Le sous-traitant électronique taïwanais Foxconn a signé un accord portant sur l’acquisition pour 866 millions de dollars de Belkin, fabricant américain d’accessoires électroniques et de câbles pour smartphones. Foxconn, fournisseur d’Apple, veut renforcer sa présence dans le segment des produits électroniques grand public et de la domotique (maison intelligente). Belkin dispose «d’une marque mondialement connue» et de puissants canaux de vente, argumente le groupe taïwanais dans le communiqué commun. Il produit également des équipements utilisés en domotique, comme des routeurs sans fil.
Casino a démenti discuter avec Amazon du distributeur d'électronique et d'électroménager Via Varejo, filiale du groupe brésilien GPA, lui-même propriété de Casino. Reuters avait indiqué hier que dans la foulée de l’accord annoncé lundi autour de Monoprix, les deux protagonistes envisageaient un partenariat ou une vente de Via Varejo à Amazon, qui peine à se développer au Brésil. GPA veut vendre Via Varejo depuis deux ans. Pour modifier sa structure de coûts traditionnelle, Via Varejo a développé ses ventes en ligne, au point de devenir numéro un au Brésil.
Le groupe minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé hier la cession de sa participation de 80% dans la mine de charbon de Kestrel, dans l’Etat du Queensland en Australie, pour 2,25 milliards de dollars. L’acquéreur est un consortium comprenant le fonds EMR Capital et le charbonnier indonésien Adaro Energy. En 2017, Kestrel a dégagé un Ebitda de 341 millions de dollars et un bénéfice avant impôt de 258 millions, a indiqué Rio Tinto. Le groupe a vendu pour 4,15 milliards de dollars d’actifs dans le Queensland.
Le bénéfice net de H&M a chuté de 44% au premier trimestre 2018 (période close le 28 février), à 1,37 milliard de couronnes suédoises (134,33 millions d’euros). Le chiffre d’affaires, TVA incluse, a reculé à 53,55 milliards de couronnes sur la période, contre 54,37 milliards un an plus tôt. Le groupe de prêt-à-porter évoque les conséquences de la récente vague de froid en Europe. Le groupe estime que les ventes en ligne et celles de ses nouvelles activités devraient afficher une croissance de plus de 25% en 2018, et que les résultats de l’exercice devraient être «quelque peu meilleurs» que ceux de l’année précédente.
Les banques opérant au Royaume-Uni ont publié les écarts de salaires entre hommes et femmes. Chez Citigroup, le salaire médian des femmes est inférieur de 30,1% à celui des hommes ; les inégalités atteignent 67,1% pour les bonus. Pour Morgan Stanley, l'écart des salaires atteint 35,2% et monte à 55,6% en incluant le bonus. Pour les seuls salaires, la différence atteint 28,9% sur une base horaire médiane chez Credit Suisse (et 56% pour les bonus médians), 30,5% chez Bank of America Merrill Lynch, 36% chez JPMorgan, 36,4% chez Goldman Sachs et 43,5% chez Barclays.
Telecom Italia (TIM) a annoncé mardi que ses commissaires aux comptes avaient décidé d’inclure à l’ordre du jour de l’assemblée générale prévue le 24 avril une motion soumise par le fonds activiste Elliott pour remplacer six administrateurs. Elliott s’est constitué une participation pouvant atteindre 5,7% au capital de TIM en critiquant la gestion de son principal actionnaire, le français Vivendi. Il réclamait le remplacement de six administrateurs nommés par Vivendi, qui a contre-attaqué jeudi dernier en annonçant la démission des huit administrateurs, déclenchant le renouvellement intégral du conseil le 4 mai.
L’agence Moody’s a abaissé mardi la note de solvabilité du constructeur de véhicules électriques Tesla de B2 à B3, enfonçant le groupe d’un cran supplémentaire en catégorie spéculative. Tesla «devra procéder dans un horizon proche à une importante augmentation de capital, afin de refinancer des obligations arrivant à échéance et d'éviter de se retrouver avec trop peu de liquidités», estime Moody’s, qui relève l’importante capacité d’autofinancement négative du constructeur. La note reflète également «l’insuffisance considérable» du rythme de production du Model 3 de Tesla. Les échéances des obligations convertibles de Tesla atteignent 230 millions de dollars en novembre 2018 et 920 millions de dollars en mars 2019, rappelle l’agence.
Le Club Med, filiale du chinois Fosun, a affiché l’an dernier une progression de 6,6% du nombre de ses clients (à 1,34 million), sa plus forte croissance depuis 2000. Son volume d’affaires a progressé de 3,8% en 2017 (à fin octobre) à change comparable, à 1,527 milliard d’euros. Porté par la stratégie haut de gamme du groupe, le résultat opérationnel courant (ROC) des villages progresse de 16,6% et le résultat avant impôts et éléments non récurrents de 20%. Les réservations de la saison d’hiver 2018 ont augmenté de 9,4% et celles pour l'été 2018 «affichent une croissance à 2 chiffres et représentent près de la moitié de l’activité de la saison».
Thales a annoncé hier le lancement de son OPA sur Gemalto au prix de 51 euros par action, coupon attaché. La période d’acceptation court du 28 mars au 6 juin. Le conseil d’administration de Gemalto, spécialiste de la sécurité numérique, recommande aux actionnaires d’apporter leurs titres.
Mark Zuckerberg a décidé de ne pas se présenter devant la commission parlementaire britannique qui veut l’interroger sur le détournement de données personnelles de millions de personnes. Le fondateur et dirigeant de Facebook sera représenté par le directeur technique du réseau social, Mike Schroepfer, ou par le responsable produit, Chris Cox, a indiqué le groupe californien. Le président de la commission, Damian Collins, a jugé «stupéfiante» la dérobade de Mark Zuckerberg et a insisté mardi pour que celui-ci réponde en personne aux questions des députés, même par liaison vidéo.
Le groupe taïwanais de sous-traitance électronique Foxconn Technology a conclu un accord en vue de racheter pour 866 millions de dollars le fabricant américain d’accessoires électroniques et de câbles pour smartphones Belkin, ont annoncé mardi les deux entreprises. Le rachat intervient alors que Foxconn, connu notamment pour être l’assembleur des iPhone d’Apple, cherche à renforcer sa présence dans le segment des produits électroniques grand public et de la domotique. Le groupe Belkin, dont le siège se trouve à Los Angeles, dispose «d’une marque mondialement connue» et de puissants canaux de vente, a souligné le groupe taïwanais.
Daimler a annoncé mardi qu’un changement de règles comptables lié à l’application des normes IFRS 9 et 15 l’amenait à modifier les prévisions pour sa principale division Mercedes-Benz Cars et pour son pôle d’autocars. Ajusté aux nouvelles normes, le chiffre d’affaires du groupe en 2017 ressort à 164,2 milliards d’euros, contre 164,3 milliards d’euros indiqués précédemment. L’Ebit du groupe en 2017 s'élève désormais à 14,3 milliards d’euros, au lieu de 14,7 milliards d’euros.
Casino a démenti discuter avec Amazon du distributeur d'électronique et d'électroménager Via Varejo, filiale du groupe brésilien GPA, lui-même propriété de Casino. Reuters avait indiqué dans l’après-midi que dans la foulée de l’accord annoncé lundi autour de Monoprix, les deux protagonistes envisageaient un partenariat ou une vente de Via Varejo à Amazon, qui peine à se développer au Brésil. GPA a mis en vente Via Varejo depuis deux ans, sans succès en raison de sa structure de coûts alors issue de la distribution traditionnelle. Via Varejo a progressivement développé ses ventes en ligne, devenant leader au Brésil dans ce domaine.
Le groupe minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé mardi la cession de sa participation de 80% dans la mine de charbon de Kestrel, dans l’Etat du Queensland en Australie, pour 2,25 milliards de dollars, à un consortium comprenant la société de capital-investissement EMR Capital et le spécialiste indonésien du charbon Adaro Energy. En 2017, la mine de Kestrel a dégagé un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 341 millions de dollars et un bénéfice avant impôt de 258 millions de dollars, a indiqué Rio Tinto.
Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a annoncé mardi avoir mis à l'étude une nouvelle diminution de la fiscalité des entreprises industrielles, au nom de l’amélioration de la compétitivité du secteur en France. En matière de compétitivité, «au-delà de l’allègement des charges déjà engagé, au-delà de la transformation du CICE en allègements de charges définitifs», le gouvernement veut étudier une réduction des «impôts de production qui pèsent encore trop lourd sur l’industrie française», a-t-il détaillé, s’exprimant devant des journalistes à l’issue de l’inauguration du salon Global Industrie de Villepinte. La baisse des impôts de production (une série d’impôts locaux payés par les entreprises) est l’une des demandes de France Industrie, l’association porte-parole des industriels. Mais le ministre a rappelé que les décisions devraient tenir compte de la «ligne très claire de réduction de la dépense publique».
Le groupe pharmaceutique suisse Novartis a annoncé la cession de sa participation de 36,5% dans sa coentreprise de santé grand public avec GlaxoSmtihKline pour un montant de 13 milliards de dollars. GSK versera cette somme en numéraire à Novartis, qui espère conclure la transaction au deuxième trimestre 2018, sous réserve des autorisations nécessaires.
Casino gagnait près de 4% à Paris en fin de matinée, au lendemain de l’annonce du partenariat entre Monoprix, filiale de Casino, et Amazon. Une alliance « rentable » a assuré ce matin, Régis Schultz, président de Monoprix, sans donner davantage de détails chiffrés. Dans le cadre de cet accord, les produits alimentaires de Monoprix seront disponibles sur l’application mobile et sur le site d’Amazon Prime Now, le service de livraison gratuite en deux heures du groupe de e-commerce. Cette offre sera lancée cette année, à Paris et en proche banlieue. Ce partenariat s’inscrit dans le sillage de l’accord signé avec le supermarché britannique en ligne Ocado, en novembre dernier.
EDF a annoncé mardi en milieu de journée un plan d’investissement de 8 milliards d’euros pour développer 10 gigawatts (GW) de nouveaux moyens de stockage d’électricité dans le monde d’ici à 2035, ambitionnant de devenir le « leader européen » du secteur.
Le bénéfice net de H&M a chuté de 44% au premier trimestre 2018 (période close le 28 février), à 1,37 milliard de couronnes suédoises (environ 134,33 millions d’euros). Le chiffre d’affaires, TVA incluse, a reculé à 53,55 milliards de couronnes sur la période, contre 54,37 milliards de couronnes un an plus tôt, tandis que le chiffre d’affaires hors TVA a plié de 1,7%. Le groupe suédois de prêt-à-porter dit avoir souffert des conséquences de la récente vague de froid en Europe. Du fait de la faiblesse de ses ventes au quatrième trimestre 2017, H&M a également dû procéder à d’importantes promotions au premier trimestre. Le groupe estime que les ventes en ligne et celles de ses nouvelles activités devraient afficher une croissance de plus de 25% en 2018, et que les résultats de l’ensemble de l’exercice devraient être «quelque peu meilleurs» que ceux de l’année précédente.
PSA a fait savoir à L’Agefi que sa participation au capital de son ancienne filiale de logistique Gefco, dont il détient encore 25%, n'était plus indispensable, confirmant une information des Echos. Selon les Echos, PSA aurait mis en vente sa participation dans Gefco, dont il a déjà cédé 75% du capital à RZD, les chemins de fer russes, pour 800 millions d’euros en 2012. «Gefco n’est pas un actif stratégique pour PSA, qui continue à recevoir sa quote-part de dividendes qui évolue positivement», a indiqué la porte-parole du constructeur, précisant cependant qu’aucune opération n'était en cours.
Le spécialiste américain des matériaux de construction USG Corp a annoncé lundi que son conseil d’administration avait repoussé une offre de l’allemand Gebr Knauf, la jugeant sous-évaluée. Knauf, qui détient déjà 10,5% du capital d’USG, a déposé une offre à 42 dollars par action le 15 mars, précise USG, soit une prime de 22% par rapport au cours de la veille. USG capitalisait 4,72 milliards de dollars vendredi. La société Berkshire Hathaway a annoncé également hier dans un avis réglementaire qu’elle céderait sa participation de 31% dans USG si Knauf lançait son offre publique d’achat.
En s'associant avec son premier concurrent en Asie du Sud-Est, le groupe américain confirme le retour à la raison, après des années de surinvestissements.
Smartsheet, un éditeur américain de logiciels d’entreprise collaboratifs dans le cloud (informatique dématérialisée), a lancé hier auprès de la SEC, le gendarme des marchés financiers américains, son processus d’introduction en Bourse (IPO). Smartsheet espère lever 100 millions de dollars. La société a clos son exercice 2017-2018 sur un chiffre d’affaires de 111,3 millions de dollars, pour une perte de 49,1 millions. Deux autres sociétés du cloud, Dropbox et Zscaler, se sont récemment introduites avec succès à Wall Street.
Le fonds spéculatif Third Point veut acquérir une participation dans United Technologies, selon un document de la Commission fédérale du commerce (FTC) daté du 23 mars, alors que le conglomérat industriel envisage une scission. Il a demandé au Bureau de protection des consommateurs de la FTC l’autorisation d’acheter des actions du groupe au-delà d’un certain seuil. United Tech, propriétaire des ascenseurs Otis et des moteurs d’avions Pratt & Whitney, entend décider cette année s’il est mieux valorisé en conglomérat ou en trois entités distinctes.