Le gouvernement allemand envisage de céder au moins une partie de Schenker, la filiale logistique de l’opérateur ferroviaire Deutsche Bahn, selon un document du ministère des Finances auquel Reuters a eu accès. Le document a été transmis à la commission budgétaire du Bundestag, qui avait demandé au ministère de lui présenter des propositions afin d’assainir les finances du groupe ferroviaire, à la suite d’une injection de deux milliards d’euros de fonds public. Schenker était valorisée entre 4 et 5 milliards d’euros voici deux ans.
Showroomprivé a publié hier soir un chiffre d’affaires trimestriel de 134,3 millions d’euros, en hausse de 28,2%, tiré par la France et l’international. Tenant compte de l’augmentation plus forte qu’anticipé des coûts logistiques liés à la hausse des achats de stocks réalisés au premier semestre, il vise désormais pour l’exercice en cours un chiffre d’affaires d’environ 690 millions d’euros et un Ebitda (hors Saldi Privati) d’environ 25 millions, soit une marge d’Ebitda d’environ 4%. Il anticipait en juillet un chiffre d’affaires compris entre 690 et 720 millions et une marge d’Ebitda comprise entre 5,5% et 6,0%.
Valeo s’estime en mesure d’absorber cette année l’impact négatif des tensions entre la Chine et la Corée du Sud et de la hausse des prix des matières premières. L'équipementier automobile a fait état hier d’un chiffre d’affaires en hausse de 8% à 4,3 milliards d’euros au troisième trimestre. Il a maintenu ses prévisions 2017 de croissance de son chiffre d’affaires supérieure de cinq points à celle du marché et d’une légère hausse de sa marge opérationnelle avant acquisitions.
Le spécialiste du règlement/livraison a annoncé hier que son conseil d’administration avait approuvé l’acquisition par InterContinental Exchange (ICE) de la participation de 4,7% à son capital détenue jusqu’à présent par RBS. Lieve Mostrey, directrice générale d’Euroclear, a salué l’arrivée d’ICE comme nouvel actionnaire, en ajoutant que cela témoignait de l’intérêt porté par les acteurs du marché des capitaux au modèle d’architecture ouverte développé par le groupe.
Renault a relevé hier ses prévisions annuelles de croissance pour la plupart des marchés sur lesquels il opère, après un troisième trimestre marqué par un bond de 15,9% de son chiffre d’affaires à 12,2 milliards d’euros, porté par les modèles à bas coût en Europe occidentale et par sa filiale russe Avtovaz, malgré un effet devises négatif de 241 millions d’euros. Hors impact d’Avtovaz, le chiffre d’affaires ressort en hausse de 9,8% à 11,6 milliards. Pour l’ensemble de 2017, le constructeur français prévoit désormais une hausse du marché mondial de 2% à 3%, contre une prévision précédente de 1,5% à 2,5%, une croissance de 3% en Europe (contre +2%) et une hausse de 4% en France, deux fois plus rapide que prévu auparavant. Le marché russe devrait croître deux fois vite qu’attendu (+10%) et la prévision est portée de +5% à +8% au Brésil. Le groupe n’a cependant pas modifié ses objectifs pour l’exercice en cours.
Le spécialiste français de services d’analyses biologiques a annoncé hier soir qu’il prévoyait d’atteindre son objectif de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019 et non plus en 2020, comme il l’avait anticipé jusqu’à présent. Il a réalisé un chiffre d’affaires de 731 millions d’euros au troisième trimestre 2017, en hausse de 16,2% d’un an sur l’autre. Sur neuf mois, il a atteint 2,13 milliards (+15,8% en données publiées). Eurofins s’est en outre dit « confiant » dans le fait de dépasser son objectif initial de 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires cette année.
La société de production a annoncé hier qu’elle prévoyait une perte pour le premier semestre 2017/2018 ainsi que pour l’intégralité de son exercice à fin mars 2018. Le groupe anticipe un retour à une croissance plus dynamique sur l’exercice 2018/2019, grâce à des séries TV et des films tels que le 5ème opus de Taxi, Kursk et Anna. EuropaCorp poursuit ses initiatives afin de se recentrer sur son cœur de métier et de réduire les frais généraux à un niveau plus en adéquation avec son volume d’activité.
L’Ukraine a été victime hier d’une cyberattaque avec la diffusion d’un virus baptisé « BadRabbit » dont les effets ont été très limités, a indiqué le chef des services de la police chargés de la sécurité informatique ukrainienne. Le virus a été employé notamment dans une attaque qui a visé l’aéroport d’Odessa, dans le sud du pays, tandis que les systèmes de paiement du métro de Kiev ont eux aussi été pris pour cible. « Tous les services de l’aéroport fonctionnent en mode restreint », ont indiqué les autorités aéroportuaires dans un communiqué.
Le conseil de surveillance de Deutsche Börse se réunira jeudi pour discuter de l’avenir de Carsten Kengeter dans l’entreprise à la suite d’un revers en justice pour le président du directoire dans une affaire de délit d’initié présumé, rapporte Reuters d’une source proche du dossier. Un arrangement à l’amiable qui aurait mis fin à la procédure engagée contre lui a été rejeté par un tribunal allemand hier, ce qui a poussé Joachim Faber, le président du conseil de surveillance, à interromptre son voyage en Chine pour revenir à Francfort, selon cette même source.
Le chiffre d’affaires de Kering au troisième trimestre 2017 s'élève à 3,92 milliards d’euros, en progression de 23,2% en données publiées et de 28,4% en comparable. Le pôle luxe affiche une croissance de 32,3% en données comparables, avec un bond de 49,4% pour Gucci et une hausse de 22,2% chez Yves Saint Laurent. Le chiffre d’affaires de Gucci s'élève à 1,55 milliard d’euros. Les revenus des activités Sport & Lifestyle ont augmenté de 15,9%.
Le chiffre d’affaires et le bénéfice trimestriels de Caterpillar ont largement dépassé les attentes en raison d’une demande étonnamment soutenue en Amérique du Nord pour les engins de chantier et de fortes ventes en Chine. Le bénéfice net a quasiment quadruplé à 1,06 milliard de dollars, soit 1,77 dollar par action, au troisième trimestre contre 283 millions (48 cents) un an plus tôt. Hors charges de restructuration, le bénéfice par action est de 1,95 dollar contre 85 cents un an auparavant et un consensus de 1,27 dollar. Le chiffre d’affaires a progressé d’un quart à 11,41 milliards de dollars contre des attentes à 10,65 milliards de dollars.
Le groupe publicitaire américain a abaissé aujourd’hui sa prévision de croissance organique pour cette année afin de prendre en compte la baisse des dépenses sur certains marchés hors des Etats-Unis. L’américain, l’un des « Big Four » historiques du marché de la publicité, a annoncé qu’il ne prévoyait plus désormais qu’une croissance organique de 1% à 2% sur l’ensemble de cette année contre 3% à 4% auparavant. Au troisième trimestre, le groupe a enregistré un chiffre d’affaires et un bénéfice inférieurs au consensus, conséquence d’une baisse de 1,3% de ses recettes à l’international à 746,6 millions de dollars (634,9 millions d’euros).
International Paper (IP) a annoncé ce mardi avoir conclu un accord pour réunir son activité d’emballage grand public en Amérique du Nord avec son concurrent Graphic Packaging Holding (GPK), dans le cadre d’une transaction d’une valeur de 1,8 milliard de dollars.
A la suite d’une première consultation de place sur le rapport de la commission consultative «Epargnants» de l’AMF sur vote des actionnaires en assemblée générale, le régulateur a décidé de faire évoluer sa doctrine. L’AMF a ainsi repris certaines propositions pour accroître la transparence du vote en assemblée générale (AG) et soutient celle qui préconise de diviser par deux les seuils de détention pour inscrire des points et des projets de résolution en AG. Cette dernière mesure nécessite une modification législative et réglementaire.
Essilor a publié un chiffre d’affaires de 1,75 milliard d’euros au troisième trimestre (+1,7%), soit un montant conforme aux attentes du marché, malgré les conséquences des ouragans aux Etats-Unis et du tremblement de terre au Mexique sur le rythme des ventes. «La croissance en base homogène [du chiffre d’affaires, ndlr] a été obérée par une série de catastrophes naturelles, dont les ouragans Harvey et Irma dans le sud des Etats-Unis et les Caraïbes et le tremblement de terre au Mexique, ainsi que par l’effet défavorable de la réforme fiscale en Inde», note Essilor.
Atos a marginalement rehaussé son objectif de croissance pour l’exercice en cours, au vu notamment d’une croissance organique de 2,3% de son activité sur les neuf premiers mois de l’année. Le groupe de services informatiques qui a fait son entrée dans le CAC 40 en mars dernier vise un chiffre d’affaires en hausse de 10% à changes constants, là où il tablait auparavant sur une progression de l’ordre de 9,5%, et en croissance organique de 2%. Il continue par ailleurs de viser une marge opérationnelle courante représentant environ 10% de son chiffre d’affaires.
Quelques jours après avoir relevé pour la troisième fois de l’année ses prévisions 2017, Puma a détaillé ses résultats pour le troisième trimestre. L’équipementier sportif allemand, filiale de Kering, a enregistré une hausse de 13,3% de ses ventes trimestrielles (+17,4% à changes comparables) à 1,1 milliard d’euros, avec une croissance à deux chiffres dans l’ensemble des régions. La marge brute progresse de 2,3 points à 48,1%. Si les charges opérationnelles progressent de 11% en raison de frais de marketing, de ventes et de distribution plus élevés, le résultat d’exploitation (Ebit) bondit à 101 millions d’euros, contre 60 millions un an plus tôt.
A l’occasion de la publication de ses comptes du troisième trimestre, Novartis indique avoir réalisé des «progrès significatifs» dans son projet de séparation de sa filiale spécialisée dans les traitements oculaires, Alcon. Le groupe pharmaceutique suisse précise que sa décision définitive dépendra de la poursuite de la croissance des ventes et de l’amélioration des marges de sa filiale au cours de plusieurs trimestres d’affilé, ce qui implique qu’une initiative n’est «pas probable avant le premier semestre 2019».
Engie a confirmé hier des discussions avec Total en vue d’un partenariat pour ses activités dans l’amont du gaz naturel liquéfié (GNL), précisant que les activités dans l’aval ne sont pas concernées. « A la suite de récentes rumeurs dans les médias, Engie confirme avoir engagé une revue stratégique de ses activités amont GNL (liquéfaction, transport et négoce international de GNL) », écrit dans un communiqué le premier fournisseur de gaz naturel en France. Les discussions avec Total avaient auparavant été révélées par la Lettre de l’Expansion.
Cisco Systems a annoncé hier le rachat de BroadSoft, spécialiste américain des logiciels de télécommunications, pour environ 1,9 milliard de dollars (1,6 milliard d’euros), dette comprise. Le leader mondial des équipements de réseaux versera 55 dollars par action BroadSoft, soit une prime de 2% par rapport au dernier cours de clôture. Confronté à la réduction des investissements des opérateurs et des entreprises dans les routeurs et les commutateurs, Cisco cherche à se développer dans la sécurité, les centres de données et l’informatique dématérialisée.
Netflix a annoncé son intention d'émettre 1,6 milliard de dollars (1,35 milliard d’euros) d’obligations senior afin de continuer à financer l’acquisition de contenus. Le coupon, la date de maturité et les autres spécificités de ces obligations seront fixés en fonction des négociations entre le groupe de vidéos à la demande et les investisseurs. Netflix a procédé à la première opération de croissance externe de son histoire au troisième trimestre, en rachetant l'éditeur de bandes dessinées Millarworld.
Agé de 83 ans, Giorgio Armani, fondateur éponyme du groupe, prévoit de transférer une partie des actions de la holding de contrôle de son empire du luxe à sa fondation créée l’an dernier. Il veut ainsi prévenir tout risque de prise de contrôle ou de démantèlement du deuxième acteur du secteur en Italie, a-t-il indiqué hier dans un entretien au Corriere della Sera. Dans le cadre du plan de succession, la fondation Armani qui détient déjà 0,1% de la holding de contrôle du groupe, renforcera sa participation. Le reste des actions sera détenu par ses héritiers qui ne pourront les céder qu'à la fondation.
Le gouvernement allemand a approuvé la vente à Israël de trois sous-marins construits par ThyssenKrupp, a annoncé hier Steffen Seibert, porte-parole de la chancellerie. Ce contrat de 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) a fait l’objet en Israël d’une enquête pour corruption présumée et plusieurs personnes, dont certaines exercent des responsabilités publiques, ont été interrogées. Steffen Seiberta précisé que l’Allemagne aiderait Israël à financer cet achat à hauteur de 540 millions d’euros.
Le groupe minier britannique va supprimer plus d’un millier de postes en Afrique du Sud en réponse au niveau toujours bas des cours du platine et à la hausse de ses coûts, a annoncé hier le syndicat sud-africain Solidarity. « A cause de ces pressions sur les coûts, Lonmin a décidé de placer plusieurs puits secondaires en maintenance et c’est la raison pour laquelle 1.139 travailleurs seront concernés », a déclaré le syndicat, qui représente principalement des travailleurs qualifiés.
Deutsche Börse a annoncé hier soir qu’un tribunal allemand avait refusé d’arrêter la procédure engagée contre le président du directoire, soupçonné de délit d’initié. L’opérateur boursier allemand a accepté le mois dernier de verser 10,5 millions d’euros d’amendes pour son rôle dans les rachats d’actions effectués fin 2015 par Carsten Kengeter, qui ont entraîné l’ouverture d’une instruction pour délit d’initié. La BaFin, l’organisme de tutelle du secteur financier allemand, s'était montrée critique vis-à-vis de cet accord amiable. Le tribunal de Francfort a retourné le dossier, comprenant la procédure contre Kengeter et d'éventuelles poursuites contre Deutsche Börse, au ministère public.
Le spécialiste allemand des gaz industriels a abaissé de 75% à 60% le seuil d’acceptation fixé en vue de la fusion à 80 milliards de dollars (68 milliards d’euros) avec son homologue américain Praxair. La période d’acceptation de l’offre d'échange, qui devait prendre fin aujourd’hui, a en outre été prolongée jusqu’au 7 novembre à minuit, a annoncé hier Linde. Il a dépassé vendredi le seuil clé de 50%, qui ouvre la voie à l’apport de leurs titres par les fonds de gestion passive, comme les ETF, qui suivent l’indice Dax allemand.