Tous les BRICS ne se valent pas, pas plus sur le plan politique que financier. Le marché des ETF en est le reflet. Depuis le début d’année, ce sont les fonds indiciels cotés centrés sur l’Inde qui tirent leur épingle du jeu en termes de collecte. Selon les données de Trackinsight arrêtées au 17 novembre, la dizaine d’ETF sur les actions indiennes référencés en Europe a capté 1,27 milliard d’euros depuis janvier, dont près de 200 millions sur le seul mois de novembre. La semaine dernière en particulier, l’ETF iShares MSCI India UCITS ETF Accumulating – USD (ISIN : IE00BZCQB185) a attiré 181 millions d’euros pour atteindre 2,53 milliards sous gestion. L’encours total de la catégorie dépasse désormais les 4 milliards d’euros.
De fait, la performance de la Bourse de Mumbai depuis le début d’année tranche par rapport à des marchés chinois clairement dans le rouge : les ETF sur les actions indiennes progressent ainsi en moyenne de près de 6,7%, quand leurs équivalents sur des sous-jacents chinois s’effondrent de 11,2%. Ce qui se ressent sur la collecte : alors que le marché européen compte 75 ETF actions chinoises pour un encours de plus de 10 milliards d’euros, les flux se limitent à 718 millions depuis le début d’année, avec des sorties nettes de 360 millions sur le mois de novembre.
Avec les véhicules sur la Russie mis hors-jeu par la guerre en Ukraine et une offre très réduite sur l’Afrique du Sud (5 ETF pour une cinquantaine de millions d’euros), seul le Brésil est à même de tenir la corde. 11 ETF ciblent ses actions pour un encours de 3,5 milliards d’euros et des flux de 769 millions sur l’année. Avec une performance de plus de 19% depuis janvier, les ETF actions sur le Brésil ont des atouts à faire valoir.
Le gestionnaire d’actifs britannique annonce que sa gamme d’ETF actifs Ucits s’élève désormais à plus de 2,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le « there is no alternative » à la primaire de Marine Tondelier ne suffit pas à ramener l’ordre dans la maison écologiste. A mesure que l’illusion d’une candidature commune se dissipe, la numéro 1 des Verts se voit contrainte de sortir de l’ambiguïté : peut-elle faire cavalier seul en 2027 ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Sinon, derrière qui se ranger pour négocier un accord législatif sans se renier ?
Le report d'une note scientifique sur l'acétamipride a frôlé la confrontation entre le sénateur PS Michaël Weber et le président LR de l'Office parlementaire scientifique
Les Parisiens n’ont pas fini de voir des parents protester contre des fermetures de classes. La capitale sera la ville de France où le choc démographique sera le plus brutal. Il y a désormais plus de décès que de naissances dans l’Hexagone. Les projections nationales évaluent la baisse prévisible du nombre des élèves à 1,7 million à l’horizon 2035.