Ford a nommé un nouveau patron à la tête de ses activités en Chine au terme de neuf mois de recherche après le départ soudain de Jason Luo, avec pour mission d’interrompre le plongeon des ventes du constructeur américain sur ce marché. Anning Chen, 57 ans, ancien ingénieur de Ford et président de Chery Jaguar Land Rover en Chine, prendra ses fonctions le 1er novembre. Américain né en Chine, il travaille depuis 14 ans dans son pays natal.
Un Brexit sans accord serait un cauchemar pour le transport aérien européen, a alerté cet après-midi Alexandre de Juniac, le directeur de l’Association internationale du transport aérien (Iata). «Nous prédisons un chaos si rien n’est fait» par les autorités, a prévenu Alexandre de Juniac, l’ancien PDG d’Air France-KLM. A partir du 1er avril 2019, le Brexit devant entrer en vigueur le 29 mars, «les compagnies aériennes auront peut-être à gérer des millions de passagers potentiellement bloqués dans les aéroports», a-t-il ajouté.
Le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE) a dévoilé ce matin son rapport annuel. Cette année, le gardien du code Afep-Medef a adressé 27 courriers aux entreprises pour non-respect du code. Les réponses sont généralement bien argumentées et tiennent compte des remarques du HCGE, se félicite son président, Michel Rollier. A ce jour, le HCGE attend encore quatre réponses. Hormis le cas Carrefour, le Haut comité n’a pas utilisé le «name and shame» cette année. Les six entreprises nommées l’an dernier ont fini par obtempérer.
L’action STMicroelectronics a souffert d’une sévère correction ce matin, dans la foulée de la publication des comptes du troisième trimestre du fabricant de semi-conducteurs franco-italien. Elle perdait près de 9% aux alentours de midi à la Bourse de Paris : les investisseurs ont réagi négativement aux prévisions jugées décevantes de STMicro pour le quatrième trimestre, dans un contexte de forte volatilité des Bourses et après des déclarations prudentes d’AMS et de Texas Instrument la veille au soir sur le marché des semi-conducteurs.
Le deuxième brasseur mondial a confirmé ce matin ses objectifs annuels après avoir enregistré au troisième trimestre une hausse de ses ventes de bière dans l’ensemble des régions du monde. Le groupe néerlandais a annoncé une progression de 4,6% sur un an de ses volumes consolidés de ventes, à 62,6 millions d’hectolitres, sur la période juillet-septembre. Ce chiffre est globalement conforme aux attentes des analystes, qui prévoyaient des volumes de 62,5 millions d’hectolitres.
Dassault Systèmes a annoncé ce matin qu’il devrait atteindre la fourchette haute de ses prévisions de marge et de bénéfice par action cette année. L'éditeur de logiciels de conception et de fabrication, qui avait relevé ses objectifs 2018 fin juillet, attend désormais pour cette année un bénéfice net par action en hausse de 16 à 17% à taux de change constants (contre 15-17%) et une marge opérationnelle de 31,5% (contre 31,0% à 31,5%). Le groupe confirme aussi prévoir une croissance de 9-10% à taux de change constants de son chiffre d’affaires annuel à 3,41-3,44 milliards d’euros.
Le ministère allemand des Finances souhaiterait obtenir entre 4 et 5 milliards d’euros de la vente des fréquences de téléphonie mobile 5G, indique Handelsblatt, citant des sources gouvernementales. Bundesnetzagentur, l’agence de régulation du secteur, est en train de finaliser les règles du jeu de la procédure d’enchères. Celle-ci devrait se tenir dans le courant du premier trimestre 2019. Depuis le résultats des enchères en Italie, le secteur des télécoms craint une inflation du prix des fréquences ailleurs en Europe.
Getlink a confirmé hier ses perspectives de résultats après un troisième trimestre «très dynamique», malgré les craintes du prochain Brexit. Au troisième trimestre 2018, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 305,9 millions d’euros, en croissance de 7%. Le chiffre d’affaires de l’activité historique de transport transmanche de passagers Eurotunnel a progressé de 7% à 276,5 millions. Le trafic passagers a connu son meilleur troisième trimestre depuis 1998, avec 918.128 véhicules transportés. Le chiffre d’affaires d’Europorte, filiale spécialisée dans le fret ferroviaire, a augmenté de 1% à 29,4 millions.
Johnson & Johnson (J&J) compte acquérir le solde du capital fabricant de cosmétiques japonais Ci:z pour 230 milliards de yens (1,79 milliard d’euros). Le groupe de santé américain, actuellement deuxième actionnaire de Ci:z via sa filiale Cilag avec une part de 19,9%, propose 5.900 yens par action Ci:z, ce qui représente une prime de 55% par rapport au cours de clôture de 3.800 yens de mardi. J&J précise qu’il va acquérir les parts du fondateur de la société japonaise, Yoshinori Shirono. Ce dernier est le premier actionnaire de Ci:z avec 27,96% du capital, selon des données Refinitiv.
Saisie par l'avocate de plusieurs hedge funds sur le mode de valorisation des actions Casino, l’autorité des commissaires aux comptes a demandé plus d'éléments.
Le groupe de défense suédois a indiqué hier matin qu’il comptait réaliser au quatrième trimestre 2018 une augmentation de capital de 6 milliards de couronnes (580 millions d’euros) afin de renforcer sa situation financière, et mener à bien une série d’important contrats remportés ces derniers trimestres. Des actionnaires représentant 58,9% des droits de vote, dont Investor, la Fondation Knut et Alice Wallenberg, souscriront à l’augmentation de capital. L’annonce de cet appel au marché faisait plonger le titre de 15,67 à 361.7 couronnes en clôture de Bourse.
L’Arcep, autorité de régulation des télécoms en France, a mis Orange en demeure hier de respecter, en 2019 et 2020, son obligation de qualité de service en tant qu’opérateur du service universel. Cette décision, assortie d’objectifs trimestriels à respecter, a été prise après enquête, à la suite du signalement par «de nombreux utilisateurs et collectivités territoriales (...) d’une dégradation (...) de la qualité de service en téléphonie fixe», précise l’Arcep. Orange risque dès début 2019 une sanction pouvant atteindre jusqu'à 5% de son chiffre d’affaires national hors taxes, pourcentage qui peut être porté à 10% en cas de récidive.
Le laboratoire britannique entre au prix fort au capital de la biotech. Il offre plus du double du cours de lundi pour prendre 9,8% du capital d’Innate Pharma.
Getlink a confirmé ce matin ses perspectives de résultats à moyen terme après l’annonce d’un troisième trimestre «très dynamique», malgré les craintes du prochain Brexit. Au troisième trimestre 2018, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 305,9 millions d’euros, en croissance de 7% à taux de change constant et périmètre comparable. Le chiffre d’affaires de l’activité historique de transport transmanche de passagers Eurotunnel a progressé de 7% à 276,5 millions.
Johnson & Johnson (J&J) a annoncé aujourd’hui qu’il voulait acquérir le solde du capital fabricant de cosmétiques japonais Ci:z pour 230 milliards de yens (1,79 milliard d’euros). Le groupe de santé américain, actuellement deuxième actionnaire de Ci:z via sa filiale Cilag avec une part de 19,9%, propose 5.900 yens par action Ci:z, ce qui représente une prime de 55% par rapport au cours de clôture de 3.800 yens de mardi. J&J précise qu’il va acquérir les parts du fondateur de la société japonaise, Yoshinori Shirono. Ce dernier est le premier actionnaire de Ci:z avec 27,96% du capital, selon des données Refinitiv.
DSV a annoncé ne plus envisager de lancer une offre non sollicitée sur le groupe suisse Ceva Logistics compte tenu de l’opposition du conseil d’administration d’ouvrir des discussions sur la base du prix proposé. Ceva avait indiqué le 11 octobre avoir rejeté une offre d’achat non sollicité d’un montant de 1,53 milliard de francs suisse, proposition que DSV avait ensuite augmenté de 8,1%.
Le ministère allemand des Finances souhaiterait obtenir entre 4 et 5 milliards d’euros de la vente des fréquences de téléphonie mobile 5G, indique le Handelsblatt citant des sources gouvernementales. Bundesnetzagentur, l’agence de régulation du secteur, est en train de finaliser les règles du jeu de la procédure d’enchères. Celle-ci devrait se tenir dans le courant du premier trimestre 2019.
Le conseil doit s’assurer que les sociétés disposent des bons outils pour détecter les risques, relève le panorama 2018 de la gouvernance, d’EY et Labrador.
Le groupe de défense suédois a indiqué ce matin qu’il comptait réaliser au quatrième trimestre 2018 une augmentation de capital de 6 milliards de couronnes (580 millions d’euros) afin de renforcer sa situation financière et mener à bien une série d’important contrats remportés ces derniers trimestres. Des actionnaires représentant 58,9% des droits de vote, dont Investor, la Fondation Knut et Alice Wallenberg, souscriront à l’augmentation de capital. L’annonce de cet appel au marché faisait plonger le titre de 13,5% à 368,7 couronnes en fin de matinée.
Dans le cadre d’une augmentation de capital, AstraZeneca va prendre 9,8% du capital d’Innate Pharma au prix de 10 euros par action. Cette annonce a fait flamber le cours de l’action de la biotech marseillaise, en hausse de près de 30% en fin de matinée autour de 6,2 euros. Parallèlement, Innate Pharma acquiert les droits de commercialisation de Lumoxiti, anti-cancéreux d’AstraZeneca, aux Etats-Unis et en Europe. Pour sa part, AstraZeneca obtient l’intégralité des droits en oncologie de monalizumab, développé par Innate. Le laboratoire britannique acquiert également des options sur cinq actifs du portefeuille d’Innate.
L’action Atos chutait de 23% à 69,3 euros en fin de matinée après l’avertissement sur résultats lancé par la société de services informatiques. Celle-ci anticipe désormais une croissance organique de l’ordre de 1% de son chiffre d’affaires en 2018, contre une hausse comprise entre 2% et 3% projetée auparavant, en raison d’une contre-performance de son pôle d’infrastructures et de gestion de données (ID). Sa marge opérationnelle devrait se situer dans le bas de la fourchette comprise entre 10,5% et 11% annoncée en début d’année.
Sartorius Stedim Biotech révise à la hausse son objectif de croissance du chiffre d’affaires 2018 en haut de sa fourchette initiale de +11% à +14%. La marge d’Ebitda est toujours attendue à 28%, contre 27,3% en 2017. Sur les neuf premiers mois de l’exercice, le fournisseur de l’industrie biopharmaceutique a enregistré une hausse de 13,8% de ses ventes, pour une marge d’Ebitda de 28,1%. Les prises de commandes progressent de 14,5%.
Eurofins Scientific a relevé mardi ses perspectives pour 2019-2020, après avoir dégagé une croissance de plus de 30% de ses revenus au troisième trimestre sur un an. Le groupe d’analyse des produits pharmaceutiques, alimentaires et de l’environnement compte désormais atteindre un chiffre d’affaires de 4,6 milliards d’euros en 2019, contre 4,3 milliards d’euros attendus précédemment, et de 5 milliards d’euros en 2020, contre 4,7 milliards d’euros anticipés précédemment. Eurofins vise aussi, pour 2020, un excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté de 1 milliard d’euros.
Renault a confirmé mardi ses objectifs 2018, malgré un chiffre d’affaires inférieur aux attentes au troisième trimestre à cause des changes et du ralentissement de plusieurs importants marchés émergents du constructeur. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 11,484 milliards d’euros, en baisse de 6% et inférieur au consensus Reuters/Inquiry Financial, qui donnait 12,17 milliards. A taux de change et périmètre constants, la baisse ressort à 1,4%.
Le groupe agroalimentaire Danone vise pour 2020 une croissance de ses ventes en données comparables comprise entre 4 et 5%, tirée par une croissance supérieure à 5% de son pôle Nutrition spécialisée et de sa division Eaux, ainsi que par un rebond des ventes de Produits laitiers et d’origine Végétale (EDP). Au sein ce nouveau pôle EDP, il vise un triplement de ses ventes de produits d’origine végétale d’ici à 2025, à 5 milliards d’euros annuels. D’ici à 2020, la marge opérationnelle courante devrait dépasser 16% (contre 14,36% en 2017), grâce notamment à l’accélération des innovations et aux gains de productivité. La croissance des ventes devrait être comprise entre 4% et 5% (+2,5% en 2017) en données comparables. Ses ventes au troisième trimestre 2018 ont été pénalisées par des éléments exceptionnels, dont des effets de change, le boycott de ses produits au Maroc et une baisse de la natalité en Chine.