Harmonie Mutuelle annonce l’arrivée début septembre 2015 de Catherine Touvrey, actuelle directrice générale déléguée du groupe Macif en charge des métiers, au poste de directrice générale déléguée d’Harmonie Mutuelle aux côtés de François Venturini, le directeur général. Dans le cadre du rapprochement entre Harmonie Mutuelle et la Mutuelle générale de l’Education nationale ( Mgen), à l’horizon 2016, Catherine Touvrey se verra confier la direction générale d’Harmonie Mutuelle. Après un début de parcours professionnel à la Fédération des Mutuelles de France, Catherine Touvrey a effectué l’essentiel de sa carrière au sein du groupe Macif. Elle y a notamment exercé à partir de 2009, en tant que directrice générale de Macif Mutualité, en charge des activités de santé et de prévoyance individuelles et collectives avant d’être promue en 2013, au poste de directrice générale déléguée chargée des métiers (assurance Iard, finance/épargne, santé/prévoyance).
Dominique Letourneau pose ses valises à la Fondation de l’Avenir en 2003 à la demande d’Etienne Caniard, à l’époque président, au moment où la question de la pérennité de l’institution se pose. « L’histoire de la Fondation n’est pas linéaire », raconte Dominique, actuel président du directoire. La sienne non plus.
La Fondation de l’Avenir, reconnue d’utilité publique depuis 27 ans, est portée, depuis sa création, par le monde de la mutualité. Support au développement de la recherche médicale appliquée, la Fondation a notamment pour projet de créer un fonds dédié à la santé numérique et de contribuer à la création d’un véhicule d’investissement consacré aux biotechnologies.
Monceau Assurances a réalisé une belle année 2014 avec un chiffre d'affaires à 375 M€ en croissance de 8,6% et un résultat après impôts de 72 M€, en hausse de 62,8% par rapport à 2013.
Havard Chi, analyste et gérant de portefeuille spécialisé dans les marchés émergents chez Bellevue Asset Management, a quitté la société de gestion suisse à la suite de la fusion du fonds actions asiatiques dont il assurait la co-gestion, rapporte Citywire Global. De fait, ce départ intervient alors que la société a décidé de fermer le fonds Bellevue F (Lux) BB Entrepreneur Asia, dont les encours ont lourdement chuté au point de mettre en péril sa viabilité économique. A fin avril 2015, le fonds, domicilié à Dublin, affichait modestement 2,74 millions d’euros d’actifs sous gestion. Une partie de ces encours a d’ailleurs été transférée au fonds Bellevue F (Lux) Entrepreneur Europe, supervisé par Birgitte Olsen.Havard Chi avait intégré Bellevue AM en mars 2010. Outre la gestion du fonds Asie, il avait également assuré la co-gestion du fonds Bellevue F (Lux) BB African Opportunities.
Gemway, jeune société de gestion spécialisée sur les marchés émergents, recrute une personne afin de rédiger notamment les carnets de voyage de l’équipe de gestion de Bruno Vanier, président de la structure.
En perspective des négociations pour un nouvel accord global sur le climat qui doivent se dérouler à Paris fin 2015, Mercer s’est penché sur le lien possible entre changement climatique et investissements. Le premier cabinet en conseil en investissement institutionnel alerte ainsi les investisseurs sur le fait qu’ils ne peuvent plus ignorer l’impact des évolutions environnementales sur le rendement financier.
USA : Vers un rebond modéré de l’activité au T2 Aux indicateurs maussades du 1er trimestre ont fini par succéder, à partir du milieu du mois de mai, des publications plus rassurantes laissant entrevoir un rebond de l’activité au T2 et un relèvement des taux directeurs au second semestre. A l’exception de la consommation des ménages dont la modestie continue de surprendre désagréablement, les autres paramètres importants tels que les créations d’emploi, l’investissement, le niveau d’activité des services, de l’industrie et l’immobilier, continuent de se raffermir en avril. Lire la suite en pièce jointe.
Le Fonds monétaire international, dans son rapport (article IV) sur les Etats-Unis publié jeudi, a conseillé à la Réserve fédérale de décaler le calendrier de sa première hausse de taux au premier semestre 2016, jusqu'à ce que l’inflation et les salaires donnent des signes de redressement. Le FMI, qui prévoit une croissance de 2,5% aux Etats-Unis cette année, estime que l’indice PCE des dépenses de consommation, suivi par la Fed, ne devrait atteindre l’objectif de 2% de la banque centrale qu'à la mi-2017.
Selon nos informations, Thierry Van Rossum, directeur des investissements de Swiss Life France, remplace Jean-Pierre Grimaud, parti il y a peu, au poste de CEO de Swiss Life AM par intérim pour une durée indéterminée. La société de gestion est actuellement en train de chercher un nouveau candidat pour assurer cette fonction. Quant à Jean-Pierre Grimaud, il vient de prendre le poste de directeur général d’OFI AM.
En réponse au Questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Mai-Khanh Vo, responsable multigestion chez Amundi Asset Management, met en lumière le niveau de transparence dont fait preuve se équipes envers les clients. Elle fait également le point sur les partenariats noués en 2014 avec Tikehau et Bawag.
François Bonnin a été nommé le 1er juin directeur au sein du département Investment Management. Il est chargé de la cellule Investment Management «quantitatif», qui se développera en synergie avec le département Assurances. «KPMG développe de plus en plus ses études quantitatives en finance de marché ou en actuariat pour s’adapter à l’arrivée de Solvabilité II et des mouvements réglementaires qui affectent le secteur bancaire et de la gestion d’actifs, a expliqué François Bonnin à la rédaction d’Instit Invest. Je vais notamment avoir la charge d’études techniques et financières concernant Solvabilité II et le développement des synergies techniques, produit et métier entre les départements Invesment Management et Assurances.» Avec cette nomination, KPMG entend «ne pas fonctionner en silo, mais de façon à répondre au mieux à ses clients -banques, assurances, corporates, asset managers - dont les besoins peuvent faire appel à des techniques communes.» François Bonnin est, par ailleurs, vice-président du Haut-conseil de l’Institut des Actuaires et co-président de la mission Solvabilité II. Il est représentant de l’Institut à l’international auprès de l’Association Actuarielle Européenne (AAE) et de l’Association Actuarielle Internationale (AAI) sur les questions de risque d’investissement et d’Enterprise Risk Mnagement. François Bonnin a évolué pendant dix ans dans le conseil, chez Hiram Finance, ALTIA et Prim’Act. Il a débuté sa carrière dans le risk control au sein d’Alcatel, avant de rejoindre MAAF Assurances pour y devenir gérant de portefeuille.
Les salaires réels au Japon ont progressé en avril pour la première fois depuis deux ans, selon les statistiques du ministère du Travail. Cette évolution intervient alors que le gouvernement de Shinzo Abe presse les entreprises japonaises d’augmenter les salaires pour enclencher un cercle vertueux de hausse de la consommation et de l’investissement. Les salaires réels ont ainsi progressé de 0,1% en avril, les revenus globaux des salariés ont progressé sur un an en avril, de 0,9%, à 274.577 yens (2.013,35 euros). Les salaires de base ont pour leur part augmenté de 0,6%, la plus forte hausse depuis novembre 2005.
L’investissement « factoriel » suscite un important engouement parmi les investisseurs institutionnels. Il s’agit d’un style d’investissement dont l’objectif est de capturer les primes de risque de long terme dans un portefeuille. Certaines primes de risque très simples, comme la prime de risque action ou la prime de terme sur le marché obligataire, sont déjà captées de manière systématique par les investisseurs, traditionnellement investis en actions et obligations. Mais d’autres facteurs de risque dynamiques, identifiés par de nombreux travaux académiques portant principalement sur les marchés actions, sont plus complexes et exigent de créer des portefeuilles dédiés qui s’éloignent significativement des indices de marché traditionnels. Ainsi, la prime de « taille » joue sur le fait que les petites entreprises ont tendance à surperformer les plus grosses sur le long terme. La prime de risque « value » cherche à capturer la surperformance des entreprises décotées par rapport à leurs fondamentaux. La prime de « momentum » peut être captée en investissant sur les titres ayant eu la performance passée à court terme la plus élevée, etc. L’investissement « factoriel » propose de définir son allocation, non plus en faisant le choix stratégique des classes d’actifs à inclure en portefeuille, mais en calibrant les expositions aux différents facteurs de risque auxquels l’investisseur souhaite s’exposer. Cet engouement pour l’allocation factorielle est né du rapport rédigé par Ang Goetzmann et Schaefer, en 2009, pour évaluer la gestion active du fonds souverain norvégien. L’approche n’a cessé de se développer depuis, avec la création d’indices, d’ETF et de fonds factoriels aujourd’hui très nombreux. L’identification des facteurs de risque reste cependant compliquée. Harvey et ses coauteurs (2015) ne comptent pas moins de 300 facteurs de risque repérés dans la littérature académique sur le marché actions. Lesquels sont de « vrais » facteurs de risque, c’est-à-dire un surcroît de rendement rémunérant une prise de risque sur le marché, et lesquels sont de simples anomalies de marché, qui ne sont pas amenées à perdurer ? La question est loin d’être tranchée. McLean et Pontiff montrent que certaines anomalies ont partiellement disparu avec le temps, sans doute arbitrées par les investisseurs. Article de Marie Brière, Head of Investor Research Center, Amundi
Le Crédit Mutuel Arkéa renforce sa participation au capital de Nexity. L’opération finalisée le 27 mai porte sur l’acquisition par Crédit Mutuel Arkéa de 5% du capital de Nexity dans le cadre de la cession réalisée par le groupe BPCE de 10,7% du capital du groupe immobilier. Crédit Mutuel Arkéa détient, par ailleurs, via New Port, la société contrôlée par les dirigeants et collaborateurs du groupe, 2,06% de Nexity. Le Crédit Mutuel Arkéa devient ainsi un actionnaire de référence de Nexity et confirme sa stratégie de développement dans le secteur de l’immobilier. L’investissement réalisé en direct par le Crédit Mutuel Arkéa intervient dans le cadre de la cession par le groupe BPCE de 10,7% du capital de Nexity. Crédit Mutuel Arkéa a acquis 5% du capital pour un montant global de 96,2 millions d’euros, sur la base d’un prix de cession par action de 35,5 euros, coupon 2014 détaché. L’opération vient conforter un premier investissement réalisé début 2015 aux côtés des managers de Nexity, regroupés autour du véhicule d’investissement New Port. Elle témoigne de la volonté du Crédit Mutuel Arkéa d’accompagner sur le long terme le management du spécialiste de l’immobilier. Cette opération permet au Crédit Mutuel Arkéa de bâtir un partenariat avec un acteur de référence de l’immobilier, secteur sur lequel le groupe est déjà présent via plusieurs de ses filiales, et entend poursuivre son développement. Jean-Pierre Denis, Président du Crédit Mutuel Arkéa, commente : «Le Crédit Mutuel Arkéa fait le choix, dans le prolongement de la récente prise de participation dans New Port, co-détenue avec les managers, de renforcer sa présence au capital de Nexity. Nous sommes heureux d’accompagner dans une perspective de long terme le développement d’un groupe qui dispose d’un très fort potentiel de croissance sur les marchés de l’immobilier résidentiel, l’immobilier d’entreprise et des services associés.»
Dans une interview accordée à l’Agefi, Matthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France, explique pourquoi l’assureur a augmenté sa réserve de capitalisation au 1er trimestre 2015. «Nous avions d’importantes plus-values latentes sur nos portefeuilles obligataires liées à la baisse des taux, elles le restent même si elles sont revenues en trois semaines au niveau de février, a-t-il indiqué. Au premier trimestre, nous avons aussi augmenté notre « réserve de capitalisation » en figeant les plus-values réalisées sur les obligations cédées avant terme – cette réserve non distribuée aux assurés permet justement d’amortir les mouvements des taux en face de nos engagements. Nous restons d’autant plus calmes que nous sommes encore moins optimistes qu’avant l’annonce du QE : la BCE est claire sur ses objectifs, sur l’inflation, la croissance économique et nos anticipations pour le Bund 10 ans en 2018 sont désormais plutôt de 2 %, contre 3 % en novembre. Partant de là, la meilleure couverture contre une hausse des taux brutale reste la diversification nécessaire de nos portefeuilles (périphériques, crédits, etc.). Nous n’avons pas bougé sur nos stratégies d’ajustement des sensibilités actif/passif via des dérivés optionnels à la suite de ce rebond des taux. Les taux courts n’ont pas beaucoup évolué au contraire des taux longs : cette orientation différente entre taux courts et taux longs crée des opportunités.»
Le 15 juin, participez à la Soirée de Gala du 125ème anniversaire de l’Institut des Actuaires. 125 ans d’existence pour l’Institut des Actuaires, cela se devait d’être fêté dignement.
Dans une interview publiée samedi dans le Süddeutsche Zeitung, Angela Merkel s’efforce de convaincre ses compatriotes de l’intérêt pour l’Allemagne d’un accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur la création de la plus grande zone de libre-échange au monde. La chancelière souhaite que les négociations en cours soient conclues avant le départ de Barack Obama de la Maison blanche en janvier 2017. Sans un accord à cette date, qui marquera l’arrivée au pouvoir d’un nouveau président américain, Angela Merkel craint «une longue interruption» des discussions.
L’ACPR souhaite que dans le cadre de l’exercice européen d’Orsa 2015, les assureurs aillent suffisamment loin dans l’analyse de l’impact d’une situation durable de taux bas ou de remontée des taux, ce après un constat mitigé sur les scénarios appliqués en 2014. Explications de Sandrine Lemery, première secrétaire générale adjointe de l’ACPR, en charge des assurances.
La Maif a augmenté ses parts de marché en auto et habitation entre 2009 et 2014. Avec son nouveau plan stratégique 2015-2018, la Maif part en conquête. «Le plan 2009-2014 était celui de la rénovation de l’entreprise», marqué par une transformation de son réseau, comme l’a rappelé jeudi Dominique Mahé, son PDG. «Cette rénovation constitue un socle solide pour aller plus loin», a-t-il ajouté. D’autant que les signaux sont au vert en ce qui concerne le bilan. En 2014, l’assureur mutualiste a ainsi dégagé un résultat net de 194 millions d’euros, contre 176 millions l’année précédente. Il a aussi doublé ses fonds propres en l’espace de dix ans pour les porter à 2,2 milliards d’euros à fin décembre. Son chiffre d’affaires a lui progressé de 3,5% l’an dernier, à 3,28 milliards d’euros. «Dans notre plan 2009-2014, nous nous étions fixé un objectif de maintien de nos parts de marché. Mais nous avons réussi à les augmenter un peu», souligne Pascal Demurger, le directeur de la Maif. L’assureur niortais revendique une part de marché supérieure à 8% en automobile et à 9% en habitation (MRH). «Cette dynamique de croissance se poursuit sur les quatre premiers mois de l’année», indique Pascal Demurger. Si l’assureur ne cache pas ses ambitions de développement pour les années à venir, il reste en revanche très discret sur ses objectifs chiffrés. Alors que ses deux grands marchés (l’auto et la MRH) sont saturés, la Maif dit vouloir faire la différence grâce "à la qualité de la relation avec ses sociétaires». «La fidélité est au cœur de notre stratégie de développement», insiste Pascal Demurger. L’assureur fait ainsi état d’un taux de satisfaction «record» de 96% et d’un taux d’attrition bien inférieur à 4%. Il peut également s’appuyer sur un ratio combiné (sinistres et frais rapportés aux sinistres) de 98,2% en 2014, bien meilleur que la moyenne. Ce qui, annonce Pascal Demurger, «pourra continuer à se traduire par une grande modération sur les tarifs dans les années à venir». Parmi les vecteurs de croissance possible, la Maif entend «devenir le partenaire de référence» des acteurs de l’économie collaborative, après avoir déjà pris des participations chez Koolicar et GuestToGuest.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to the most recent study by the auditing firm PwC, entitled “Bridging the Gap,” seven institutional investors out of ten (70%), from among the 60 who were interviewed by PwC worldwide, say that they would refuse to participate in a private equity fundraising or joint investment if it presented environmental, social or governance risks. As part of the study, PwC analyzed the attitude of investors with respect to socially responsible investment in the private equity sector, and more particularly, of limited partners (LPs), who are generally institutional investors who contribute capital in the form of private equity, in relation to environmental, social and governance (ESG) issues. 97% of respondents say that socially responsible investment is expected to gain significance in the next few years. Fiduciary obigations, risks in terms of image, and the values of the investor as a business are cited at the three main reasons for choosing responsible investment. Another finding of the study is that 88% of LPs estimate that taking ESG questions into account helps to increase the financial value of investments. The study also finds that 71% of respondents say their fund allocation is now tied ESG conditions being satisfied. 82% have created a socially responsible investment policy for their private equity investments. However, in general, LPs do not always know what precise and relevant information to ask for, and are apprehensive about the high cost associated with reporting. Some even say they would be hard put to analyze the large volumes of ESG information, implying that they would know which information to ask for and that they are able to obtain it. But the trend is in the direction of responsible investment and it is expected to accentuate.
McDonald’s arrêtera de publier son chiffre d’affaires mensuel à magasins constants à partir du mois prochain, d’après Bloomberg qui cite une porte-parole du groupe contactée par e-mail. Les chiffres du mois de mai seront divulgués en juin à l’occasion de la publication des résultats du deuxième trimestre. Cette décision intervient quelques mois après la nomination de Steve Easterbrook à la tête du géant américain de la restauration rapide, qui connaît une érosion continue de ses ventes depuis onze mois.