Eurazeo a réalisé un investissement minoritaire dans Bandier, société américaine de vêtements de sport de luxe multimarques."Ce financement marque le troisième investissement d’Eurazeo Brands, pôle dédié aux marques à fort potentiel de croissance mondiale», note le communiqué. Eurazeo Brands investit 25 millions de dollars dans Bandier, en partenariat avec les fondateurs de la société Jennifer Bandier et Neil Boyarsky, et la société de capital-risque C Ventures d’Adrian Cheng et Clive Ng. La levée de fonds pour ce tour de table est de 34,4 millions de dollars. Jennifer Bandier, a fondé la marque éponyme en 2014. Aujourd’hui, la société compte sept magasins et le commerce en ligne représente près de la moitié de son chiffre d’affaires. Bandier exploite également Studio B, un établissement-boutique de fitness. Eurazeo Brands prévoit d’investir un total de 800 millions de dollars dans des sociétés grand public américaines et européennes sur des secteurs parmi lesquels la beauté, la mode, l’intérieur, le bien-être, les loisirs et les produits alimentaires.
Le spécialiste du private equity, NextStage AM, vient d’annoncer la cession de sa participation au capital du cabinet de conseilAbington Advisory, qu’il détenait depuis sa création fin 2013. Cette opération s’effectue à l’occasion du rapprochement d’Abington Advisoryavec Baker Tilly Strego. Pour mémoire, Abington Advisory a développé une approche du conseil basée sur la co-création autour des questions de management, de transformations technologiques et digitales mais aussi marketing et commerciales pour accompagnerl’évolution de ses clients. Le cabinet compteaujourd’hui plus d’une centaine de consultants, dont 7 associés. Ilest présentdans 5 pays (France, Liban, Dubaï, Canada et Indonésie) et a réaliséplus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018 (+18% en un an). NextStage AM s’était associée à la création d’Abington Advisory par le biais d’un investissement d’unmillion d’euros aux côtés des fondateurs.
Hanoï est sur le pied de guerre. Ces véhicules blindés sont stationnés près de l’hôtel Melia, où le leader nord-coréen Kim Jong Un a décidé de séjourner durant sa rencontre avec Donald Trump, qui devait se tenir les 27 et 28 février dans la capitale vietnamienne. A l’heure où nous imprimions, le sommet Trump - Kim ne devait pas accoucher d’un accord sur l’élimination des armes nucléaires dans la péninsule coréenne, les engagements pris lors d’une première rencontre en juin 2018 à Singapour n’ayant pas produit de résultats concrets. En revanche, l’occasion est belle pour les deux leaders de déclarer la fin officielle de la guerre entre le Nord et le Sud de la Corée.
Les autorités de marché des deux côtés de la Manche le jurent : tout a été fait à leur niveau pour que la journée du 1er avril, première séance post-Brexit, se passe bien sur les marchés financiers. Cette affirmation officielle n’empêche naturellement pas qu’elles seront sur le qui-vive ce jour-là, et prêtes à intervenir de façon coordonnée si nécessaire. Voilà de quoi rassurer les professionnels ; mais que le Brexit soit finalement négocié ou non, à la date prévue ou plus tard, le temps est venu pour eux et leurs autorités de tutelle de s’interroger sur les conséquences de long terme de cet événement sans précédent ni retour. La plus claire, et la plus délicate à anticiper dans ses suites, est une fragmentation supplémentaire des marchés européens, encore bien incapables de s’intégrer au degré que justifierait la puissance économique du continent.
Les financiers vont-ils bientôt être en butte aux critiques des gens qu’ils enrichissent ? L’idée fait son chemin, à en croire l’ouvrage de deux universitaires britanniques, Richard Wilkinson et Kate Pickett, « Pour vivre heureux, vivons égaux ». Il montre comment les inégalités, en répandant mécontentement et découragement, comportements déviants, affectent une société dans son ensemble et pèsent sur la santé et les conditions de vie de tous. Mais comment partager ? Bernie Sanders, candidat démocrate à la Maison Blanche, défend avec force une redistribution plus favorable aux salariés et s’en prend aux faramineux rachats d’actions – plus de 1.000 milliards de dollars l’an dernier aux Etats-Unis – qui enrichissent les actionnaires au détriment des salariés. Preuve de l’insatisfaction montante, les Etats-Unis ont connu un nombre record de grèves en 2018, le plus important depuis 1986.
Négoce. Le président Trump a décidé de faire une pause dans la guerre commerciale avec la Chine. « Nous allons planifier un sommet pour le président Xi et moi-même, à Mar-a-Lago, afin de conclure un accord. Un très bon week-end pour les USA et la Chine ! », a-t-il déclaré le 24 février dernier. Une hausse des droits de douane de 15 points, à 25 %, était programmée si un accord n’était pas conclu d’ici le 1er mars. Faut-il pour autant considérer que la hache de guerre est enterrée ? Les investisseurs restent prudents : « Peut-on se mettre à échafauder des plans sur la mise en place à date rapprochée d’un nouveau cadre stable et transparent en matière de relations entre la Chine et les Etats-Unis ? Je ne crois pas. La question du déséquilibre commercial connaîtra probablement une réponse assez complète et celle des relations économiques, une autre, davantage partielle. Quant aux rapports géopolitiques, le terrain serait resté très largement en jachère », tempère Hervé Goulletquer, responsable stratégie et communication chez LPB AM. Chad P. Bown, expert au Peterson Institute, rappelle que les tarifs déjà appliqués ne sont pas remis en question par cette annonce. Tarifs dont les conséquences sont mesurables : « Les tarifs et contre-tarifs actuels réduisent déjà les exportations américaines vers la Chine de 37,1 milliards d’euros et la production économique américaine de 2,6 milliards d’euros. Les exportations chinoises vers les Etats-Unis diminuent de 52,1 milliards d’euros, ce qui pourrait coûter au pays 5,7 milliards d’euros de sa production économique », explique l’Ifo dans une note. La guerre commerciale va laisser des traces durables, notamment dans le secteur agricole. Les Etats-Unis et le Brésil produisent 66 % du soja (photo) mondial. La Chine importe 60 % de la production mondiale. Pékin a révisé ses standards en matière d’alimentation animale, afin d’éviter de commercer avec les Etats-Unis. Les analystes pensent que les échanges ne pourront jamais retrouver leurs niveaux d’avant-crise.
L’administration américaine a annoncé mercredi qu’elle allait suspendre formellement la hausse prévue des droits de douane sur des produits chinois «jusqu'à nouvel ordre», après la décision de Donald Trump de repousser la date limite fixée initialement au 1er mars pour conclure un accord entre Washington et Pékin. Après-celle-ci, il menaçait de relever les droits de douane sur 200 milliards de dollars (176 milliards d’euros) d’importations chinoises. La Chine a offert d’accroître de plus de 1.200 milliards de dollars ses achats de produits américains.Cette annonce a été faite après l’audition au Congrès du représentant au Commerce, Robert Lighthizer, lors de laquelle il a expliqué que ses services avaient entamé le processus juridique permettant d’appliquer le report.
Bruxelles a invité, mercredi 27 février, la Grèce et l’Italie à poursuivre les efforts sur le front des réformes et de l’assainissement des finances publiques.
La Commission européenne a publié mercredi un rapport d’évaluation des réformes mises en œuvre par la France en matière de politique économique et sociale. Il constate une croissance encore faible de la productivité française, ce qui obère sa compétitivité. La dette toujours importante des administrations publiques combinée à un niveau élevé de dette privée pèse également sur les perspectives de croissance de l’activité à long terme. Certains progrès ont été enregistrés dans les réformes de l’enseignement et de la formation. L’efficacité des dispositifs publics de soutien à l’innovation pourrait en outre être améliorée en renforçant le transfert des connaissances entre les instituts publics de recherche et les entreprises.
Le gouvernement allemand a accepté mercredi que Jens Weidmann soit reconduit pour huit ans à la tête de la Bundesbank, a déclaré une source gouvernementale à Reuters. Cela le laisse dans la course à la succession de Mario Draghi à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE). Jens Weidmann, dont le premier mandat expire fin avril, fut le seul en 2012, au sein de la BCE, à s’opposer à ce que l’on aide les pays de la zone euro en difficulté par le biais de rachats obligataires. Le successeur de Mario Draghi ne sera sans doute désigné qu’après les élections au Parlement européen de mai. Seront alors également nommés le nouveau président de la Commission européenne et celui du Conseil européen.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé à 79,5 milliards de dollars (69,8 milliards d’euros) en décembre, en hausse de 12,8% par rapport à celui de 70,5 milliards enregistré en novembre, selon des estimations préliminaires publiées mercredi par le département du Commerce. Les exportations ont totalisé 135,7 milliards de dollars, soit 4 milliards de dollars de moins qu’en novembre, pour des importations en hausse de 5 milliards à 215,2 milliards.
La baisse des mises en chantier de logements s’est accélérée en ce début d’année pour s’inscrire à -2,3% sur trois mois à fin janvier après -1,3 % les trois mois précédents, montrent les données corrigées du ministère de la Cohésion des territoires. En parallèle, les permis de construire se sont repliés de 2,2% sur trois mois à fin janvier, après une progression de 1,3%. Sur un an à fin janvier, 417.100 logements ont été mis en chantier, un plus bas depuis juin 2017, en baisse de 4,6% par rapport au cumul des douze mois précédents. 459.400 logements ont été autorisés sur la période, en baisse de 6,4% par rapport au douze mois précédents, et un plus bas inédit depuis novembre 2016.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro a nettement fléchi en janvier, donnant à la BCE un motif de plus pour servir aux banques une nouvelle facilité de liquidité. Le crédit aux entreprises non financières a augmenté de 3,3%, après 3,9% en décembre et un pic post-crise de 4,3% atteint en septembre, a annoncé la BCE mercredi. La croissance du crédit aux particuliers n’a pas varié, à 3,2%. Par ailleurs, le taux de croissance annuel de l’agrégat monétaire M3, considéré comme indicateur précurseur de l’activité économique, a été de 3,8% en janvier contre 4,1% en décembre, alors que le marché attendait 4,0%.
Le Comité de la Chambre haute du Parlement et les membres du Sénat brésilien ont approuvé mardi soir la nomination de l’économiste et ancien dirigeant de Banco Santander Brasil, Roberto Campos Neto, à la tête de la banque centrale du pays. Il dirigera ainsi la prochaine réunion du Comité de politique monétaire de l’autorité (Copom), prévue le 20 mars. Il succèdera à Ilan Goldfajn, qui abaissé le taux directeur Selic de 775 pb en à peine plus d’un an, à son plus bas niveau historique de 6,50%. Une nouvelle baisse du taux Selic est attendue d’ici la fin de l’année.
S&P et Fitch ont toutes deux relevé la note du pays à «BBB», et la banque centrale pourrait démarrer son processus de normalisation dans les prochains mois.
PensionDanmark (31,6 milliards d’euros d’encours) souhaite accorder davantage d’importance aux investissements immobiliers et en infrastructures cette année, révèle l’IPE, expliquant que l’institution danoise a été confortée par les solides rendements de ces actifs en 2018. Lui aussi impacté par les conditions difficiles sur les marchés des investissements l’année dernière, le fonds de pension du marché du travail danois a enregistré une perte d’investissements de 1,7%, indique PensionDanmak dans son rapport annuel 2018. Toujours selon ce document, les infrastructures ont généré un rendement de 12,5%, et l’immobilier 10,1%. À l’inverse, les actions cotées du fonds ont enregistré une perte de 9,6%, tandis que les obligations corporate et les prêts ont clôturé l’année avec une perte de 3,4%.
Les turbulences boursières de l’année 2018 ont masqué des évolutions positives pour le secteur des hedge funds.Alors que les fonds spécialisés sur les actions ont subi des pertes (-5,40%) sur l’ensemble de l’année, les stratégies macro, crédit et relative value ont bouclé l’année sur des gains, il est vrai modestes, de respectivement 0,98%, 2,09% et 0,82%, selon le «2019 Preqin Global Hedge Fund Report». Sur le plus long terme, les hedge funds ont enregistré des performances comparables à celles du S&P 500 (9,22% contre 10,75%), avec beaucoup moins de volatilité (5,59% contre 13,60%). En outre, compte tenu du fait que la majorité des investisseurs dans les hedge funds estime que le cycle de marché se trouve à son pic, nombre d’entre eux envisagent de s’appuyer sur les hedge funds pour leur offrir de la diversification afin de protéger leur capital dans la perspective d’une correction imminente. En fait, les investisseurs sont plus nombreux à vouloir accroître leurs investissements dans les hedge funds (26%) plutôt que les diminuer (21%), souligne Preqin. La proportion des investisseurs envisageant de maintenir ou accroître leur exposition atteint 79%, la plus importante depuis 2014.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé à 79,5 milliards de dollars (69,8 milliards d’euros) en décembre, en hausse de 12,8% par rapport à celui de 70,5 milliards enregistré en novembre, selon des estimations préliminaires publiées ce mercredi par le département du Commerce. Les exportations ont totalisé 135,7 milliards de dollars, soit 4 milliards de dollars de moins qu’en novembre, pour des importations en hausse de 5 milliards à 215,2 milliards.
La baisse des mises en chantier de logements s’est accélérée en ce début d’année 2019 pour s’inscrire à -2,3% sur trois mois à fin janvier après -1,3 % les trois mois précédents, montrent les données corrigées des jours ouvrables et des variations saisonnières publiées mercredi par le ministère de la Cohésion des territoires. De novembre 2018 à janvier 2019, cette baisse a été alimentée tant par les logements individuels (-1,9% après -1,0%) que par les logements collectifs, y compris en résidence, (-2,5% après -1,6%).
Le Comité de la Chambre haute du parlement et les membres du Sénat brésilien ont approuvé hier soir la nomination de l’économiste et ancien dirigeant de Banco Santander Brasil, Roberto Campos Neto, à la tête de la banque centrale du pays. Il dirigera ainsi la prochaine réunion du Comité de politique monétaire de l’autorité (Copom), prévue le 20 mars. Roberto Campos Neto succèdera à Ilan Goldfajn, qui abaissé le taux directeur Selic de 775 points de base (pb) en à peine plus d’un an, à son plus bas niveau historique de 6,50%, maintenu par l’autorité depuis environ douez mois. Compte tenu de la faiblesse persistante de l’inflation et de la stabilisation du taux de change du réal depuis plusieurs mois, le consensus commence même à anticiper une nouvelle baisse du taux Selic d’ici la fin de l’année.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro a nettement fléchi en janvier, donnant à la Banque centrale européenne (BCE) un motif de plus pour servir aux banques une nouvelle facilité de liquidité. Le crédit aux entreprises non financières a augmenté de 3,3% en janvier après 3,9% en décembre et un pic post-crise de 4,3% atteint en septembre, a annoncé la BCE mercredi. La croissance du crédit aux particuliers n’a pas varié, à 3,2%.
L’action Ymagis perdait 44,4% ce matin (à 0,92 euro), suite à l’annonce de la signature d’un accord de statu quo (standstill) entre la société de technologies numériques pour le cinéma et ses créanciers obligataires. La cotation était suspendue depuis le 13 février. Cet accord, qui permet d'éviter un défaut de paiement et l’exercice par les créanciers de certains droits prévus dans le contrat de crédit, fait suite à l’incapacité d’Ymagis de rembourser «la part de sa dette obligataire venant à échéance le 23 février 2019». L’entreprise a échoué dans sa tentative d'émettre un nouvel emprunt Euro PP au dernier trimestre 2018 pour refinancer un Euro PP émis en 2015. La suspension des paiements court jusqu’au 27 mars.