Quatre ans après la Chine, l’Inde s’apprête aussi à faire sa grande entrée dans les indices obligataires de JP Morgan en juin prochain. Un mouvement qui ne laisse pas indifférents les fournisseurs d’ETF. Après Tabula il y a quelques semaines, c’est au tour de BlackRock de se positionner en lançant un ETF dédié aux obligations souveraines indiennes en devise locale. Le iShares India INR Govt Bond UCITS ETF (ISIN : IE0004L9EID2), qui réplique un indice Bloomberg, est coté à la Bourse d’Amsterdam depuis le 8 février. Il vise à faciliter l’accès à cette classe d’actifs qui offre un surplus de rendement par rapport à d’autres marchés de dette émergente plus classiques. C’est aussi une manière de permettre aux investisseurs en dette émergente d’ajuster le poids de l’Inde dans leur portefeuille.
En Europe, LGIM s’était positionné dès 2021 sur ce segment, avec son L&G India INR Government Bond UCITS ETF (ISIN : IE000061JZE2) qui pèse aujourd’hui un peu plus de 600 millions de dollars d’actifs sous gestion. Cet intérêt des investisseurs internationaux pour la dette locale indienne est assez récent : ce n’est que depuis avril 2020 qu’ils peuvent accéder à ce marché sans restriction, grâce à la mise en place du dispositif «Fully Accessible Route» (FAR). Selon les estimations, entre 23 et 35 milliards de dollars pourraient affluer vers le pays dans les mois qui viennent. L’ETF de BlackRock devrait y contribuer.
Le gestionnaire d’actifs britannique annonce que sa gamme d’ETF actifs Ucits s’élève désormais à plus de 2,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le « there is no alternative » à la primaire de Marine Tondelier ne suffit pas à ramener l’ordre dans la maison écologiste. A mesure que l’illusion d’une candidature commune se dissipe, la numéro 1 des Verts se voit contrainte de sortir de l’ambiguïté : peut-elle faire cavalier seul en 2027 ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Sinon, derrière qui se ranger pour négocier un accord législatif sans se renier ?
Le report d'une note scientifique sur l'acétamipride a frôlé la confrontation entre le sénateur PS Michaël Weber et le président LR de l'Office parlementaire scientifique
Les Parisiens n’ont pas fini de voir des parents protester contre des fermetures de classes. La capitale sera la ville de France où le choc démographique sera le plus brutal. Il y a désormais plus de décès que de naissances dans l’Hexagone. Les projections nationales évaluent la baisse prévisible du nombre des élèves à 1,7 million à l’horizon 2035.