Les quatre principaux syndicats de Renault, la CFE-CGC, la CFDT, la CGT et Force ouvrière (FO), ont rendu mardi un avis défavorable sur le plan de restructuration du groupe au losange, selon Reuters, qui cite plusieurs sources syndicales. Ils ont communiqué leur avis lors d’un Comité central social et économique (CCSE) central qui s’est tenu mardi matin. Pour sortir d’urgence du rouge, Renault prévoit plus de deux milliards d’euros d'économies sur trois ans, la fermeture du site de recyclage de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), la fin de l’assemblage de voitures à Flins (Yvelines) et 15.000 suppressions d’emplois dans le monde, dont 4.600 en France.Si l’avis des syndicats ne revêt qu’un caractère consultatif, il tombe mal pour le nouveau directeur général, Luca de Meo, bien que celui-ci bénéficie du soutien total de son principal actionnaire, l’Etat français.