Avec 12,2% de rendement annuel, le fonds souverain australien a dompté la volatilité
Le Future Fund dépasse les 250 milliards de dollars australiens d’actifs pour la première fois.
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Le fonds souverain saoudien finalise le rachat d'Electronic Arts
L'éditeur américain de jeux vidéo, propriétaire des franchises EA Sports FC et Battlefield, a quitté le Nasdaq après la finalisation d'un rachat valorisé 55 milliards de dollars. -
Le fonds souverain norvégien entre dans l'immobilier commercial espagnol
Le fonds souverain norvégien acquiert 92% d'un portefeuille de centres commerciaux espagnols, sa première exposition au commerce dans le pays, en partenariat avec un opérateur portugais spécialisé. -
Bpifrance cède 2,5% du capital d'Orange auprès d'investisseurs institutionnels
Après cette vente, le poids de l'Etat français au sein de l'opérateur recule à 20,4% du capital et à 27% des droits de vote.
ETF à la Une
AllianzGI devient un nouvel émetteur d’ETF sur SIX Swiss Exchange
L’opérateur de la Bourse suisse compte désormais 37 émetteurs d’ETF.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
ExceptionItalie : pourquoi le Sud-Tyrol continue à faire des enfants
Grâce à sa richesse, ses services publics et un marché du travail favorable aux familles, la province autonome de Bolzano résiste mieux au déclin démographique que le reste de la péninsule -
Les hauts lieux du luxe à la française : Trégunc, dernier royaume du ciré jaune
Sur la côte sud du Finistère, à quelques kilomètres de Concarneau, les célèbres cirés Guy Cotten continuent d'être fabriqués là où tout a commencé il y a soixante ans. Une usine bretonne où l'on soude encore les vêtements de mer un à un et dont le parfum évoque les quais de pêche comme les départs des grandes courses au large. -
La malédiction du second tourSecond tour de la présidentielle de 2017 : la déroute de Marine Le Pen
23 avril 2017, 20h01. C’est officiel : Marine Le Pen est qualifiée pour le second tour de l’élection présidentielle. Un succès ? Oui, pour celle qui mène sa deuxième campagne depuis qu’elle a pris la tête du Front national. Une surprise ? Pas vraiment : c’était l’objectif du parti d’extrême droite, déjà en troisième position cinq ans plus tôt.