L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier dans un avis que Natixis, agissant pour le compte de la société Claudius France, l’avait informé de la décision de l’initiateur de procéder, comme prévu, à la mise en oeuvre d’un retrait obligatoire portant sur les actions et les BAAR de la société Cegid non apportés à l’offre. Ce retrait interviendra le 27 juillet et la suspension de la cotation des actions Cegid est maintenue jusqu'à la mise en oeuvre de cette procédure.
Le tribunal de commerce de Poitiers a reporté hier pour la deuxième fois sa décision sur la reprise de l'équipementier GM&S Industry au 31 juillet, a annoncé l’avocat des salariés, Jean-Louis Borie. Le repreneur, le groupe GMD, propose de reprendre 120 salariés sur 277. Il avait toutefois accompagné son offre de conditions suspensives qui n'étaient toujours pas remplies lundi. Le tribunal pourrait prononcer la liquidation sèche de l’usine en cas d'échec des négociations.
Flavio Cattaneo n’est resté que quinze mois à la tête de l’opérateur italien. Le conseil d’administration se réunira jeudi pour lui trouver un successeur.
Le Conseil constitutionnel accorde néanmoins au législateur jusqu’à fin 2018 pour prévoir des mesures garantissant le droit au respect de la vie privée.
L’allemand Siemens et le canadien Bombardier en sont aux derniers stades de leurs négociations en vue d’un rapprochement de leurs activités de matériel de transport ferroviaire, affirmait vendredi Reuters de sources proche du dossier. Bombardier prendrait une participation majoritaire dans une coentreprise de matériel roulant et Siemens aurait le contrôle de l’entité spécialisée dans les technologies de signalisation. Le conseil de surveillance de Siemens discutera de la question lors de sa réunion du 2 août, tandis que le conseil de Bombardier devrait l’examiner la semaine prochaine.
Ipsen a annoncé vendredi avoir obtenu du Comité des médicaments à usage humain de l’Agence européenne du médicament un avis favorable à la commercialisation de Xermelo, un traitement développé en partenariat avec Lexicon Pharmaceuticals destiné au traitement de la diarrhée associée au syndrome carcinoïde chez les patients atteints de tumeurs neuroendocines. L’autorisation formelle de mise sur le marché suit généralement de deux mois l’avis des experts mandatés par l’agence. La biotech américaine a déjà reçu en février l’homologation des autorités américaines pour le médicament.
Le premier groupe parapétrolier mondial prendra une participation de 51% dans Eurasia Drilling Co (EDC), le premier parapétrolier russe. Schlumberger avait convenu en 2015 de prendre une participation de 45,65% dans EDC pour 1,7 milliard de dollars (1,46 milliard d’euros) mais l’opération avait échoué dans la mesure où la direction de la concurrence russe avait repoussé sa décision à plusieurs reprises. EDC avait alors radié ses titres de la cote londonienne. Le montant de la nouvelle opération, qui doit être approuvée par le même organe russe, n’a pas été donné.
Maurice Nussenbaum, président de l’Association des experts indépendants et du groupe de travail que celle-ci a constitué sur «Le rapport Naulot : 10 ans après», dévoile ses recommandations à L’Agefi.
Le conseil d’administration de Telecom Italia se réunira aujourd’hui pour entériner le départ de son administrateur délégué, a annoncé l’opérateur télécoms vendredi soir, confirmant une information de Reuters sur le départ imminent de Flavio Cattaneo après un conflit avec son actionnaire de contrôle Vivendi. Le groupe italien a précisé que son comité des rémunérations et nominations se réuniront séparément pour examiner une « proposition visant à mettre fin à la relation (avec Flavio Cattaneo) par consentement mutuel ». Ses attributions seraient reprises par Amos Genish, actuel responsable de la convergence au sein du groupe français de médias. Selon des sources citées par l’agence, Vivendi, déjà sur la sellette en Italie en raison de son influence croissante sur Telecom Italia et sur le groupe de télévision Mediaset, dont il détient 30% du capital, n’a pas voulu d’une polémique supplémentaire.
La chaîne de supermarchés Asda, filiale britannique de l’américain Wal-Mart, envisage de racheter le distributeur à bas prix B&M European Value Retail, une opération qui pourrait représenter 4,4 milliards de livres (4,9 milliards d’euros), rapportait hier le Sunday Times. Le rachat de B&M permettrait à Asda d'être moins dépendant des ventes alimentaires et lui offrirait un réseau pour sa ligne de vêtements George, explique le journal en citant une source du secteur. B&P possède plus de 540 magasins en Grande-Bretagne et vend des articles allant des jouets aux tissus d’ameublement.
BMW a démenti hier des informations de presse faisant état d’une possible manipulation des émissions de ses voitures et d’une collusion présumée avec ses concurrents allemands. Le magazine Der Spiegel avait rapporté vendredi que BMW, Volkswagen Audi et Porsche s'étaient peut-être entendus pour fixer les prix des systèmes de traitement des émissions de moteurs diesel. La Commission européenne a annoncé samedi que les autorités de la concurrence européennes enquêtaient sur ces allégations. De leur côté, les autorités allemandes ont prôné des sanctions si ces informations étaient confirmées.
Le groupe papetier a annoncé vendredi la conclusion d’un accord irrévocable avec Oberthur Fiduciaire en vue de lui céder sa filiale Arjowiggins Security. L’opération, qui inclut son usine située à Apeldoorn aux Pays Bas et des droits de propriété intellectuelle sur la production de papier pour billets de banque, atteint en valeur brute un montant de 22 millions d’euros, auquel pourrait s’ajouter un complément de prix. La réalisation de la transaction interviendra le 31 juillet 2017.
La foncière a publié vendredi des revenus de loyers de 34,4 millions d’euros au premier semestre 2017, en hausse de 19% d’un an sur l’autre grâce principalement à des acquisitions réalisées l’an dernier, tandis que son cash-flow courant a progressé de 19,7% à 24,9 millions en rythme annuel. Hors droits de mutation et frais, le patrimoine du groupe s'établit au 30 juin 2017 à 1,145 milliard d’euros, contre 1,135 milliard à fin décembre 2016.
La Société Générale a reçu le 19 juillet un blâme et une sanction de 5 millions d’euros de la commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pour « insuffisances importantes » dans son dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent. L’ACPR lui reproche notamment des délais jugés excessifs pour signaler à Tracfin des opérations suspectes. Le régulateur avait déjà épinglé BNP Paribas, à hauteur de 10 millions d’euros, pour des motifs similaires le mois dernier.
Ipsen a annoncé vendredi avoir obtenu du Comité des médicaments à usage humain de l’Agence européenne du médicament un avis favorable à la commercialisation de Xermelo, un traitement développé en partenariat avec Lexicon Pharmaceuticals destiné au traitement de la diarrhée associée au syndrome carcinoïde chez les patients atteints de tumeurs neuroendocines.
Le conglomérat industriel allemand Siemens et le canadien Bombardier en sont aux derniers stades de leurs négociations en vue d’un rapprochement de leurs activités de matériel de transport ferroviaire, qui leur permettrait de mieux rivaliser avec le géant chinois du rail CRRC, affirme vendredi Reuters de sources proche du dossier.
Les valeurs automobiles allemandes reculent vendredi après-midi, pénalisées par un article du magazine Der Spiegel affirmant que Volkswagen et Daimler ont l’un et l’autre soumis des preuves pour se dénoncer aux autorités allemandes de la concurrence. Les constructeurs automobiles se seraient concertés dans les années 1990 sur les prix, les technologies et les fournisseurs. Les entreprises et l’autorité allemande de la concurrence n’ont pas commenté cet article. Selon Der Spiegel, les soupçons des autorités sont nés en 2016 au cours d’une enquête distincte sur les prix de l’acier. L’action Volkswagen abandonne 3,9%, Daimler perd 2,5% et BMW recule de 2,7%.
L’administrateur délégué de Telecom Italia Flavio Cattaneo quittera ses fonctions dans les prochains jours après son conflit avec Vivendi , l’actionnaire de contrôle de l’opérateur télécoms italien, a appris Reuters vendredi auprès de six sources. Amos Genish, responsable de la convergence chez Vivendi, devrait être nommé directeur des opérations chez Telecom Italia, ont ajouté ces sources.
Le groupe de construction ACS a confirmé vendredi qu’il étudiait « avec des conseils extérieurs » une surenchère sur le concessionnaire autoroutier Abertis, visé par une offre d’achat à 16,50 euros par action de son concurrent italien Atlantia. « La question n’a pas été soumise à la délibération du conseil d’administration (…) et aucune décision n’a été prise à ce jour », précise l’entreprise dans un communiqué à l’autorité espagnole des marchés, la CNMV.
Baisse de régime pour Hermès. Le sellier du faubourg Saint-Honoré a enregistré un ralentissement de sa croissance organique au deuxième trimestre, en raison d’un ralentissement en France et aux Etats-Unis, et de la maroquinerie. Néanmoins, les ventes d’Hermès ont progressé de 8,9% sur un an à 1,36 milliard d’euros et de 8,3% à changes constants, en ligne avec les attentes, après une croissance organique de 11,2% au premier trimestre. « En dehors des effets de calendrier et de bases de comparaison, il n’y a pas de rupture de tendance entre le deuxième et le premier trimestre (…). Nous restons dans la même solide dynamique », a déclaré Axel Dumas, gérant d’Hermès.
Schlumberger, premier groupe parapétrolier mondial, prendra une participation de 51% dans Eurasia Drilling Co (EDC), le premier parapétrolier russe. Ce sera la première opération américaine dans le secteur pétrolier et gazier russe depuis les sanctions imposées à Moscou après la crise ukrainienne et l’annexion de la Crimée en 2014. Schlumberger avait convenu en 2015 de prendre une participation de 45,65% dans EDC pour 1,7 milliard de dollars (1,46 milliard d’euros) mais l’opération avait capoté dans la mesure où la direction de la concurrence russe avait repoussé sa décision à plusieurs reprises. EDC avait alors radié ses titres de la cote londonienne. Le montant de la nouvelle opération, qui doit être approuvée par le même organe russe, n’a pas été donné.
Vodafone a enregistré une hausse de 2,2% de son chiffre d’affaires au premier trimestre, un pourcentage supérieur aux attentes qui reflète de solides performances en Italie et en Espagne et une accélération de la demande en Turquie. Le marché anticipait une croissance de 1,4% à 1,9%. Le deuxième opérateur mobile mondial s’est fixé pour objectif annuel une croissance du bénéfice brut de 4,8% et il a bon espoir de l’atteindre au vu de sa performance trimestrielle. Vodafone prévoit une hausse du cash flow qui lui permettrait d’augmenter le dividende dans la mesure où il ralentit l’investissement dans les réseaux et où il s’emploie à résister à une rude concurrence en Inde en fusionnant avec un concurrent.
Faurecia a relevé ses objectifs financiers pour 2017 après avoir enregistré une hausse de 28% de son résultat net sur les six premiers mois de l’année. L’équipementier automobile vise désormais un bénéfice net par action supérieur à 4 euros pour l’ensemble de l’année contre une prévision initiale d’un bénéfice net par action « d’autour de 4 euros ». Pour 2017, sa marge opérationnelle devrait quant à elle ressortir entre 6,6% et 7% de ses ventes à valeur ajoutée alors que le groupe tablait jusqu'à présent sur une marge comprise entre 6,4% et 6,8%.
General Electric a fait état vendredi d’une baisse de 12% sur un an de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre, à 29,56 milliards de dollars, la robustesse des activités liées aux énergies renouvelables et aux centrales électriques n’ayant pas suffi à compenser la faiblesse des services d'électrification et d’automatisation professionnels. Le bénéfice tiré des opérations poursuivies part du groupe a reculé à 1,34 milliard de dollars (1,15 milliard d’euros) sur la période avril-juin contre 3,30 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action tombe à 15 cents contre 36 cents il y a un an. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un bénéfice par action de 25 cents pour un chiffre d’affaires de 29,02 milliards de dollars.
Les porteurs d'Océanes qui contestent le plan de restructuration ne pourront faire basculer le vote du 28 juillet. Mais ils veulent peser sur l'AG de cet automne et en justice.