BNP Paribas et le Boston Consulting Group (BCG) annoncent aujourd’hui la publication d’un rapport commun intitulé Corporate Treasury Insights 2015. Sur la base d’une enquête réalisée auprès de 500 trésoriers et Directeurs Financiers d’organisations multinationales, ce rapport aboutit à deux principaux constats qui feront évoluer le secteur bancaire dans les années à venir : d’une part, le rôle des trésoriers d’entreprise s’est développé pour devenir plus stratégique depuis la crise financière, d’autre part, les banques transactionnelles doivent adapter leurs modèles pour mieux répondre aux nouveaux besoins des trésoriers.
McDonald’s arrêtera de publier son chiffre d’affaires mensuel à magasins constant à partir de juin, d’après Bloomberg qui cite une porte-parole du groupe contactée par e-mail. Les chiffres du mois de mai seront publiés en juin à l’occasion de la publication des résultats du deuxième trimestre. Cette décision intervient quelques mois après la nomination de Steve Easterbrook à la tête du géant américain de la restauration rapide, qui connaît une érosion continue de ses ventes depuis onze mois.
Dans une interview au site suédois Realtid.se, Lars Hamich, responsable Europe de Van Eck Global, annonce l’introduction prochaine sur les Bourses de Francfort et Zurich de ses deux ETF déjà cotés à Londres : Market Vectors Gold Miners UCITS ETF et Market Vectors Junior Gold Miners UCITS ETF. Ces fonds sont les premiers à avoir été lancés en Europe par la société de gestion américaine. Mais Lars Hamich promet qu’il y en aura d’autres. Les ETF de Van Eck Global ont notamment été enregistrés à la vente en Suède, en Finlande et en Norvège.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In an interview with the Swedish website Realtid.se, Lars Hamich, head for Europe at Van Eck Global, has announced the forthcoming introduction of its two ETFs already listed in London on the Frankfurt and London stock markets: Market Vectors Gold Miners UCITS ETF and Market Vectors Junior Gold Miners UCITS ETF. The funds were the first to be launched in Europe by the US asset management firm, but Hamich promises that there will be others. The ETFs from Van Eck Global have been registered for sale in Sweden, Finland and Norway.
Avec 1,7 Md€ investis en dettes obligataires en 2014, le marché du placement privé pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises a fait un bond spectaculaire de +50% en 2014.
Le monde est en train de changer sous nos yeux et les structures en place ont bien du mal à s’adapter. La mondialisation et les technologies de l’information sont en train de bouleverser l’ordre établi. Tous les secteurs sont touchés : le marché du travail, la fiscalité, la protection sociale, l’organisation de la Société. Un billet de Jean-Claude Guimiot.
L’ACPR compte profiter de l’exercice européen d’ORSA 2015 pour mener ses propres tests de résistance face à la double menace d’un environnement prolongé de taux très bas et de leur remontée brutale lorsque la BCE mettra un terme à son assouplissement quantitatif. L'annonce a été faite lors de la présentation, par l'ACPR, de son rapport annuel 2014.
Arié Assayag va quitter l’Union Bancaire Privée (UBP) à la fin du mois, selon les informations de Bloomberg. Il occupait au sein de la banque spécialisée dans le private banking le poste de head of alternative investments. Arié Assayag avait rejoint UBP lors de l’acquisition par la banque suisse de sa société de gestion alternative Nexar Capital Group en 2012.Selon une source proche du dossier, son départ d’UBP intervient alors que la banque a pour projet d’intégrer l’activité alternative, qui pèse environ 8 milliards de francs suisses, au sein de la gestion d’actifs, afin de réaliser des économies. La banque continuera de proposer ses produits alternatifs à une clientèle d’investisseurs, précise la source.
Les dernières propositions du gouvernement grec sont «assez loin» de ce qu’il faut pour assurer l’excédent budgétaire nécessaire cette année, estime Olivier Blanchard, chef économiste du Fonds monétaire international. Dans une interview, il souligne que l’excédent budgétaire de 3% prévu pour cette année dans le programme d’assistance à Athènes est «probablement irréaliste pour des questions économiques et politiques». «Réviser ce surplus à la baisse est possible, mais il faut être clair : cela implique un nouveau besoin de financement à combler avec l’aide des Européens», déclare Olivier Blanchard qui ajoute que «cela ne fonctionnera que si, en contrepartie, il y a un programme cohérent».
Marc Maurel a créé Maurel & Cie Holding il y a 12 ans. La société s’est principalement développée sur le conseil en épargne salariale et en actionnariat salarié des PME.
Arié Assayag va quitter l'Union Bancaire Privée (UBP) à la fin du mois, selon les informations de Bloomberg. Il occupait au sein de la banque spécialisée dans le private banking le poste de head of alternative investments.
La réglementation donne plus de responsabilité aux membres du conseil. Et impose un programme de formation adapté pour disposer des compétences requises.
La dernière étude de PhiLinx relève un renforcement des institutionnels dans l’immobilier. La directive AIFM pourrait changer la nature des SCI « club deal ».
L’ERAFP, le groupe Caisse des Dépôts, le FRR et l’Ircantec se sont engagés à publier d’ici décembre 2015 l’empreinte carbone de leur portefeuille d’actions cotées, mettre à jour cette mesure sur une base annuelle et bâtir des initiatives pour réduire significativement à terme l’empreinte. Dans un communiqué, les investisseurs ont indiqué vouloir être en cohérence avec leur vocation d’investisseurs responsables de long terme et conscients des impacts que les conséquences du changement climatique pourraient avoir sur la rentabilité de leurs portefeuilles d’actifs, ainsi que du rôle qu’ils peuvent jouer dans le financement d’une économie moins émettrice de gaz à effet de serre.
La conférence annuelle des investisseurs pour la croissance, organisée par l’AFIC, au Pavillon Gabriel à Paris, le 20 mai 2015, a été l’occasion de faire le point sur les levées de fonds en compagnie d’investisseurs. Hélène Falchier, responsable des investissements Private Equity de CNP Assurances, Laurent Durdilly, directeur Private Equity Real Estate et Securisation chez CACEIS, Arnaud David, associé chez King & Wood Mallesons, Eric Neuplanche, président fondateur de Capital Croissance et Jean-Michel Beghin, associé gérant de Keensight Capital, ont participé au débat.
La Commission européenne n'a pas l'intention d'introduire une initiative parlementaire sur le statut de mutuelle européenne. Bruxelles n'est pas arrivée à trouver un consensus, au regard des réticences de l'Allemagne.
L’évocation par Benoît Cœuré d’une légère augmentation des rachats d’actifs de la BCE avant l’été a entraîné une baisse des rendements d’Etat et de l’euro. Cette déclaration intervient avant la publication des chiffres d’inflation de mai et des prévisions du staff de la BCE les 2 et 3 juin.
Après avoir intégré pour la première fois des fonds de performance absolue dans l'allocation du Fonds de dotation du Louvre, Philippe Gaboriau, le directeur, nous dévoile les principaux changements pour 2015 : plus de gestion active, une plus grande flexibilité dans la poche obligataire et un moindre recours aux consultants.
Dans un environnement de taux bas, les investisseurs institutionnels ont tendance à revoir leur approche générale et à s’intéresser à des classes d’actifs qui leur sont moins familières et à des stratégies moins contraintes, selon l’enquête 2015 réalisée par Mercer sur quelque 1.100 portefeuilles institutionnels dans 14 pays européens représentant plus de 950 milliards d’euros d’encours («European Asset Alloocation Survey»). L’allocation moyenne en gestion alternative s’est accru en un an de 2 points de pourcentage, passant de 12% à 14% du total des actifs. Au Royaume-Uni, l'évolution est encore plus marquée, avec une réduction de 6 points de pourcentage des allocations actions sur les deux dernières années, au profit pour l’essentiel des allocations alternatives. Autre évolution significative, le recours croissant aux stratégies passives pour les actifs traditionnels coeur de portefeuille, actions et obligations. Du côté actions, l’allocation moyenne investie passivement atteint 49%, contre 45% en 2014. Du côté obligataire, la part de la gestion passive est passée de 37% à 44%. L’enquête relève également une prise en compte de plus en plus importante des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Seulement 35% des institutionnels interrogés indiquent ne pas prendre en compte ces facteurs, contre près de la moitié (48%) en 2014. Parmi les facteurs ayant contribué à cette évolution, l’impact financier potentiel et la gestion du risque de réputation.
Stéphane Toullieux a annoncé lundi 18 mai l’acquisition de 55% du capital d’Athymis Gestion via sa société de conseil et d’investissement TTLX, avec laquelle «il souhaite constituer un pôle de participations dans des sociétés innovantes à fort potentiel de croissance», indique un communiqué. Cette opération intervient quelques semaines après l’entrée de TTLX au capital de la société de gestion Trusteam Finance à hauteur de 5 % (lire Newsmanagers du 22/04/2015). Athymis Gestion est une société spécialisée en allocation d’actifs et sélection de gérants pour les conseillers en gestion de patrimoine. Elle dispose de 92 millions d’euros d’actifs sous gestion dont 85 millions investis dans des OPCVM et le solde dans des mandats de gestion. En pratique, l’ancien directeur général de la Financière de l’Echiquier rend la présidence de la structure dont Tristan Delaunay, co-fondateur, restera directeur général.Stéphane Toullieux a indiqué qu’avec les associés fondateurs, qui restent au capital de l’entreprise, il souhaite mettre en place «une gamme de fonds de securities picking à forte valeur ajoutée». Pour sa part,T ristan Delaunay a fait part de son intention de lancer de nouveaux chantiers de recherche en allocation d’actifs au service des conseillers en gestion de patrimoine. Notamment en lançant de nouvelles publications, de nouveaux fonds et des services inédits destinés aux clients actuels et futurs.
Jérôme Kerviel a déposé une plainte contre X pour escroquerie au jugement, indique Le Figaro sur son site. Cette plainte intervient alors que la commandante de police de la brigade financière, chargée de l’enquête sur les pertes de la Société générale début 2008, a avoué devant le juge d’instruction Roger Le Loire, le 9 avril dernier, avoir des doutes, selon le site d’information Mediapart. Nathalie Le Roy s’est dit certaine que la banque ne pouvait ignorer les agissements de son ex-courtier. Réagissant à ses déclarations, la Société Générale a rappelé dans un communiqué que «l’affaire liée aux agissements frauduleux de Jérôme Kerviel remonte maintenant à plus de sept ans et a fait l’objet de plusieurs décisions de justice qui ont toutes reconnu la culpabilité pénale exclusive de Jérôme Kerviel».En théorie, la justice qui a condamné Jérôme Kerviel a tranché définitivement sur ce dossier. Mais la plainte pour escroquerie au jugement déposée par l’ancien trader de la Société générale pourrait changer la donne. Elle pourrait déboucher sur une mise en cause de la responsabilité pénale de la Société générale et/ou des responsables de la banque. Ces éléments pourraient alors être le socle pour l’ouverture d’un procès en révision.De son côté, Société générale «s'étonne des déclarations qui auraient été faites par un policier au juge d’instruction parisien en charge des plaintes déposées par Jérôme Kerviel alors qu’il avait lui-même déclaré aux policiers qui l’interrogeaient en janvier 2008 qu’il avait agi seul et à l’insu de sa hiérarchie». La banque souligne en outre avoir «déposé deux plaintes pour dénonciation calomnieuse pour répondre aux deux plaintes déposées par Jérôme Kerviel». Reste à savoir qu’elles seront les suites judiciaires réservées à ces plaintes.
Dans un contexte économique et social tendu et malgré des taux d’intérêt historiquement bas, la finance solidaire continue de convaincre et enregistre encore une belle progression en 2014 (+ 13,6 % pour l’encours de l’épargne solidaire). Avec un encours qui dépasse 6,8 milliards d’euros au 31/12/2014, les indicateurs du secteur, présentés dans le 13ème Baromètre de la finance solidaire Finansol/La Croix, révèlent des performances dynamiques et plus homogènes dans toutes les composantes de cette épargne, même si l’on note une légère décélération des rythmes de croissance. ’Au regard du contexte actuel, nous nous félicitons de l’évolution de la finance solidaire en 2014. Cette nouvelle édition du Baromètre de la finance solidaire prouve que les épargnants sont de plus en plus nombreux à faire le choix de l’épargne solidaire et lui restent fidèles. En plaçant solidairement leur épargne, ils soutiennent des entreprises qui apportent des réponses concrètes aux enjeux économiques et sociaux de notre société’’, déclare Sophie des Mazery, Directrice de Finansol. L’épargne bancaire solidaire, une croissance record en 2014 Bien que l’épargne salariale solidaire reste la locomotive de l’épargne solidaire – elle représente 60,5% de l’encours total en 2014 –, l’épargne bancaire solidaire enregistre la plus forte progression annuelle et laisse entrevoir de belles perspectives avec une augmentation de son encours de +17,2% pour atteindre 2,23 milliards d’euros. ‘’La très forte dynamique de l’épargne salariale solidaire que nous avons connue depuis 2010 semble se ralentir. Il est donc essentiel de susciter de nouveaux leviers de développement pour la finance solidaire. La progression sensible des encours bancaires en 2014 confirme que les banques ont de réelles opportunités à saisir en commercialisant de manière plus volontariste les placements solidaires. Certains établissements financiers l’ont d’ailleurs bien compris en mettant en place des politiques de promotion ambitieuses’’, commente Sophie des Mazery, Directrice de Finansol. L’épargnant bancaire solidaire apparaît sous les traits d’une femme, âgée de 52 ans environ, vivant en région Rhône-Alpes et épargnant 11 510 € en moyenne. + 28% de financement en faveur de l’utilité sociale et environnementale Année après année, la finance solidaire s’ancre un peu plus sur les territoires et dans le paysage du financement des activités économiques au service de tous. Ainsi, en 2014, ce sont 240 millions d’euros supplémentaires (+ 28 %) qui ont été investis dans des entreprises et associations à forte utilité sociale et environnementale. Cette croissance significative permet aux épargnants d’agir concrètement en faveur de la lutte contre le chômage et le mal-logement, pour le développement de l’agriculture biologique et des énergies renouvelables, ainsi qu’en faveur de l’entrepreneuriat dans les pays en développement, … La finance solidaire, un circuit de financement qui permet à chacun de participer à une meilleure cohésion sociale A l’heure où la France enregistre un taux de chômage record de plus de 3,5 millions de demandeurs d’emplois, la finance solidaire a permis en 2014 de financer et soutenir plus de 1 200 associations et entreprises exerçant une activité d’utilité sociale et environnementale. Alors que 74 000 postes ont été détruits en 2014 dans le secteur marchand*, ce sont ainsi 43 000 emplois qui ont été consolidés, grâce à la finance solidaire, dont 5 200 pour des personnes en situation d’exclusion du marché du travail. En outre, alors que le mallogement est l’un des visages de la précarité, la finance solidaire a permis en 2014 d’accompagner près de 5 000 nouveaux bénéficiaires vers un logement décent (logement individuel très social, EHPAD…). ‘’Ces résultats sont cette année encore encourageants et devraient convaincre de nouveaux épargnants d’apporter leur contribution à cette finance socialement utile. Tous les membres de Finansol devraient également en tirer des conclusions quant aux perspectives qui s’offrent à eux au moment où ils célèbrent leur vingt années d’association au sein de Finansol : proposer de manière volontariste des produits solidaires répond à une forte attente des épargnants et ces derniers répondent positivement quand ils sont sollicités’’ déclare Frédéric Tiberghien, Président de Finansol.
Malgré son engouement pour l’histoire et l’économie, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, pousse les portes de Sciences Po à Paris un peu par hasard en 1976. Il passera pourtant par l’ENA quelques années plus tard, annonçant ainsi une longue carrière dans la fonction publique.
L'ex-directeur général de la Financière de l'Echiquier, par le biais de sa holding TLLX, aurait pris une participation majoritaire au sein du capital de la société de gestion Athymis, ce qui devrait lui permettre d'être rapidement nommé président de la structure.
La Banque nationale suisse (BNS) surveille la parité du franc suisse contre un certain nombre de devises et est satisfaite de l’impact des taux d’intérêt négatifs, a déclaré l’un des membres de la direction générale de la banque centrale helvétique. «Le franc suisse est encore valorisé à un niveau très élevé. Tous nos modèles le montrent», a dit Fritz Zurbrügg dans une interview publiée lundi par le quotidien suisse Berner Zeitung. Il a également affirmé que la BNS pourrait augmenter son bilan, signe que la banque centrale serait peut-être prête à intervenir sur le marché des changes pour faire baisser le franc.