Ford a publié hier un bénéfice net supérieur aux attentes, soutenu par les ventes aux Etats-Unis de pick-up et de SUV, des véhicules permettant des marges élevées, et par des réductions de coûts. Le bénéfice net du deuxième constructeur automobile américain au troisième trimestre s’est élevé à 1,56 milliard de dollars (1,32 milliard d’euros), soit 39 cents par action, en hausse de plus de 60% sur un an. Hors exceptionnels, Ford a dégagé un bénéfice par action de 43 cents alors que les analystes attendaient 32 cents.
Anheuser-Busch InBev a relevé, pour la deuxième fois cette année, son objectif d'économies liées à l’acquisition de son rival SABMiller Le brasseur belgo-brésilien anticipe désormais des synergies et économies de 3,2 milliards de dollars (2,73 milliards d’euros) à taux de change constants, contre 2,8 milliards précédemment et 2,45 milliards initialement. Son bénéfice net a atteint 2,06 milliards de dollars sur le trimestre clos fin septembre, à comparer à 557 millions un an auparavant, période à laquelle ses résultats avaient été pénalisés par les coûts de financement de cette acquisition.
Nokia a essuyé une perte nette de 183 millions d’euros pour le trimestre clos fin septembre, à comparer à une perte de 125 millions d’euros un an auparavant et une perte de 181 millions prévue par le consensus. Son chiffre d’affaires a reculé de 6,7% à 5,5 milliards d’euros, alors que les analystes tablaient sur 5,61 milliards. L'équipementier télécoms finlandais a prévenu que le marché mondial des réseaux mobiles se contracterait cette année davantage qu’initialement anticipé. L’action Nokia a terminé la séance sur une baisse de 17,5% à la Bourse d’Helsinki.
Le Groupe Gorgé a engagé hier la cession d’actions Prodways, représentant 7,5% à 10,0% du capital de sa filiale d’impression 3D, soit un maximum de 4,98 millions d’actions. Il conservera plus de 55% du capital de Prodways et assure de son «intention de rester à long terme actionnaire de contrôle avec plus de 50% du capital de la société, comme il l’est avec sa filiale cotée ECA depuis 13 ans». Le capital flottant de Prodways passera de 22% à un maximum de 32%. L’action cotait 6,14 euros hier soir, soit 28% au-dessus de son prix d’introduction en Bourse de mai 2017. Le placement est réalisé par Oddo BHF et Portzamparc.
La SIIC, acquise par Northwood Investors fin 2015, s’est séparée de son directeur général historique, invoquant un désaccord sur le déploiement de la stratégie.
Gemalto a annoncé hier soir un chiffre d’affaires de 751 millions d’euros pour le troisième trimestre, en hausse de 3,4% à taux de change constants, en confirmant ses perspectives de résultats pour l’ensemble du second semestre. Le chiffre d’affaires du segment «paiement & identité» a progressé de 7% à 481 millions et celui des activités mobiles de 2% à 269 millions. Le groupe vise un bénéfice opérationnel de 200-230 millions et un chiffre d’affaires stable sur les six derniers mois de 2017.
Le groupe de matériaux de construction a annoncé hier prolonger à nouveau son accord avec la famille Burkard pour prendre le contrôle de Sika malgré l’opposition du chimiste suisse à un projet annoncé voici près de trois ans. La validité de l’accord est étendue jusqu’au 30 juin 2018 et Saint-Gobain précise qu'à cette date, il pourra encore prolonger l’accord jusqu’au 31 décembre de la même année. Dans l’intervalle, pour tenir compte de la hausse récente de l’euro face au franc suisse, il a adapté sa stratégie de couverture de l’acquisition pour en figer le résultat à un gain net potentiel sur les devises d’environ 70 millions d’euros. Le groupe français, qui a maintenu ses objectifs pour 2017, a publié au troisième trimestre un chiffre d’affaires de 10,16 milliards d’euros (+4,1% à structure réelle et +5,6% à structure et changes comparables), supérieur au consensus qui tablait sur 10,05 milliards.
EDF a annoncé hier son entrée sur le marché égyptien des énergies renouvelables via un partenariat entre sa filiale EDF Energies Nouvelles et le groupe égyptien Elsewedy Electric, pour la construction et l’exploitation de deux centrales photovoltaïques. Les deux projets sont codétenus par les deux partenaires et assortis d’un contrat de vente d'électricité d’une durée de 25 ans avec la société égyptienne de transport de l'électricité (EETC). Ils ont une puissance installée totale de 100 mégawatts et sont situés dans le sud de l’Egypte.
Cherchant à bloquer la fusion de 20 milliards de dollars (17,1 milliards d’euros) de Clariant avec son homologue américain Huntsman, White Tale Holdings a porté sa participation au capital du groupe chimique suisse au-dessus de 20%, rapportait hier soir Reuters d’une source proche du dossier. White Tale Holdings, devenu le premier actionnaire de Clariant, est un véhicule d’investissement créé par 40 North, bras financier du conglomérat familial Standard Industries, allié au fonds Corvex de l’investisseur activiste Keith Meister. David Millstone et David Winter, codirecteurs de 40 North, s’opposent à la fusion car ils jugent que celle-ci sous-évalue Clariant tout en surévaluant Huntsman.
Le groupe de BTP canadien Aecon Group a annoncé hier un accord en vue d’être acquis par le chinois CCCC International Holding pour 1,51 milliard de dollars canadiens (1,30 milliard d’euros), dette comprise, mais l’opération amicale devra obtenir l’approbation du gouvernement canadien et des autorités de la concurrence, en plus du feu vert des actionnaires. CCCI, branche de financement à l’international du groupe China Communications Construction Company (CCCC), offre une prime de 42% par rapport au cours d’Aecon le 24 août, à la veille de l’annonce par le canadien qu’il étudiait une possible vente.
Après avoir été victime d’un piratage informatique ayant touché plus de 145 millions de ses clients aux Etats-Unis, le groupe spécialisé dans l’évaluation de créances a annoncé hier avoir nommé à son conseil d’administration un expert en cybersécurité. Scott McGregor, âgé de 61 ans et ancien directeur général du fabricant de semi-conducteurs Broadcom, fera partie du comité technologique au sein du conseil qui comprendra désormais 11 membres.
ADP, le concessionnaire des aéroports de Roissy-CDG et Orly, a annoncé jeudi un bond de 18,1% de son chiffre d’affaires des neuf premiers mois de l’exercice, grâce à l’intégration globale dans ses comptes du gestionnaire aéroportuaire turc TAV Airports depuis le mois de juillet et à une hausse du trafic dans ses aéroports. Le chiffre d’affaires s’est établi à 2,6 milliards d’euros. Hors intégration globale de TAV, le chiffre d’affaires de l’opérateur a progressé de 2,6%, à 2,25 milliards d’euros, a-t-il souligné.
Le brasseur belge Anheuser-Busch InBev a relevé, pour la deuxième fois cette année, son objectif d'économies liées à l’acquisition de son rival SABMiller pour 94 milliards d’euros environ. Le numéro un mondial de la bière en termes de chiffre d’affaires a en outre publié une forte croissance de son bénéfice net au titre du troisième trimestre.
Schneider Electric saura faire face à une éventuelle poursuite l’an prochain de l’appréciation de l’euro, qui a amputé de 3,6 points de pourcentage la croissance de son chiffre d’affaires au troisième trimestre, a déclaré Emmanuel Babeau, directeur financier du spécialiste des équipements électriques basse et moyenne tension dans une interview à Reuters. «Il y a une telle volatilité que je ne veux pas commencer à discuter 2018. Mais il est clair que l’appréciation de l’euro par rapport à la quasi-totalité des devises, si elle se poursuit, aura un impact en 2018, et on s’assurera d’apporter les réponses adéquates», a-t-il déclaré.
L’allemand Beiersdorf a relevé jeudi sa prévision de chiffres d’affaires annuel en raison d’une forte demande pour ses lotions Nivea et pour ses crèmes pour visage La Prairie. Le spécialiste des produits de grande consommation s’attend désormais à une croissance de ses ventes de 4% à 5% cette année, contre une précédente prévision de 3% à 4%. Il a maintenu sa prévision d’une légère hausse de sa marge d’exploitation.
L’opérateur télécoms espagnol Telefonica a publié jeudi un bénéfice brut en recul de 1,9% au troisième trimestre, en deçà des attentes, pénalisé par une performance décevante sur son marché intérieur et les effets négatifs de taux de change en Grande-Bretagne et en Amérique latine. L’excédent brut d’exploitation est ressorti à 4,10 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires en repli de 2,5% à 12,75 milliards d’euros.
Ford a publié jeudi un bénéfice net supérieur aux attentes, soutenu par les ventes aux Etats-Unis de pick-up et de SUV, des véhicules permettant des marges élevées, et par des réductions de coûts. Le bénéfice net du deuxième constructeur automobile américain au troisième trimestre s’est élevé à 1,56 milliard de dollars (1,32 milliard d’euros), soit 39 cents par action, en hausse de plus de 60% sur un an. Hors exceptionnels, Ford a dégagé un bénéfice par action de 43 cents alors que les analystes attendaient 32 cents.
Twitter a annoncé jeudi qu’il pourrait réaliser le premier bénéfice de son histoire au quatrième trimestre, grâce à la réduction de ses dépenses au cours de ces derniers mois et à de sources de revenus autres que la publicité, ce qui a fait bondir le titre.
Deutsche Börse a annoncé cet après-midi le départ le 31 décembre prochain de son président du directoire, Carsten Kengeter, mis en cause dans une affaire de délit d’initié présumé. Cette annonce est intervenue à l’issue d’une réunion extraordinaire du conseil de surveillance. Aucun successeur n’a été désigné et Carsten Kengeter restera en place jusqu'à ce qu’une procédure de transition ait été élaborée. L’opérateur boursier allemand explique que cette démission doit lui permettre de «rediriger son énergie vers la clientèle, les affaires et la croissance et s'épargner de nouveaux fardeaux en raison des investigations en cours».
Bayer a plus que triplé son résultat net au titre du troisième trimestre, en raison de son désengagement de Covestro. Le groupe chimique et pharmaceutique allemand a dégagé un bénéfice net de 3,88 milliards d’euros, contre 1,19 milliard d’euros un an plus tôt. Le résultat du troisième trimestre inclut un gain de 2,8 milliards d’euros lié à la cession de titres Covestro. Le chiffre d’affaires est en baisse de 2,8%, à 8,03 milliards d’euros.
Nokia a essuyé une perte nette de 183 millions d’euros pour le trimestre clos fin septembre, à comparer à une perte de 125 millions d’euros un an auparavant. Les analystes sondés par FactSet tablait sur une perte nette de 181 millions d’euros. L'équipementier en télécoms a prévenu que le marché des réseaux mobiles se contracterait cette année davantage qu’initialement anticipé. En fin de matinée, le cours de l’action Nokia plonge de 14,4% à la Bourse d’Helsinki.
Cegereal a annoncé jeudi que son conseil d’administration avait mis fin la veille aux fonctions de son directeur général, Raphaël Tréguier, en raison de divergences «entre le conseil d’administration et le directeur général relatives aux priorités dans la mise en oeuvre de la stratégie» du groupe immobilier commercial, spécialisé dans les bureaux au sein du Grand Paris et les actifs «premium». Dans l’attente de la nomination du futur directeur général, le conseil a demandé à Jérôme Anselme, actuel directeur général Délégué, d’exercer cette fonction.
En tête du CAC 40 à l’ouverture à +6,6% (à 18,89 euros), puis deuxième plus forte hausse au cours de la matinée, l’action STMicroelectronics profite de la publication de ses résultats du troisième trimestre et de ses prévisions pour le reste de l’année. Le fabricant de semi-conducteurs a annoncé un résultat net trimestriel de 236 millions de dollars, contre 71 millions un an plus tôt, grâce à un bond de 19% de son chiffre d’affaires et à une amélioration de 3,7 points de pourcentage de sa marge brute, à 39,5%. Le groupe a également fait état de perspectives encourageantes pour le quatrième trimestre, avec une hausse attendue de 10% de son chiffre d’affaires sur une base séquentielle et une marge brute anticipée à 39,9%.
Le titre Ipsen chutait de 4,5% à 107,65 euros jeudi matin, au plus bas depuis la mi-août, après un chiffre d’affaires trimestriel en forte hausse et en accélération par rapport au premier semestre, mais néanmoins un peu en dessous du consensus. Le laboratoire pharmaceutique a confirmé avant Bourse ses objectifs financiers pour 2017, tandis que son chiffre d’affaires du troisième trimestre a crû de 20,4%, à 470,1 millions d’euros, alors que le consensus établi par FactSet ciblait 473 millions d’euros en moyenne. Depuis son pic historique de plus de 128 euros le 22 juin, le titre subit des prises de bénéfices avec 16,5% de repli en quatre mois.
Pour le deuxième trimestre consécutif, le chiffre d’affaires d’Orange a progressé en France. Il ressort à 4,53 milliards d’euros, en hausse de 0,2%, grâce notamment à 320.000 ventes nettes de forfaits mobiles, la meilleure performance pour un troisième trimestre depuis 2008, indique le groupe. Au total, l’opérateur de télécoms a dégagé un chiffre d’affaires de 10,27 milliards d’euros au troisième trimestre en hausse de 0,9% à base comparable. Son résultat d’exploitation ajusté a progressé de 2,1% pour s'établir à 3,62 milliards. La fin des frais de roaming en Europe a amputé le résultat de 83 millions.
Indépendant. Depuis que l’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié, le 26 septembre, ses recommandations visant à davantage harmoniser la gouvernance interne des banques, la question du « nombre approprié » d’administrateurs indépendants reste en suspens. La mise à jour des orientations de 2011 reprend les éléments de la Banque centrale européenne (BCE) inscrites dans la directive CRD4. Sauf à ce sujet. Il reste quelques mois pour apprécier cette recommandation – qui exclut logiquement les filiales. L’ensemble des directives de l’EBA entrera en application au 30 juin 2018.
Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF) juge contre-productives les dernières discussions du Comité de Bâle.
Parce qu’il n’était pas question de dépenser 400 millions d’euros pour restaurer le siège historique de sa filiale BNL, via Veneto à Rome, BNP Paribas a choisi de construire un bâtiment de 75.000 m², sur 12 étages et quatre sous-sols, réalisé par BNP Paribas Real Estate, dans le nouveau quartier de Rome Tiburtina, avec sa gare de trains à grande vitesse. Tandis que les équipes s’y installent, le siège historique de la BNL, monument de l’architecture italienne des années 1930, pourrait devenir un hôtel de luxe – avec des suites agrémentées de fresques mussoliniennes !