Le fabricant français de matériel électrique a revu ce matin à la hausse ses prévisions pour 2020 après un troisième trimestre meilleur que prévu, soutenu par les commandes passées précédemment et les initiatives de restockage sur certains canaux de distribution. Schneider Electric vise désormais un repli annuel de 5% à 7% de son chiffre d’affaires, contre une baisse de 7% à 10% prévue en juillet. Le groupe table sur une marge d’exploitation ajustée comprise entre 15,1% et 15,4%, contre une fourchette précédente de 14,5% à 15,1%. Il a en outre confirmé viser un niveau de 17% d’ici à 2022.
Le groupe de transport aérien a annoncé ce matin par anticipation une perte de 1,3 milliard d’euros au titre du troisième trimestre 2020, nettement plus importante que la perte de 920 millions anticipée par le consensus. IAG avait dégagé un bénéfice de 1,4 milliard un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a plongé de 83% à 1,2 milliard. Il a précisé qu’au quatrième trimestre, son programme de vol serait limité à 30% de ses capacités, alors qu’il prévoyait auparavant de le plafonner à 40%. Dans ces conditions, il ne s’attend plus à atteindre l'équilibre en termes de flux de trésorerie net des activités d’exploitation sur le trimestre en cours.
Les anciens dirigeants Unibail-Rodamco-Westfield (URW) n’ont pas de mots assez durs pour qualifier le nouveau projet stratégique de la société. Ils ont jusqu’au 10 novembre, date de l’assemblée générale du groupe, pour convaincre les actionnaires de ne pas voter l’augmentation de capital de 3,5 milliards d’euros proposée par la direction actuelle. En attendant, tous les moyens sont bons pour tenter de renverser Christophe Cuvillier, l’actuel président du directoire d’URW.
Pour la première fois, l’Autorité de la concurrence s’est prononcée sur un accord à l’achat. « Un tournant », pour Isabelle de Silva, présidente de l’Autorité de la concurrence. Le gendarme de la rue de l’Echelle vient d’accepter les engagements proposés par les membres de la centrale d’achats, Casino, Auchan, Metro et Schiever, pour réduire les risques d’atteinte à la concurrence en amont et en aval.
BioMérieux a annoncé ce matin qu’il visait une croissance de son chiffre d’affaires supérieure à 16% en données comparables et un résultat opérationnel contributif de plus de 520 millions d’euros cette année, la crise sanitaire ayant eu un effet positif sur ses ventes depuis le début de l’année. Au cours des neuf premiers mois de l’exercice, le chiffre d’affaires du spécialiste du diagnostic in vitro a atteint 2,27 milliards d’euros, en hausse de 17,5% en données publiées et de 19,4% en données organiques.
L’annonce du rachat de l’opérateur électrique américain PNM Resources signe la huitième transaction de l’énergéticien espagnol depuis le début de la pandémie.
L’action Nikola montait mercredi en début de séance à Wall Street alors que le président de General Motors, Mark Reuss, a affirmé que le constructeur automobile avait identifié des opportunités «impressionnantes» dans le cadre de son partenariat avec le fabricant de camions électriques. Il avait été pénalisé en Bourse ces derniers mois par des accusations de déclarations mensongères au sujet de sa technologie, contraignant à la démission son président exécutif et fondateur Trevor Milton. Le fonds activiste Hindenburg Research les a accusés, le 10 septembre, de «fraude» et de «mensonges». Mais dans un retournement, Nikola voyait mercredi son action progresser de près de 6% à Wall Street, à 22 dollars, après avoir atteint un pic de 22,45 dollars en début de séance.
Fnac Darty a publié mercredi un chiffre d’affaires en hausse de 8,5% au troisième trimestre, à 1,86 milliard d’euros, tiré par le retour des clients dans ses magasins notamment en France. Le groupe de distribution en électroménager et biens culturels a vu ses ventes en France-Suisse augmenter de 9% en données comparables. Mais avec un repli de 6,1% dans la péninsule ibérique (Espagne, Portugal) en raison des fortes restrictions sanitaires. Les ventes en ligne ont progressé de 30% et représenté 21% du chiffre d’affaires, contre 18% un an plus tôt, a également indiqué le groupe. Sur les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de Fnac Darty est ressorti en baisse de 4% en données comparables, à 4,71 milliards d’euros.
L’exploitant de centres commerciaux Mercialys a annoncé mercredi que son conseil d’administration avait décidé à l’unanimité de ne pas distribuer d’acompte sur dividende ordinaire au titre de l’exercice 2020. Mercialys poursuivra sur les prochains mois «ses efforts de maintien de ses équilibres bilanciels, en se concentrant sur le recouvrement des loyers dus, le contrôle des coûts et les arbitrages de portefeuille», a ajouté l’exploitant de centres commerciaux. Lundi, le groupe avait réitéré ses objectifs annuels après avoir vu ses revenus reculer sur les neuf premiers mois de l’année.
La compagnie aérienne hongkongaise Cathay Pacific Airways va supprimer 5.900 emplois et mettre fin à sa marque régionale Cathay Dragon, alors qu’elle fait face à une chute de la demande du fait de la pandémie de coronavirus. Elle a aussi fait savoir qu’elle tenterait de modifier les conditions des contrats des membres d'équipage et des pilotes.
La chaîne américaine d’habillement Gap envisage de fermer toutes ses boutiques européennes (4% du chiffre d’affaires mondial de 13,3 milliards de dollars). Gap comptabilise 21 boutiques dans l’Hexagone, 13 en Italie et enfin près de 80 au Royaume-Uni et en Irlande. Les salariés situés sur le continent européen ont appris la nouvelle lors d’une conférence téléphonique le 20 octobre. «En outre, nous sommes en train de revoir notre modèle d’entrepôts et de distribution ainsi que les activités de commerce en ligne de Gap et Banana Republic en Europe», a ajouté le groupe américain dans un communiqué. Le groupe avait décidé, en février, de lancer un plan d’économies annuelles de 90 millions de dollars.
La société américaine Uber Technologies a proposé d’acquérir pour 1 milliard d’euros l’application de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Free Now, détenue conjointement par BMW et Daimer, selon le journal allemand Manager Magazin. Daimler serait enclin à vendre l’activité à l’entreprise américaine mais le directeur général de BMW, Oliver Zipse, serait plus hésitant, et envisagerait plutôt la vente d’une part du capital à Uber, a rapporté, mercredi, le magazine. Créé en 2019, Free Now opère dans plus de 100 villes européennes et dispose d’un réseau de taxis classiques ainsi que d’une offre de VTC, comme celle d’Uber.
Quatorze ans après le début des travaux, l’aéroport international Willy-Brandt à Berlin va ouvrir ses portes le 31 octobre… alors que le secteur aérien connaît la pire crise de son histoire. A la veille de son inauguration prévue en 2012, des problèmes de protection contre les incendies avaient entrainé de nouveaux travaux, et des affaires de corruption en ont fait l’un des plus grands scandales politico-financiers d’Allemagne. En conséquence, le budget total est passé de 2,7 à près de 6 milliards d’euros. L’ouverture de l’aéroport se fera donc en toute discrétion. Le trafic devrait se limiter à peine 10 millions de passagers par an, le niveau habituel de 36 millions ne devant pas être retrouvé avant 2024, selon les estimations.
Qui a dit que la France manquait d’actionnaires activistes ? Unibail, Suez, Lagardère : voilà trois entreprises dont l’actualité bouillonnante prouve la vitalité du monde des affaires tricolore. Le géant des centres commerciaux se prépare le mois prochain à une belle bataille en assemblée générale, placé sous le feu d’un tandem associant une star du patronat, Xavier Niel, et un inconnu du grand public mais ô combien expert des arcanes immobiliers, Léon Bressler. Suez a livré et perdu face à Veolia la première manche d’un bras de fer qui renvoie aux grandes heures du tournant du millénaire, lorsque la Bourse vivait au rythme des offres publiques hostiles. Et que dire de la citadelle Lagardère, d’abord assiégée par un fonds pour mieux préparer le terrain à un affrontement entre deux éminents représentants du capitalisme français, Vincent Bolloré et Bernard Arnault, qui seraient plus à même de faire fructifier les actifs du groupe sous une autre forme.
L’opérateur télécoms américain Verizon a relevé aujourd’hui sa prévision de résultat pour l’exercice en cours. Il table désormais sur une croissance de 0 à 2% de son bénéfice par action (BPA), alors qu’il anticipait auparavant un bénéfice évoluant entre un recul de 2% et une hausse de 2%. «Cette mise à jour tient compte des impacts défavorables déjà évoqués, comme le Covid-19, et des lancements de nouveaux terminaux au quatrième trimestre», a souligné Verizon. Il prévoit également une augmentation d’au moins 2% de ses revenus dans les services mobiles en rythme annuel au quatrième trimestre 2020.
L’action Nikola montait mercredi en début de séance à Wall Street alors que le président de General Motors, Mark Reuss, a affirmé que le constructeur automobile avait identifié des opportunités «impressionnantes» dans le cadre de son partenariat avec le fabricant de camions électriques.
La famille propriétaire du groupe de mode italien Salvatore Ferragamo a eu des discussions informelles avec des investisseurs financiers sur l'éventualité d’une vente d’une participation minoritaire dans sa holding de contrôle, qui permettrait de financer la relance de la marque après la crise du coronavirus, selon l’agence Reuters, qui cite cinq sources du secteur bancaire et de celui du capital-investissement.
La compagnie aérienne hongkongaise Cathay Pacific Airways a annoncé ce matin qu’elle allait supprimer 5.900 emplois et mettre fin à sa marque régionale Cathay Dragon, alors qu’elle fait face à une chute de la demande du fait de la pandémie de coronavirus. Elle a aussi fait savoir qu’elle tenterait de modifier les conditions des contrats des membres d'équipage et des pilotes.
A l’instar de nombre de ses concurrents, la chaîne américaine d’habillement Gap subit de plein fouet les effets de la crise sanitaire. Une crise qui vient s’ajouter à celle que traverse déjà depuis de nombreuses années le secteur et qui amène aujourd’hui le groupe à envisager la fermeture de toutes ses boutiques européennes (4 % du chiffre d’affaires mondial de 13,3 milliards de dollars). Gap comptabilise 21 boutiques dans l’Hexagone, 13 en Italie et enfin près de 80 au Royaume-Uni et en Irlande. L’ensemble des salariés situés sur le continent européen ont appris la nouvelle lors d’une conférence téléphonique organisée ce 20 octobre. « En outre, nous sommes en train de revoir notre modèle d’entrepôts et de distribution ainsi que les activités de commerce en ligne de Gap et Banana Republic en Europe », a ajouté le groupe américain dans un communiqué. Le groupe fondé par Doris et Don Fisher à San Francisco en 1969 est en souffrance depuis des années et avait décidé, en février 2020, d’œuvrer à un plan d’économie de 90 millions de dollars annuel, en comptant notamment sur la fermeture de 225 magasins (sur un total de 3 660 dans le monde). Au deuxième trimestre, l’enseigne a cependant continué à voir ses pertes se creuser, à 62 millions d’euros.
Le groupe suisse Nestlé a relevé sa prévision de croissance organique des ventes à environ 3% pour l’exercice 2020, après avoir enregistré une progression de 4,9% au troisième trimestre, au-delà des attentes du marché, soutenue par la demande d’aliments pour animaux de compagnie et de produits de santé. Le groupe de Vevey tablait auparavant sur une croissance organique de 2% à 3% pour 2020.
L’annonce va faire grincer des dents au sein de Canal+. Mediapro a en effet communiqué son souhait de rester le diffuseur de référence des championnats de football français et a pour cela levé le voile sur un processus de conciliation avec la Ligue de football professionnel (LFP). Une annonce faite ce mercredi par le fondateur de Mediapro, Jaume Roures, dans un contexte de haute tension. Le groupe détenu par le fonds chinois Orient Hontai Capital n’a pas été en mesure de verser à la LFP l’échéance de 172 millions d’euros le 5 octobre dernier et a demandé un délai de paiement. Conséquence, selon lui, de la crise du coronavirus qui a notamment eu pour conséquence d’annuler une partie significative des matchs de foot. Mediapro s’était engagé à verser, dès cette saison et pendant quatre ans, 780 millions d’euros en échange de la diffusion exclusive de tous les matchs de la Ligue 1 et 34 millions pour la Ligue 2. Le processus de conciliation, qui devrait s’étaler sur plusieurs semaines, ne porterait que sur la saison en cours.