Après une surperformance des actifs risqués européens depuis le début d’année et une performance de 27% du marché actions depuis les points bas de mi-octobre 2014, les investisseurs pourraient être tentés de réduire le risque dans leur allocation. De plus, côté obligataire, les perspectives sont guères exaltantes avec des taux souverains en Europe à leurs plus bas niveaux historiques (28% du gisement affiche un rendement négatif) et des primes de crédit largement resserrées, l’espérance de rendement reste donc limitée.
À compter d’avril 2015, AG2R La Mondiale proposera « Vie Génération », contrat d’assurance-vie individuel multisupport investi à 100% en unités de compte. Conformément au régime d’assurance vie instauré par la Loi de finances rectificative pour 2013, ce nouveau contrat a notamment pour objectif de soutenir l’économie par le financement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) en offrant un abattement fiscal spécifique.
Moody’s Investors Service vient de publier une mise à jour de sa méthodologie de notation bancaire qui intégre de nouvelles composantes : une analyse « Loss Given Failure (LGF) » ou détermination des pertes en cas de défaillance ; un « Profil macro » pris en compte dans l’attribution du BCA (Baseline Credit Assessment - ou évaluation de la solidité intrinsèque) d’une banque ; une grille BCA (« Scorecard ») qui intègre désormais non seulement les ratios financiers mais aussi un plus grand nombre d’indicateurs et paramètres qualitatifs, et enfin une évaluation du risque de contrepartie (« Counterparty Risk Assessment » - CR). Cette méthodologie a vocation à être applicable à la totalité des banques.Les révisions apportées à la méthodologie s’appuient sur les enseignements de la crise et prennent acte des mutations majeures intervenues au sein du secteur et dans la réglementation bancaire. Si la nouvelle approche adoptée pour déterminer le « BCA » permet de prévoir avec plus de précision les défaillances bancaires, le cadre d’analyse LGF proposé par Moody’s permet quant à lui de mesurer les implications possibles, pour les différentes catégories de créanciers, de l’entrée en résolution d’une banque en fonction du dispositif de résolution en vigueur et de la structure de son bilan. Intitulée « Rating Methodology: Banks », la mise à jour de la méthodologie est désormais disponible sur http://www.moodys.com/ et accessible à partir du lien suivant : http://www.moodys.com/viewresearchdoc.aspx?docid=PBC_179038. Son entrée en vigueur intervient à l’issue d’une période de consultation publique qui a débuté le 9 septembre 2014 via la publication d’un Appel à commentaires.
« Je ne souhaite pas diversifier davantage le fonds en euros car son allocation d’actifs est sans risque », explique Olivier Potellet, président directeur général de Legal & General. Majoritairement composé d’obligations, le portefeuille financier du contrat monosupport, dont l’encours s’élève à 2,5 milliards d’euros, a vocation à rester très sécurisé.
« Le principe important est avant tout la compréhension du profil de risque de l’entreprise », a rappelé Emmanuelle Nasse-Bridier, responsable des investissements crédit au sein du groupe AXA, lors des Premières rencontres Euro PP, organisées le 13 mars dernier à Paris. Elle a déclaré que le groupe AXA décidait d’un partenariat non en fonction du produit, que ce soit un Euro PP bond ou un Euro PP loan, mais en se basant avant tout sur l’entreprise émettrice et la nature de son profil de risque. « Dans un marché peu liquide, il est nécessaire que nous soyons à l’aise sur les évolutions du pool de financement, a-t-elle ajouté. Si l’entreprise est subordonnée à une dette bancaire, il est primordial d’en bien saisir sa structure ». Sophie Vallas, directrice du financement et trésorerie du groupe Norbert Dentressangle, qui a levé pour sa première émission obligataire, via un placement privé sous format Euro PP, 235 millions d’euros en 2014, a estimé de son côté que les discussions en amont entre investisseurs et émetteurs représentaient un moment décisif. Au sein de la charte Euro PP, figure différentes clauses : la clause de negative pledge, qui couvre l’ensemble de l’endettement, qu’il soit bancaire ou obligataire (alors que la clause de negative pledge est traditionnellement limitée à l’endettement obligataire pour le marché obligataire «classique»), les clauses de changement de contrôle ou encore l’engagement de l'émetteur de respecter certains covenants financiers. Sophie Vallas a souligné que des moments de frictions pouvaient apparaître lors des discussions autour de ces clauses. « Les négociations sur une clause type negative pledge sont importantes, a-t-elle-affirmé. Dans le cadre de ce type de financement, les contraintes sur l’entreprise peuvent être assez longues ». Emmanuelle Nasse-Bridier a préféré évoquer des « clauses de rendez-vous » plutôt que des clauses de défaut. « Nous souhaitons mettre en place des relations de partenariat, a déclaré la responsable des investissements crédit du groupe AXA. Pour pouvoir mettre des gros tickets sur la durée, nous souhaitons avoir en notre possession une documentation qui définit précisément ce qui va être négocié sur les convenants ou les clauses de rendez-vous. » Selon elle, un bon compromis doit être trouvé pour ne pas freiner l’entreprise dans son développement. « Nous savons que ces sociétés ont besoin de vivre et qu’elles ne doivent pas être figées durant ce financement de long terme, a-t-elle indiqué. L’intérêt de l’Euro PP est avant de répondre à un besoin de financement. Il faut pouvoir les accompagner tout en maintenant un équilibre qui passe par des discussions et la mise en place d’un principe, qui est celui du pari passu. » Ainsi, elle a réaffirmé l’intérêt d’un des points clefs de la charte Euro PP : être traité pari passu par rapport aux créanciers bancaires de l'émetteur en bénéficiant des mêmes protections.
« Je me voyais bien ministre », raconte Olivier Potellet lorsqu’on lui demande ce qui l’a motivé à intégrer l’IEP de Paris en 1987. Déçu par certaines matières «déconnectées de la réalité», Olivier préférera pourtant s’inscrire à HEC plutôt qu’à l’ENA en 1989. Il entamera par la suite une carrière de vingt ans au sein du groupe Axa, avant d’atteindre le poste de président-directeur général de Legal & General en France en 2010.
Sagalink Consulting, cabinet de conseil en organisation et en management dans les domaines de la gestion d’actifs, des titres, de la banque privée et de l’assurance, recherche actuellement un consultant senior. Le poste : vous interviendrez sur des missions allant de la réflexion stratégique jusqu'à la déclinaison opérationnelle. Détails du poste ICI. Pour postuler, envoyer CV et lettre de motivation à nousrejoindre@sagalink-consulting.com
Asterès publie sa dernière étude économique menée avec le soutien de l’ASPIM sur l’immobilier tertiaire. L’utilité économique de l’immobilier est souvent méconnue et le secteur est le théâtre de mutations fondamentales. Les bureaux se transforment pour accompagner les nouvelles formes de travail, les points de vente changent pour s’adapter au e-commerce, les hôpitaux se transfigurent sous l’effet de la télémédecine, les EHPAD se modernisent pour intégrer les progrès robotiques. Ces évolutions sont facteurs de gains de productivité et investir dans l’immobilier tertiaire devient un levier de croissance économique. L’étude d’Asterès analyse ainsi le rôle joué par les fonds non cotés, les SCPI et les OPCI, dans cette période de mutation immobilière. Portant une vision de long-terme, ces fonds doivent accompagner les évolutions structurelles du secteur. A plus court-terme, l’investissement dans l’immobilier tertiaire joue un triple rôle au service de la croissance : relancer l’investissement et donc l’activité, réduire les coûts des entreprises, dynamiser les territoires. Avec une vision économiquement rationnelle et une approche dynamique de l’investissement immobilier, l’étude Asterès pose un diagnostic clair : l’investissement en immobilier tertiaire constitue un investissement productif au service de la croissance. L’étude a été rédigée par Nicolas Bouzou et Charles-Antoine Schwerer.
« Sur les 20 milliards d’euros d’encours de notre portefeuille assurantiel, nous avons décidé, pour le moment, de plafonner à 600 millions d’euros le montant globale d’investissement en Euro-PP », a expliqué Laurent Degioanni, directeur des investissements et de la trésorerie de Malakoff Médéric dans le cadre d’un atelier lors des Premières Rencontres Euro-PP, organisé par l’AFTE le 13 mars, à la Maison de la Chimie, à Paris. Il n’exclut pas le fait de pouvoir négocier avec la gouvernance du groupe pour aller plus loin. Explication.
Credit Suisse n’a pas de projet d’augmentation de capital, déclare son président dans une interview. A la question de savoir si les projets d’expansion en Asie de Credit Suisse pourraient motiver une telle opération, Urs Rohner répond : «Lever des capitaux n’a de sens que lorsqu’on a besoin d’argent pour un projet spécifique. Pour le moment il n’y a pas de tels plans».
S2IEM vient de fêter ses neuf mois d’existence. Cette sicav de Place porté par l’Af2i qui a pour objectif d’investir dans les titres d’Euronext, détient aujourd’hui un peu moins de 3% du capital de la plate-forme. Si elle affiche une belle performance depuis sa création ayant été créée quand le titre Euronext valait 20 euros (contre autour de 37 euros aujourd’hui), son intérêt n’est pas financier. « L’enjeu est de conserver une place financière européenne forte basée à Paris, rappelle Jean-Pierre Grimaud, ancien président de l’AF2i, directeur général de Swiss Life AM et actuel président de la Sicav. Soutenir Euronext, c’est facile, il suffit d’investir dans S2IEM. Les investisseurs doivent en prendre conscience et se mobiliser en prenant le train avant qu’il ne soit trop tard ». Les membres du conseil d’administration de la Sicav participeront à la fin du mois à la première réunion du Comité des Utilisateurs créé par Euronext Paris. « Cela va nous permettre d’échanger avec les émetteurs, les investisseurs et les contreparties », précise Jean-Pierre Grimaud. Ce comité se réunira par la suite tous les trimestres. Consultatif, il a pour mission « de conseiller l’entreprise de marché dans ses initiatives, ses nouveaux produits ou services, ou son positionnement compétitif, dans un contexte où les marchés de capitaux se doivent de répondre aux besoins de financement de l’économie et des entreprises ». Les 13* investisseurs présents dans S2iEM espèrent aujourd’hui être rejoint prochainement par d’autres zinzins afin de pouvoir « écarter à l’avenir le scénario d’une nouvelle OPA étrangère contre la plate-forme ». « Les places de Londres et du Luxembourg sont mieux organisées et font un lobbying plus efficace que nous », prévient Jean-Pierre Grimaud. *Capssa, Camacte, Chambre de commerce et d’industrie de la Région Paris-Ile-de-France, Malakoff Médéric, Macif, Maif, Matmut, SMABTP, SMA Vie, Swiss Life France, Unigrains, Viel & Cie, Union Bancaire Privée.
Le fonds de pension public coréen National Pension Service (NPS) vient de créer un partenariat d’investissement d’un montant de 900 millions de dollars (1.000 milliards de won) avec le conglomérat retail coréen Lotte Group, rapporte Asia Asset Management qui cite la presse sud-coréenne. NPS et Lotte Group apporteront chacun 500 milliards de won dans ce nouveau véhicule d’investissement commun. Ce nouveau fonds, qui ciblera en particulier les actions étrangères dans le cadre des opérations de fusions-acquisitions de Lotte Group, sera géré par la Banque de développement coréen (Korea Development Bank), Daewoo Securities et Sparx Asset Management, selon le journal Korea Herald. Le lancement de ce fonds intervient après la récente annonce de Lotte Group qui prévoit d’investir 7.500 milliards de won dans des opérations de fusions-acquisitions à l’étranger cette année.
Dans une interview accordée à la chaîne américaine, John Christmann, nouveau directeur général du pétrolier texan indépendant, estime que la hausse de la demande va contribuer à un rebond des cours du pétrole. Il souligne que la compagnie s’est rapidement adaptée à la chute des prix en taillant dans ses coûts, le nombre de plates-formes de forage en activité étant passé en quelques mois de 91 à seulement 17.
Mulberry a annoncé hier la nomination de Thierry Andretta comme directeur général, portant à deux le nombre de transfuges de la marque Céline dans le groupe britannique de luxe, renommé en particulier pour ses sacs à main et sa griffe abordable. Cette nomination intervient près d’un an après le départ de son prédécesseur Bruno Guillon, à la suite d’avertissements sur résultats en rafale. Thierry Andretta, âgé de 57 ans, rejoindra à partir du 7 avril Johnny Coca, recruté en novembre chez Céline pour devenir directeur artistique de la maison britannique à partir du 8 juillet.
Quel est votre intérêt pour la gestion flexible ? Afin de capter les meilleures performances sur chacune des classes d’actifs grâce à une sélection des gérants, nous avions réorganisé notre gestion d’actifs en 2008 autour de fonds dédiés « purs » en obligations euro, actions euro, obligations convertibles et actions internationales, selon une allocation stratégique avec 45 % d’actions et 45 % d’obligations. Nous avions sélectionné deux ou trois gérants spécialisés dans chaque classe d’actifs afin de les mettre en compétition. Cela nous a offert un très bon niveau de performance depuis six ans, avec un rendement annuel réel de 7 % hors inflation, mais pas la possibilité d’éviter les crises de 2008 et 2011. C’est pour avoir plus de souplesse sur ce portefeuille global de 1,2 milliard d’euros, et lui redonner un caractère plus « tactique », que nous avons proposé en 2011 à notre commission des placements d’ajouter une poche de gestion flexible, pour environ 10 % du portefeuille. Comment avez-vous organisé cette gestion ? Après appel d’offres, nous avons créé deux fonds dédiés avec deux gérants flexibles – toujours pour pouvoir les comparer et les suivre. Nous avons choisi deux véhicules « fonds de fonds », là encore pour pouvoir investir via des gérants spécialisés sur les classes d’actifs visées : actions, obligations, monétaires, convertibles... Nous leur avons fixé des contraintes : un peu plus souples en termes de rating, plus rigides en termes de perte maximum (« max drawdown » de 10 % sur un an glissant) et de volatilité. Nous sommes satisfaits des performances (24 % sur trois ans, avec une volatilité inférieure à 4 %), supérieures à l’objectif (Eonia +4 %) même si, sur la période, nos fonds « purs » ont mieux profité des rallys sur les actions et les obligations. Nous pourrions augmenter cette allocation tactique « flexible » jusqu’à 20 % de notre actif à l’avenir. Lire la suite sur le site de l’Agefi.fr
Face à la baisse structurelle des effectifs de l'armée, l'AGPM dévoile un plan stratégique tourné sur l'ouverture aux partenariats et à l'élargissement de sa cible à la sécurité.
Mulberry a annoncé jeudi la nomination de Thierry Andretta comme directeur général, portant à deux le nombre de transfuges de la marque Céline dans le groupe britannique de luxe, renommé en particulier pour ses sacs à main et sa griffe de luxe abordable. Cette nomination intervient près d’un an après le départ de son prédécesseur Bruno Guillon, à la suite d’avertissement sur résultats en rafale. Thierry Andretta, âgé de 57 ans, rejoindra à partir du 7 avril Johnny Coca, recruté en novembre chez Céline pour devenir directeur artistique de la maison britannique à partir du 8 juillet.
Dans un environnement de taux exceptionnellement bas, Allianz France poursuit sa stratégie de diversification en bénéficiant de sa forte expertise dans les financements d’actifs alternatifs tels que les infrastructures, les financements de PME-ETI, les énergies renouvelables, l’immobilier commercial. De plus, l’assureur prépare actuellement un projet sur le crowdfunding, alors qu’il a déjà investi indirectement dans la plateforme SmartAngels via Idinvest Partners.
Selon nos informations, Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative chez Agicam, société de gestion interne à AG2R La Mondiale, quittera l’assureur fin avril 2015. Diplômé de l’Université de la Méditerranée en économétrie et statistiques, mais également de St Mary’ College of California en analyse financière et investissements et plus récemment de la Colombia Business School, Julien Tizot a débuté sa carrière en fondant et en dirigeant un commodity trading advisor, Dynamic Fund Management, en 2007. Deux ans plus tard, il a rejoint le groupe AG2R La Mondiale en devenant responsable de la multigestion alternative chez Agicam.
RBC Investor & Treasury Services a annoncé la nomination mardi 10 mars d’Andrea Cecchini tant que managing director en Italie. Il sera rattaché à Sébastien Danloy, head of Continental Europe & Offshore. Ses responsabilités comprennent le développement de l’activité auprès des entreprises, la gestion des relations concernant les questions réglementaires et le management global de RBC Investor and Treasury Services en Italie.Auparavant, Andrea Cecchini a travaillé chez Cariparma où il occupait la fonction de head of Financial Markets. Plus tôt, il a occupé des postes de direction dans des banques italiennes et étrangères et des sociétés de gestion dont Unicredit, Calyon, Eurizon Capital et Crédit Agricole.Cette nomination intervient alors que RBC Investor and Treasury Services renforce son administration de fonds et ses liens en matière de distribution entre les activités luxembourgeoises de la société et d’autres pays européens, en particulier pour les fonds Ucits, indique un communiqué. L’an dernier, au troisième trimestre, précise ce dernier, l’Italie a enregistré les flux sur les fonds Ucits parmi les plus importants en Europe.
Dans une interview à Il Sole - 24 Ore, Giampiero Maioli, responsable du Crédit Agricole en Italie, souligne que l’activité de gestion d’actifs du groupe, via Amundi, a atteint un encours de 31,5 milliards d’euros d’encours le 31 décembre en Italie, soit une hausse de 23 % par rapport à 2013. Le dirigeant indique par ailleurs que le groupe a décidé de relancer, également en Italie, la marque Indosuez, «susceptible de devenir l’un des acteurs de référence pour la gestion de fortune haut de gamme». Enfin, Caceis a ouvert une filiale à Milan.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree lance ce mardi six ETF Ucits sur la Bourse suisse SIX Swiss Exchange. La société d’origine américaine continue ainsi à tisser sa toile en Europe. En octobre 2014, elle a en effet introduit sa gamme sur le London Stock Exchange au Royaume-Uni, puis, en janvier 2015, sur Borsa Italiana à Milan et, enfin, en février 2015, sur la plate-forme allemande Deutsche Börse Xetra. Ce développement européen fait suite à la création de WisdomTree Europe en avril 2014 après l’acquisition par le groupe américain de Boost ETP. Les ETF lancés en Suisse par WisdomTree sont de type « smart beta » et couvrent les actions européennes, américaines et émergentes de petites et grandes capitalisations. La liste inclut WisdomTree Europe Equity Income Ucits ETF, WIsdomTree Europe SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree US Equity Income Ucits ETF, WisdomTree US SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF et WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits ETF.WisdomTree ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin. Dans une interview au FTAdviser.com, Hector McNeil, co-CEO de WisdomTree Europe, indique vouloir lancer six à huit ETF supplémentaires en Europe sur les trois à six prochains mois.
La demande pour les fonds monétaires chinois devrait continuer de croitre mais à un rythme plus ralenti que par le passé, estime l’agence de notation Fitch Ratings dans une étude intitulée «Chinese Money Market Funds: Growth Set to Slow». Ce constat intervient après 18 mois de développement rapide notamment auprès de la clientèle «retail», faisant ainsi de la Chine le cinquième plus important marché de fonds monétaires à l’échelle mondiale. «Depuis le second semestre 2013, le marché des fonds monétaires chinois a connu une expansion rapide et prononcée, tirée principalement par les investissements des particuliers dans des fonds issus de l’e-commerce liés à leur propre plateforme de paiement et au rendement attrayants des fonds monétaires, note Fitch Ratings. Au début de l’année 2015, les encours totaux des 231 fonds monétaires chinois ont atteint 353 milliards de dollars (2.200 milliards de yuans), soit plus de six fois le niveau observé 18 mois plus tôt.» A l’avenir, l’agence de notation estime que la demande pour les fonds monétaires chinois viendra de plus en plus d’investisseurs institutionnels et d’entreprises multinationales opérant en Chine, des investisseurs moins attiré par les rendements que les clients particuliers. De fait, «les fonds monétaires gagnent en popularité auprès des investisseurs institutionnels depuis l’internationalisation du renminbi tout en permettant aux entreprises évoluant en Chine de répondre à leurs besoins de gestion de trésorerie», avance Fitch Ratings. De fait, les actifs institutionnels représentaient seulement 30% des encours mi-2014, augmentant cependant de 50% au cours du premier semestre 2014 pour atteindre 442 milliards de yuans à fin juin 2014.
The ETF and ETP provider WisdomTree is this Tuesday launching six UCITS ETFs on the SIX Swiss Exchange. The US asset management firm is continuing to spread its wings in Europe, as in October 2014 it launched its range on the London Stock Exchange in the United Kingdom, then in January 2015, on the Borsa Italiana in Milan, and in February 2015, on the German Deutsche Börse Xetra platform. This European development follows the creation of WisdomTree Europe in April 2014, after the acquisition of Boost ETP by the US group.ETFs launched by WisdowmTree in Switzerland are smart beta type funds, covering European, US and emerging small and large cap equities. The list includes WisdomTree Europe Equity Income Ucits ETF, WIsdomTree Europe SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree US Equity Income Ucits ETF, WisdomTree US SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF and WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits ETF.WisdowmTree is not expected to stop halfway. In an interview with FTAdviser.com, Hector McNeil, co-CEO of WisdomTree Europe, says he wants to launch eight more ETFs in Europe in the next three to six months.