Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mars 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 6 et le 13 mai. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 3 juin : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : Tous les indicateurs de l’enquête se sont retournés depuis quelques mois et s’orientent vers une zone défavorable ; La trésorerie globale des grandes entreprises et des ETI se dégrade et évolue de manière plus défavorable qu’anticipée par les trésoriers ; L’évolution des prix des matières premières et du pétrole sur les trésoreries est redevenue négative pour une courte majorité de trésoriers ; Les recherches de financement sont jugées aisées mais leur tendance à l’amélioration est interrompue ; Les placements très liquides restent privilégiés par les trésoriers. Les mouvements récents de remontée des taux d’intérêt ne semblent pas avoir modifié jusqu’à présent leurs préférences en matière de supports de placement. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ICI
Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque Centrale Européenne (BCE) a reconnu, lors d’un échange informel le 13 mai avec les commissions des finances et des affaires européennes de l’Assemblée nationale, que le modèle économique des assureurs pouvait être malmené du fait de la politique monétaire européenne actuelle d'assouplissement quantitatif.
Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) se renforce en Espagne. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de recruter Emilio Barberá au sein de son équipe à Barcelone en qualité de «Senior Portfolio Manager» et analyste pour son fonds Spanish Equities. «La nomination d’Emilio Barberá intervient à un moment où les actions espagnoles suscitent un regain d’intérêt de la part de nombreux investisseurs du monde entier», observe la société de gestion dans un communiqué. De fait, son fonds en actions espagnoles vient de dépasser la barre des 120 millions d’euros d’encours. Emilio Barberá, qui compte 17 ans d’expérience, travaillait auparavant chez Inverseguros à Madrid où il a géré un fonds actions espagnoles et divers fonds européens au cours des 13 dernières années. Au sein de Mirabaud Asset Management, Emilio Barberá assumera les fonctions de «Deputy Portfolio Manager» pour le fonds Mirabaud – Equities Spain et d’analyste actions espagnoles alors que Gemma Hurtado San Leandro conservera le poste de «Lead Portfolio Manager» et continuera de diriger l’équipe.
Quels sont vos derniers arbitrages ? Gilles Dupin : Ces quatre dernières années, nous avons donné la priorité à l’immobilier. Même si le groupe n’a jamais cessé d’investir dans cette classe d’actifs, ses engagements ont récemment considérablement augmenté. Nous possédons aujourd’hui un parc immobilier de près de 70 immeubles, qui représente un peu plus de 200 000 mètres carrés de surface pour une valeur supérieure à 1 milliard d’euros. Ces derniers temps, nous avons beaucoup investi à Paris, mais historiquement nos investissements se situent aussi dans les grandes métropoles régionales (Lille, Marseille, Toulouse…). Nous possédons surtout des immeubles de bureaux, mais il nous reste encore quelques biens résidentiels à vendre. Parmi nos autres stratégies, nous avons intégré plusieurs fonds actions thématiques, notamment sur le secteur de la santé. Nous avons vendu la totalité de notre gestion alternative en 2006, mais nous avons investi dans quelques fonds de private equity (comme Latour Capital). Le problème de cette classe d’actifs reste les frais de gestion, qui sont excessifs, au minimum 2 % sur les engagements souscrits. Certains gestionnaires peuvent les justifier grâce à leurs performances, mais il est difficile de sélectionner les bons. Par ailleurs, en nous inspirant de la politique menée par les banques centrales pour la gestion de leurs réserves, nous avons acheté l’équivalent de 2 tonnes d’or physique en investissant dans un fonds commun de placement créé par la Financière de la Cité. Ce dernier est stocké à Zurich dans les coffres de Crédit Suisse, sous la responsabilité de BNP Securities Services. Nous croyons en la valeur refuge de l’or, d’autant plus aujourd’hui où nous avons aussi peu de visibilité sur les marchés. Dans ce contexte, nous allons par ailleurs continuer à adopter une gestion très liquide. Que représentent aujourd’hui vos liquidités ? Gilles Dupin : Globalement, nous détenons directement 460 millions de liquidités sur les 6 milliards d’encours gérés. C’est un choix visant à limiter les risques. Comme nous possédons une part importante d’actifs risqués dans les portefeuilles de nos fonds en euros dont le passif peut varier, nous devons être capables de mobiliser rapidement de la trésorerie en cas de besoin. Pour cela, nous privilégions les fonds monétaires. Nous n’avons pas de livrets bancaires et plus de comptes à terme, compte tenu des faibles rémunérations offertes aujourd’hui par les banques. Nous investissons à travers des OPCVM ouverts mais, avec l’un de nos gérants, nous avons adopté pour règle de l’informer avec un préavis de trois à quatre semaines avant tout retrait de fonds. Ainsi, cela permet au gérant d’acquérir des titres un peu plus longs et rémunérateurs. Ce fonds monétaire dynamique nous offre ainsi une performance encore supérieure à 1 %. Investir aujourd’hui sur des sicav monétaires qui ne rapportent que quelques centimes, voire laisser les fonds sur des comptes paraît une option préférable à une prise de risque inconsidérée et mal rémunérée. Quelles sont vos préoccupations sur les marchés ? Gilles Dupin : Les taux sont beaucoup trop bas. Or la valeur d’une obligation augmente lorsque les taux d’intérêt baissent. Les portefeuilles obligataires se sont valorisés dans des proportions considérables, cela fausse l’opinion de leurs détenteurs en créant l’illusion d’une richesse en partie artificielle. Aujourd’hui, s’ils revendent les obligations, dans quoi vont-ils investir ? La plus-value obligataire n’est qu’une forme d’anticipation des produits futurs. De plus, une remontée des taux, quel que soit le scénario économique, reprise ou récession, paraît inévitable. Dans ce contexte, nous restons persuadés qu’une politique financière cherchant à protéger les portefeuilles contre l’inflation doit être privilégiée même dans le contexte actuel. Au-delà des risques de tensions sur les taux et de poussées inflationnistes à long terme, elle est adaptée à la nature des engagements à long terme pris envers les sociétaires et clients du groupe, notamment ceux qui ont adhéré à nos régimes de retraite en points gérés par capitalisation.
Lors d’une interview publiée dans Newsmanagers, Marie Lemarié, directrice des investissements de Groupama, a expliqué pourquoi l’assureur ne comptait pas investir dans les hedges funds et le private equity.
Eres, premier acteur indépendant en actionnariat salarié, retraite et épargne salariale, publie les résultats de l’édition 2015 de son étude sur l’actionnariat salarié des entreprises du SBF120.
Principal client de la banque HSBC, Dmitry Rybolovlev serait-il en train de manœuvrer pour sous évaluer son patrimoine ? Après avoir investi l'île de Chypre et succombé aux sirènes des paradis fiscaux, les journalistes de Médiapart nous apprennent que l’oligarque russe aurait sollicité l’ancien N°1 d’HSBC Private Bank Monaco, Gérard Cohen, afin de produire « des faux en écriture » dans l’affaire qui l’oppose au marchand d’art Yves Bouvier.
D’une année sur l’autre, le classement des premiers assureurs vie bouge peu : celui de 2014 reste conforme à celui de 2013. CNP Assurances reste rivé à la première place avec plus de 20 Md€ de cotisations nouvelles, soit 3 Md€ de plus qu’en 2013, année sombre pour le premier assureur de personnes. Son challenger, Crédit agricole Assurances, le suit de près. Toujours au coude à coude, BNP Paribas Cardif (3e du classement) et Société générale Insurance (4e) voient leurs places permutées par rapport à l’an dernier : ce changement se joue à quelques millions d’euros près, alors qu’en assurance vie, l’unité de mesure est plutôt le milliard.
La modification du calcul de la balance courante chinoise intervient avant un éventuel ajustement du panier des droits de tirage attendu d'ici à novembre.
Gilles Grenouilleau, directeur général de CD Partenaires, explique l’importance d’une architecture ouverte et d’une transparence maîtrisée pour accompagner les CGP dans la mise en place des règles de MiF II.
BNP Paribas Securities Services a réalisé une enquête sur la gestion des risques chez les investisseurs institutionnels. Les résultats de l'enquête montrent que la gestion des risques devient de plus en plus complexe pour les investisseurs institutionnels et que c'est désormais leur préoccupation principale.
L’UFF a annoncé un produit net bancaire du premier trimestre 2015 à 50,5 millions d’euros, en croissance de 12% par rapport à celui du premier trimestre 2015. Il comprend un produit financier de 0,5 millions d’euros correspondant à des plus-values réalisées sur des placements.
Le Fonds européen d’investissement (FEI), composante du Groupe BEI spécialisée dans les instruments de capital-risque, le financement à risque des PME et de l’innovation, et Bpifrance, la banque publique d’investissement, ont signé un accord financier visant à accroître les prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux entreprises de taille intermédiaire (ETI) innovantes françaises, grâce à la garantie financée par le budget européen dans le cadre du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS). La Commission européenne (CE) et le Groupe BEI déploieront le plan d’investissement pour l’Europe via le FEIS. Il s’agit de la première opération financière en Europe à bénéficier d’une garantie européenne dans le cadre du FEIS. Cette opération, qui intervient avant même que le FEIS ne soit institué officiellement, illustre l’engagement du Groupe BEI à répondre rapidement aux États membres, à la Commission et au Parlement européen qui ont appelé au lancement urgent d’initiatives concrètes au titre du FEIS pour accélérer la mise en œuvre d’opérations de prêt et de garantie et stimuler la croissance et la création d’emplois dans l’UE. Ce nouvel accord entre le FEI et Bpifrance permettra à la banque publique d’investissement de participer au financement d’entreprises innovantes en France pour un montant total de 420 millions d’euros sur les deux prochaines années. Pour le FEI, cette opération menée au titre du FEIS lui permettra d’accélérer le déploiement des ressources consacrées au financement d’entreprises très innovantes dans le cadre de l’initiative InnovFin du programme Horizon 2020 (Financement européen de l’innovation), en offrant de meilleures conditions de financement. Bpifrance a ainsi mis en place deux nouveaux outils de financement qui permettront d’octroyer des prêts aux entreprises françaises avec une garantie du FEI sur deux segments clés et présentant une exposition au risque renforcée : Le Prêt Innovation (PI), doté de 320 millions d’euros et garanti à hauteur de 50 % par le FEI, facilitera le lancement industriel et la mise sur le marché d’innovations de PME et petites ETI (moins de 500 salariés) pour des tickets compris allant jusqu’à 5 millions d’euros. Le Prêt Amorçage Investissement (PAI), doté d’une capacité de financement de 100 millions d’euros et garanti à hauteur de 40 % par le FEI, permettra de renforcer la structure financière des jeunes entreprises qui réalisent une levée de fonds auprès d’investisseurs avisés, et de les accompagner dans leur développement en leur apportant un financement complémentaire jusqu’à 500 000 euros.
Jean-Michel Girardon vient d’être élu nouveau Président de Générations E.R.I.C. Il dévoile le dispositif que le think tank souhaite mettre en place dans les entreprises françaises. Interview parue sur simul-retraite.fr.
Fabrice Maraval, 41 ans, est nommé directeur finance et assurance, membre du Comité de Direction Générale du groupe April. A travers ses nouvelles fonctions, il assure le pilotage global des activités financières et techniques, du M&A, des activités juridiques d’April, ainsi que le pilotage des compagnies d’assurance du groupe. Cette direction commune renforcée permet de consolider les expertises techniques du groupe, mais aussi de rassembler et d’optimiser le pilotage des compagnies d’assurance Axéria Prévoyance, Axéria iard, Axéria Assistance et Axéria Ré, afin d’assoir le positionnement du groupe comme un partenaire de référence des institutionnels et des porteurs de risques. « Je suis ravi que Fabrice rejoigne April et qu’il apporte son expertise dans un contexte réglementaire marqué par l’entrée en vigueur de Solvabilité 2 au 1er janvier 2016, et face aux enjeux de développement importants des compagnies d’assurance du groupe. » a commenté Emmanuel Morandini, directeur général délégué. Fabrice Maraval est diplômé de l’École Polytechnique, de l’ENSAE et titulaire d’un Masters ès Finance & Économie de la London School of Economics. Il est CFA et Fellow (membre) de la Society of Actuaries. Après avoir travaillé pour AXA en Chine, il est entré à la CNP en 2002 où il a exercé, à l’international, les fonctions de Chef de projet Fusions & Acquisition (M&A), puis de Directeur M&A jusqu’en 2007. Il a ensuite occupé, de 2007 à 2012, le poste de Directeur Financier et Administratif de CNP Europe du Sud, avant de devenir, en 2013, Directeur Général de CNP Caution à Paris.
Thierry Van Rossum, directeur des investissements de Swiss Life France, 25 milliards d"euros d’encours sous gestion, est revenu sur l’actualité de la compagnie d’assurance, à l’occasion d’une interview accordée à Newsmanagers TV. Après avoir souligné la part importante d’immobilier (de l’ordre de 10%) que l’institution détient dans son allocation, il a indiqué que, face à des taux d’intérêt durablement bas, la direction des investissements recherchait à diversifier ses investissements. «Nous avons récemment eu des initiatives en ce sens, en investissant dans les loans, infra et corporate, a déclaré Thierry Van Rossum. Dans ce cas de figure, comme c’est le cas également pour le private equity, nous travaillons avec des gérants externes. Nous sommes obligés de diversifier nos sources d’investissement tout en respectant ce cadre réglementaire rigoureux. " Le directeur des investissements a expliqué que Swiss Life avait anticipé depuis plusieurs années cette évolution négative des taux. «Nous avons un pilotage extrêmement serré de nos actifs -qui sont en contrepartie de nos passifs- et une gestion très précise de la duration, a-t-il développé. C’est la meilleure protection contre les taux d’intérêt.» Par ailleurs, Thierry Van Rossum a précisé la politique de l’assureur suisse en matière d’ISR : «Nos fonds monétaires, très importants pour nos clients tiers comme nos clients propres, respectent à 90% les critères ISR»
Le courtier a annoncé ce lundi 11 mai la fin de l’opération de recomposition de son capital. Ardian devient donc actionnaire majoritaire, aux côtés des collaborateurs de Siaci Saint Honore et du groupe Edmond de Rothschild.
La Fondation MAIF a confié la gestion de son portefeuille à deux gérants : AGICAM, qui gère près de 15 millions d’euros, et la direction des investissements et des placements de la MAIF, dont le mandat s’élève à 11 millions d’euros.
A la fin des années 90, alors qu'il enseigne les sciences et techniques économiques, Alain Isambert répond à une petite annonce pour intégrer la Maif et devenir responsable de comptabilité. C'est ainsi qu'il rejoint la mutuelle et la sphère privée en 1989, pour ne plus vraiment la quitter.
Le groupe Crédit Agricole, qui publiait ses résultats ce mercredi 6 mai, a annoncé que la collecte sur les contrats d'assurance vie eurocroissance avait atteint en avril 100 M€. Cela reflète la bonne performance globale de Crédit Agricole Assurances dans l’assurance vie en ce début 2015, aussi bien dans le réseau LCL que dans les caisses régionales.
Le nouveau fonds de Bill Gross chez Janus Capital Group a subi de larges pertes la semaine dernière, minant un début de retour pour le gérant star qui n’a pas encore massivement attiré les investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. Les causes des problèmes du fonds n’ont pas été dévoilées. Mais le déclin de 2,7 % enregistré par le Janus Global Unconstrained Bond Fund sur la semaine s’achevant mardi intervient alors que des ventes massives d’obligations gouvernementales et d’entreprises ont fait souffrir les investisseurs dans le monde entier. A mardi, le fonds perdait 0,09 % en 2015, contre un gain de 0,09 % pour son indice de référence.
RWC Partners, le gestionnaire d’actifs britannique détenu à 49% par Schroders qui gère 10 milliards de dollars d’actifs, vient de recruter une équipe de 24 professionnels en provenance du hedge fund Everest Capital, mettant ainsi la main sur 1,2 milliard de dollars d’engagement, rapporte Financial News. Ainsi, John Malloy et James Johnstone, responsable des équipes marchés émergents et marchés frontières chez Everest Capital, ont accepté de rejoindre RWC Partners. En outre, 15 professionnels de l’investissement vont être transférés à RWC, avec neuf personnes en charge du développement, du trading et des fonctions supports, dirigées par Tord Stallvik, responsable des équipes amércaines, et Frances Selby, reponsable du marketing institutionnel pour les Etats-Unis chez Everest, précise le site d’information britannique. Ce transfert intervient alors qu’Everest Capital a été contraint il y a quelques mois de fermer un hedge fund de 830 millions de dollars d’encours suite à la décision de la Banque nationale suisse d’abandonner le taux plancher du franc face à l’euro. Or, la flambée du franc suisse a fortement pénalisé les positions d’Everest alors que Marko Dimitrijevic, le gérant du fonds, avait au contraire parié sur une baisse du franc suisse. Par ailleurs, RWC Partners envisage d’utiliser le siège social d’Everest Capital à Miami comme point d’entrée pour son développement futur aux Etats-Unis. La société de gestion souhaite également ouvrir un bureau à Singapour pour piloter son activité en Asie.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The majority of hedge fund managers (60%) have a “certain reticence” about taking environmental, social and governance (ESG) issues into account, a new study by Unigestion finds. However, the results are better than three years ago, when the percentage of “reticent” respondents was 75%. At the same time, the percentage of managers considered “leaders” by Unigestion in the area of ESG Has more than quadrupled, from 3% to 13%. Among managers surveyed, those specialised in equity strategies (long/short equities, equity market neutral) are more advanced in terms of taking ESG issues into account than managers who privilege tactical trading (global macro, CTA, commodities). “This finding is nothing suprising, to the extent that equity trading offers many opportunities to integrate ESG criteria into an investment process,” Unigestion comments. Managers of private assets, who were interviewed for the first time this year, are better in the adoption of ESG criteria than hedge fund managers: only 27% say they are reticent about the idea. Nearly one fifth of manaers in this category are considered “leaders.” Lastly, European hedge fund and private asset managers are generally more interested in ESG issues than their American counterparts.
La Cour des comptes rend public un rapport thématique consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées sous le seul contrôle de la Cour.
L’Ordonnance n° 2015-378 du 2 avril 2015 transposant la directive européenne du 25 novembre 2009 sur l’accès aux activités de l’assurance et de la réassurance et leur exercice (« Solvabilité II ») a été publiée au Journal officiel vendredi dernier. Selon Jérémie Duhamel, du cabinet Duhamel Blimbaum, en plus de mettre en place un nouveau cadre prudentiel applicable aux organismes d’assurances, l’Ordonnance introduit certaines nouveautés propres au droit français.
Le groupe de protection sociale Humanis a poursuivi son redressement en 2014 avec un résultat net part du groupe positif de 31 millions d'euros pour des cotisations de 3,1 milliards d'euros en assurance de personnes.