Pascal Blanqué, global CIO d’Amundi, voit quatre défis pour les investisseurs dans l’environnement actuel, marqué par une réévaluation des actifs risqués et les taux bas. Le premier consiste à garder un regard sur la croissance de l'économie mondiale."Il faudrait qu’elle reste supérieure à 3 % ou 3,5 % pour justifier les primes de risque actuels», souligne le responsable. Le deuxième point à prendre en compte est la préservation de la valeur actuelle des portefeuilles acquise sur les deux ou trois dernières années de hausse des marchés. Tout un travail de gestion de portefeuille s’impose, comme la prise de bénéfices, une éventuelle réduction de la voilure, «ce qui ne signifie pas forcément une position défensive non plus», ajoute-t-il. Un troisième défi est l’attention accrue portée au risque de liquidité. En excédent d’un point de vue macro-économique, il existe selon Pascal Blanqué un risque de détérioration de la liquidité due au «rush frénétique de capture des rendements sur des classes d’actifs naturellement moins liquides», qui intervient alors que la crise a retiré du marché du market making les banques d’investissement. Enfin, dernier défi, les investisseurs doivent être éduqués sur les anticipations de rendement à attendre à moyen terme, en comparaison à la performance des dernières années. «Ces performances ne sont pas réplicables», a souligné Pascal Blanqué, qui table sur des performances moyennes de portefeuilles plus basses pour les prochaines années.
Guillaume Ancel et Alain Viquerat, respectivement directeur de la gouvernance institutionnelle et directeur délégué de la gouvernance institutionnelle du groupe Humanis, évoquent les enjeux de la structuration de la gouvernance dans un groupe né de plusieurs rapprochements. Ils nous expliquent en outre les outils qu’ils sont amenés à mettre en place pour faciliter cette nouvelle gouvernance.
Après une surperformance des actifs risqués européens depuis le début d’année et une performance de 27% du marché actions depuis les points bas de mi-octobre 2014, les investisseurs pourraient être tentés de réduire le risque dans leur allocation. De plus, côté obligataire, les perspectives sont guères exaltantes avec des taux souverains en Europe à leurs plus bas niveaux historiques (28% du gisement affiche un rendement négatif) et des primes de crédit largement resserrées, l’espérance de rendement reste donc limitée.
« C’est la responsabilité des assureurs de prendre leur précaution pour pouvoir faire face à la déflation », a affirmé Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne, dans le cadre de l’atelier « Déflation et incertitudes grecques : comment générer du rendement à long-terme dans l'environnement économique actuel ? », organisé au Forum GI et animé par Lionel Tourtier, délégué général, Générations E.R.I.C.
À compter d’avril 2015, AG2R La Mondiale proposera « Vie Génération », contrat d’assurance-vie individuel multisupport investi à 100% en unités de compte. Conformément au régime d’assurance vie instauré par la Loi de finances rectificative pour 2013, ce nouveau contrat a notamment pour objectif de soutenir l’économie par le financement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) en offrant un abattement fiscal spécifique.
Nicolas Perot vient d'être nommé responsable des financements et des placements du Groupe Laposte. Diplômé d’un DESS Marchés financiers, marchés des matières premières et gestion des risques de l’Université Paris Dauphine, Nicolas Perot débute sa carrière au sein d’ERAAM au poste d’analyste hedge funds en 2002. Un an plus tard, il devient opérateur de marché pour le compte de la SNCF pendant deux ans. En 2008, il rejoint BDL Capital Management en tant que trader actions. Il intègre le groupe La Poste 10 mois plus tard, pour occuper la fonction d’opérateur de marché durant 6 ans, avant d'être nommé responsable des financements et des placements du groupe.
Le décret du 3 février dernier permet aujourd’hui à l’ERAFP de faire évoluer son allocation d'actifs. Dans une interview accordée à Option Finance, Philippe Desfossés, directeur de l'ERAFP, explique comment il compte mettre en place ses nouvelles règles d’investissement.
Moody’s Investors Service vient de publier une mise à jour de sa méthodologie de notation bancaire qui intégre de nouvelles composantes : une analyse « Loss Given Failure (LGF) » ou détermination des pertes en cas de défaillance ; un « Profil macro » pris en compte dans l’attribution du BCA (Baseline Credit Assessment - ou évaluation de la solidité intrinsèque) d’une banque ; une grille BCA (« Scorecard ») qui intègre désormais non seulement les ratios financiers mais aussi un plus grand nombre d’indicateurs et paramètres qualitatifs, et enfin une évaluation du risque de contrepartie (« Counterparty Risk Assessment » - CR). Cette méthodologie a vocation à être applicable à la totalité des banques.Les révisions apportées à la méthodologie s’appuient sur les enseignements de la crise et prennent acte des mutations majeures intervenues au sein du secteur et dans la réglementation bancaire. Si la nouvelle approche adoptée pour déterminer le « BCA » permet de prévoir avec plus de précision les défaillances bancaires, le cadre d’analyse LGF proposé par Moody’s permet quant à lui de mesurer les implications possibles, pour les différentes catégories de créanciers, de l’entrée en résolution d’une banque en fonction du dispositif de résolution en vigueur et de la structure de son bilan. Intitulée « Rating Methodology: Banks », la mise à jour de la méthodologie est désormais disponible sur http://www.moodys.com/ et accessible à partir du lien suivant : http://www.moodys.com/viewresearchdoc.aspx?docid=PBC_179038. Son entrée en vigueur intervient à l’issue d’une période de consultation publique qui a débuté le 9 septembre 2014 via la publication d’un Appel à commentaires.
« Je me voyais bien ministre », raconte Olivier Potellet lorsqu’on lui demande ce qui l’a motivé à intégrer l’IEP de Paris en 1987. Déçu par certaines matières «déconnectées de la réalité», Olivier préférera pourtant s’inscrire à HEC plutôt qu’à l’ENA en 1989. Il entamera par la suite une carrière de vingt ans au sein du groupe Axa, avant d’atteindre le poste de président-directeur général de Legal & General en France en 2010.
« Le principe important est avant tout la compréhension du profil de risque de l’entreprise », a rappelé Emmanuelle Nasse-Bridier, responsable des investissements crédit au sein du groupe AXA, lors des Premières rencontres Euro PP, organisées le 13 mars dernier à Paris. Elle a déclaré que le groupe AXA décidait d’un partenariat non en fonction du produit, que ce soit un Euro PP bond ou un Euro PP loan, mais en se basant avant tout sur l’entreprise émettrice et la nature de son profil de risque. « Dans un marché peu liquide, il est nécessaire que nous soyons à l’aise sur les évolutions du pool de financement, a-t-elle ajouté. Si l’entreprise est subordonnée à une dette bancaire, il est primordial d’en bien saisir sa structure ». Sophie Vallas, directrice du financement et trésorerie du groupe Norbert Dentressangle, qui a levé pour sa première émission obligataire, via un placement privé sous format Euro PP, 235 millions d’euros en 2014, a estimé de son côté que les discussions en amont entre investisseurs et émetteurs représentaient un moment décisif. Au sein de la charte Euro PP, figure différentes clauses : la clause de negative pledge, qui couvre l’ensemble de l’endettement, qu’il soit bancaire ou obligataire (alors que la clause de negative pledge est traditionnellement limitée à l’endettement obligataire pour le marché obligataire «classique»), les clauses de changement de contrôle ou encore l’engagement de l'émetteur de respecter certains covenants financiers. Sophie Vallas a souligné que des moments de frictions pouvaient apparaître lors des discussions autour de ces clauses. « Les négociations sur une clause type negative pledge sont importantes, a-t-elle-affirmé. Dans le cadre de ce type de financement, les contraintes sur l’entreprise peuvent être assez longues ». Emmanuelle Nasse-Bridier a préféré évoquer des « clauses de rendez-vous » plutôt que des clauses de défaut. « Nous souhaitons mettre en place des relations de partenariat, a déclaré la responsable des investissements crédit du groupe AXA. Pour pouvoir mettre des gros tickets sur la durée, nous souhaitons avoir en notre possession une documentation qui définit précisément ce qui va être négocié sur les convenants ou les clauses de rendez-vous. » Selon elle, un bon compromis doit être trouvé pour ne pas freiner l’entreprise dans son développement. « Nous savons que ces sociétés ont besoin de vivre et qu’elles ne doivent pas être figées durant ce financement de long terme, a-t-elle indiqué. L’intérêt de l’Euro PP est avant de répondre à un besoin de financement. Il faut pouvoir les accompagner tout en maintenant un équilibre qui passe par des discussions et la mise en place d’un principe, qui est celui du pari passu. » Ainsi, elle a réaffirmé l’intérêt d’un des points clefs de la charte Euro PP : être traité pari passu par rapport aux créanciers bancaires de l'émetteur en bénéficiant des mêmes protections.
« Sur les 20 milliards d’euros d’encours de notre portefeuille assurantiel, nous avons décidé, pour le moment, de plafonner à 600 millions d’euros le montant globale d’investissement en Euro-PP », a expliqué Laurent Degioanni, directeur des investissements et de la trésorerie de Malakoff Médéric dans le cadre d’un atelier lors des Premières Rencontres Euro-PP, organisé par l’AFTE le 13 mars, à la Maison de la Chimie, à Paris. Il n’exclut pas le fait de pouvoir négocier avec la gouvernance du groupe pour aller plus loin. Explication.
« Je ne souhaite pas diversifier davantage le fonds en euros car son allocation d’actifs est sans risque », explique Olivier Potellet, président directeur général de Legal & General. Majoritairement composé d’obligations, le portefeuille financier du contrat monosupport, dont l’encours s’élève à 2,5 milliards d’euros, a vocation à rester très sécurisé.
Sagalink Consulting, cabinet de conseil en organisation et en management dans les domaines de la gestion d’actifs, des titres, de la banque privée et de l’assurance, recherche actuellement un consultant senior. Le poste : vous interviendrez sur des missions allant de la réflexion stratégique jusqu'à la déclinaison opérationnelle. Détails du poste ICI. Pour postuler, envoyer CV et lettre de motivation à nousrejoindre@sagalink-consulting.com
Asterès publie sa dernière étude économique menée avec le soutien de l’ASPIM sur l’immobilier tertiaire. L’utilité économique de l’immobilier est souvent méconnue et le secteur est le théâtre de mutations fondamentales. Les bureaux se transforment pour accompagner les nouvelles formes de travail, les points de vente changent pour s’adapter au e-commerce, les hôpitaux se transfigurent sous l’effet de la télémédecine, les EHPAD se modernisent pour intégrer les progrès robotiques. Ces évolutions sont facteurs de gains de productivité et investir dans l’immobilier tertiaire devient un levier de croissance économique. L’étude d’Asterès analyse ainsi le rôle joué par les fonds non cotés, les SCPI et les OPCI, dans cette période de mutation immobilière. Portant une vision de long-terme, ces fonds doivent accompagner les évolutions structurelles du secteur. A plus court-terme, l’investissement dans l’immobilier tertiaire joue un triple rôle au service de la croissance : relancer l’investissement et donc l’activité, réduire les coûts des entreprises, dynamiser les territoires. Avec une vision économiquement rationnelle et une approche dynamique de l’investissement immobilier, l’étude Asterès pose un diagnostic clair : l’investissement en immobilier tertiaire constitue un investissement productif au service de la croissance. L’étude a été rédigée par Nicolas Bouzou et Charles-Antoine Schwerer.
Credit Suisse n’a pas de projet d’augmentation de capital, déclare son président dans une interview. A la question de savoir si les projets d’expansion en Asie de Credit Suisse pourraient motiver une telle opération, Urs Rohner répond : «Lever des capitaux n’a de sens que lorsqu’on a besoin d’argent pour un projet spécifique. Pour le moment il n’y a pas de tels plans».
S2IEM vient de fêter ses neuf mois d’existence. Cette sicav de Place porté par l’Af2i qui a pour objectif d’investir dans les titres d’Euronext, détient aujourd’hui un peu moins de 3% du capital de la plate-forme. Si elle affiche une belle performance depuis sa création ayant été créée quand le titre Euronext valait 20 euros (contre autour de 37 euros aujourd’hui), son intérêt n’est pas financier. « L’enjeu est de conserver une place financière européenne forte basée à Paris, rappelle Jean-Pierre Grimaud, ancien président de l’AF2i, directeur général de Swiss Life AM et actuel président de la Sicav. Soutenir Euronext, c’est facile, il suffit d’investir dans S2IEM. Les investisseurs doivent en prendre conscience et se mobiliser en prenant le train avant qu’il ne soit trop tard ». Les membres du conseil d’administration de la Sicav participeront à la fin du mois à la première réunion du Comité des Utilisateurs créé par Euronext Paris. « Cela va nous permettre d’échanger avec les émetteurs, les investisseurs et les contreparties », précise Jean-Pierre Grimaud. Ce comité se réunira par la suite tous les trimestres. Consultatif, il a pour mission « de conseiller l’entreprise de marché dans ses initiatives, ses nouveaux produits ou services, ou son positionnement compétitif, dans un contexte où les marchés de capitaux se doivent de répondre aux besoins de financement de l’économie et des entreprises ». Les 13* investisseurs présents dans S2iEM espèrent aujourd’hui être rejoint prochainement par d’autres zinzins afin de pouvoir « écarter à l’avenir le scénario d’une nouvelle OPA étrangère contre la plate-forme ». « Les places de Londres et du Luxembourg sont mieux organisées et font un lobbying plus efficace que nous », prévient Jean-Pierre Grimaud. *Capssa, Camacte, Chambre de commerce et d’industrie de la Région Paris-Ile-de-France, Malakoff Médéric, Macif, Maif, Matmut, SMABTP, SMA Vie, Swiss Life France, Unigrains, Viel & Cie, Union Bancaire Privée.
Le fonds de pension public coréen National Pension Service (NPS) vient de créer un partenariat d’investissement d’un montant de 900 millions de dollars (1.000 milliards de won) avec le conglomérat retail coréen Lotte Group, rapporte Asia Asset Management qui cite la presse sud-coréenne. NPS et Lotte Group apporteront chacun 500 milliards de won dans ce nouveau véhicule d’investissement commun. Ce nouveau fonds, qui ciblera en particulier les actions étrangères dans le cadre des opérations de fusions-acquisitions de Lotte Group, sera géré par la Banque de développement coréen (Korea Development Bank), Daewoo Securities et Sparx Asset Management, selon le journal Korea Herald. Le lancement de ce fonds intervient après la récente annonce de Lotte Group qui prévoit d’investir 7.500 milliards de won dans des opérations de fusions-acquisitions à l’étranger cette année.
Dans une interview accordée à la chaîne américaine, John Christmann, nouveau directeur général du pétrolier texan indépendant, estime que la hausse de la demande va contribuer à un rebond des cours du pétrole. Il souligne que la compagnie s’est rapidement adaptée à la chute des prix en taillant dans ses coûts, le nombre de plates-formes de forage en activité étant passé en quelques mois de 91 à seulement 17.
Mulberry a annoncé hier la nomination de Thierry Andretta comme directeur général, portant à deux le nombre de transfuges de la marque Céline dans le groupe britannique de luxe, renommé en particulier pour ses sacs à main et sa griffe abordable. Cette nomination intervient près d’un an après le départ de son prédécesseur Bruno Guillon, à la suite d’avertissements sur résultats en rafale. Thierry Andretta, âgé de 57 ans, rejoindra à partir du 7 avril Johnny Coca, recruté en novembre chez Céline pour devenir directeur artistique de la maison britannique à partir du 8 juillet.
Quel est votre intérêt pour la gestion flexible ? Afin de capter les meilleures performances sur chacune des classes d’actifs grâce à une sélection des gérants, nous avions réorganisé notre gestion d’actifs en 2008 autour de fonds dédiés « purs » en obligations euro, actions euro, obligations convertibles et actions internationales, selon une allocation stratégique avec 45 % d’actions et 45 % d’obligations. Nous avions sélectionné deux ou trois gérants spécialisés dans chaque classe d’actifs afin de les mettre en compétition. Cela nous a offert un très bon niveau de performance depuis six ans, avec un rendement annuel réel de 7 % hors inflation, mais pas la possibilité d’éviter les crises de 2008 et 2011. C’est pour avoir plus de souplesse sur ce portefeuille global de 1,2 milliard d’euros, et lui redonner un caractère plus « tactique », que nous avons proposé en 2011 à notre commission des placements d’ajouter une poche de gestion flexible, pour environ 10 % du portefeuille. Comment avez-vous organisé cette gestion ? Après appel d’offres, nous avons créé deux fonds dédiés avec deux gérants flexibles – toujours pour pouvoir les comparer et les suivre. Nous avons choisi deux véhicules « fonds de fonds », là encore pour pouvoir investir via des gérants spécialisés sur les classes d’actifs visées : actions, obligations, monétaires, convertibles... Nous leur avons fixé des contraintes : un peu plus souples en termes de rating, plus rigides en termes de perte maximum (« max drawdown » de 10 % sur un an glissant) et de volatilité. Nous sommes satisfaits des performances (24 % sur trois ans, avec une volatilité inférieure à 4 %), supérieures à l’objectif (Eonia +4 %) même si, sur la période, nos fonds « purs » ont mieux profité des rallys sur les actions et les obligations. Nous pourrions augmenter cette allocation tactique « flexible » jusqu’à 20 % de notre actif à l’avenir. Lire la suite sur le site de l’Agefi.fr
Face à la baisse structurelle des effectifs de l'armée, l'AGPM dévoile un plan stratégique tourné sur l'ouverture aux partenariats et à l'élargissement de sa cible à la sécurité.
Mulberry a annoncé jeudi la nomination de Thierry Andretta comme directeur général, portant à deux le nombre de transfuges de la marque Céline dans le groupe britannique de luxe, renommé en particulier pour ses sacs à main et sa griffe de luxe abordable. Cette nomination intervient près d’un an après le départ de son prédécesseur Bruno Guillon, à la suite d’avertissement sur résultats en rafale. Thierry Andretta, âgé de 57 ans, rejoindra à partir du 7 avril Johnny Coca, recruté en novembre chez Céline pour devenir directeur artistique de la maison britannique à partir du 8 juillet.
Dans un environnement de taux exceptionnellement bas, Allianz France poursuit sa stratégie de diversification en bénéficiant de sa forte expertise dans les financements d’actifs alternatifs tels que les infrastructures, les financements de PME-ETI, les énergies renouvelables, l’immobilier commercial. De plus, l’assureur prépare actuellement un projet sur le crowdfunding, alors qu’il a déjà investi indirectement dans la plateforme SmartAngels via Idinvest Partners.
Selon nos informations, Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative chez Agicam, société de gestion interne à AG2R La Mondiale, quittera l’assureur fin avril 2015. Diplômé de l’Université de la Méditerranée en économétrie et statistiques, mais également de St Mary’ College of California en analyse financière et investissements et plus récemment de la Colombia Business School, Julien Tizot a débuté sa carrière en fondant et en dirigeant un commodity trading advisor, Dynamic Fund Management, en 2007. Deux ans plus tard, il a rejoint le groupe AG2R La Mondiale en devenant responsable de la multigestion alternative chez Agicam.