Une pierre de plus dans le jardin des banquiers d’affaires. Les actions des sociétés ayant réalisé une acquisition se sont moins bien tenues que celles de leurs rivales sans croissance externe entre 2001 et 2017, selon une étude réalisée par S&P Global Market Intelligence. Pour 1.000 unités investies en 2001, l’actionnaire voit son titre à moins de 2.000 en août 2017 pour les premières, contre 3.000 pour les secondes. Réalisée à partir des entreprises composant l’indice Russell 3000, l’étude montre que si les entreprises ont accumulé des piles de cash sur leur bilan, les investisseurs qui y voient une raison pour réclamer des initiatives conquérantes aux dirigeants doivent se montrer prudents.
Boeing a inscrit une provision supplémentaire de 329 millions de dollars (279 millions d’euros) liée au programme d’avions ravitailleurs KC-46 dans ses comptes du troisième trimestre, contrairement à ce qu’il avait promis en début d’année. Il a précisé hier que ces charges se répartissaient entre ses branches civile (256 millions de dollars) et militaire (73 millions de dollars). L’avionneur a néanmoins relevé ses prévisions de bénéfice par action (BPA) et de génération de trésorerie pour l’ensemble de 2017 tout en faisant état d’une amélioration de sa marge d’exploitation au troisième trimestre.
Mazars a annoncé hier l’acquisition de la société Zettafox, spécialisée dans l’analyse prescriptive. Cette opération intervient dans le cadre de la stratégie de développement de Mazars dans le domaine de l’innovation et de la transformation digitale. Le groupe d’audit et de conseil s’est fixé un objectif de croissance de 35 à 40% des revenus réalisés dans le conseil d’ici 2018. L’entreprise était dirigée par ses trois cofondateurs Patrick Zerbib, Marc Atallah et Luis Belmar Letelier, qui deviennent associés de Mazars en France. Les data scientists de Zettafox rejoindront le lab Mazars dédié à l’innovation le 1er janvier 2018.
Soutenu par le rachat de sa filiale Visa Europe et par la hausse des volumes de transactions, le leader mondial des paiements par carte a publié hier un bénéfice net en progression de 11% au quatrième trimestre de son exercice fiscal décalé. Il s’est établi à 2,14 milliards de dollars (1,82 milliard d’euros) sur la période juillet-septembre contre 1,93 milliard de dollars il y a un an. Le bénéfice par action de classe A a augmenté à 90 cents contre 79 cents. Le chiffre d’affaires a augmenté de 14% à 4,86 milliards de dollars.
Le groupe américain s’apprête à racheter Vexim, spécialiste français de la microchirurgie innovante du dos. Le prix d’acquisition correspond à une valeur d’entreprise d’environ 162 millions d’euros. Les actionnaires cédants comprennent des fonds gérés par Truffle Capital, Bpifrance et Kreaxi, plus certains dirigeants de Vexim. Stryker songe à demander la mise en œuvre d’un retrait obligatoire à l’issue d’une offre publique d’achat simplifiée demandée à l’AMF.
Sprint, le quatrième opérateur de téléphonie mobile aux Etats-Unis, a publié hier une perte moins importante qu’attendu pour son deuxième trimestre clos fin septembre, grâce à un solde net positif de nouveaux abonnés, tout en entretenant le suspense autour d’une possible fusion avec son concurrent T-Mobile US. Sa perte nette s’est réduite à 48 millions de dollars (40,8 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre 142 millions de dollars (4 cents/action) un an plus tôt. Les analystes prévoyaient en moyenne une perte par action de 2 cents.
Le groupe français de spécialités électriques a relevé hier ses objectifs annuels, pour la deuxième fois en trois mois, après une forte croissance de son activité au troisième trimestre en Asie et une amélioration aux Etats-Unis. Son chiffre d’affaires ressort à 198 millions d’euros, en hausse de 5,8% en données publiées et de 9,2% en organique. Mersen attend désormais pour 2017 une croissance organique comprise entre 7% et 8% et une marge courante en hausse de 150 à 170 points de base (pb) par rapport à 2016. En juillet, il anticipait une croissance de 3% à 5% et une progression de sa marge située entre 80 et 130 pb.
Dassault Aviation, Thales et Safran ont indiqué hier avoir été condamnés à payer à Taiwan un montant total de 227 millions d’euros, intérêts inclus, dans le cadre d’une sentence arbitrale liée à un différend commercial datant de 1992. Dans leurs rapports annuels 2016 respectifs les trois groupes disent ne pas avoir constitué de provision. Le constructeur de jets et de l’avion de combat Rafale devra régler 134 millions d’euros, la part de Thales Systèmes Aéroportés s'élève à 64 millions d’euros et celle de Safran Aircraft Engines à 29 millions d’euros. Les deux équipementiers précisent que cette sanction n’aura pas d’impact sur leurs résultats 2017. «Les industriels étudient les suites à donner à cette décision», précisent les trois groupes qui n’ont pas fourni plus de précisions sur le différend en question. Le litige contractuel porterait sur la vente de 60 Mirage 2000-5 à Taiwan en 1992.
Le groupe bancaire mexicain Banorte a annoncé hier soir avoir trouvé un accord en vue d’acquérir sa concurrente Interacciones, ce qui devrait faire du nouvel ensemble la deuxième plus grande banque du pays. Les actionnaires d’Interacciones recevront 13,7 milliards de pesos (610 millions d’euros) en numéraire et près de 110 millions d’actions Banorte. La transaction devrait être bouclée au plus tard mi-2018.
Boeing a inscrit une charge supplémentaire de 329 millions de dollars (279 millions d’euros) liée au programme d’avions ravitailleurs KC-46 dans ses comptes du troisième trimestre, contrairement à ce qu’il avait promis en début d’année. Ce dernier a précisé que les charges liées à ce programme se répartissaient entre ses branches civile (256 millions de dollars) et militaire (73 millions de dollars) et qu’elles étaient dues à des modifications effectuées sur l’appareil durant la dernière phase de tests, toujours en cours.
Sprint, le quatrième opérateur de téléphonie mobile aux Etats-Unis, a publié aujourd’hui une perte moins importante qu’attendu pour son deuxième trimestre clos fin septembre, grâce à un solde net positif de nouveaux abonnés, tout en entretenant le suspense autour d’une possible fusion avec son concurrent T-Mobile US. Sa perte nette s’est réduite à 48 millions de dollars (40,8 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre 142 millions de dollars (4 cents/action) un an plus tôt, en dépit d’une baisse de son chiffre d’affaires à 7,93 milliards de dollars contre 8,25 milliards. Les analystes prévoyaient en moyenne une perte par action de 2 cents et un chiffre d’affaires de 8,05 milliards de dollars.
Soutenu par le rachat de sa filiale Visa Europe et par la hausse des volumes de transactions, le leader mondial des paiements par carte a publié aujourd’hui un bénéfice net en progression de 11% au quatrième trimestre de son exercice fiscal décalé. Il s’est établi à 2,14 milliards de dollars (1,82 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre contre 1,93 milliard de dollars il y a un an. Le bénéfice par action de classe A a augmenté à 90 cents contre 79 cents. Le chiffre d’affaires a bondi de 14% à 4,86 milliards de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats au 30 septembre, Sequana indique que «le processus de cession de la division sécurité (activité billets France) se poursuit». Le groupe papetier précise attendre les premières marques d’intérêt début novembre. Cette division fabrique du papier pour l’impression de billets de banque. Elle représentait, en 2016, 18% du chiffre d’affaires d’ArjoWiggins, la filiale de production de papier de Sequana, soit environ 128 millions d’euros.
Showroomprivé chutait de plus de 31% à mi-séance à la Bourse de Paris, au lendemain d’un nouvel avertissement sur sa marge opérationnelle 2017. Le groupe de vente en ligne de prêt-à-porter cote désormais 40% en-dessous de son cours d’introduction de 19,50 euros en octobre 2015 et ne capitalise plus que 400 millions d’euros.
Le titre Valeo accuse mercredi le plus fort repli du CAC 40 après la publication par l'équipementier automobile d’un chiffre d’affaires trimestriel inférieur aux attentes, affecté notamment par les difficultés des constructeurs sud-coréens en Chine. En fin matinée, l’action reculait de 4,62% (à 57,96 euros), alors que le CAC 40 progressait au même moment de 0,27%. Le groupe a annoncé hier soir un chiffre d’affaires de 4,3 milliards d’euros au troisième trimestre, en progression de 8% et en hausse de 5% à périmètre et changes constants. Ce montant est inférieur au consensus Inquiry Financial, établi à 4,55 milliards.
Le groupe américain Stryker s’apprête à racheter Vexim, spécialiste français de la microchirurgie innovante du dos. Stryker a acquis 50,7% du capital non-dilué et 50,3% des droits de vote de la société à un prix de 20,0 euros par action en numéraire, et 170 745 bons de souscription et/ou d’acquisition d’actions remboursables (BSAAR) représentant 37,1% des BSAARs en circulation, à un prix de 3,91 euros par BSAAR en numéraire. Les actionnaires cédants comprennent des fonds gérés par Truffle Capital, Bpifrance et Kreaxi, ainsi que certains dirigeants de Vexim.
Le fondateur de Maisons du Monde, Xavier Marie, renforce son pôle de prêt-à-porter haut de gamme. Il serait en négociations exclusives pour racheter Eric Bompard, le spécialiste des pulls en cachemire, rapporte Le Figaro. Le prix de l’opération serait de 130 millions d’euros, soit 10 fois l’Ebitda. Xavier Marie a déjà mis la main sur Bonton, Free Lance et Paule Ka. Eric Bompard, conseillé par Transaction R, compte 50 boutiques en Europe pour un chiffre d’affaires de 90 millions d’euros l’an dernier.
Le constructeur automobile PSA a annoncé mercredi un bond de 31,4% de son chiffre d’affaires au troisième trimestre, à 14,99 milliards d’euros, en particulier grâce à la prise en compte, pour la première fois, des ventes d’Opel Vauxhall, dont l’acquisition auprès de General Motors a été bouclée en août. La contribution d’Opel Vauxhall représente 2,79 milliards d’euros. «Au troisième trimestre, les volumes de ventes mondiales ainsi que les parts de marché sont en hausse dans toutes les régions à l’exception de la Chine», souligne l’industriel dans un communiqué. Sur l’ensemble des neuf premiers mois de l’exercice, le chiffre d’affaires de Groupe PSA s'établi à 44,15 milliards d’euros, en hausse de 12,7%.
Le régulateur propose de réduire par deux les seuils de détention du capital requis. Il lance une nouvelle consultation sur le vote par procuration et par correspondance.
Le gouvernement allemand envisage de céder au moins une partie de Schenker, la filiale logistique de l’opérateur ferroviaire Deutsche Bahn, selon un document du ministère des Finances auquel Reuters a eu accès. Le document a été transmis à la commission budgétaire du Bundestag, qui avait demandé au ministère de lui présenter des propositions afin d’assainir les finances du groupe ferroviaire, à la suite d’une injection de deux milliards d’euros de fonds public. Schenker était valorisée entre 4 et 5 milliards d’euros voici deux ans.
Showroomprivé a publié hier soir un chiffre d’affaires trimestriel de 134,3 millions d’euros, en hausse de 28,2%, tiré par la France et l’international. Tenant compte de l’augmentation plus forte qu’anticipé des coûts logistiques liés à la hausse des achats de stocks réalisés au premier semestre, il vise désormais pour l’exercice en cours un chiffre d’affaires d’environ 690 millions d’euros et un Ebitda (hors Saldi Privati) d’environ 25 millions, soit une marge d’Ebitda d’environ 4%. Il anticipait en juillet un chiffre d’affaires compris entre 690 et 720 millions et une marge d’Ebitda comprise entre 5,5% et 6,0%.
Valeo s’estime en mesure d’absorber cette année l’impact négatif des tensions entre la Chine et la Corée du Sud et de la hausse des prix des matières premières. L'équipementier automobile a fait état hier d’un chiffre d’affaires en hausse de 8% à 4,3 milliards d’euros au troisième trimestre. Il a maintenu ses prévisions 2017 de croissance de son chiffre d’affaires supérieure de cinq points à celle du marché et d’une légère hausse de sa marge opérationnelle avant acquisitions.
Le spécialiste du règlement/livraison a annoncé hier que son conseil d’administration avait approuvé l’acquisition par InterContinental Exchange (ICE) de la participation de 4,7% à son capital détenue jusqu’à présent par RBS. Lieve Mostrey, directrice générale d’Euroclear, a salué l’arrivée d’ICE comme nouvel actionnaire, en ajoutant que cela témoignait de l’intérêt porté par les acteurs du marché des capitaux au modèle d’architecture ouverte développé par le groupe.