L’appétit des investisseurs européens pour les ETF actions en ce début d’année ne se dément pas : selon les chiffres de Trackinsight, ce sont encore plus de 3 milliards d’euros qui ont afflué vers ces véhicules la semaine dernière, et ce pour la troisième semaine d’affilée. Sur les deux premiers mois de 2024, la collecte des ETF actions a atteint 26,2 milliards d’euros, contre 9,6 milliards pour les ETF obligataires. Une collecte géographiquement sélective puisque ce sont essentiellement les expositions aux actifs américains (11 milliards) ou, plus largement, des marchés développés (près de 7 milliards) qui en bénéficient. Les actions européennes, elles, s’installent dans le rouge (-400 millions d’euros pour les expositions européennes au sens large et -500 millions pour les actions allemandes).
Le gestionnaire d’actifs britannique annonce que sa gamme d’ETF actifs Ucits s’élève désormais à plus de 2,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le « there is no alternative » à la primaire de Marine Tondelier ne suffit pas à ramener l’ordre dans la maison écologiste. A mesure que l’illusion d’une candidature commune se dissipe, la numéro 1 des Verts se voit contrainte de sortir de l’ambiguïté : peut-elle faire cavalier seul en 2027 ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Sinon, derrière qui se ranger pour négocier un accord législatif sans se renier ?
Le report d'une note scientifique sur l'acétamipride a frôlé la confrontation entre le sénateur PS Michaël Weber et le président LR de l'Office parlementaire scientifique
Les Parisiens n’ont pas fini de voir des parents protester contre des fermetures de classes. La capitale sera la ville de France où le choc démographique sera le plus brutal. Il y a désormais plus de décès que de naissances dans l’Hexagone. Les projections nationales évaluent la baisse prévisible du nombre des élèves à 1,7 million à l’horizon 2035.