEF, CASRA Capital et BNP Paribas Développement, Frédéric Croullet et son équipe de management souhaitent poursuivre leur plan de développement ambitieux, notamment par le renforcement de la présence du groupe à l’international, souligne un communiqué.
Le groupe Macif a obtenu l’autorisation de l’Autorité de contrôle prudentiel et de de résolution (ACPR) sur la fusion entre Smip, mutuelle adhérente de Macif, et Smam Mutuelle. Une opération qui a vocation à développer l’activité santé collective de la mutuelle niortaise.
Fruit de fusions successives, Eovi Mcd Mutuelle retrace assez fidèlement l’histoire d’un mouvement de concentration mutualiste lié à la fois à l’intensification de la pression concurrentielle et à l’évolution marquée de l’environnement réglementaire notamment avec Solvabilité II. Pour se donner une nouvelle dimension et une position majeure sur le marché de la protection sociale complémentaire, la mutuelle est sur le point de créer une union mutualiste de groupe avec Apréva Mutuelle et Adréa Mutuelle, puis Solimut. Yves Champain, directeur technique et financier, nous explique la stratégie à venir du groupe tout en détaillant la politique des placements de la mutuelle.
Acofi a opéré en 2014 un virage dans son activité de gestion, délaissant les actions au profit des actifs réels. Adossé désormais à La Française, la maison que dirige Thibault de Saint Priest peut nourrir de belles ambitions et attendre des actifs gérés et/ou conseillés importants à un horizon de deux ans. Après avoir décrit l'ensemble des activités que couvre la société de gestion, le responsable qui préside également le Comité technique titrisation de l’AFG en profite également pour faire le point pour Newsmanagers sur ce montage financier utile au financement de l’économie réelle.
Keeping a local asset management firm with local capacities: This was the challenge which UBS, the former parent company of CCR AM, set itself for this year. All of this will be done under a single name: UBS Asset Management France. This redefinition cannot be achieved without a reorganization of the asset management firm in Paris. “CCR AM had everything of a large asset management firm, but its assets were not growing,” says Nicolas Vasta, managing director, chairman and CEO of UBS AM France, in an interview with Newsmanagers. With the old range of funds, CCR AM had EUR6bn in assets at the beginning of the year.After the reform, with a reduced product range, it has been reduced to eight OPCVM funds, with a reduction in assets under management of about 20%. Several types of management have disappeared or changed perimeter. “We have closed our money market and volatility management activities.” says Vasta. “However, multi-asset management via the Flex funds and mandated management have been retained. For its part, the ‘equity’ part has been re-conceived. Concretely, the management of the CCR Actions fund has been taken over in London, where UBS has a centre of expertise for open-ended funds. However, the equity management which remain in Paris might be called ‘franco-French.’ This includes open-ended funds, PEA SME funds. Nothing out of the ordinary insofar as the asset management has three avenues for distribution: institutional clients, distribution, and private banking.”“Private banking remains a key element for Paris in the UBS world,” says Jean-Fédéric de Leusse, CEO and country head. In three years, this management has seen its revenues increase very significantly, and assets under management have increased by 30%. It now represents 40% of assets under management at UBS AM. And the situation is fluid. “We have EUR11bn in assets under management in private banking,” de Leusse comments.This asset management firm, after this rethink, having lost two thirds of its personnel in the reorganization, makes it possible for the heads to set new ambitions. In 2016, Paris is expecting net inflows of EUR500m, but is looking for EUR1bn by 2017. “Our objective is to become profitable by the end of the year,” says de Leusse.Meanwhile, this year, the private bank is expected to contribute net inflows of about EUR300m to mandates and EUR300m for its distribution activities. Lastly, for the institutional part, the asset management firm is planning a “potential pipeline” for EUR3.5bn.
Acofi a opéré en 2014 un virage dans son activité de gestion, délaissant les actions au profit des actifs réels. Adossé désormais à La Française, la maison que dirige Thibault de Saint Priest peut nourrir de belles ambitions et attendre des actifs gérés et/ou conseillés importants à un horizon de deux ans. Après avoir décrit l'ensemble des activités que couvre la société de gestion, le responsable qui préside également le Comité technique titrisation de l’AFG en profite également pour faire le point pour Newsmanagers sur ce montage financier utile au financement de l’économie réelle.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les principaux résultats de l’enquête mensuelle de novembre 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 4 et le 10 novembre. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 3 décembre : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : La situation de trésorerie d’exploitation est jugée aisée par une majorité de trésoriers, mais de manière moins marquée que lors du mois dernier. La tendance suivie par la trésorerie globale reste celle d’une amélioration seulement graduelle. Les évolutions de prix des matières premières et du taux de change de l’euro/dollar influenceraient négativement la trésorerie des entreprises en novembre. Les délais de paiement des clients se tasseraient légèrement alors que ceux accordés aux fournisseurs seraient à la hausse. Les recherches de financement sont toujours jugées aisées et les marges pratiquées sur les crédits bancaires se détendent à nouveau. Plus que jamais, alors que les taux d’intérêt sont très faiblement rémunérateurs, la détention en cash est le « placement » privilégié par les trésoriers
Dans cette interview vidéo réalisée par La Tribune à l'occasion de Bordeaux Fintech, Daniel Collignon, directeur général de Spirica, évoque l'impact de l'émergence des fintechs sur les acteurs bancaires traditionnels. Il range ces derniers dans deux catégories : ceux qui se saisissent du changement pour faire évoluer l'offre, s'appuyant notamment sur les systèmes automatisés que sont les robo-advisors, et "ceux qui se retranchent derrière leurs murailles".