Le Brésil espère faire pleuvoir les milliards de dollars pour la COP 30
Les 1.300 milliards de dollars pour le climat pourraient devenir le totem de la trentième Conférence sur les changements climatiques à Belém. Les investisseurs privés sont appelés à entrer dans la danse.
La présidence brésilienne de la COP 30 lance le fonds Tropical Forests Forever Facility, qui vise à réunir 125 milliards de dollars.
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Foto Ueslei Marcelino / COP30
Longtemps sous-estimés, les risques liés à l’eau deviennent un facteur majeur de vulnérabilité économique. Plus de 225 milliards de dollars d’actifs sont exposés à une dépréciation potentielle, de l’immobilier aux infrastructures stratégiques.
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?