Après le rachat de Tabula en mai 2024, Janus Henderson, qui gère 484 milliards de dollars d’encours (416,3 milliards d’euros), poursuit le développement de sa gamme de fonds coté (ETF) en Europe. Après avoir reçu l’approbation de la Banque centrale d’Irlande, le gestionnaire d’actifs britannique s’apprête à dévoiler le Janus Henderson Mexico Government Bond USD 10-30Y Core Ucits ETF (JMEX).
Ce véhicule ambitionne de cibler les obligations d’État du Mexique avec des échéances entre 10 et 30 ans, qui devront représenter au moins 75% du portefeuille. L’ETF sera coté en dollars et devrait être lancé à la Bourse de Londres.
Ce futur lancement intervient alors que les rendements semblent intéressants dans ce segment des obligations à long terme au Mexique. Le rendement obligataire pour le 10 ans est actuellement de 8,6% tandis que l’émission à 30 ans permet d’obtenir un rendement de 9,2%.
Dans le même temps, la Banque de Mexico a enchaîné sept baisses de son taux d’intérêt de référence en passant de 10% en début d’année à 7,25% depuis le 6 novembre dernier.
La conjonction des facteurs fondamentaux, liés à la solidité des banques, et des facteurs techniques, liés notamment à la bonne collecte globale du crédit, donne l’impression, à l’occasion de ce choc pétrolier, que les dettes subordonnées comme les AT1 ont globalement réduit leur biais «risqué» par rapport aux autres classes d’actifs.
Les anticipations d’inflation mesurées sur les différents marchés, comme les swaps ou les obligations indexées, ont complètement divergé au début de la guerre en Iran. Cela traduit une demande institutionnelle accrue de protection contre l’inflation à court terme, mais sans changement notable des attentes à moyen et long termes.
La maison-mère de Google a émis 9 milliards d’euros d’obligations en six tranches. Lors d’une émission en début d’année, elle avait opté pour des émissions en livre sterling et en franc suisse, en plus du dollar.
En élargissant sa critique de « l’assistanat », marqueur longtemps verrouillé de son discours, Marine Le Pen amorce une redéfinition de son image politique à l’approche de 2027. Un ajustement qui réduit aussi le contraste grandissant avec Jordan Bardella
Aussi contestée soit-elle, la croisade menée par le rapporteur UDR de la commission d’enquête, Charles Alloncle, aura eu un mérite : mettre fin à l’immunité dont jouissaient France Télévisions et Radio France