Le gestionnaire d’actifs espagnol EDM a recruté Carlos Llamas Pombo en qualité de directeur de son équipe commerciale à Madrid, rapporte le site spécialisé Funds People. Avant de rejoindre le groupe catalan, l’intéressé, qui compte 20 ans d’expérience, dirigeait l’activité Wealth Management de Sabadell Urquijo Banca Privada.Cette nomination intervient alors que la société de gestion sort d’une année 2014 très satisfaisante, précise le site d’information espagnol. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 30% pour atteindre 2,7 milliards d’euros.
Dans une interview video à Bluerating, Åsa Norrie, responsable du développement en Europe de Standard Life Investments, indique qu’elle prévoit de faire agréer 11 fonds en Italie pour la clientèle de particuliers. La société de gestion écossaise a fait son entrée sur le marché italien en 2014 en acquérant sa concurrente Ignis Asset Management. Aujourd’hui, Arcangelo Barletta et Riccardo Villa font pleinement partie des équipes de Standard Life Investments. Ils sont basés à Milan. Il n’est pas prévu d’ouvrir d’autres bureaux en Italie pour le moment, ni de recruter dans le pays.
Dans le cadre du Questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Jean-Marc Stenger, responsable de la multigestion traditionnelle et alternative chez Lyxor, nous explique comment les infrastructures répondent aux besoins de clients en recherche perpétuelle de simplicité et de transparence. Il décrit également l’importance d’apporter un service complet au client via la proximité des équipes de vente, d’analyse et de gestion.
L’Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV) a élaboré ses trois dernières années, deux chartes, l’une sur la gestion de ses placements et l’autre sur l’investissement socialement responsable (ISR) et créé cinq fonds dédiés ISR, avec l’ambition d’aboutir à une gestion 100% ISR en 2016. Pour Alain Souvignon, son directeur financier, l’investissement purement obligataire n’interdit pas une telle démarche. Elle se veut le reflet des valeurs de cette entreprise solidaire qui investit dans le tourisme social et aide les gens à partir en vacances.
Forward Finance est le leader français du conseil en gestion d’actifs avec 8 Mds € d’actifs conseillés. La société conseille ses clients institutionnels sur le long terme dans la gestion de leurs portefeuilles. La société réalise par ailleurs des audits, des formations, et des missions de conseil ponctuelles. Le cabinet connait une croissance de son activité et offre un cadre de travail appréciable. Le service Recherche se charge de décrypter l’évolution de l’économie et des marchés en vue de fournir des repères robustes pour le conseil en pilotage tactique des portefeuilles conseillés. Il s’occupe également de l’analyse et de la sélection des supports sur lesquels les clients investissent. MISSIONS Au sein du département Recherche, vous participerez à la sélection et au suivi des supports d’investissements (OPCVM) dans les catégories actions et diversifiés. Vous deviendrez ainsi l’interlocuteur privilégié de nos consultants pour documenter leurs préconisations d’investissements dans ces domaines. Vous contribuez activement au décryptage de la macro-économie et des marchés, en coordination avec les autres membres de l’équipe. Vous participez ainsi à la rédaction des différents éditoriaux publiés par la société (hebdomadaire et mensuel), ainsi qu’à l’élaboration du document de référence présenté tous les mois en comité. Vous participez à l’élaboration des scénarii qui donnent des lignes directrices dans la gestion des portefeuilles clients tout au long de l’année. Vous faites partie intégrante de la construction des portefeuilles modèle de la recherche et des arbitrages qui peuvent avoir lieu. PROFIL De formation Bac+5 en Economie/Finance, vous êtes récemment diplômé(e) d’une grande école de commerce, d’université (Master2), ou d’ingénieur (avec spécialisation en finance). Rigoureux(se), doté(e) de bonnes capacités de rédaction et d’un bon relationnel, vous êtes capable de synthétiser l’information macro-économique et sur les supports afin d’apporter une aide de valeur aux consultants. Des connaissances en analyse du marché actions et un vif intérêt pour la classe d’actifs sont souhaités. Le maniement aisé du pack office (Word, Excel, Powerpoint) est indispensable, la connaissance de VBA serait un vrai plus. Des notions concernant l’outil Reuters seraient appréciées. Un anglais courant est nécessaire pour la compréhension de certaines informations. Envoyer CV et lettre de motivation : contact@forwardfinance.com
Après le choc de 2008 puis celui de 2011, l'économie européenne a été contrainte d'évoluer. En France, les petites et les moyennes entreprises (PME, moins de 250 salariés), et surtout les entreprises de taille intermédiaire (ETI, 250 à 5000 salariés) et les grandes entreprises (dont l'effectif dépasse les 5 000 salariés) se sont vues dans l'obligation de réinventer leur mode de financement.
« Avec la création d'un Club dédié aux investisseurs institutionnels, nous souhaitons engager un dialogue avec les principaux acteurs, dans le but de faire connaitre le capital investissement, le développer au sein des allocations mais aussi de faire évoluer la règlementation nationale et internationale, qui peut être un frein », a précisé Michel Chabanel.
Les placements s’élevaient à 8 344 M€ en valeur nette comptable au 31/12/2014, dont 1,4% en dépôt auprès des cédantes, contre 7 975 M€ au bilan 2013 (dont 1,4% en dépôt, sans changement). Aux cours de change en vigueur au 31/12/2014, la valeur nette comptable des placements à fin 2013 se serait élevée à 8 031 M€, ce qui traduit un effet de change très faible (+1%) sur le montant total. Compte tenu de la situation sur les marchés financiers et immobiliers, et des cessions réalisées au cours de l’exercice 2014, les plus-values latentes nettes s’élevaient à 1 088 M€ au 31 décembre 2014, contre 898 M€ un an plus tôt. Le montant total des placements financiers et immobiliers de CCR, y compris les liquidités, considérés en valeur de marché, était donc de 9 432 M€, en progression de 6,3% par rapport à fin 2013 (+5,6% à cours de change constants). La structure des placements en valeur de marché s’établissait donc ainsi au 31/12/2014 : placements monétaires à 6,5% des investissements totaux (8,1% fin 2013) instruments de taux et prêts à 68,4% (66,6% à fin 2013) placements en actions et fonds diversifiés à 14,7% (14,6% à fin 2013) placements immobiliers à 7,5% (7,7% à fin 2013) Le montant global des actifs financiers et immobiliers de CCR, en valeur de marché au 31/12/2014, est de 9 432 M€, en progression de 6,3% par rapport à fin 2013 (+5,6% à cours de change constants). Ils comprennent : Les placements évalués en valeur nette comptable pour 8 344 M€ contre 7 975 M€ en 2013. Les plus-values latentes nettes, pour 1 088 M€ contre 898 M€ en 2013. Les actifs gérés, hors dépôts auprès des cédantes, ont présenté en 2014 un rendement de 2,3% rapporté à l’encours moyen, contre 2,5% en 2013. Si les plus-values nettes réalisées ont augmenté en 2014 (52M€ contre 30M€ en 2013), les produits financiers et immobiliers courants continuent à refléter, comme prévu, la diminution des rendements financiers : les produits courants ressortent ainsi à 135 M€ en 2014 contre 162 M€ en 2013. Au total, le résultat de la gestion financière, net de l’ensemble des provisions et charges, s’élève à 188 M€ contre 193 M€ en 2013.
Le partenariat conclut en février 2012 entre BpiFrance et cinq assureurs - Allianz France, AXA France, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances et Crédit Agricole Assurances – s’est déjà traduit par un engagement de 690 M€ destiné à financer la croissance de PME.
Après la constitution du groupe en 2013, Mutualia poursuit son évolution et affirme, au quotidien, ses racines agricoles et son engagement auprès des populations rurales. Fort de ses origines, le groupe Mutualia est en mouvement pour répondre aux profonds changements guidés par L’Accord National Interprofessionnel (ANI). Animé par la volonté de proposer une protection sociale moderne et innovante aux entreprises tout en conservant son identité, Mutualia a décidé de rejoindre l’Union de groupe Mutualiste (UGM) UMANENS, lors de son assemblée générale de décembre 2014.
Les assureurs français ne seront pas les premiers vendeurs de titres obligataires à la BCE. La baisse des taux pose des difficultés aux institutionnels de l'Hexagone.
Selon les informations de l’Argus de l’assurance, la mutuelle des militaires, dont le référencement pour la complémentaire santé des fonctionnaires du ministère de la Défense s’achèvera en 2017, aurait déjà identifié six partenaires potentiels dont Covéa, Allianz, Malakoff-Médéric, AG2R-La Mondiale et la Matmut. Unéo se serait fixé comme perspective de n’en retenir que trois d’entre eux d’ici juin prochain, en vue de formaliser un rapprochement début 2016. Rappelons que la mutuelle des militaires n’en est pas à son premier coup d’essai, une précédente tentative, en juin dernier, n’ayant pas été menée à son terme.
La Caisse des Dépôts souhaite que les discussions en vue de reconduire et d'élargir le partenariat entre l’assureur CNP Assurances et La Banque Postale soient bouclées avant fin juin, a déclaré son directeur général, Pierre-René Lemas, au quotidien Les Echos. CNP Assurances a déjà conclu en février avec la banque mutualiste BPCE (Banque populaire - Caisse d'épargne) un accord concernant leur nouveau partenariat dans l’assurance emprunteurs et la prévoyance, qui prendra effet à partir du 1er janvier 2016. «CNP Assurances doit aujourd’hui fixer clairement les règles du jeu avec ses distributeurs, qui sont aussi ses actionnaires. C’est désormais chose faite avec BPCE. Avec La Banque Postale, les discussions sont en cours pour reconduire et élargir le partenariat. Je souhaite que celles-ci soient bouclées avant fin juin», a déclaré Pierre-René Lemas. CNP Assurances est détenu à 40,8% par la Caisse des dépôts, à 18% par BPCE et à 18% par la Banque Postale. «Nous considérons que son avenir passe par le maintien des métiers de l’assurance vie mais aussi par sa capacité à se développer à l’international, comme elle le fait au Brésil, et sur des métiers 'à risque’ comme la prévoyance ou l’assurance des emprunteurs», a également déclaré Pierre-René Lemas.
Le groupe IRCEM (Institution de Retraite des Employés de Maison) a délégué auprès de Fédéris Gestion d’Actifs l’essentiel de la gestion de ses actifs de long terme. Le montant du mandat confié à la société de gestion atteint 900 millions d’euros, soit 90% du total de son portefeuille d’actifs. En interne, l’IRCEM gère 100 millions d’euros, essentiellement de la trésorerie, et une poche d’une trentaine de millions d’euros sur des investissements de long terme.
La concentration du monde mutualiste continue en 2015. En janvier, les deux premières mutuelles françaises, à savoir la MGEN et Hamonie Mutuelle, sont entrées en négociations exclusives pour constituer d’ici un an un groupe d’envergure (8,5 millions de personnes protégées), tandis que la Mutuelle Générale a annoncé son rapprochement avec Malakoff-Médéric. Ces opérations emblématiques ne viennent cependant que confirmer des tendances enregistrées ces dernières années. Tous les chiffres publiés, que ce soit par l’ACPR ou même par la Mutualité Française, arrivent en effet à la même conclusion : le nombre de mutuelles a été divisé par deux en cinq ans pour atteindre environ 550 structures actives. Ce phénomène très structurel a néanmoins débuté plus en amont. «Dans les années 1980, le marché français comptait plus de 30 000 mutuelles régies par le code de la mutualité, rappelle André Renaudin, président de la Roam. A la suite de regroupements nationaux et sectoriels, leur nombre a depuis considérablement diminué. A l’avenir, ce mouvement de concentration devrait encore se poursuivre compte tenu de l’évolution du métier et seule une cinquantaine d’acteurs pourraient in fine demeurer sur le marché.» Même si des rapprochements devraient encore avoir lieu, les secteur des mutuelles est d’ores et déjà très concentré puisqu’une dizaine d’acteurs protègent 80 % des souscripteurs. Malgré tout, l’univers reste encore hétérogène avec plusieurs associations professionnelles qui les fédèrent. «La réunion des organismes d’assurances mutuelles (ROAM) est un des plus anciens syndicats professionnels du monde mutualiste, souligne André Renaudin, son président. Nous regroupons actuellement une cinquantaine de membres, essentiellement des dirigeants de petites et moyennes structures. La Roam travaille néanmoins de concert sur des sujets de Place avec le Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance) ou même avec la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances).» Si les mutuelles peuvent compter sur plusieurs associations professionnelles pour les représenter, leurs encours sous gestion, autour de 57 milliards d’euros selon l’Af2i, ne constituent qu’une faible part du marché total de la gestion institutionnelle française. Néanmoins comme les autres institutionnels, elles continuent de professionnaliser leur gestion. Dans ce cadre, elles ont eu tendance à revoir leur allocation d’actifs ces dernières années. Le phénomène de concentration des institutionnels français, en particulier des mutuelles, est plutôt un atout pour la gestion de leur portefeuille financier. «Des institutions qui ont une taille critique peuvent construire leur portefeuille avec une plus grande diversité de titres et recourir à une plus grande variété de classes d’actifs ou de techniques de gestion», constate Frédéric Pétiniot, président d’Amadéis. Ce constat se retrouve dans les études réalisées par l’ACPR sur l’allocation d’actifs des mutuelles qui est dans l’ensemble mieux diversifié que par le passé. En moyenne, elles détiennent environ 57 % d’obligations selon la Mutualité française et ont une proportion plus importante d’immobilier que les autres institutionnels dans leur portefeuille. Néanmoins comme les assureurs, elles ont dû adapter leurs stratégies d’investissements à de nouvelles contraintes. Déjà soumises au code de la mutualité, de la sécurité sociale ou des assurances, les mutuelles ont également dû intégrer les règles liées à la directive Solvabilité 2. Si selon le Gema qui rassemble 53 mutuelles, leur marge de solvabilité a atteint 277 % lors des derniers exercices préparatoires menés par l’ACPR – soit un niveau supérieur aux attentes du régulateur –, cette nouvelle réglementation va néanmoins leur demander un lourd travail, notamment de reporting. Dans ce contexte, certaines ont revu leur politique de délégation. La Mutuelle Générale a par exemple décidé en début d’année de réduire le nombre de ses gestionnaires tout en augmentant les montants qu’elle leur confie. Ce choix lui a permis de simplifier son travail de pilotage et de contrôle des risques. Une orientation qui pourrait à l’avenir être suivie par d’autres mutuelles.
Depuis quelques années, certains assureurs ont pris le parti d’évoquer les réserves provisionnées pour « préserver les rendements futurs » au moment d’annoncer le taux de rémunération de leur fonds en euros. S’exposant ainsi à la comparaison. Qui dispose de la provision la plus importante ? Chez qui a-t-elle augmenté ou diminué ? Tour d’horizon.
Dans une interview accordée à *La Lettre du trésorier* de mars 2015, Philippe Rouvrais, chef du service « financement et trésorerie » de l’assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), explique comment fonctionne la trésorerie de l’institution et le financement du programme d’investissement.
La filiale française d’Aviva a été condamnée mercredi à verser sans délai environ 4,7 millions d’euros à une famille d’épargnants titulaire de quatre contrats d’assurance-vie, dont l’assureur britannique avait modifié unilatéralement les caractéristiques.
« La Caisse des dépôts a la spécificité d’avoir encore une exposition très significative sur le marché des actions », a rappelé Joël Prohin, responsable du service Gestion d’actifs pour compte propre de la CDC dans le cadre d’un atelier du Forum GI sur le marché des actions européennes, organisé à Paris le 12 mars dernier. En effet, la Caisse intervient sur le marché des actions via des investissements provenant des fonds propres et des fonds d’épargne, mais également par le biais de Bpifrance dont elle est actionnaire à 50%.
Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) vont-ils perdre leur «i» et s’appeler désormais simplement conseiller en gestion de patrimoine ?
A son tour, CNP Assurances, acteur majeur de l'assurance vie en France, lance deux fonds baptisés Eurocroissance 100 et Croissance 70 pour son partenaire bancaire la Caisse d'Epargne.
Pascal Blanqué, global CIO d’Amundi, voit quatre défis pour les investisseurs dans l’environnement actuel, marqué par une réévaluation des actifs risqués et les taux bas. Le premier consiste à garder un regard sur la croissance de l'économie mondiale."Il faudrait qu’elle reste supérieure à 3 % ou 3,5 % pour justifier les primes de risque actuels», souligne le responsable. Le deuxième point à prendre en compte est la préservation de la valeur actuelle des portefeuilles acquise sur les deux ou trois dernières années de hausse des marchés. Tout un travail de gestion de portefeuille s’impose, comme la prise de bénéfices, une éventuelle réduction de la voilure, «ce qui ne signifie pas forcément une position défensive non plus», ajoute-t-il. Un troisième défi est l’attention accrue portée au risque de liquidité. En excédent d’un point de vue macro-économique, il existe selon Pascal Blanqué un risque de détérioration de la liquidité due au «rush frénétique de capture des rendements sur des classes d’actifs naturellement moins liquides», qui intervient alors que la crise a retiré du marché du market making les banques d’investissement. Enfin, dernier défi, les investisseurs doivent être éduqués sur les anticipations de rendement à attendre à moyen terme, en comparaison à la performance des dernières années. «Ces performances ne sont pas réplicables», a souligné Pascal Blanqué, qui table sur des performances moyennes de portefeuilles plus basses pour les prochaines années.
« C’est la responsabilité des assureurs de prendre leur précaution pour pouvoir faire face à la déflation », a affirmé Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne, dans le cadre de l’atelier « Déflation et incertitudes grecques : comment générer du rendement à long-terme dans l'environnement économique actuel ? », organisé au Forum GI et animé par Lionel Tourtier, délégué général, Générations E.R.I.C.
Guillaume Ancel et Alain Viquerat, respectivement directeur de la gouvernance institutionnelle et directeur délégué de la gouvernance institutionnelle du groupe Humanis, évoquent les enjeux de la structuration de la gouvernance dans un groupe né de plusieurs rapprochements. Ils nous expliquent en outre les outils qu’ils sont amenés à mettre en place pour faciliter cette nouvelle gouvernance.
Nicolas Perot vient d'être nommé responsable des financements et des placements du Groupe Laposte. Diplômé d’un DESS Marchés financiers, marchés des matières premières et gestion des risques de l’Université Paris Dauphine, Nicolas Perot débute sa carrière au sein d’ERAAM au poste d’analyste hedge funds en 2002. Un an plus tard, il devient opérateur de marché pour le compte de la SNCF pendant deux ans. En 2008, il rejoint BDL Capital Management en tant que trader actions. Il intègre le groupe La Poste 10 mois plus tard, pour occuper la fonction d’opérateur de marché durant 6 ans, avant d'être nommé responsable des financements et des placements du groupe.
Le décret du 3 février dernier permet aujourd’hui à l’ERAFP de faire évoluer son allocation d'actifs. Dans une interview accordée à Option Finance, Philippe Desfossés, directeur de l'ERAFP, explique comment il compte mettre en place ses nouvelles règles d’investissement.