Cerenis Therapeutics a décidé de ne pas poursuivre les discussions en vue de conclure la fusion avec H4Orphan pharma en raison « des divergences sur le projet de gouvernance de l’entreprise fusionnée », précise le communiqué.
Pernod Ricard achète le gin italien super-premium Malfy auprès de Biggar & Leith pour un montant non dévoilé. Malfy est distillé par la famille Vergnano dans la région italienne de Moncalieri. Ce gin est déjà distribué à l’international, notamment aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne. Chaque gin de la gamme Malfy est élaboré à partir d’ingrédients italiens (baies de genièvre, citrons cultivés sur la côte italienne, oranges sanguines siciliennes, pamplemousses roses). La gamme est composée de 4 variantes : Originale, Con Limone, Con Arancia et Gin Rosa.
ABB a annoncé la démission de son directeur général Ulrich Spiesshofer, un départ qui intervient alors que les actionnaires expriment depuis plusieurs mois leurs doutes concernant la stratégie du groupe industriel suisse. Le président du conseil d’administration Peter Voser va prendre la direction générale, le temps de trouver un successeur à Ulrich Spiesshofer. Ce dernier étant en poste depuis cinq ans et demi. ABB n’a pas précisé les raisons de ce départ.
Avant sa privatisation attendue, la Française des Jeux (FDJ) a publié ses résultats 2018. Le groupe a enregistré une hausse de 2,3% de son chiffre d’affaires à 1,8 milliard d’euros, pour un Ebitda stable à 315 millions. Soit une marge de 17,5%, en recul de 0,46 point. Hors impact de l’augmentation de la rémunération des détaillants, l’Ebitda du groupe aurait progressé de 4,6% et la marge de 0,3 point, précise la FDJ. Le bénéfice net recule de 5,8% à 170 millions d’euros. La trésorerie nette du groupe progresse de 4,1% à 841 millions d’euros.
Danone a fait état mercredi d’un fort ralentissement de sa croissance organique au premier trimestre, pénalisé par la baisse de 15% de ses revenus en nutrition infantile en Chine et par la chute de 30% des ventes de ses produits laitiers au Maroc, conséquence du boycott qu’il y subit. Le groupe agroalimentaire a vu son chiffre d’affaires progresser de 0,9% en données publiées, à 6,14 milliards d’euros, et de 0,8% à périmètre et change constants, après une hausse de 2,4% au quatrième trimestre 2018. Cette évolution était toutefois largement anticipée par le groupe comme par les analystes.
Grâce à une forte croissance de la demande pour la technologie mobile 5G en Amérique du Nord et à une baisse de ses coûts, Ericsson a publié ce matin un bénéfice d’exploitation de 4,9 milliards de couronnes suédoises (468 millions d’euros) au titre du premier trimestre 2019, après une perte de 312 millions un an plus tôt. Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice de 2,8 milliards de couronnes. Son chiffre d’affaires a augmenté de 12,7% à 48,9 milliards de couronnes, dépassant également le consensus qui tablait sur 48,2 milliards.
Tarkett, le fabricant de revêtements de sols, de parquets et de surfaces sportives, a annoncé mercredi qu’il allait fermer deux usines au Canada et transférer toutes les activités de production de ces sites aux Etats-Unis. «Ces mouvements permettront de réduire la structure de coûts de Tarkett en Amérique du Nord et de réaliser les synergies de coûts attendues dans le cadre de l’acquisition de Lexmark», a expliqué Tarkett dans un communiqué. «La plupart des produits fabriqués au Canada étant expédiés aux Etats-Unis, ces changements permettront également d’améliorer les flux logistiques», a poursuivi le groupe.
Intel jette l'éponge dans les puces 5G pour téléphones mobiles. Le fabricant américain de micro-processeurs a annoncé dans la nuit qu’il allait renoncer à ce marché, quelques heures après que son concurrent Qualcomm eut trouvé un accord de réconciliation avec Apple. L’annonce d’Intel concerne les composants modem 5G qui étaient au centre du litige judiciaire entre Qualcomm et Apple.
Le distributeur, qui avait lancé lundi des rencontres avec les investisseurs, a mis à prix mardi un emprunt obligataire d’un milliard d’euros de maturité 6 ans. Auchan a consenti une marge de 225 points de base au-dessus des mid-swaps. Les titres étaient proposés au départ à une marge de 250 pb, soit environ 80 pb de mieux que le niveau des emprunts du groupe sur le marché secondaire. Auchan avait déjà réalisé fin janvier un emprunt obligataire à 5 ans.
Seule Glass Lewis approuve la résolution dissidente de Ciam visant à dissocier les fonctions de PDG. ISS et Proxinvest la rejoignent contre la politique de rémunération.
L’agence de notation S&P a annoncé mardi placer sous surveillance avec implication négative les notes de crédit de Publicis, après l’annonce par le numéro trois mondial de la publicité de son projet de racheter l’américain Epsilon, pour 3,9 milliards d’euros. Dans un communiqué, S&P dit s’attendre à ce que le ratio dette/Ebitda de Publicis grimpe à 2,5-3,0 fois contre 1,1 avant l’opération. S&P s’interroge aussi sur la croissance future du groupe et à l’intégration d’Epsilon, alors que Publicis a peiné à absorber le groupe Sapient, sa dernière grosse acquisition. S&P s’attend à ce que Publicis enregistre une performance stable cette année par rapport à 2018 à la faveur de gains de contrats.
L’Oréal a maintenu la cadence d’une solide croissance organique, avec 7,55 milliards d’euros de ventes sur les trois premiers mois de l’année, en hausse de 11,4% en données publiées. A taux de change et périmètre constants, elles ont progressé de 7,7%. Le groupe a été porté par le luxe, dont les principales marques, telles Lancôme et Yves Saint Laurent ont toutes progressé de plus de 15%, portées par la demande asiatique. La tendance s’est améliorée dans la division grand public (L’Oréal Paris, Garnier), avec une croissance de 3,3%. Le e-commerce a quant à lui bondi de 43,7%, pour représenter 12% du chiffre d’affaires. En Bourse, le titre L’Oréal a fini à 240,10 euros mardi, progressant de 19% depuis le début de l’année.
Netflix a fait part mardi de résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre, grâce à un regain de 9,6 millions d’abonnés payants dans le monde, en hausse de 16% par rapport à l’an dernier. Le bénéfice net du groupe a progressé à 344 millions de dollars, soit 76 cents par action, contre 64 cents par action un an plus tôt, et un consensus FactSet de 58 cents. Netflix a dégagé un chiffre d’affaires de 4,5 milliards de dollars, contre 3,7 milliards. Mais il a déçu les analystes en disant s’attendre à conquérir 5 millions d’abonnés payants au deuxième trimestre, en-deçà des 5,3 millions attendus par les analystes. Le groupe table sur un bénéfice de 249 millions de dollars, soit 55 cents par action, contre 99 cents attendus par les analystes.
Le groupe de distribution Fnac Darty a annoncé mardi être entré en négociations exclusives en vue d’acquérir l’enseigne Nature & Découvertes. Elle dispose d’un réseau de 97 magasins en Europe et d’un site internet enregistrant plus de 17 millions de visiteurs par an, indique Fnac Darty dans un communiqué. Le groupe compte notamment déployer des corners dédiés au sein des magasins Fnac en France. Fnac Darty souhaite aussi faire bénéficier Nature & Découvertes de son «expertise digitale». Le groupe compte finaliser l’opération, dont il ne dévoile pas les modalités financières, au premier semestre.
Le distributeur, qui avait lancé lundi des rencontres avec les investisseurs, a mis à prix mardi un emprunt obligataire d’un milliard d’euros de maturité 6 ans. Auchan a consenti une marge de 225 points de base au-dessus des mid-swaps. Les titres étaient proposés au départ à une marge de 250 pb, soit environ 80 pb de mieux que le niveau des emprunts du groupe sur le marché secondaire.
Kingspan, entreprise irlandaise spécialisée dans l’isolation des bâtiments, a annoncé ce mardi avoir fait une offre de 700 millions d’euros sur les divisions isolation et mousses souples du belge Recticel. A la suite de cette offre, le titre Recticel a été suspendu à la Bourse de Bruxelles à la demande de l’entreprise. Avant cette suspension, ce titre affichait un bond de 20,8%, donnant au groupe une capitalisation boursière de près de 500 millions d’euros. Dans un communiqué, Kingspan précise qu’il ne peut y avoir «aucune certitude que l’offre présentée au conseil d’administration de Recticel aboutira à la conclusion d’un accord (...)»
La France s’est fixé des objectifs trop timides en matière d'éolien en mer et de biogaz, a estimé ce mardi le syndicat des énergies renouvelables (SER) lors d’une conférence de presse. L’association professionnelle a précisé qu’elle prônait au minimum 1 gigawatt (GW) par an d'éoliennes en mer engagés par appels d’offres sur la période 2019-2024, soit au total quelque 2,25 GW de plus que prévu dans le cadre du projet de programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), présenté fin janvier et actuellement soumis à consultation.
La compagnie aérienne allemande Lufthansa a lancé un avertissement sur ses résultats lundi, prévoyant une perte d’exploitation sur le premier trimestre en raison du renchérissement de ses coûts du carburant. Le groupe allemand a indiqué qu’il anticipait une perte ajustée de 336 millions d’euros, alors qu’il avait enregistré un léger bénéfice sur la même période un an plus tôt.
Avec l’ouverture du salon automobile de Shanghai, en Chine, les constructeurs se bousculent pour dévoiler leurs projets en matière de voitures électriques. Mardi l’allemand Daimler a annoncé le lancement d’un SUV (sport utility vehicle) électrique compact en 2021, baptisé Mercedes EQB.
KBC a annoncé lundi le rachat de 45% de la caisse d'épargne-construction tchèque CeskoMoravska Stavebni Sporitelna (CMSS) pour 240 millions d’euros. La banque belge, via sa filiale locale CSOB, devient ainsi l’unique actionnaire de l'établissement. KBC a racheté les 45% qu’elle ne détenait pas à la Bausparkasse Schwäbisch Hall (BSH) allemande. Dans un communiqué, la banque note que la «réévaluation de la participation de 55% de KBC dans CMSS se traduira par un bénéfice exceptionnel estimé à environ 80 millions d’euros pour KBC au moment de la clôture de la transaction», attendue d’ici fin juin 2019.
Le projet de l’Union européenne (UE) de réforme du droit d’auteur a franchi le dernier obstacle ce lundi avec l’approbation par les Etats-membres de la directive contraignant Google à rémunérer les informations mises en ligne et Facebook à filtrer les contenus. 19 pays, dont la France et l’Allemagne, ont voté pour. La Finlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne et la Suède s’y sont opposés, la Belgique, l’Estonie et la Slovénie se sont abstenues. Malgré le lobbying des Gafa - et des partisans d’un internet entièrement libre et gratuit, le Parlement européen avait adopté le 26 mars le projet de directive permettant aux éditeurs, médias et artistes d’obtenir une rémunération pour la mise en ligne de leurs productions.