HANetf élargit son offre d’ETF défense conforme à l’article 8 en Europe
HANetf continue de développer un segment dont elle est la pionnière. La plateforme de fonds cotés (ETF) en marque blanche a été la première entreprise à lancer un ETF défense conforme à l’article 8 du règlement SFDR (règlement sur la publication d’informations extra-financières).
Après le démarrage de l’ETF Army, le gérant britannique vient de dévoiler le Future of Defence Screened UCITS ETF (Nate). Depuis le 11 novembre, il est côté à la Deutsche Börse et à la Borsa Italiana avant de prochaines cotations sur le London Stock Exchange et la SIX Swiss Exchange. L’indice de référence est le VettaFi Future of Defence Screened Index tandis que le ratio des frais totaux (TER) est de 0,49%.
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Si Nate est le quatrième ETF de la gamme de défense d’HANetf, il est seulement le deuxième à se conformer aux critères de l’article 8 du règlement SFDR. Cette approche plus stricte sur le domaine de la défense est une spécificité en Europe, mais elle contraint le gérant à éliminer de nombreuses entreprises de son portefeuille. Les sociétés doivent absolument avoir leur siège social dans un pays membre de l’OTAN, détenir moins de 5% de leurs revenus grâce au tabac ou au charbon thermique, mais surtout exclure leur exposition aux armes controversées.
La défense européenne, une des thématiques à la mode sur le Vieux Continent
L’objectif de ce fonds coté est de fournir aux investisseurs une exposition aux entreprises mondiales de défense. La plateforme parie sur les sociétés qui génèrent des revenus grâce aux dépenses de défense et de cyberdéfense des pays membres de l’OTAN.
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Depuis le début de l’année et le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la thématique de la défense a fait son retour parmi les thématiques les plus plébiscitées sur le Vieux continent, mais également dans le reste du globe. Dans le but de retrouver leur souveraineté militaire, les pays membres de l’OTAN ont annoncé leur volonté d’accentuer les dépenses en matière de défense jusqu’à 5 % de leur PIB d’ici 2035, alors que l’objectif des 2% a rarement été tenu par de nombreux pays européens jusqu'à maintenant.
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