Dans cette vidéo interview, Romain Chaouat, directeur-associée de Compagnie de Gestion Privée du Patrimoine à Paris, livre à Citywire ses conseils pour planifier l’avenir de ses enfants.
L’avenir des marchés émergents est incertain depuis la crise financière de 2008. La direction que ces derniers vont prendre est, en effet, restée en suspens pendant plusieurs années. Depuis que la crise financière a bouleversé les perspectives de croissance du monde occidental, les responsables politiques des pays émergents recherchent d’autres débouchés. Ainsi, lors des conférences, la question « Où investir ? » revient régulièrement selon Gary Greenberg, gérant de portefeuille et responsable de la division marchés émergents d’Hermes.
La Compagne Financière Jacques Cœur a recruté un nouveau directeur général adjoint en la personne d'Anne Bellavoine, qui a rejoint la société en février. Une nomination qui intervient quelques jours après le départ du responsable commercial, Romain Roucoules, pour Eurizon Capital.
Forte d'un expérience antérieure dans l'industrie, Patricia Forest, responsable financier de la CRPN, est bien placée pour évoquer les spécificités des directions financières chez les institutionnels et leur avenir. Elle nous explique notamment pourquoi, dans le futur, les institutionnels continueront de faire appel à des compétences externes.
Interview de Benoît Sorel, directeur institutionnels chez iShares, et Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative chez Agicam (AG2R La Mondiale), au sujet des ETF factoriels.
Article paru dans Les Echos. Le cabinet de conseil Insti7 veut convaincre entreprises et salariés que la gestion pilotée du Perco est meilleure que celle de l'assurance-vie.
L'ERAFP recrute au sein de la Direction de la Gestion Technique et Financière, sous la responsabilité du Responsable de l’ISR, un/une chargé(e) de mission ISR & Engagement actionnarial.
En janvier, Bill Gross a enregistré sa plus faible collecte depuis qu’il a pris la tête d’un nouveau fonds chez Janus Capital Group il y a environ quatre mois, selon The Wall Street Journal qui cite des chiffres de Morningstar. Son fonds Janus Global Unconstrained Bond a ainsi attiré des souscriptions nettes d’environ 86 millions de dollars le mois dernier, contre 176 millions de dollars en décembre. Les encours du fonds totalisent 1,5 milliard de dollars, dont plus de 700 millions de dollars viennent de Bill Gross en personne. Cette faible collecte intervient alors que les fonds de Janus ont subi des rachats de 17,8 millions de dollars en janvier.
Investeam, société française de third party marketing (TPM), a l'intention d'ouvrir plusieurs bureaux en Europe : au Belux (Belgique et Luxembourg), au Royaume-Uni et en Allemagne.
Servir 2,5 % de rendement (ou plus) quand le taux de l’OAT à 10 ans est tombé sous 0,6 % à fin janvier est-il tenable ? Telle est la question que se posent en ce début d’année les assureurs vie français. En novembre, le gouverneur de la Banque de France les avait mis en garde : « Il est très important que les assureurs soient capables de faire baisser le taux de rémunération. » Même si certains acteurs arrivent à sortir des rendements supérieurs à 3 % en 2014, comme l’AFER ou certains mutualistes, les premiers communiqués semblent aller dans le sens voulu par Christian Noyer. « Nous sommes dans un schéma de baisse, de l’ordre de 30 à 40 points de base », confirme Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du cabinet Facts & Figures. Mais entre les communications officielles de quelques-uns (souvent les plus généreux) et le niveau réel servi à l’ensemble des contrats, y compris ceux qui ne sont plus commercialisés, l’écart peut être sensible. La baisse des taux est certes inéluctable, mais elle ne doit pas être timide. « Une partie du rendement affiché par les assureurs vie vient de plus-values latentes réalisées sur les portefeuilles actions et immobilier, mais cette marge de manœuvre s’érode, s’inquiète Cyrille Chartier-Kastler. Les actifs achetés en remplacement sont chers et n’offrent plus de telles perspectives de plus-value. Par ailleurs, Solvabilité 2 les incitent à acquérir des obligations au moins notées BBB qui, une fois déduits les frais de gestion et les marges de l’assureur, pourraient finir par générer un rendement négatif. » La quadrature du cercle est d’autant plus difficile à réaliser que la collecte en assurance vie est repartie de manière très dynamique, après une année 2013 en demi-teinte : entre janvier et novembre 2014, ce sont 21,3 milliards d’euros qui ont été collectés en net… et qui ont dû être investis dans ces conditions de marché défavorables. « Aujourd’hui, la seule stratégie pertinente pour un assureur vie est d’avoir une collecte nette nulle sur ses fonds en euros et de développer les unités de compte dont la collecte est restée trop faible jusqu’à aujourd’hui », assure le consultant. Un virage vers des produits moins sécurisés et plus volatils que les épargnants ont jusqu’à ici été peu enclins à acheter… et les réseaux bancaires à vendre !
Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkea, confie la gestion administrative de ses comptes d'épargne salariale à S2E – Services Epargne Entreprise. La société rejoint ainsi les cinq teneurs de comptes qui font déjà confiance à S2E, plateforme de services en gestion administrative d'épargne salariale. En s’appuyant sur S2E, Federal Finance, qui conserve son statut de teneur de compte, enrichit son offre de services à destination de ses entreprises clientes et de leurs salariés. S2E a été créée en 2006 par Société Générale, BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises, HSBC Epargne Entreprise et Axa Epargne Entreprise. « Après le Crédit du Nord au premier semestre 2014 et avec l’arrivée d’un nouveau client tel que Federal Finance, S2E gère à présent six teneurs de comptes conservateurs et renforce ainsi sa position de leader des services de gestion administrative d'épargne salariale. Ces récents succès confortent la pertinence de notre modèle de plateforme multi-teneurs de compte qui offre à chaque teneur de compte des prestations dédiées et personnalisées correspondant aux plus hauts standards du marché. En outre, nos clients bénéficient de l’impact économique de la mutualisation et de la capacité d’innovation qu’elle permet », souligne Stanislas Armand, président de S2E. Ce modèle organisationnel prend tout son sens dans un marché en cours de concentration où la taille critique et la capacité d’investissement sont plus que jamais des éléments clés pour répondre aux besoins des entreprises, de leurs salariés et aux évolutions du marché de l'épargne salariale. S2E gère par délégation pour le compte de ses clients institutionnels près de 80.000 entreprises et près de 3.000.000 de comptes de clients salariés. Les services opérés par la société permettent aux teneurs de compte de répondre aux attentes de tous les segments d’entreprises : grands comptes, PME et TPE.
L'étude « Global Pension Assets Study », publiée aujourd’hui par Towers Watson sur les actifs mondiaux des fonds de pension, indique que les principaux fonds de pension ont vu leur encours augmenter de 6% en 2014 dans les 16 principaux marchés (contre une augmentation d’environ 10 % en 2013) atteignant ainsi l’encours record de 36 000 milliards US$*. Les encours mondiaux des fonds de pensions ont augmenté de 6% en moyenne par an (en dollar US) depuis 2004. Selon l'étude, les actifs des régimes à cotisations définies se sont rapidement développés dans les 10 années précédant 2014 avec un taux de croissance annuel composé de 7% à comparer à un taux de 4% pour les régimes à prestation définies. En conséquence, les actifs des fonds de pension à cotisations définies sont passés de 38% du total des encours des fonds de pension en 2004 à 47% en 2014 et devraient dépasser les actifs des régimes à prestation définies dans les toutes prochaines années.
« Lorsque j’ai rejoint Janus, mon intention n’était pas de bâtir Pimco 2 ; c’était de rejoindre un bureau plus petit et une salle de trading plus petite et d’avoir plus de souplesse en termes de positions. J’apprécie beaucoup cela », a déclaré Bill Gross, l’ancien dirigeant de Pimco, aujourd’hui chez Janus, au cours d’un entretien avec le Financial Times fund management. Le reste de l’interview tourne autour de l’avis du gérant star sur l’économie, l’équipe de relations publiques de Janus ayant informé préalablement le journaliste que Bill Gross ne parlerait que des thèmes d’investissements. Le journaliste aurait pourtant souhaité demander à Bill Gross s’il regrettait d’avoir dû quitter Pimco, la société qu’il avait fondée il y a 44 ans, et pourquoi il avait porté des lunettes de soleil lors d’une conférence Morningstar.
Au sommaire de ce numéro : Un entretien avec Jean Pierre Hellebuyck, président de la Commission Gouvernement d’entreprise de l’AFG. Actualités : Projet de loi « Macron » : des mesures bienvenues pour l’épargne salariale. Dossier : Financement de l’économie par les gestions françaises : 4ème numéro de la collection Cahiers de la gestion intitulé « Financement de l’économie par les gestions françaises - Ou comment les émetteurs domestiques bénéficient d’une gestion développée ». Formation : Le PRAM (Programme Asset Management) 2015, cursus complet sur la gestion pour compte de tiers, débute le 5 mars prochain.
Bien avant d’être directeur du département financier de la Caisse des Dépôts Retraites et Solidarité, Patrick Badilian était il y a plusieurs années…analyste programmeur. Aussi étonnant que cela puisse paraître, avant de connaître les techniques de gestion, il était plutôt un habitué du code.
Le cabinet de conseil bfinance publie aujourd’hui les conclusions de sa nouvelle étude consacrée aux commissions de gestion pratiquées dans l’univers des investissements institutionnels. Cette étude révèle que les meilleurs gérants, ceux en mesure de surperformer régulièrement leur indice de référence dans un cadre de risques maîtrisés, n’exigent pas des commissions de gestion plus élevées que leurs homologues moins performants. Au contraire, et ce de manière contre-intuitive, ces meilleurs gérants adoptent un positionnement prix très légèrement inférieur à la moyenne.
« L’impact des taux négatifs sur les marchés » était le thème de la première table ronde des Rencontres des professionnels des marchés de la dette et du change, le 5 février à Paris, à laquelle ont participé Jean-François Robin, senior économiste chez Natixis et Cyril Merkel, responsable salle des marchés de Sanofi et vice-président de la commission de placements de l’AFTE.
En novembre dernier, le courtier annonçait que le souhait exprimé par le groupe Edmond de Rothschild d’alléger sa participation au capital allait conduire à l’entrée de nouveaux investisseurs aux côtés des actionnaires de référence. Quelque 5 fonds ont manifesté leur intérêt, mais Siaci Saint Honoré a annoncé aujourd’hui, 4 février, à l’ensemble de ses collaborateurs n’en avoir retenu que 2, sachant qu’à l’issue du processus, un seul d’entre eux sera sélectionné. Dans une interview accordée à l’Argus TV à l’occasion des 23ème Rencontres de l’Amrae, le directeur général de Siaci Saint Honoré, Hervé Houdard, insiste sur la continuité stratégique et commerciale à laquelle veillera le management, inchangé, à l’heure du closing définitif qui devrait intervenir avant ou après l’été, au plus tard en septembre 2015. Lire la suite de l’article sur le site de l’Argus de l’Assurance
L'Amice et l'Icmif, les deux fédérations professionnelles représentant les mutuelles d'assurances et santé aux niveaux européen et mondial, ont engagé des discussions en vue de renforcer leur action de lobbying auprès de la Commission européenne et du Parlement européen. Un rapprochement qui pourrait déboucher sur le recrutement de lobbyistes à temps plein.
L’étude commanditée par Julius Baer sur les pratiques de gestion de patrimoine dans les fondations aborde trois grands thèmes: la gouvernance, la gestion du patrimoine financier et l’accord qui peut exister entre la gestion du patrimoine et la mission - MRI (Mission Related Investment). Il s’agit de la première étude sur ce thème en Suisse romande. Les résultats de cette enquête sont comparés par le Professeur Georg von Schnurbein, avec une enquête similaire qu’il a réalisée en 2012 en Suisse alémanique. Les constats se recoupent même si l’adhésion au MRI est plus importante du côté alémanique. La société genevoise WISE, spécialisée dans le conseil en philanthropie, a été mandatée par la banque pour approfondir la question des pratiques de gestion de patrimoine. Elle a sollicité la société Conser, expert en finance durable pour mener le projet. Les deux co-auteurs de l’étude sont les associés-fondateurs des deux entreprises, respectivement Etienne Eichenberger et Angela de Wolff. Pour eux, cette première étude du genre a confirmé et formalisé la perception qu’avaient les experts du monde des fondations. Ils relèvement la forte participation des fondations au sondage, avec 60 fondations qui ont participé. «Nous sommes très satisfaits de voir autant de fondations parler de leur fonctionnement alors qu’elles sont reconnues pour être très discrètes voire secrètes» commentent les co-auteurs. Un autre point relevé est la diversité et l’hétérogénéité des fondations, tant au niveau de leur financement, de leur organisation ou du style de gestion (actif, passif, internalisé, externalisé, MRI, etc.) «Chaque fondation est vraiment unique. Ce qui diffère énormément du monde des caisses de pension, qui sont bien plus fortement réglementées». Au niveau de la gestion on note aussi quelques surprises. «Le niveau très élevé de satisfaction exprimé par la grande majorité des fondations tant en termes de gouvernance (69%) que de gestion, alors même que la plupart (50%) estime qu’à l’avenir l’industrie devra améliorer l’organisation des Conseils et mieux gérer les conflits d’intérêt. De même pour la gestion, on souligne la nécessité de renforcer le niveau de professionnalisme et de transparence». Enfin, si le MRI est un concept familier des fondations pour les deux tiers, seulement 11% des répondants disent appliquer une philosophie ESG/ ISR. «C’est surtout la méconnaissance de l’offre ou la mesure d’impact qui est insuffisante. Pourtant à l’avenir, 40% des répondants envisagent un renforcement de leurs investissements dans le domaine».
What is a star manager? With Pimco seeing more than USD70bn evaporate in a few weeks after the departure of Bill Gross, the question asked by Amiral Gestion, and the topic a research (undertaken in autumn 2014 which involved 15 interviews with professional investors and market observers) written by the consulting firm amGroup had a perfect illustration.From the amGroup survey, the profile of a star manager ordinarily includes performance. The name alone suggests that the fund manager brings in assets for the asset management firm. The survey also finds that “neither institutional investors nor private clients are particularly prone to invest with a star manager.” Investors choose above all a fund whose manager’s “independence” is only one of its characteristics, however important that characteristic may be.The survey also finds that the departure of a professional investor is not feared as much as their succession. “There are clearly exceptions to that, but in reality it is the departure of the entrepreneur which represents a risk to the investor, far more than the departure of a fund manager alone,” amGroup states.With a growing number of firms and the emergence of websites dedicated to asset management, the profileration of new people in the asset management industry has had the result of bringing about fund managers who are not necessariy always stars. Some investors feel that the concept of the star manager appears somewhat outmoded. For example, one of the respondents says “even when markets were working well recently, nobody really emerged. We are still talking about the ones from 4 or 5 years ago. … As we can see it may just be due to the professionalisation of the industry that the star manager is undoubtedly a disappearing breed.”
Avenir Finance Investment Managers (AFIM), la société de gestion du groupe Avenir Finance, a recruté le gérant actions européennes William Sharp en tant que responsable de l'équipe de gestion du nouveau fonds AFIM Europe Multicaps.William Sharp a débuté sa carrière en tant qu’analyste actions chez Natixis en 1995. Recruté en 1998 par AXA Investment Managers, il est devenu gérant de fonds européens en 2002 et a notamment assuré la gestion du fonds AWF European Small Cap. En 2006, il a rejoint SYZ & CO où il gérait le fonds Oyster European Mid & Small Cap depuis décembre 2008. Simultanément, Avenir Finance Investment Managers (AFIM) change la stratégie et la dénomination de son fonds « Ambiose » qui devient «AFIM Europe Multicaps ». L’OPCVM investit dans l’univers des actions européennes toutes tailles de capitalisations confondues. Il est néanmoins principalement axé sur les grandes capitalisations avec une diversification dans l’univers des midcaps. Le processus d’investissement est réalisé en trois étapes. La première étape est un filtre quantitatif de liquidité. La seconde étape consiste à étudier les actions par le biais d’une analyse fondamentale et selon l’approche bottom-up. Enfin, la dernière étape représente la construction d’un portefeuille discrétionnaire dont le choix des titres est basé sur la conviction de l'équipe de gestion, avec un objectif de forte diversification et de gestion des risques, indique un communiqué.Le lancement du fonds s’accompagne de l’arrivée d’une nouvelle équipe de gestion dirigée par la nouvelle recrue. Aux côtés de William Sharp, Ludovic Sylvestre intervient en tant qu’analyste sell-side. Il a travaillé sur un large éventail de secteurs, notamment chez Dexia et Crédit Agricole CIB.
Christiano Borean, 41 ans, est nommé à compter du 1er mars, en qualité de directeur financier et membre du comité exécutif de Generali France, en remplacement de Michel Andignac.
Derrière l’euphorie, l’urgence Le PIB par habitant, en Grèce, a chuté de 20% en quelques années, provoquant un choc comparable à celui de la Grande Dépression américaine des années 30. Dans ce contexte, on peut comprendre que le nouveau gouvernement grec veuille retrouver des marges de manœuvre pour soutenir la croissance et refuse de consacrer la totalité de son excédent budgétaire primaire, tout juste revenu en territoire positif, à payer le service de sa dette. Mais comme beaucoup a déjà été fait en termes de rééchelonnement de la dette et de baisse des taux d’intérêts, on ne voit pas comment lui redonner de l’oxygène, sauf à effacer purement et simplement une partie des créances détenues. Or, un effacement pur et simple de la dette grecque enverrait un signal désastreux à d’autres pays tels que l’Espagne, le Portugal et l’Irlande qui ont payé un lourd tribut à l’austérité et seraient fondés à en réclamer un à leur tour.