Sur la base d’un quorum supérieur à 35% qui lui a permis de valablement délibérer, l’assemblée générale des actionnaires de Technicolor a approuvé hier à une très large majorité son plan de restructuration financière, a annoncé le spécialiste des systèmes vidéo et d’images numériques. Suite à ce vote positif, la première tranche du nouveau financement a été mise à la disposition du groupe pour un montant de 240 millions d’euros. La prochaine étape de sa restructuration financière concerne l’arrêté du Tribunal de commerce de Paris lié au plan de sauvegarde financière accélérée, avec une décision attendue le 28 juillet.
Pernod Ricard vient de signer un partenariat avec la marque de mescal Ojo de Tigre, en pleine croissance, pour un montant non dévoilé. Ce spiritueux traditionnel mexicain est produit en petites quantités dans le respect des traditions locales. 100% du jus d’agave est issu de l’agriculture responsable et est extrait des variétés Tobala et Espadín. Avec Ojo de Tigre, Pernod Ricard renforce sa présence sur ce segment, catégorie dans laquelle le groupe est actif depuis la prise d’une participation majoritaire en 2017 dans Del Maguey Single Village Mezcal.
Les ventes de Volkswagen ont reculé dans toutes les zones géographiques le mois dernier, à l’exception d’une hausse symbolique de 0,2% à 26.700 unités en Asie-Pacifique hors Chine, a annoncé vendredi le groupe automobile allemand. Ses ventes mondiales ont fléchi de 17,5% en juin par rapport au même mois en 2019, à 804.100 véhicules. Ses ventes en Europe occidentale ont chuté de 30% sur un an, à 255.200 véhicules, tandis que celles en Amérique du Nord ont plongé de 22,8%, à 62.300 unités. Au premier semestre, les ventes mondiales du constructeur ont baissé de 27,4% en rythme annuel pour s'établir à 3.893.100 véhicules.
British Airways, le plus grand opérateur mondial de Boeing 747, a annoncé vendredi le retrait, avec effet immédiat, de sa flotte d’avions de ligne gros-porteur. Le modèle 747 de Boeing, l’un des avions commerciaux les plus connus au monde, devait initialement opérer ses derniers vols pour British Airways en 2024, après plus de 50 ans de service. La pandémie, qui a plongé le secteur aérien dans une crise sans précédent, a accéléré ce mouvement de retrait. «Nous allons opérer davantage de vols sur des avions modernes et plus économes en carburant, tels que nos nouveaux A350 et B787», a ajouté la filiale du groupe IAG.
Le constructeur automobile allemand prévoit de supprimer 20.000 postes au lieu de 15.000, afin de réaliser des économies de 2 milliards d’euros et non plus seulement 1,4 milliard d’euros, indiquait vendredi le Handelsblatt en citant des sources internes à l’entreprise. Daimler avait déclaré en novembre dernier que les réductions d’effectifs prévues ne toucheraient pas la production, mais celle-ci sera bien concernée, selon le quotidien.
La société est entrée dans une phase de profonde restructuration. Elle s’apprête à se séparer d'une unité de production de principes actifs tout en cherchant à investir dans des biotech.
Le groupe Total S.A. a annoncé vendredi être devenu TOTAL SE à la suite de son immatriculation en tant que société européenne au registre du commerce et des sociétés de Nanterre. Le libellé de la société sur les places de cotation des actions et des American Depositary Shares devient «TOTAL SE».
Rallye, la maison-mère du distributeur Casino, a annoncé vendredi le remboursement de l’intégralité de ses opérations de dérivés - qui n'étaient pas concernées par son plan de sauvegarde - grâce à un financement de 210 millions d’euros obtenu auprès de la société d’investissement Fimalac. Désormais Rallye n’a plus aucune échéance avant février 2023, a souligné la société. Dans ce cadre, Rallye a émis vendredi 210.042.400 obligations intégralement souscrites par Fimalac, selon son communiqué. Les obligations souscrites par Fimalac portent intérêt capitalisés et disposent d’une maturité de 4 ans, prorogeable d’un an sous réserve d’un commun accord entre Rallye et Fimalac.
Le fonds d’investissement américain KKR a entamé des discussions en vue de l’acquisition des cliniques du groupe français Elsan, rapportait vendredi Bloomberg, citant des sources proches. La firme de private equity discute d’un accord potentiel avec le propriétaire d’Elsan, CVC Capital Partners. Un accord valoriserait Elsan environ 3,5 milliards d’euros, selon les sources citées par l’agence de presse. D’autres prétendants ont étudié des offres potentielles pour Elsan, et il n’est pas certain que KKR pourra boucler cet accord, selon les sources. CVC envisage de lance run processus de vente élargi s’il ne s’entend pas avec KKR.
Total a annoncé vendredi la signature de l’accord de financement externe du projet Mozambique LNG, qui représente un montant de 14,9 milliards de dollars (13 milliards d’euros). «Le projet, qui représente un investissement total post-FID de 20 milliards de dollars, sera financé à hauteur de 14,9 milliards par des prêts directs et des prêts garantis octroyés par 8 agences de crédit à l’exportation, par 19 banques commerciales et par la Banque africaine de développement», précise le groupe dans un communiqué, ajoutant qu’il s’agit du plus grand financement de projet jamais réalisé en Afrique.
Twitter a désactivé une vidéo partagée par Donald Trump après une plainte pour atteinte aux droits d’auteur. La vidéo, qui s’apparentait à un message de campagne et comprenait de la musique du groupe de rock Linkin Park, a disparu samedi soir du fil de Donald Trump avec une notification de Twitter disant avoir agi consécutivement à une plainte du propriétaire des droits d’auteur. Le président avait retweeté la vidéo depuis le fil du directeur des réseaux sociaux à la Maison blanche, Dan Scavino. Le contexte est tendu entre la Maison blanche et Twitter, qui a désactivé ou assorti d’un commentaire plusieurs tweets de Donald Trump ces derniers mois, pour atteinte aux droits d’auteur ou violation des règles du réseau social interdisant l’apologie de la violence.
L’Union Bancaire Privée annonce un bénéfice semestriel net de 107,6 millions de francs suisses au premier semestre, contre 117,2 millions à fin juin 2019, pour un résultat opérationnel de 130,6 millions à fin juin 2020, en hausse de 19,6% par rapport à l’exercice précédent. Les apports nets d’actifs totalisent 3,7 milliards de francs suisses, précise la banque dans un communiqué. Les avoirs sous gestion s’établissent à 137,2 milliards de francs suisses à fin juin 2020, contre 140,3 milliards à fin décembre 2019 (-2,2%). Les revenus ont progressé de 4,5%, à 557,0 millions de francs suisses à fin juin 2020. Le ratio Tier 1 se monte à 27,5% à fin juin 2020, et le ratio de liquidités à court terme (LCR), à 254,0%.
Le groupe automobile allemand a annoncé hier soir avoir enregistré une perte d’exploitation de 1,68 milliard d’euros au deuxième trimestre après avoir subi les répercussions de la pandémie de Covid-19. Selon des résultats préliminaires, sa perte d’exploitation ajustée s’est élevée à 708 millions d’euros, incluant une perte de 284 millions d’euros pour sa division Mercedes-Benz. Il a précisé qu’il disposait de liquidités nettes de 9,5 milliards d’euros dans ses activités industrielles à l’issue du trimestre écoulé. Le groupe a dégagé un flux de trésorerie positif de 685 millions entre avril et juin.
L’instauration du privilège «post-money», très attendue, servira de test avant la transposition de la directive sur la restructuration des entreprises en difficulté.
La Cour de justice de l’Union européenne a jugé insuffisantes les garanties apportées par l’accord d’échange de données personnelles entre l’Union et les Etats-Unis.
Au premier semestre, PSA n’a vendu que 1 million de véhicules, soit une chute de 46% sur un an. Toutefois, l’activité a repris en juin en Europe, avec un doublement des ventes par rapport au mois de mai, dans un marché européen en baisse de 39% au premier semestre 2020, «notamment en Europe du Sud où le groupe est très présent, ce qui impacte négativement son mix marché», précise le constructeur automobile. PSA mise sur l’électrique, avec un gain de parts de marché de 10 points sur les cinq premiers mois de l’année en Europe.
Axa a annoncé hier la nomination de l’ancien directeur général de Monte dei Paschi di Siena, Marco Morelli, en tant que président exécutif (executive chairman) de sa filiale de gestion d’actifs, Axa IM. Rattaché au directeur général de l’assureur Thomas Buberl, le nouvel arrivant prendra ses fonctions le 14 septembre. Marco Morelli succédera à Gérald Harlin, directeur général adjoint d’Axa et executive chairman d’Axa IM, qui partira à la retraite fin septembre.
Après un deuxième trimestre meilleur que prévu, Johnson & Johnson a relevé sa prévision de bénéfice pour l’ensemble de l’exercice. Le groupe de santé table désormais sur un bénéfice ajusté par action de 7,75 à 7,95 dollars, alors qu’il tablait auparavant sur une fourchette de 7,50 à 7,90 dollars. Si les ventes d’implants médicaux ont chuté de 34% au deuxième trimestre, la division pharmaceutique a enregistré une hausse de 2,1% de ses ventes. Le chiffre d’affaires du groupe américain ressort ainsi à 18,3 milliards de dollars, en baisse limitée de 10,8%, dépassant les attentes des analystes, qui n’espéraient que 17,6 milliards de ventes.
L’opérateur boursier paneuropéen a annoncé hier avoir reçu de l’autorité danoise de surveillance financière l’autorisation d’acquérir jusqu'à 100% de VP Securities, le dépositaire central danois. Ce feu vert réglementaire était «la seule condition pour réaliser la transaction», a indiqué Euronext dans un communiqué. Des actionnaires représentant 90,68% des actions de VP Securities ont déjà accepté l’offre d’achat. Celle-ci reste ouverte jusqu’au 31 août et les différents règlements aux actionnaires s'échelonneront jusqu’au 10 septembre. «Suite à ces règlements, Euronext a l’intention d’initier une procédure d’acquisition obligatoire», a précisé le groupe.
L'équipementier ferroviaire a réitéré hier l’ensemble de ses prévisions après avoir enregistré un chiffre d’affaires et des prises de commandes supérieurs aux attentes des analystes au premier trimestre de l’exercice, qui s’achèvera en mars 2021. Entre avril et juin, le chiffre d’affaires d’Alstom a reculé de 25% en données publiées et de 27% en données organiques, à 1,51 milliard d’euros. Sur la période, le groupe a fait état de prises de commandes pour un montant de 1,65 milliard, en amélioration de 2% d’un an sur l’autre, malgré la crise sanitaire. Le consensus tablait en moyenne sur un chiffre d’affaires trimestriel de 1,34 milliard d’euros et des prises de commandes de 1,37 milliard.
BMW a annoncé hier avoir signé un contrat d’approvisionnement de 2 milliards d’euros avec la société suédoise Northvolt pour des cellules de batterie, dans le cadre des efforts du constructeur automobile allemand visant à commercialiser 25 modèles électrifiés d’ici à 2023. Il a précisé que les cellules de batterie seraient produites à partir de 2024 sur un site de Northvolt en construction à Skelleftea, dans le nord de la Suède, à partir d'énergie éolienne et hydroélectrique.
Le spécialiste des cartes de crédit a l’intention d’augmenter de moitié aux Etats-Unis la proportion de cadres issus des minorités afro et latino-américaines qui atteignent au moins le grade de vice-présidents au cours des trois prochaines années, rapporte Bloomberg, qui se réfère à une note envoyée cette semaine au personnel par le directeur général, Al Kelly. Pour parvenir à cet objectif, Visa mettra en place une équipe dédiée, dont le rôle sera d’attirer et de recruter des talents émanant de groupes ethniques sous-représentés.
Natixis a l’intention de fusionner ses activités de crédit dans les secteurs des matières premières et des infrastructures, ont déclaré hier plusieurs sources à Reuters. Ce projet, en partie dicté par la volonté de se tourner vers des secteurs jugés plus respectueux de l’environnement, est devenu une priorité pour la banque, qui a essuyé une série de revers, avec des opérateurs pétroliers notamment. Traditionnellement active dans le secteur des matières premières, Natixis est devenue l’année dernière la première banque européenne à instaurer un système de ‘bonus-malus’ appliqué à ses crédits en fonction de leur impact sur l’environnement, disant vouloir s’aligner sur l’Accord de Paris. Le regroupement des activités de matières premières et d’infrastructures aura sans doute des répercussions en termes d’emplois mais il est trop tôt pour évaluer le nombre de postes qui pourraient être supprimés, ajoute l’agence.