EDF a annoncé la nomination de Bruno Bensasson comme directeur exécutif en charge de son pôle énergies renouvelables et comme PDG d’EDF Energies Nouvelles. Il prendra ses fonctions le 16 avril en remplacement d’Antoine Cahuzac, «qui a souhaité faire valoir ses droits à la retraite», indique EDF. Il restera conseiller auprès du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, jusqu’à la fin de l’année.
François Pérol, le président du directoire de BPCE, s’est vu attribuer un bonus de 927.000 euros l’an dernier, en hausse de 33% sur un an, révèle le document de référence du groupe mutualiste publié hier. Sa rémunération totale théorique augmente en conséquence de 18,5%, à 1,48 million d’euros, du fait de la stagnation de son salaire fixe à 550.000 euros. Le paiement d’une partie des primes étant différé sur plusieurs années, la rémunération effectivement touchée par François Pérol l’an dernier a seulement crû de 4%, à 1,46 million d’euros.
La société de biotechnologies a annoncé ce matin une trésorerie et équivalents de trésorerie de 5,1 millions d’euros à fin décembre 2017, contre 3,9 millions il y a un an. Sa perte d’exploitation a atteint 18,3 millions d’euros en 2017, contre une perte de 17,3 millions sur l’exercice précédent. Elle prévoit de publier fin juin les résultats de son essai clinique de phase IIb du traitement contre le lupus, dont souffrent cinq millions de personnes.
Natixis a annoncé la nomination de Luc Barnaud, directeur du numérique (Chief Digital Officer) et membre du Comité exécutif depuis mars 2017, au poste de directeur du numérique et de la technologie («Chief Digital and Technology Officer») de Natixis à compter du 3 avril. Cet élargissement implique la responsabilité du développement informatique et du data management office. Luc Barnaud rejoindra le comité de Direction des opérations et des systèmes d’information (DOSI) et sera rattaché à Norbert Cron, Directeur des opérations et des systèmes d’information et membre du Comité de Direction Générale de Natixis.
Icade Santé, l’entité de la foncière Icade spécialisée dans l’investissement dans les murs de cliniques, a annoncé jeudi son premier investissement dans le secteur des Etablissements d’hébergement pour personnes agées dépendantes (Ehpad), amorçant ainsi sa stratégie de diversification. Icade Santé a acquis 14 établissements d’une valeur de 189 millions d’euros auprès de Residalya, filiale du groupe Ackermans & van Haaren. Résidalya demeurera locataire et exploitant des 14 sites cédés. Après cette acquisition, Icade Santé disposera d’un portefeuille de 114 actifs représentant un revenu locatif annualisé de 234 millions d’euros.
L’acquisition de Baccarat par le family office chinois Fortune Fountain Capital va pouvoir suivre son cours. La Cour d’appel de Nancy a annulé la mise sous séquestre de la participation détenue par L Catterton (via CP Crystal Luxco) dans la cristallerie française suite à une augmentation de capital réservée prévue dans le processus de vente. L Catterton est un actionnaire minoritaire associé à Starwood Capital, l’actionnaire principal de Baccarat ; ils sont tous deux vendeurs de leur participation de 88,8% à Fortune Fountain. La mise sous séquestre avait été ordonnée en février suite à la demande de Consellior et de plusieurs actionnaires individuels, qui contestent les termes de l’opération. La Cour d’appel a condamné Consellior à payer à Baccarat et à CP Crystal Luxco une indemnité de procédure de 8.000 euros pour chacun.
Telecom Italia (TIM) a annoncé que son conseil d’administration débattrait le 9 avril de la demande de ses auditeurs de voir une motion du fonds activiste Elliott Management intégrée à l’ordre du jour de sa prochaine assemblée générale (AG), prévue le 24 avril. Les auditeurs de TIM, dont Vivendi est le premier actionnaire, veulent que l’ordre du jour inclue la proposition d’Elliott (qui veut limiter l’influence de Vivendi sur TIM) de remplacer six administrateurs. Mais la semaine dernière, huit administrateurs nommés par Vivendi ont démissionné, ce qui va obliger les actionnaires à renouveler l’ensemble du conseil lors d’une autre AG, le 4 mai.
Le conseil de surveillance de Volkswagen formalisera dans les prochaines semaines les projets d’une nouvelle structure juridique pour sa division camions et autocars et donnera son aval à la préparation de son introduction en Bourse (IPO), ont rapporté plusieurs sources à Reuters. «La décision formelle sera probablement prise lors de la prochaine réunion du conseil de surveillance et une entrée en Bourse pourrait suivre dès 2019», a dit l’une d’elles. La prochaine réunion est prévue le 2 mai, la veille de l’assemblée générale.
Phitrust a envoyé des questions écrites aux conseils d’administration de 34 sociétés du CAC 40 pour les assemblées générales de 2018, afin de les encourager à participer à l’initiative «Science Based Targets». Lancée à la suite de l’Accord de Paris sur le Climat du 12 décembre 2015, l’initiative vise à mettre en place un contrôle scientifique du scénario de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’une entreprise, en fonction de ses métiers, en lien avec les objectifs de l’Accord de Paris de limiter à 2°C le réchauffement climatique.
L’enseigne de maquillage à petits prix Kiko, qui appartient au groupe italien Percassi, discute de l’entrée d’un investisseur minoritaire à son capital pour financer son développement en Inde, au Moyen-Orient et en Asie et accroître sa rentabilité, a déclaré à Reuters sa directrice générale Cristina Scocchia, ancienne de L’Oréal. Kiko s’est rapidement développé, mais est désormais confrontée à une baisse de ses marges en raison d’une âpre concurrence. Pour financer son plan à trois ans, Kiko envisage d'émettre de nouvelles actions pour un montant compris entre 70 millions et 90 millions d’euros. Cristina Scocchia espère prendre une décision d’ici l'été.
L’offre hostile de 7,9 milliards de livres (9 milliards d’euros) de Melrose Industries, en numéraire et en titres, sur GKN a attiré 52,4% du capital du groupe britannique d’ingénierie. L’OPA du spécialiste du redressement d’entreprises passe ainsi tout juste, Melrose ayant fixé à 50%, plus une action, le seuil minimum pour procéder au rachat de GKN. Son offre devrait désormais devenir inconditionnelle d’ici au 19 avril. L’action GKN a terminé sur un gain de 9,45% à 463 pence à la Bourse de Londres, tandis que le titre Melrose a pris 3,45% à 231 pence.
Orano, l’ancienne Areva recentrée sur le cycle du combustible nucléaire, a annoncé des résultats 2017 en baisse. Le chiffre d’affaires du groupe public a chuté de 10,8% à 3,926 milliards d’euros, tandis que le carnet de commandes était de 30,79 milliards à fin 2017 (-8,3%). Son excédent brut d’exploitation a reculé de 29%, à 946 millions d’euros et sa perte nette s’est légèrement creusée, à 252 millions. Sa génération de trésorerie a été négative de -1,066 milliard d’euros, contre -915 millions en 2016. Orano a réaffirmé vouloir conclure cette année un contrat géant pour livrer une usine de traitement-recyclage en Chine.
L’opérateur boursier américain CME Group a annoncé jeudi matin l’achat de la société de courtage britannique NEX Group pour environ 3,9 milliards de livres (soit 4,46 milliards d’euros). Les actionnaires de NEX recevront 500 pence en numéraire et 0,0444 nouvelle action CME pour chaque titre apporté. L’action NEX sera valorisée 1.000 pence, a précisé CME. «A une époque où les intervenants de marché cherchent des moyens pour abaisser leurs coûts de transaction et gérer les risques de manière plus efficace, cette acquisition va nous permettre de créer une importante valeur et des sources d’efficacité pour nos clients à travers le monde», a dit le PDG de CME, Terry Duffy. L’opérateur boursier s’attend à ce que l’opération soit relutive dès 2019, avec une charge exceptionnelle de 285 millions de dollars (231 millions d’euros), et qu’elle génère des synergies de 200 millions de dollars d’ici 2021. Le conseil d’administration de la cible va recommander l’offre aux actionnaires.
Phitrust a envoyé des questions écrites aux conseils d’administration de 34 sociétés du CAC 40 pour les assemblées générales de 2018, afin de les encourager à participer à l’initiative « Science Based Targets ». Lancée à la suite de l’Accord de Paris sur le Climat du 12 décembre 2015, l’initiative vise à mettre en place un contrôle scientifique du scénario de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’une entreprise, en fonction de ses métiers, en lien avec les objectifs de l’Accord de Paris de limiter à 2°C le réchauffement climatique. La plupart des grandes entreprises mondiales disposent d’objectifs de réduction de leurs émissions de GES ou de gestion de l'énergie ; mais très peu prennent en compte la nécessité de contenir la hausse de la température moyenne mondiale en-dessous de 2°C, rappelle Phitrust.
Telecom Italia (TIM) a annoncé que son conseil d’administration débattrait le 9 avril de «mesures potentielles» à prendre à la suite de la demande de ses auditeurs de voir une motion du fonds activiste Elliott intégrée à l’ordre du jour de sa prochaine assemblée générale, prévue le 24 avril. Les auditeurs du groupe italien, dont le français Vivendi est le premier actionnaire avec 24% du capital, ont déclaré mardi soir que l’ordre du jour de l’AG du 24 avril devait inclure la proposition d’Elliott Management de remplacer six membres au conseil d’administration.
Le conseil de surveillance de Volkswagen formalisera dans les prochaines semaines les projets d’une nouvelle structure juridique pour sa division camions et autocars et donnera son aval à la préparation de son introduction en Bourse (IPO), ont rapporté plusieurs sources à Reuters. «La décision formelle sera probablement prise lors de la prochaine réunion du conseil de surveillance et une entrée en Bourse pourrait suivre dès 2019», a dit l’une d’elles. La prochaine réunion est prévue le 2 mai, la veille de l’assemblée générale.
SFR annoncé avoir présenté ce matin au comité d’entreprise du groupe L’Express un projet de cession de son magazine Point de Vue. Des négociations exclusives ont été ouvertes avec le management actuel de Point De Vue, soutenu par un consortium d’investisseurs composé d’Artémis (actionnaire de l’Agefi), Constellation et IDI. «SFR souhaite se concentrer sur l’avenir de son pôle de presse écrite en concentrant ses forces et ses moyens sur L’Express, Libération, A Nous Paris, 01 Net Magazine et My Cuisine. Le Groupe travaille notamment depuis plusieurs mois sur la transformation et le développement numérique de Libération et l’Express», explique l’opérateur de télécoms du groupe Altice.
L’enseigne de maquillage à petits prix Kiko discute de l’entrée d’un investisseur minoritaire dans son capital pour financer son développement en Inde, au Moyen-Orient et en Asie et accroître sa rentabilité, a déclaré à Reuters la directrice générale du groupe italien, Cristina Scocchia, ancienne dirigeante de la filiale italienne de L’Oréal.
L’offre hostile de 7,9 milliards de livres (9 milliards d’euros) de Melrose Industries, en numéraire et en titres, sur GKN a attiré 52,4% du capital groupe britannique d’ingénierie. L’OPA du spécialiste du redressement d’entreprises passe ainsi tout juste, Melrose ayant fixé à 50%, plus une action, le seuil minimum pour procéder au rachat de GKN. Son offre devrait désormais devenir inconditionnelle d’ici au 19 avril. L’action GKN prenait 8,89% à 460,30 pence en fin de séance de la Bourse de Londres, tandis que le titre Melrose gagnait 2,82%.
Solvay a annoncé aujourd’hui son intention de supprimer 600 postes, dont 160 en France, et de concentrer ses activités de recherche à Lyon et à Bruxelles, au détriment d’Aubervilliers et de Paris, dans le cadre d’une «simplification» de son organisation. Les suppressions de postes interviendront essentiellement dans les fonctions support, ajoute le groupe chimique, qui emploie actuellement 24.500 personnes dans 61 pays. Outre la France, ce sont le Portugal (90 postes) et le Brésil (80 postes) qui sont les plus touchés par les suppressions d’emplois.
Orano, l’ancienne Areva désormais recentrée sur le cycle du combustible nucléaire, a annoncé ce matin des résultats annuels en baisse, tout en réaffirmant vouloir finaliser d’ici à fin 2018 un contrat géant pour concevoir et équiper une usine de traitement-recyclage en Chine. Le chiffre d’affaires du groupe public a ainsi chuté de 10,8% à 3,926 milliards d’euros l’an dernier, tandis que le carnet de commandes était de 30,79 milliards à fin 2017 contre 33,57 milliards un an plus tôt. Son excédent brut d’exploitation (EBE) a reculé de 29%, à 946 millions d’euros et sa perte nette s’est légèrement creusée, à 252 millions. Sa génération de trésorerie a été négative à hauteur de 1,066 milliard d’euros, contre -915 millions en 2016.
L’opérateur boursier américain CME Group a annoncé jeudi matin le rachat de la société de courtage britannique NEX Group pour un montant d’environ 3,9 milliards de livres (soit 4,46 milliards d’euros). Dans le cadre de cette transaction, les actionnaires de NEX recevront 500 pence en numéraire et 0,0444 nouvelle action CME pour chaque titre apporté. L’action NEX sera valorisée 1.000 pence, a précisé CME, l’un des principaux opérateurs boursiers au monde. Cette offre représente une prime de 2,9% sur le cours de clôture de NEX mercredi.
L’action du groupe de restauration collective plongeait de 12,52% à 84,98 euros en fin de matinée, à la suite d’un sévère avertissement sur résultats pour l’exercice 2017-2018 découlant d’un premier semestre décevant. Pour l’ensemble de son exercice, Sodexo table désormais sur une croissance interne du chiffre d’affaires comprise entre 1 et 1,5%, hors impact lié à la 53ème semaine d’activité, ainsi que sur une marge d’exploitation «autour de 5,7%». Il prévoyait jusqu'à présent une croissance interne comprise entre 2 et 4% et une marge d’exploitation de 6,5%. Le directeur général du groupe, Denis Machuel, a indiqué lors d’une conférence téléphonique qu’il ne remettait en revanche pas en cause les objectifs de croissance à moyen terme, à savoir une croissance moyenne annuelle comprise entre 4 et 7% hors effet de changes.
La nouvelle économie n’a pas de limite ! Une start-up se lance dans la restauration à prix modique, une de plus, mais pourquoi pas, l’appétit vient en mangeant. Ici, il s’agirait de vendre des cartes donnant droit à une dizaine de repas au prix modique de 6 euros chacun, dans un restaurant choisi parmi une liste d’établissements volontaires. Un système d’information indique les restaurants, gère les informations sur les cartes, les réservations… Recette du succès à venir : la plate-forme ne prend aucun frais à personne, sa rentabilité se nourrissant des repas prépayés mais non utilisés en temps voulu car oubliés par les porteurs de carte. Décidément, technologie ne rime pas forcément avec création de richesse. A quand l’exploitation des données personnelles pour mesure le niveau d’étourderie des consommateurs ?
La parole à... Guillaume Granier, managing director de FTI Consulting Paris, et Arnaud de Cheffontaines, senior director au département relations investisseurs