La crise et les changements qui sont intervenus dans la régulation financière ont rendu la question du financement de long terme de l’économie encore plus aiguë qu’elle ne l’était précédemment. Mais, avant d’examiner les conséquences de ces changements, il est nécessaire de préciser à quoi correspond économiquement le besoin de financement de long terme d’une économie et dans quelle mesure l’investissement de long terme est, par nature, plus risqué que l’investissement de court terme.
Selon le Rapport sur les fondations en Suisse publié aujourd'hui, 363 fondations d'utilité publique ont été créées l'année dernière, faisant passer le nombre total à 13'064. Avec une croissance de 2,8% en 2014 et une densité de 16 fondations pour 10'000 habitants, la Suisse conserve sa place parmi les pays européens possédant la plus forte densité de fondations.
Pascal Christory, directeur des investissement d'AXA France, nous indique que l'assureur compte, dans un contexte de taux toujours plus bas, augmenter ses investissements dans le financement des PME/ETI ainsi que dans les dettes infrastructures.
Alors que des grands groupes ont récemment vu quelques-unes de leurs banques françaises soit refuser leurs dépôts, soit appliquer à ces derniers des rendements négatifs, cette situation pourrait progressivement se généraliser. Une perspective qui s’explique notamment par les contraintes réglementaires s’appliquant aux établissements bancaires. Dans le cadre du ratio de liquidité de court terme (LCR), ceux-ci doivent en effet détenir un volant d’actifs hautement liquides, leur permettant de faire face à des sorties de capitaux pendant trente jours. «Les dépôts corporate constituent, avec les dépôts des institutions financières, l’une des classes du passif les plus volatiles en cas de pic de stress sur les marchés, indique Alex Koagne, analyste en charge des banques chez Natixis. Face à un tel scénario, il est ainsi considéré dans le LCR que 40% des dépôts corporate sortent du bilan de la banque, tandis que les dépôts des particuliers font l’objet d’une sortie de moins de 10%». Une caractéristique qui, dans l’environnement actuel de taux négatifs, se révèle pénalisante. «Afin d’optimiser leur rentabilité, les banques cherchent à optimiser la gestion de leur ration LCR, poursuit Alex Koagne. Du côté de l’actif, elle sont incitées à s’orienter vers des produits qui rémunèrent davantage. Du côté du passif, cette stratégie implique de limiter le recours aux ressources moins attractives du point de vue du ration LCR, comme les dépôts corporate.» L’opportunité d’appliquer des rendements négatifs à ces derniers est actuellement débattue au sein des comités exécutifs de plusieurs banques françaises.
Depuis la crise de 2008, seuls les fonds spéculatifs les plus solides ont perduré et posent aujourd’hui un problème d’équilibre plus que de risque. François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification de La Banque Postale évoque le partage de frais et la performance des hedge funds dans une interview accordée à l’Agefi.
Créer des sociétés d'investissement pour lutter contre le mal-logement, soutenir des projets pour la recherche médicale et la lutte contre le cancer, faire de l'Université de Toulouse une référence mondiale... Instit Invest profite des vacances de Pâques pour vous faire redécouvrir l'organisation financière des fondations et leurs stratégies d'investissement.
Elena Manola-Bonthond, deputy CEO, Caisse de pension du CERN (Conseil européen pour la recherche nucléaire) dans une interview accordée à l’Agefi : Vous venez de modifier vos mandats de gestion alternative. Pourquoi ? Nous avons opéré deux changements majeurs. D’abord, sur le type de stratégie ciblée. Ensuite, sur la pondération accordée aux hedge funds dans notre portefeuille. La révision de notre mandat a été motivée par le niveau parfois élevé des commissions rapportées aux performances délivrées par ces gestions. Pour compenser cela, nous privilégions des stratégies pouvant offrir des rendements importants. Nous acceptons donc plus de volatilité. Mais pour ne pas dépasser notre budget de risque, nous avons divisé par deux la part de l’alternatif dans notre portefeuille à 10 %. L’objectif de cette poche est d’apporter un rendement supérieur à celui visé par le portefeuille dans son ensemble, soit 3 % en réel en apportant de la diversification. Y a-t-il un niveau de frais critique ? Les frais représentent un critère très important et doivent être justifiés. Le niveau de frais admis va dépendre du rendement de chaque stratégie et de son impact sur le risque du portefeuille, notamment en termes de diversification. Quelles stratégies alternatives privilégiez-vous ? Nous aimons les approches dites global macro ainsi que les multistratégies discrétionnaires. Ces stratégies ont le double avantage d’être larges et d’afficher des performances en phase avec notre objectif de long terme. Nous sommes plus méfiants à l’égard de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à une boîte noire. Plus précisément, nous sommes très prudents avec les stratégies non discrétionnaires et qui manquent de transparence. Nous comprenons la nécessité pour les gestionnaires de conserver leur secret de fabrique et de ne pas divulguer la mécanique qui sous-tend leurs stratégies. Toutefois, nous voulons qu’ils soient transparents par rapport à la gestion des risques et à leurs processus internes. Nous préférons en outre décider nous-mêmes de notre allocation et entrons directement dans les fonds pour nous assurer un meilleur contrôle sur le portefeuille. Enfin, dans notre poche traditionnelle, nous apprécions les gestions long-only déployées par les hedge funds car nous pensons qu’ils apportent une réelle valeur ajoutée en termes de gestion des risques. Mais la négociation des frais est là encore le nerf de la guerre.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mars 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 7 et le 13 avril. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 6 mai prochain : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : l’amélioration de la situation de la trésorerie d’exploitation à l’œuvre en 2014 est interrompue ; la trésorerie globale, après investissements et financement, se dégrade depuis le début de l’année ; l’impact positif de l’évolution des prix des matières premières et du pétrole sur les trésoreries s’estompe ; les marges sur les crédits se sont détendues et les recherches de financement sont aisées ; ces deux indicateurs cohérents se stabilisent dans une zone favorable ; les placements très liquides restent privilégiés par les trésoriers d’entreprises, les titres de créances négociables continuent d’être délaissés. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ICI.
Depuis le 15 avril 2015, le groupe Macif dispose d’une direction générale renouvelée. Selon un document interne dont l’Argus de l’assurance s’est procuré une version, la nouvelle direction assurances de personnes, confiée à Frédéric Channac, ex-directeur général de la Mapa, coiffera désormais le pôle santé-prévoyance et le pôle finance-épargne. Un nouveau secrétaire général Autre changement notable, Philippe Ricard, ancien directeur régional de Macif Provence Méditerranée, devient secrétaire général. Selon le document en question, Dominique Russo aurait été nommé pour le remplacer à la tête de l’entité régionale. Stéphane Dubuis, ex-sécrétaire général, est, quant à lui, nommé conseiller spécial gouvernance auprès de Jean-Marc Raby, directeur général. Dans ce nouvel organigramme, il est à noter la présence d’une seule femme en la personne de Nicole Monnereau à la tête du Centre Ouest Atlantique. De quoi trancher avec un taux de féminisation du conseil d’administration de près de 20%. Lire la suite sur le site de l’Argus de l’assurance
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Joël Konop, responsable des gestions diversifiées et de la multigestion de La Française, nous explique que le rayonnement à l’international s’appuie sur des acquisitions de sociétés étrangères, et notamment celles qui se situent sur des hubs de premier plan, comme Londres. Il met également en garde les multigérants contre l’utilisation de Twitter, un outil selon lui trop immédiat pour une profession qui se doit d’apporter du recul.
L’épargne salariale atteint 110 milliards d’euros d’encours (+5 % sur 1 an). Près de 11 millions de porteurs, travaillant dans 290.000 entreprises, en sont bénéficiaires
La manière dont le groupe Renée Costes alimente en biens Certivia, géré par La Française REM, suscite des critiques sur le marché. Article paru dans l'Agefi Quotidien.
Jean-Sébastien Lyonnaz, directeur Trésorerie / Financement / Gestion d’actif d'April, évoque les investissements récents de l'assureur dans les loans pour optimiser le rendement de l'allocation. Il s'exprime par ailleurs sur Solvabilité II et les contraintes engendrées par la directive.
Lors d’une conférence de presse, AG2R La Mondiale a présenté ses résultats 2014, le 14 avril dans ses locaux situés 106 boulevard Haussmann à Paris. 2014 fut une excellente année pour le groupe qui a collecté près de 19 milliards d’euros et présenté un résultat net en augmentation à 309 millions d’euros.
McDermott Paris développe ses activités de private equity. L’équipe composée de Henri Pieyre de Mandiargues, Carole Degonse et Grégoire Andrieux, l’une des plus reconnues de la place en matière de private equity, rejoint le cabinet d’avocats international McDermott Will & Emery qui élargit ainsi son domaine de compétence au-delà du M&A, selon un communiqué publié ce mardi 14 avril. L’arrivée de cette équipe porte à 45 le nombre d’avocats de McDermott à Paris.Henri Pieyre de Mandiargues rejoint le bureau parisien comme associé au sein du département Corporate. Henri est un expert en matière de fusions-acquisitions et plus particulièrement des transactions de LBO et de capital investissement. Il conseille de nombreuses équipes de management dans le cadre d’opérations de LMBO/LMBI. Il a participé à de nombreuses acquisitions de sociétés cotées et non cotées, pour des fonds de private equity français et étrangers. Carole Degonse rejoint également McDermott en tant qu’associée du département Corporate. Spécialisée en fusions-acquisitions, Carole a développé une expertise notoire en matière d’opérations de private equity et de management package. Elle conseille des sociétés et des fonds d’investissement dans l’ensemble de leurs opérations de LBO, de capital développement et de M&A. Elle intervient également pour des équipes de management dans le cadre d’opérations les associant à des fonds d’investissement, ainsi que pour des groupes corporate souhaitant mettre en place des mécanismes «d’incentive». Grégoire Andrieux rejoint également le bureau parisien de McDermott Paris en tant qu’associé du département Corporate. Il conseille de grands groupes industriels, fonds d’investissement et sociétés de portefeuille dans le cadre de leurs opérations de LBO, d’acquisition, de cession d’actifs, de fusion ou de restructuration.
L’année 2015 a commencé très fort, avec 81 introductions en Bourse totalisant 16,4 milliards d’euros. Selon la dernière étude «IPO Watch» de PwC, un tel niveau n’avait pas été enregistré depuis l’époque de la bulle Internet, lorsque les fonds levés avaient dépassé 27 milliards d’euros au premier trimestre 2000. La grande majorité de l’activité s’est déroulée sur des places boursières en Europe continentale (à Madrid, à Paris et en Suisse), qui ont contribué pour plus de moitié au total des fonds levés par introduction. De même qu’au premier semestre 2014, l’activité européenne de ce début d’année a surpassé celle des États-Unis en termes de levée de fonds, en raison d’un ralentissement généralisé outre-Atlantique. Le premier trimestre 2015 a été marqué par la concrétisation d’un certain nombre d’opérations de grande envergure et très médiatisées, telle que la privatisation de l’organisme espagnol de gestion d’aéroports Aena (3,9 milliards d’euros), qui constitue l’opération la plus importante depuis celle de Glencore en mai 2011. Les fonds levés en Europe continentale ont plus que doublé pour atteindre 11,7 milliards d’euros et, sur les cinq principales introductions réalisées ce trimestre, les bourses de cette zone en ont accueilli quatre. Ce regain de vigueur sur le marché des introductions intervient après un deuxième semestre 2014 relativement calme, au cours duquel n’ont été levés que 15,8 milliards d’euros. En outre, l’activité du premier trimestre 2015 connaît une progression de 44% par rapport à l’an dernier. En effet, sur la même période en 2014, la vague d’introductions en Bourse dans le secteur de la distribution, portée par de très bons résultats durant la période des fêtes, n’avait permis de lever que 11,4 milliards d’euros. L’activité londonienne a été plus modérée, avec 4,6 milliards d’euros de fonds levés, contre 5,9 milliards d’euros au premier trimestre 2014, le marché des introductions bénéficiant alors d’un regain d’optimisme et d’une amélioration des valorisations. La contribution du Royaume-Uni s’élève donc à 28% au premier trimestre 2015, contre 52% l’an passé. Les stratégies de sortie financées par des capitaux privés continuent de stimuler l’activité et représentent 63% des fonds levés. Sept des dix principales introductions européennes étaient financées par des capitaux privés et ont permis de lever 6,9 milliards d’euros. De même, au premier trimestre, cinq des dix principales introductions au Royaume-Uni étaient financées par des capitaux privés, pour un total de fonds levés de 3,1 milliards d’euros. Le vendeur de voitures d’occasion Auto Trader a réalisé la plus grande opération de ce type à ce jour au Royaume-Uni, d’une valeur de 1,9 milliard d’euros (2,2 milliards en comptant l’option de surallocation). En parallèle, certaines opérations très médiatisées, qui suivaient une approche dual track, ont abouti par exemple au rachat de Trainline par KKR en début d’année et à l’acquisition de BCA par Haversham Holdings, une entité ad hoc.
Selon Le Temps, qui cite des informations révélées par la chaîne CNBC, le fonds de pension des personnels des Nations unies (ONU) va pour la première fois de son histoire investir dans des hedge funds. Cette nouvelle orientation stratégique est controversée en interne, à tel point que des sources proches du dossier associent la démission d’Ivan Pictet de son poste de président de l’institution onusienne à ce virage. «La réforme aurait été poussée par un comité dépendant du directeur général du fonds, Sergio Arvizu», rapporte le quotidien suisse. Interrogé, l’ex-associé de la banque privée genevoise Pictet dément toute relation entre son départ et les querelles intestines secouant l’entité située à New York. Sa démission intervient toutefois dans un contexte de crise, alors que Sergio Arvizu accusé d’avoir commis de multiples irrégularités. Le fonds de pension de l’ONU gère environ 54 milliards de dollars.
2014 aura été l’année du changement pour l’Union Financière de France Banque (UFF) : la signature d’une convention de cession portant sur l’intégration des portefeuilles clients et des collaborateurs du réseau Aviva Epargne & Conseil (AEC) au sein du groupe, une nouvelle gouvernance, l’acquisition de la Financière du Carrousel, et enfin la création d’une société de gestion, Myria AM. C’est une année de consolidation de ces nombreux acquis qui débute en 2015. L’UFF dispose aujourd’hui d’un encours géré proche de 11 milliards d’euros.
Selon nos informations, Florence Dard a quitté son poste de directeur Commercial Institutionnels Europe chez LCF Rothschild pour rejoindre AXA IM. Elle occupera les fonctions de directeur Commercial France à compter du 11 mai 2015. Titulaire d’une maîtrise de gestion de l’université Paris X Dauphine et d’un MBA en Commerce International de la City University of New-York, Florence Dard a démarré sa carrière en 1995 chez Axa Courtage en tant que chef de marchés sur les assurances de personnes. En 2000, elle rejoint Axa Investment Managers comme responsable de l'équipe de vente Epargne Salariale et Retraite Collective avant d’être nommée en 2003 responsable Commerciale Investisseurs Institutionnels. En 2010, elle pousse les portes de LCF Rothschild pour y devenir directeur Commercial Institutionnels France, puis Europe.
La Mutuelle des artisans et du commerce de proximité (MNRA) vient de nommer Xavier Couratier au poste de directeur technique et financier. Cet ancien responsable grands comptes chez Axa prendra ses nouvelles fonctions début mai. Actuaire diplômé du CNAM en 2010, Xavier Couratier a fait une grande partie de sa carrière dans l’univers de l’assurance. De 2005 à 2008, il a occupé le poste de responsable d'études actuarielles chez Allianz, puis responsable tarification et surveillance du portefeuille retraite chez Generali jusqu’en septembre 2010. Depuis cette date, il était responsable services grands comptes et comptes produits chez Axa.
Fabrice Brégier, le PDG d’Airbus, n’entend pas renoncer au très gros porteur A380, déclare-t-il dans une interview publiée dimanche par le site internet du quotidien Les Echos. Ce même s’il admet que le marché de cet appareil ne s’est pas autant développé qu’imaginé par Airbus et que cet avion a «probablement été lancé dix ans trop tôt». Mais le dirigeant assure que le groupe aéronautique n’a pas de souci de plan de charge pour les trois ans à venir et que le programme A380 «sera enfin à l'équilibre cette année». «Il n’est donc nullement question de renoncer à l’A380», poursuit-il. «A nous de faire ce qu’il faut pour redynamiser le marché. Nous avons déjà des solutions pour le rendre plus attractif économiquement, en augmentant le nombre de sièges tout en conservant (son) niveau de confort». Fabrice Brégier reconnaît que la question de l’amélioration des performances de cet appareil, en jouant sur son aérodynamisme et sa motorisation, se posera à plus long terme.
Plutôt attirée par le secteur artistique dans sa jeunesse, Karyn Bayle se dirige pourtant vers « des domaines sociaux et politiques » pour ensuite s’intéresser plus sérieusement à l’univers de la finance. Après de nombreuses années passées au sein de l’industrie, la Savoyarde intègre, en 2014, l’Union financière de France Banque (UFF) en tant que directrice générale adjointe avant d’être nommée directrice générale déléguée en début d’année.
Lors d'une conférence de presse, le groupe Caisse des Dépôts a présenté jeudi 9 avril un résultat net part du Groupe de 1 793 M€ et un résultat récurrent de 1 466 M€ en 2014.
Olivier Portal, responsable des portefeuilles d’investissement de Crédit Agricole Assurances dans un cahier spécial Ishares - L’Agefi sur «Comment les distorsions de marché ont révolutionné l’investissement institutionnel? " : «S’agissant d’actifs illiquides, il faut bien les dimensionner au départ, en fonction de la prime d’illiquidité qu’ils offrent. Ensuite, on veille à ne pas dépasser le poids cible maximum, auquel cas, on écrête les positions ou, décision plus lourde, on revoit le modèle d’allocation.» «Depuis 7 ou 8 ans, la préparation de l’implémentation de Solvabilité II a conduit à réduire les marges de manoeuvre dans les allocations, à les figer pour les optimiser en matière de SCR. Ces 2 dernières années, on se rend compte des limites du modèle, qui induit une perte de flexibilité et empêche de saisir certaines opportunités. Car cette optimisation pour un horizon de long terme se fonde sur des corrélations instables à court terme et n’est donc pas optimale d’un point de vue purement financier.» «La diversification des actifs des assureurs n’a rien à voir avec ce qu’elle était il y a 10 ans. Par exemple, pour les actions, l’univers investissable n’est plus européen, mais mondial, ce qui permet de capter des tendances sur certains marchés. Les allocations se sont aussi enrichies de nouvelles classes d’actifs : infrastructures, private equity, dette émergente en devises locales sont aujourd’hui accessibles.»