Les statistiques de l’Insee ont confirmé vendredi une contraction du PIB de -0,1% au quatrième trimestre en France, notamment sous l’effet des intempéries et surtout les grèves contre la réforme des retraites. Mais la consommation des ménages a également fortement baissé en janvier, ce qui constitue une grande surprise puisque cette contraction de -1,1% intervient avant même le début de l'épidémie de coronavirus.
Dans une interview à Il Sole 24 Ore, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, se dit attentif aux opportunités d’acquisition. «En ce qui concerne les acquisitions, nous restons attentifs à toute opportunité, pas pour une question de taille, mais pourvu que cela renforce notre modèle d’affaires et en conséquence notre capacité à nous développer». Mais il souligne que la croissance organique est aussi clé. «Les trois quarts de notre croissance ont été réalisés de manière organique parce que la croissance organique a fait et fait partie de l’ADN de l’entreprise», dit-il. «La gestion passive est un bon exemple de la capacité d’Amundi à se développer surtout par le biais de la croissance organique: nous sommes partis de zéro en 2010 et aujourd’hui nous gérons 133 milliards d’euros et nous sommes le cinquième émetteur d’ETF en Europe», ajoute Yves Perrier. «Nous avons l’intention d’accélérer la croissance de cette activité dans tous les pays dans lesquels nous sommes présents». Interrogés sur un éventuel rachat de Lyxor, le patron d’Amundi répond qu’à sa connaissance, «Lyxor n’est pas en vente».
«Nous venons d’atteindre les 20 milliards d’euros de collecte en Europe, dont 2,6 milliards d’euros via les banques partenaires en Italie», explique Tamaz Georgadze, le directeur général et fondateur de la fintech allemande Raisin, dans une interview à Il Sole 24 Ore. «Aujourd’hui, notre défi est de nous lancer aux Etats-Unis. Mais nous croyons qu’il y a d’énormes possibilités en Italie et nous annoncerons dans peu de temps un accord avec une banque italienne», ajoute-t-il.
Trond Grande, directeur général adjoint du fonds souverain qui gère 1.000 milliards d'euros, est l'un des huit candidats au poste de directeur général de la Norges Bank Investment Management (NBIM).
Sur les actions, le groupe a pris ses bénéfices en septembre 2019. Et il a augmenté son enveloppe pour les financements des ETI à 1,3 milliard d’euros.
La banque suisse débauche le PDG d'ING, Ralph Hamers, reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes de la banque digitale, pour remplacer Sergio Ermotti.
Décidément, Masayoshi Son (photo), le fondateur de Softbank, semble avoir perdu son flair légendaire qui l’avait fait investir dans Alibaba aux premières heures du géant chinois de l’e-commerce. Après les déboires, en 2019, de WeWork, qui a dû abandonner son projet d’IPO, forçant Softbank à recapitaliser le groupe de coworking en urgence, et le parcours boursier chaotique d’Uber depuis son introduction en Bourse, c’est la start-up Brandless qui vient d’acter la cessation de son activité. La société devait révolutionner l’e-commerce de produits bio et avait levé 240 millions de dollars auprès de son véhicule Vision Fund. Cette annonce intervient un mois après la décision de l’indien Oyo, autre investissement de Softbank spécialisé dans l’hôtellerie, de réduire drastiquement la voilure pour enrayer ses pertes abyssales. La levée de Vision Fund 2, prévue cette année, s’annonce sportive.
Google prévoit de placer les comptes de ses utilisateurs britanniques hors du contrôle des régulateurs européens de la vie privée, et de les placer sous la juridiction américaine, selon Reuters, qui cite trois sources. Ce changement, qui intervient suite au Brexit, va placer les données personnelles de dizaines de millions de personnes sous une protection moindre. Google a l’intention de demander à ses utilisateurs britanniques de reconnaître les nouveaux termes de services, dont ce nouveau cadre. Google a décidé de placer les utilisateurs britanniques hors de la juridiction irlandaise - où est basé son siège européen - dans l’attente de savoir si Londres va suivre le règlement général sur la protection des données (RGPD), adopté par Bruxelles, ou adopter d’autres règles. Ces prochains mois, d’autres firmes américaines pourraient faire le même choix.
La nouvelle déléguée générale du CTIP, venue de l'ACPR, appelle les institutions de prévoyance à mieux piloter les risques en raison de la baisse des taux.
Avec cette OPA de 4,86 milliards d’euros, Intesa affirme son statut de numéro un de la banque de détail. Les autres établissements de taille moyenne ont bondi en bourse.