Cette évolution intervient après que BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a finalisé, le 1er janvier, l’intégration des activités de gestion d’investissements d’Axa avec ses propres pôles de gestion d’actifs et d’investissement immobilier. Dans ce cadre, la structure irlandaise Axa IM ETF ICAV a été renommée BNP Paribas Easy II ICAV, le 16 avril. La gamme de 18 ETF héritée par le rachat de la filiale du groupe d’assurances adopte également la marque BNP Paribas Easy II.
Selon le média spécialisé ETFStream, des doublons apparaissent dans certaines expositions phares, comme BNP Paribas Easy Nasdaq 100 UCITS ETF qui correspond ni plus ni moins au Axa IM Nasdaq 100 UCITS ETF, ce qui laisse penser qu’une rationalisation reste à effectuer.
Axa IM et BNPP AM poursuivent leur fusion et la rationalisation de leurs entités juridiques pour créer une structure unifiée : BNP Paribas Asset Management, nouveau géant européen avec ses 1.600 milliards d’euros sous gestion. Le plan stratégique 2030 de BNP Paribas prévoit explicitement “d’accélérer le développement des ETF” au sein de la plateforme de gestion d’actifs. Les premiers jalons sont posés.
Le britannique Evoke, maison mère de William Hill, a reçu une offre d’achat non engageante de son homologue grec Bally’s Intralot qui valorise sa cible 225 millions de livres.
Le distributeur de produits pétroliers s’intéresserait à une filiale de Trafigura et il pourrait abandonner son statut de société en commandite dans l’opération évaluée à 2,5 milliards d’euros.
Un « incident de sécurité » a été détecté concernant l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Des données de particuliers et de professionnels sont concernées, notamment les noms, adresses électroniques et dates de naissance
Alors que le président du Rassemblement national doit déjeuner avec le comité exécutif du Medef, lundi, une lettre aux patrons a été envoyée ce lundi matin. Le parti à la flamme se fixe notamment comme objectif « d’élaborer un grand projet d’ordonnance de simplification qui sera publié dès le début du mandat »
Philippe Grodner, Président du Family Business Network France, propose de « faire de la transmission des entreprises familiales une grande cause économique nationale »