Lloyds Banking Group a déclaré hier qu’il fermerait encore une centaine d’agences, entraînant la suppression de 325 postes, dans le cadre de sa stratégie de réduction des coûts. Le groupe bancaire gère plus de 2.000 agences au Royaume-Uni et compte quelque 75.000 salariés. Il avait annoncé qu’il fermerait 200 agences en juillet, et les 100 de ce jour en font partie, pour s’adapter à l’engouement croissant de la clientèle pour la banque en ligne. Le syndicat Unite a dit que ces fermetures affecteraient 54 agences Lloyds, 22 agences Halifax et 24 agences Bank of Scotland.
Une mesure du gouvernement italien visant à protéger les entreprises des OPA hostiles va obliger les investisseurs à déclarer toute prise de participation supérieure à 10%, selon un projet de loi consulté hier par Reuters. Les investisseurs, dont la participation dans une société cotée dépassera 10, 20 ou 25%, devront le signaler dans une lettre précisant leurs intentions au cours des six prochains mois. La décision d’inclure cette mesure dans une loi plus large sur la concurrence ou de la faire passer séparément n’a pas encore été prise, a déclaré le ministre de l’Industrie Carlo Calenda.
JAB Holdings, propriétaire aux Etats-Unis des chaînes de cafés Caribou Coffee et Peet’s Coffee & Tea, a annoncé hier l’acquisition de Panera Bread dans le cadre d’une offre valorisant la chaîne de boulangeries et de cafés 7,5 milliards de dollars (7 milliards d’euros) en valeur d’entreprise. JAB, véhicule d’investissement de la famille allemande Reimann, propose 315 dollars en numéraire pour chaque action Panera, ce qui représente une prime de 20,3% sur le cours de clôture de vendredi dernier. L’accord comprend la reprise d’une dette de 340 millions de dollars.
Les actionnaires du groupe suisse de biotechnologies ont approuvé hier la séparation de ses activités de recherche et développement (R&D) dans une entité indépendante, nouvelle étape clé du rachat du reste du groupe par l’américain Johnson & Johnson (J&J) pour 30 milliards de dollars (28,1 milliards d’euros). Ce dernier a annoncé la semaine dernière que son offre publique d’achat lui assurait le contrôle de 77,2% des droits de vote d’Actelion. J&J prévoit de retirer le groupe suisse de la cote tandis qu’Idorsia est appelée à être mise en Bourse sur le marché suisse.
Vivendi a informé Bruxelles qu’il pourrait contrôler «de facto» Telecom Italia après la désignation par l’assemblée générale des actionnaires de l’opérateur télécoms italien d’un nouveau conseil d’administration le mois prochain, rapportait hier soir Reuters de trois sources proches du dossier. Le groupe français de médias, principal actionnaire de Telecom Italia avec une participation de 24%, a adressé préventivement une notification à la Commission européenne alors qu’il entend nommer les deux tiers des membres du conseil d’administration du groupe transalpin, ont précisé deux des sources. Vivendi doit toutefois obtenir l’aval d’une majorité des actionnaires de Telecom Italia pour les candidats à un poste d’administrateur qu’il soumettra à l’AG du 4 mai. Un porte-parole de la Commission a confirmé que l’exécutif européen avait reçu une notification de Vivendi et qu’il statuerait le 12 mai.
La ministre de l’Ecologie a déclaré hier espérer que le conseil d’administration d’EDF acterait aujourd’hui la fermeture de Fessenheim et mis en garde les administrateurs du groupe contre toute décision contraire qui porterait, selon elle, atteinte aux intérêts de l'électricien. Elle a «solennellement» mis en garde les administrateurs indépendants d’EDF, qui décideront du sort de Fessenheim avec les représentants des salariés au conseil, et qui n’ont pas caché leurs réticences à propos d’une fermeture qu’ils jugent anti-économique.
Les actionnaires du spécialiste suédois de produits forestiers et d’hygiène ont approuvé hier en assemblée générale la scission du groupe en deux entités cotées. La première, qui conservera le nom de SCA, regroupera les produits forestiers, tandis que la seconde, baptisée Essity, sera constituée du pôle hygiène et santé. L’entreprise avait annoncé en août dernier son intention de se dédoubler, estimant ainsi accroître ses chances de réussite dans ses deux domaines d’activité. Essity devrait être introduite en Bourse de Stockholm au second semestre 2017.
La CGT a appelé ce mercredi les administrateurs d’EDF à se prononcer contre la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), à la veille d’un vote du conseil d’administration de l'électricien public sur le sujet. Le conseil d’EDF doit se prononcer sur l’abrogation de l’autorisation d’exploiter la doyenne des centrales nucléaires françaises, une demande qui ferait l’objet d’un décret dont l’application n’interviendrait pas avant la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche), prévue pour fin 2018. Un vote favorable du conseil du groupe, détenu à 83,1% par l’Etat, permettrait à François Hollande de respecter en partie son engagement électoral de 2012 de fermer Fessenheim.
Engie a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord sur l’acquisition de la participation de 41% de son partenaire Soper dans le capital de La Compagnie du Vent. Le groupe détiendra ainsi 100% du producteur d'énergie renouvelable à l’issue de la transaction, dont le montant n’a pas été divulgué. L’opération portera à 1.730 MW les capacités installées d’Engie dans l'éolien et à 522 MWc celles dans le solaire. Le groupe a rappelé qu’il visait à l’horizon 2021 des capacités de près de 3.000 MW pour l'éolien et 2.200 MWc pour le solaire.
Les actionnaires du groupe suisse des biotechnologies ont approuvé mercredi la scission des activités de recherche et développement (R&D) dans une nouvelle entité indépendante, une nouvelle étape clé du rachat du reste du groupe par l’américain Johnson & Johnson (J&J) pour 30 milliards de dollars (28,1 milliards d’euros). Ce dernier a annoncé la semaine dernière que son offre publique d’achat était un succès et lui assurait le contrôle de 77,2% des droits de vote d’Actelion. J&J prévoit de retirer le groupe suisse de la cote tandis qu’Idorsia, qui sera dirigée par le fondateur d’Actelion, Jean-Paul Clozel, est appelée à être cotée sur le marché suisse.
Le président du comité d’entreprise de ThyssenKrupp a déclaré aujourd’hui qu’il s’opposerait à toute nouvelle restructuration des activités sidérurgiques européennes du conglomérat tant qu’il ne disposerait pas d’informations claires sur un projet de fusion avec Tata Steel Europe. Les dirigeants syndicaux redoutent des pertes d’emplois sur les sites allemands, qui emploient 25.000 personnes, en raison de l’intégration de l’aciérie en difficulté de Tata à Port Talbot, en Ecosse. Le président du directoire Heinrich Hiesinger a prévenu qu’il faudrait encore restructurer, avec ou sans fusion. Les syndicats pensent qu’ils devraient obtenir davantage d’informations lors d’une réunion prévue vendredi.
Une mesure du gouvernement italien visant à protéger les entreprises des OPA hostiles va obliger les investisseurs à déclarer toute prise de participation supérieure à 10%, selon un projet de loi que Reuters a pu consulter. Les investisseurs, dont la participation dans une société cotée dépassera 10, 20 ou 25%, devront le signaler dans une lettre précisant leurs intentions au cours des six prochains mois. La décision d’inclure cette mesure dans une loi plus large sur la concurrence ou de la faire passer séparément n’a pas encore été prise, a déclaré le ministre de l’Industrie Carlo Calenda à la presse.
JAB Holdings, propriétaire aux Etats-Unis des chaînes de cafés Caribou Coffee et Peet’s Coffee & Tea, a annoncé aujourd’hui l’acquisition de Panera Bread dans le cadre d’une offre valorisant la chaîne de boulangeries et de cafés 7,5 milliards de dollars (7 milliards d’euros), dette comprise. JAB, véhicule d’investissement de la famille allemande Reimann, propose 315 dollars en numéraire pour chaque action Panera, ce qui représente une prime de 20,3% par rapport au cours de clôture de vendredi dernier. L’accord comprend la reprise d’une dette de 340 millions de dollars. Ron Shaich, le fondateur et directeur général de Panera, et des entités affiliées se sont engagés à apporter leurs actions représentant environ 15,5% des droits de vote.
Lloyds Banking Group a déclaré mercredi qu’elle prévoyait de fermer encore une centaine d’agences, entraînant la suppression de 325 postes, dans le cadre de sa stratégie de réduction des coûts. Le groupe bancaire gère plus de 2.000 agences au Royaume-Uni et compte quelque 75.000 salariés, selon son site internet. Il avait annoncé qu’il fermerait 200 agences en juillet, et les 100 de ce jour en font partie, pour s’adapter à l’engouement croissant de la clientèle pour la banque en ligne. Le syndicat Unite a dit que ces fermetures, qu’il condamne, affecteraient 54 agences Lloyds, 22 agences Halifax et 24 agences Bank of Scotland.
Kindy, placé en février en procédure de sauvegarde, a indiqué ce mercredi que son administrateur judiciaire, le cabinet FHB, a repoussé au 24 avril la date butoir pour le dépôt des offres de reprise. La date de dépôt des offres avait initialement été fixée au 31 mars. L’entreprise connue pour sa marque de chaussettes Kindy indique dans un communiqué que sept offres de reprise ont été déposées. « Le délai supplémentaire va permettre aux candidats, notamment à ceux qui se sont manifestés tardivement, de se positionner plus précisément afin d'étoffer le champ des possibles pour la pérennité des savoir-faire de l’entreprise et le maintien de ses emplois », explique Kindy.
Le cabinet Glass Lewis a recommandé aujourd’hui aux actionnaires de Credit Suisse de rejeter la proposition de la banque consistant à payer 26 millions de francs suisses (24,3 millions d’euros) de bonus à court terme à son comité exécutif. Le montant est « complètement inapproprié vu les pertes subies par les actionnaires au cours des deux dernières années fiscales », déclare le cabinet en prévision de l’assemblée générale des actionnaires le 28 avril. Il juge également « excessive » la proposition de rémunération des membres du conseil d’administration.
Havas a annoncé ce matin la création d’une co-entreprise avec Guangdong Advertising Group (GIMC) afin de renforcer ses activités en Chine. Le groupe français détiendra 51% de la nouvelle agence intégrée média et création, Havas GIMC Advertising, basée à Shanghai. Fondé en 1979 et établi à Guangzhou, GIMC compte plus de 110 agences et dispose d’un portefeuille de plus de 300 clients tels que Dongfeng Nissan, GAC Group, China Mobile, China Telecom, Midea Group and Haitian Seasoning.
A l’occasion de la publication ce matin de ses comptes 2016, marqués par une perte nette de 52 millions d’euros, Sequana indique poursuivre la mise en oeuvre de la procédure de sauvegarde ouverte mi-février afin de se protéger des conséquences financières de son litige avec BAT. Ce plan prévoit la cession d’Arjowiggins Security. Celle-ci doit être finalisée en mai. Le reste de l’activité sécurité a été mis en vente. Enfin, la filiale Antalis sera mise en Bourse avant la fin du premier semestre.
Coup double pour ChemChina et Syngenta. Les deux groupes de chimie ont obtenu à quelques heures d’intervalle le feu vert des autorités de la concurrence américaines et européennes pour leur projet de rapprochement. La Federal trade commission (FTC) s'était prononcé tard dans la soirée de mardi. La Commission européenne a donné son accord ce midi. L’exécutif européen subordonne ce rachat à la cession par le groupe chinois de certains de ses actifs en Europe dans les «pesticides et régulateurs de croissance végétale».
Airbus a lancé hier une nouvelle filiale basée à Toulouse, Airbus Interiors Services (AIS), dédiée aux aménagements de cabines. L’avionneur européen précise dans un communiqué qu’AIS s’appuie sur l’expertise et le savoir-faire de l’ex-Airbus Corporate Jet Centre (ACJC), spécialisée dans les services sur-mesure pour l’aviation d’affaires et les cabines de luxe.
Le distributeur américain de fournitures de bureau Staples étudie la possibilité de se vendre après l'échec de sa fusion avec son rival Office Depot, indiquait hier Dow Jones de sources proches du dossier. Le distributeur mène des discussions préliminaires avec un petit nombre de sociétés de capital-investissement, qui sont autant d’acheteurs potentiels. Etant donné les primes actuelles, l’entreprise pourrait être valorisée à au moins 7 milliards de dollars dans le cadre d’une offre potentielle.
Spotify a annoncé hier avoir signé avec la maison de disque Universal Music Group (UMG), filiale de Vivendi, un accord de licence de long terme au niveau mondial. Elles avaient jusqu’ici un accord qu’elles renouvelaient d’une année sur l’autre. Le site de streaming (écoute de musique en ligne) indique que l’accord apportera plus de souplesse à la diffusion du catalogue de musique d’UMG sur sa plate-forme. Selon la fédération RIAA (Recording Industry Association of America), ce système d'écoute a pour la première fois en 2016 généré la majorité des revenus de l’industrie musicale américaine.
Mercedes-Benz, la division automobile de Daimler, et l'équipementier Robert Bosch ont annoncé hier qu’ils s’associaient afin d’accélérer la production de «taxis-robots». Cette alliance forme un contrepoids puissant à des groupes comme l’américain Uber et le chinois Didi, qui travaillent aussi sur des projets de taxis autonomes. Daimler renonce ainsi à développer en solo un véhicule autonome à l’heure où ses concurrents comme BMW nouent des alliances stratégiques. Ce système autonome sera prêt au début de la prochaine décennie, a déclaré Daimler.
Le Parlement européen a approuvé hier les recommandations de la commission d’enquête visant à éviter les conflits d’intérêts entre régulateurs nationaux et constructeurs automobiles lors de la mise sur le marché d’un nouveau véhicule. Les députés européens ont approuvé par 585 voix pour et 77 contre ces recommandations qui permettront à Bruxelles d’imposer aux constructeurs automobiles des amendes pouvant aller jusqu'à 30.000 euros par véhicule. Ces recommandations non contraignantes, soumises à la Commission et au Conseil européen, préconisent en outre que les amendes imposées par les régulateurs européens servent à dédommager les conducteur lésés et à renforcer les mesures de protection environnementale. Les députés ont également amendé les règles de la procédure d’homologation des véhicules afin que les essais de sécurité soient réalisés de façon plus indépendante, avec des contrôles renforcés pour les véhicules déjà en circulation.