Les cours du pétrole s’envolent lundi. La menace d’une interdiction potentielle des importations de brut russe, brandie par l’administration Biden qui envisage de le faire sans les autres pays occidentaux, fait grimper les cours du brut, alimentant les craintes inflationnistes.
Les prix du pétrole grimpent en flèche, atteignant leur plus haut niveau en près de 14 ans, à 139 dollars pour le baril de Brent dans les échanges en Asie. Celui-ci progresse désormais de 10% par rapport à vendredi, à 129 dollars.
Le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, a déclaré dimanche que les Etats-Unis et leurs alliés européens ont discuté de la possibilité d’interdire les importations de pétrole russe.
«Si l’Occident met un embargo sur la majeure partie du pétrole de Russie, ce serait un choc majeur pour les marchés mondiaux», a déclaré Ethan Harris, économiste en chef de BofA, qui estime que la perte pour l’Occident de cinq millions de barils russes pourrait faire grimper le brut à 200 dollars le baril.
A cela s’ajoutent des incertitudes sur la réussite des négociations sur le nucléaire iranien après que Moscou a exigé de Washington qu’elle garantisse que les sanctions occidentales ne nuiront pas à son commerce avec Téhéran.
L’envolée des prix du pétrole fait craindre aux investisseurs une poussée inflationniste accrue alors que le conflit en Ukraine risque de peser sur la croissance économique.
Ce phénomène météorologique s’installe et risque de perturber les productions agricoles, énergétiques et minières dans différentes zones du monde. Un facteur déstabilisant qui s’ajoute aux effets du blocage du détroit d’Ormuz et aux tensions géopolitiques.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Leaders patronaux et syndicaux se sont donnés rendez-vous lundi pour relancer l'agenda social autonome, avant le grand coup d'envoi de la campagne présidentielle dans laquelle ils comptent bien peser
Aux universités d’été de LFI, ce week-end dans la Drôme, l’euphorie était telle qu’aucun mélenchoniste ne semblait s’alarmer des sondages donnant Marine Le Pen largement victorieuse face à leur champion au second tour