Au moment où la tendance haussière du marché actions américain arrive à maturité, les small et mid caps de qualité présentent des valorisations attractives et offrent une exposition à l’accélération de la croissance économique domestique. Un bon moment pour investir ? Analyse de Mark Sherlock, head of Hermes US SMID.
Invesco Perpetual a annoncé avoir transféré Michael Marshall, jusqu'à présent chef d'équipe pour les OTC, dans son équipe multi-classes d’actifs Invesco Global Targeted Returns. Il y occupera, selon Investment Week, le poste d’analyste du risque. Sa nouvelle équipe compte désormais 9 personnes. Ce transfert intervient alors que les souscriptions vers la stratégie GTR se sont accélérées ces derniers mois. Selon Investment Week, la stratégie compte au total (mandats et fonds offshore inclus) plus de 2 milliards de livres d’encours.
Bradley Birkenfeld, l’ex-gérant de fortune d’UBS qui avait dénoncé des milliers de fraudeurs aux Etats-Unis, estime que la justice française fait du meilleur travail que son homologue américaine à l’encontre du numéro un bancaire suisse. «La France est un cas majeur pour UBS», assure-t-il. Tenu à se taire après son audition de vendredi dernier à Paris en tant que témoin par les magistrats financiers français, Bradley Birkenfeld loue l’action de ces derniers dans une interview parue le 2 mars dans «Le Temps». «Je peux vous dire que le juge fait à 100% un meilleur travail que les autorités américaines."Bradley Birkenfeld dit avoir accepté de venir témoigner en France, parce que le pays «est un cas majeur pour UBS, car c’est le pays le plus important, après les Etats-Unis, à enquêter sur les activités offshore de la banque». L’ancien employé d’UBS à Genève estime par ailleurs qu’UBS n’a pas été suffisamment punie outre-Atlantique.L’ex-gérant relève qu’il continue «de croire que le gouvernement américain a voulu protéger des clients politiquement puissants et ultra-riches». Il déplore encore que le Département de la justice a refusé de l’appeler à témoigner dans le procès de Raoul Weil, l’ancien responsable de la gestion de fortune d’UBS acquitté en novembre en Floride. Pour justifier sa connaissance du fonctionnement de l’incitation à la fraude à l'époque, Bradley Birkenfeld rappelle sa longue expérience dans le domaine bancaire (formations, voyages et événements divers). «J’ai vécu en Suisse pendant quinze ans. Chez UBS, j’ai été en contact avec des collègues d’autres services."Bradley Birkenfeld lâche encore: «Soyons clair: UBS ne sait pas ce que je sais sur elle». Plus loin, l’Américain dit savoir qu’en Suisse les lanceurs d’alerte restent mal perçus. «J’ai moi-même été une pièce du système, mais j’ai eu le courage de changer. Les mentalités aussi commencent à changer.» Il estime que «les actionnaires d’UBS devraient aussi poser des questions, notamment au regard des montants versés aux avocats pour défendre la banque, des amendes payées et des provisions». Il indique enfin qu’il continue d’envisager de’ s’installer en Europe à la fin de sa période de liberté surveillée aux Etats-Unis.
La conférence des Nations unies sur le climat (COP 21) aura lieu cette année en France. L’ERAFP compte bien promouvoir sa gestion ISR et mettre en avant les pratiques des gestionnaires français en la matière. Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, s'explique dans une interview accordée à Option Finance publiée le 2 mars 2015.
D’après les chiffres ASPIM-IEIF, l’année 2014 marque un nouveau record historique de la collecte des SCPI qui ont attiré au total près de 3 milliards € de collecte nette
Le superviseur européen des assurances fera, d’ici au 30 juin, ses recommandations à la Commission européenne sur le traitement prudentiel des infrastructures, une classe d’actifs prisée par les assureurs bien qu’encore marginale.
« Le rendement brut du logement s’établit entre 3 % et 4 %. Mais les coûts de gestion sont très élevés. Avec un rendement net le plus souvent compris entre 2 % et 2,5 %, les opérations restent peu attractives comparé aux 4 % nets de l’immobilier d’entreprise, confirme Alain Pivert, consultant en immobilier chez Amadeis. Sans compter le risque d’image lié aux éventuels contentieux pour les investisseurs institutionnels. » Risque médiatique en cas de vente à la découpe ou d’expulsions de locataires : les investisseurs institutionnels craignent pour leur réputation. L’investissement dans un fonds plutôt qu’en direct permet cependant de contourner ce risque. Même réticences chez Axa France : « Nous détenons une cinquantaine d’immeubles, pour un milliard d’euros, ce qui représente plus de 2.000 logements. Nous restons actifs et à l’écoute du marché de l’immobilier résidentiel, mais il est difficile de trouver des actifs offrant des rentabilités suffisamment élevées et prédictibles dans un contexte d’instabilité des relations entre propriétaires et locataires », indique Pascal Christory, directeur des investissements chez Axa France. L’annonce de l’encadrement des loyers dans le cadre de la loi Alur, sur laquelle le gouvernement a finalement fait largement marche arrière, a fait souffler le froid.
Simon Pickard et Edward Cole quittent Carmignac Gestion. La société de gestion qui annonçait les départs des deux gérants sur son site hier soir précise qu’ils sont motivés par des raisons personnelles. Evoluant au sein de l’équipe actions émergentes, Simon Pickard, qui en est le responsable, gère notamment Carmignac Emergents tandis que Edward Cole intervient dans la gestion actions - très proche de celle du fonds phare - de Carmignac Portfolio-Emerging Patrimoine, avec un prisme sur la région Europe-Moyen Orient-Afrique. En pratique, les deux professionnels vont être remplacés en interne par le duo Xavier Hovasse et David Park. Le premier assure à ce jour la gestion de Carmignac Portfolio-Emerging Discovery - composé de small et midcaps - et aussi la gestion de la partie actions de Carmignac Portfolio-Emerging Patrimoine. Il est notamment spécialisé sur l’Amérique Latine, après avoir géré dans le cadre de la zone Europe Middle-East. Quant à David Park, il interviendra aussi sur les deux fonds en se polarisant sur le marché asiatique. A noter que la partie obligataire du fonds Carmignac Portfolio-Emerging Patrimoine, soit un minimum de 50% des actifs du fonds, va continuer à être gérée par Charles Zerah. Au-delà du départ de deux gérants sur une classe d’actifs stratégique pour Carmignac Gestion, le fait que Simon Pickard quitte la société constitue un petit évènement. Le professionnel, qui est arrivé en 2000 en ayant la charge de la gestion des actions européennes, y est resté douze ans, avec un première sortie en 2005 pour la société de gestion suisse Argos IM, et un retour en 2008 chez Carmignac pour prendre la gestion « émergente » - après le départ de la gérante Wen Zhan Goldberg. « Simon part en très bons termes», assure Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement interrogé par Newsmanagers, «et il restera le temps nécessaire pour accompagner la prise de fonctions en douceur de ses collègues». Reste que ces derniers temps, le fonds Carmignac Emergents n’a pas fait exception aux déceptions des marchés émergents. Valeur sûre sur cinq ans, le fonds sur un an est à la peine : il a progressé de 22,53 % contre 25,76 % pour l’indice de référence, et 25,13 % pour la moyenne de la catégorie. De fait, le fonds qui «pèse» tout de même 1,34 milliards d’euros a enregistré des sorties nettes de 457 millions d’euros l’an dernier... Cela étant, Xavier Hovasse qui le remplace est tout sauf un inconnu. Le gérant bénéficie de 14 années d’expérience en tant qu’analyste et gérant, partagées entre BNP Paribas - où il a travaillé sept ans avec le gérant vedette Claude Tiramani - et Carmignac Gestion. De son côté, David Park a intégré Carmignac Gestion il y a 8 ans comme expert sur l’Asie, et a rejoint la gestion de Carmignac Emerging Discovery il y a 2 ans et demi. En termes de résultats, le fonds Carmignac Portfolio Emerging Discovery qu’ils gèrent affiche un comportement comparable à celui de Carmignac Emergents. Autrement dit, sur cinq ans, le fonds excelle - + 48.51% contre + 36.68% pour sa référence - mais sa dernière année est plus délicate - +23,43 % contre 25,88 % pour l’indice composite. D’où une décollecte de 22 millions d’euros pour un fonds dont l’encours atteint 333 millions.Dans ses fonctions, la nouvelle équipe de gestion pourra également compter sur Haiyan Li-Labbé, analyste spécialiste de la Chine depuis 14 ans et présent depuis plus de 3 ans chez Carmignac Gestion. Il n’empêche. Compte tenu de ses ambitions, Didier Saint-Georges a confirmé que la société de gestion se préparait probablement à recruter dans un horizon de six mois à un an, pour renforcer l'équipe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US investor Warren Buffett is planning new acquisitions in Germany, after his company, Berkshire Hathaway, last year acquired a specialised in sales of motorcycles and accessories. In an interview released by the newspaper Handelsblatt, he said he appreciated the regulatory and legal security which German companies offer their shareholders, as well as the international players which were able to develop there, including SMBs such as Detlev Louis Motorrad-Vertriebs, the company acquired last week. “We are really interested in the acquisition of other German businesses,” he adds. “Germany is a large market: a big populatino, large buying power, and the Germans are productive. We also appreciate the legal and regulatory framework.” The multi-billionaire explains that the current weak euro is only one factor which has led him to scale up his investments in Germany. “In the end, the weak euro is naturally a good thing as far as acquisitions go,” he says. “But the euro exchange rate is not our primary motivation. We simply want to own more good businesses in Germany, that is our objective.”
Le décret relatif aux certificats mutualistes ou paritaires est paru, ce mercredi 25 février, au Journal Officiel, près de sept mois après l’adoption de la loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS), portée initialement par Benoit Hamon puis Carole Delga, secrétaire d’Etat chargée de la consommation et de l’ESS.
Les actifs du fonds général des compagnies d’assurances s’établissent à 523 milliards d’euros au 31 décembre 2014, contre 470 milliards d’euros au 31 décembre 2013. La hausse correspond principalement à l’impact de la baisse des taux d’intérêts sur les actifs obligataires et à la collecte nette positive. L’allocation d’actifs est restée globalement stable, principalement orientée vers les obligations d’Etat et les obligations d’entreprises de qualité élevée (notation moyenne de niveau A). Le taux de rendement des actifs investis s’élève à 3,7% en vie, épargne, retraite et 3,9% en dommages (ou 3,8% en excluant les dividendes exceptionnels d’OPCVM en France qui s’élevaient à 71 millions d’euros en 2014), bénéficiant respectivement de durations moyennes de 7,6 années et 4,6 années. En vie, épargne, retraite, ce taux se compare favorablement au taux moyen garanti de 2,1%, permettant de dégager une marge financière nette de 80 pdb en 2014, en ligne avec l’objectif de 70 à 80 pdb. En 2014, les entités vie, épargne, retraite et dommages ont réinvesti 43 milliards d’euros dans des actifs obligataires à un taux moyen de 2,7%, nettement au-dessus du taux garanti moyen sur les affaires nouvelles en vie, épargne, retraite, qui s’élève à 0,4%. Lire l’intégralité du communiqué ici
«Territoires d’avenir» : tel est le nom du projet stratégique de la Mutuelle nationale territoriale (MNT), adopté à l’unanimité par son conseil d’administration après l’avis favorable des institutions représentatives du personnel. Cette adoption vient parachever une réflexion engagée depuis décembre 2013, qui porte notamment «un schéma de gouvernance renouvelé et adapté aux enjeux mutualistes», selon un communiqué. Professionnelle mais pas seulement La MNT, qui a précisé le mois dernier un projet d’alliance avec Smacl Assurances, exprime aussi avec ce projet son ambition de «demeurer une mutuelle professionnelle investissant pleinement son champ affinitaire». Cette réaffirmation de son ancrage dans le monde territorial n’est pas contradictoire avec d’autres alliances et projets. Le communiqué souligne que le projet stratégique «traduit également l’ambition de la MNT de constituer, par ses alliances actuelles et à venir, un groupe mutualiste plus large, porteur d’une identité forte et d’une conception exigeante de la protection sociale et de la solidarité». «C’est en ce sens que la MNT participe aux travaux impulsés par Harmonie et MGEN», souligne la MNT, membre de l’union mutualiste de groupe Istya aux côtés de la Mutuelle générale de l’Education nationale et d’autres grandes mutuelles de la fonction publique.
Société Générale (GLE.FR) a annoncé mercredi soir sa décision d’exercer son option d’achat de la participation de 50% détenue par Aviva France dans Antarius, une compagnie d’assurance dédiée aux réseaux de Crédit du Nord. Antarius est actuellement détenue conjointement par Aviva France et Crédit du Nord, filiale de Société Générale. La banque compte ainsi dénouer le partenariat en assurance vie établi avec Aviva France. La réalisation effective de cette opération interviendra au plus tard d’ici deux ans, à l’issue d’une période permettant d’assurer le transfert de la gestion opérationnelle de la compagnie vers le groupe Société Générale, qui détiendra 100% d’Antarius à terme. «Cette acquisition permettra de renforcer significativement les positions de la ligne métier Société Générale Insurance : les encours d’Antarius, d’un montant de 10,5 milliards d’euros à fin 2013, lui permettront de franchir le seuil des 100 milliards d’euros», précise la banque dans un communiqué.
Les portefeuilles d'Aviva France étaient jusqu'à la crise constitués en majeur partie d'obligations. Le changement de paradigme provoqué par la baisse des taux et la technicité grandissante de la gestion liée au développement de nouvelles classes d'actifs (infrastructure, loans corporate, dette immobilière…) a contraint l’assureur à faire évoluer en profondeur son allocation d'actifs. Aviva France dispose du confort de pouvoir déléguer la gestion de la quasi-totalité de ses actifs financiers à une société sœur, Aviva Investors. Philippe Taffin, son chief investment officer, nous détaille ses positions en actifs de diversification.
Patrick de Cambourg, président d’honneur de Mazars, s’apprête à prendre la présidence de l’Autorité des normes comptables (ANC). Sa nomination, approuvée la semaine dernière par les commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, prendra effet après publication du décret. Le poste était vacant depuis le décès brutal de Jérôme Haas, intervenu en mai 2014. De nombreux chantiers, à l’échelle nationale comme internationale, attendent le nouveau président, qui entend notamment renforcer le dialogue avec l’IASB.
La devise s'est affaiblie vendredi après les déclarations d'un dirigeant soulignant que le pays était prêt à tous les moyens pour défendre le peg avec l'euro.
Longtemps cantonnés au Livret A, les OPH peuvent investir dans des OPCVM et depuis peu dans des FIA, des possibilités méconnues au sein de ces organismes. Un manque d’informations que les fédérations souhaitent réduire avec prudence compte tenu du manque d’expertises de certains OPH et des déboires rencontrés par d’autres ayant souscrit à des prêts toxiques.
Le crowdfunding ou finance participative gagne du terrain. En 2014, environ 152 M€ de fonds ont été collectés par les 46 plateformes françaises d’investissement en capital, de don ou de prêt actuellement en activité. C’est près du double du montant collecté en 2013, selon le baromètre 2014 de la finance participative réalisé par Compinnov pour le compte de la jeune association Financement Participatif France. 3 000 € à 376 000 € en moyenne par projet selon le type de plateforme Dans le détail, les plateformes de prêts aux particuliers ou aux entreprises (Unilend, Prêt d’Union, Babyloan, Finsquare, HelloMerci, PrêtPME, etc.) ont collecté 88,4 M€ (+84%/2013), les plateformes de don avec ou sans récompense (KissKissBankBank, MyMajorCompany, etc.) ont recueilli 38,2 M€ (+97%) et les plateformes d’investissement en capital-risque (Wiseed, Apoyogo, etc.) près de 25,4 M€ (+146%). Le montant moyen par projet est de 3 000 € pour les plateformes de don, de 65 448 € pour les plateformes de prêts et de 376 733 € pour celle concernent le capital risque. 64 500 projets financés par 1,3 million de financeurs depuis 2014 La contribution moyenne par financeur s’élève à 4 470€ pour l’investissement en capital, 561€ pour le prêt rémunéré et 60€ pour le don. Au total, 20 380 projets ont été mis en ligne en 2014 sur l’ensemble des plateformes et depuis 2008, près de 64 500 projets ont pu être financés par 1,3 million de financeurs. Pour Nicolas Lesur, président de FPF et par ailleurs co-fondateur d’Unilend, «La France se situe en tête des pays d’Europe continentale pour la finance participative» Nouveau terrain de jeu pour les assureurs Les assureurs s’intéressent de plus en plus à ce secteur via diverses approches : Generali a noué un partenariat avec Prêt d’Union pour proposer l’investissement à son réseau de CGPI, Groupama Banque compte investir 100 M€ sur trois ans dans les projets de la plateforme Unilend, ou encore Gan Assurances propose un diagnostic assurance aux entreprises financées par la plateforme Lendopolis.
La direction de Groupama peut avoir le sourire. L’assureur mutualiste a en effet conclu l’année 2014 avec «d’excellents résultats», de l’aveu même de Jean-Yves Dagès, président de la Fédération Nationale Groupama. Pourtant, les chiffres peuvent sembler moins flatteurs. De fait, Groupama a dégagé l’an dernier un résultat net de 257 millions d’euros, en recul de 9,2% par rapport à 2013. Cependant, le groupe est parvenu à améliorer significativement son efficacité opérationnelle. Ainsi, son résultat opérationnel économique a été multiplié par 13 en un an, passant de 10 millions d’euros en 2013 à 129 millions d’euros en 2014. «Désormais, la rentabilité opérationnelle de nos métiers représente la moitié de notre résultat net», a observé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. En parallèle, au 31 décembre 2014, le chiffre d’affaires combiné du groupe s'établit à 13,66 milliards d’euros, en progression de 0,3% par rapport à 2013. Une croissance modeste qui témoigne de « notre stratégie de développement sélectif visant à mettre l’accent sur la qualité de notre production», a commenté Christian Collin. Symbole de cette politique, son chiffre d’affaires en assurance de la personne sur le marché français a accusé une baisse de 5,2% pour ressortir à 5,3 milliards d’euros fin 2014 contre 5,6 milliards d’euros fin 2012. Cette dynamique est le reflet de «la baisse pilotée de notre collecte en épargne/retraite avec une diminution de l’activité en épargne/retraite individuelle en euros fin d’augmenter la collecte d'épargne/retraite en unités de compte et l'épargne bancaire», a souligné Christian Collin. Concrètement, le chiffre d’affaires de l'épargne-retraite individuelle en euros a reculé de 17,7% en 2014 tandis que celui de l'épargne/retraite individuelle en unités de compte (UC) a progressé de 20,3% l’an dernier. Désormais, la part des UC dans la collecte d'épargne/retraite individuelle s'établit à 29,4%, contre 22,2% en 2013 et 11,8% en 2012. Un niveau bien supérieur à celui du marché puisque, selon les données de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), la collecte en UC est de 17% pour l’ensemble du secteur. Mieux, les UC représentent aujourd’hui 17,6% de ses encours totaux d'épargne individuelle de Groupama contre 13,3% en 2012 et surtout 7,1% en 2011. Cette tendance se reflète aussi sur l'état de sa collecte nette. En France, Groupama a en effet enregistré une décollecte nette de 1,3 milliard d’euros, avec 1,6 milliard d’euros de sortie sur les contrats en fonds euros et une collecte nette de 300 millions d’euros sur les UC. Une tendance forte appelée à se poursuivre dans les années à venir. Par ailleurs, à l’occasion de la publication de ses résultats, Groupama a fait un rapide point sur l’activité de sa filiale de gestion d’actifs. En 2014, Groupama AM a ainsi enregistré un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros, un résultat en légère croissance par rapport aux 119 millions d’euros de revenus annoncés en 2013. En revanche, «sa contribution au résultat net du groupe s'élève à 23 millions d’euros en 2014 contre 11 millions d’euros en 2013», a précisé la direction de Groupama.
Pimco a annoncé la démission de Paul McCulley, son chef économiste. Il était également managing director du gérant d’actifs, filiale d’Allianz. Il occupait ce poste depuis mai dernier, à la demande de Bill Gross qui a quitté Pimco fin 2014. Le départ de Paul McCulley intervient après la nomination, il y a 10 jours de l’ancien chef économiste de Morgan Stanley, Joachim Fels, au poste de conseiller économique et managing director de Pimco.