Les deux tiers de la population britanniquen’envisageraient pas d’accepter un travail dans les services financiers, principalement parce qu’ils jugent la finance «ennuyeuse», montre une étude de KPMG UK. Cela n’empêche pas les salariés du secteur de la finance d’être plus heureux que la moyenne: 87 % des employés de la banque, l’assurance ou la gestion d’actifs indiquent qu’ils aiment leur emploi, contre 82 % des travailleurs des autres secteurs. Leur principal motif de satisfaction est la rémunération. Interrogés sur leur motivation, les salariés de la finance sont plus d’un tiers (31 %) à citer la rémunération. L’intérêt et les opportunités de promotion arrivent deuxième et troisième. Dans les autres secteurs, la rémunération est mentionnée par 16 % des salariés. KPMG montre aussi que 41 % des employés des services financiers ont des parents qui ont travaillé dans le même secteur, contre 12 % pour les autres secteurs. Cela illustre un manque de mobilité sociale. «Il y a clairement un fossé entre ce que le public pense et la réalité de travailler dans les services financiers», commente Tim Howarth, responsable du conseil dans les services financiers de KPMG. «C’est un sujet qu’il faut affronter si nous voulons attirer un ensemble varié de compétences et d’expériences dont le secteur a besoin pour braver les changements qui se produisent dans les services financiers et la société. La technologie et l’engagement clients sont une priorité pour la plupart de mes clients, donc les gens qui travaillent dans le retail, les loisirs ou les technologies de l’information pourraient avoir beaucoup de choses à offrir. Mais le secteur a un problème d’image qui rebute ces talents».
The run-up to the Easter holiday did not change flow trends, as in the week ending on 17 April, outlooks for a trade truce between China and the United States brought a second consecutive week of positive net inflows for US equity funds, for the first time since early September 2018, and for Chinese equity funds, net inflows for the firs ttime since mid-February, according to EPFR Global, a global flow evolution monitoring specialist. Engagements remained limited, and did not alter the overall trend away from equities and towardbonds, and away from developed markets toward emerging market equities. European equity funds posted a second consecutive week of net outflows, for 56 negative weeks out of the past 60. The exception to the rule was SRI and ESG funds, which attracted $1.5bn in the past week, the highest level since EPFR Global created the category in 2000. Overall, bond funds posted net inflows of nearly USD8bn in the week to 17 April, while equity funds finished the period with net outflows of $1.1bn. Money market funds finished the week with net outflows of $67bn. This development is related to the deadline for US taxpayers. Since the start of the year, funds dedicated to equities from developed markets show gains of over 14%, but net outflows of over $75bn. Meanwhile, bond funds have taken in over $175bn, with most categories of bond funds showing positive net inflows for the past five to 15 weeks. In particular, French bond funds had their largest weekly inflows since third quarter 2017, while French equity funds saw a 26th consecutive week of redemptions. European bond funds continued to attract investors, prolonging a period of net inflows that began in early 2018. However, European equity funds show their longest period of net outflows since third quarter 2017, as investors have reduced their exposure to a eurozone that appears to be losing momentum.
Les hedge funds ont subi des rachats nets de 14,92 milliards de dollars au premier trimestre 2019, rapporte evestment. Il s’agit du quatrième trimestre consécutif de décollecte, ce qui n’était pas arrivé depuis 2015-2016. Les encours sont ressortis à 3.258 milliards de dollars. Les fonds macro, long/short equity et de managed futures ont accusé les plus fortes sorties nettes, avec respectivement 6,15 milliards de dollars, 9,8 milliards et 5,6 milliards. L’explication tient aux performances décevantes de ces fonds en 2018, note evestment. Les fonds privilégiés par les investisseurs sont les multi-stratégies (+3,9 milliards de dollars), les fonds event driven (+2,4 milliards) et les fonds crédit directionnels (+2,2 milliards).
La confiance des consommateurs européens dans la zone euro s’est altérée contre toute attente en avril, a annoncé ce mardi la Commission européenne. L’indice la mesurant est ressorti à -7,9 en avril contre un niveau de -7,2 en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient sur -7,0. Pour l’ensemble de l’Union européenne (UE), l’indice a diminué de 0,6 point à -7,7. Les deux indices restent au-dessus de leur moyenne de long terme, soit -11,3 pour la zone euro et -10,4 pour l’UE.
Dans l’ensemble de la zone euro, le ratio de la dette publique par rapport au produit intérieur brut (PIB) a reculé à 85,1% l’an dernier contre 87,1% fin 2017, a indiqué aujourd’hui Eurostat, l’office statistique de l’UE. Le déficit public a dans le même temps été réduit de moitié dans la région, passant de 1,0% à 0,5%. Mais l’Italie a vu son ratio d’endettement passer de 131,4% du PIB en 2017 à 132,2% en 2018. En Grèce, la dette publique a représenté 181,1% du PIB en 2018, ratio le plus élevé de la zone euro, contre 176,2% en 2017. Cette détérioration est due pour l’essentiel au versement de la dernière tranche du troisième plan d’aide international dont a bénéficié le pays jusqu'à l'été dernier.
Wendel a annoncé ce mardi étendre la maturité de sa dette en lançant une émission obligataire à sept ans d’un montant de 300 millions d’euros. L’opération est menée par BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, Mediobanca, Natixis et la Société Générale. Sous condition de la bonne fin du règlement-livraison de cette émission obligataire, la société d’investissement exercera son option de remboursement anticipé portant sur l’intégralité des obligations d'échéances avril 2020 et janvier 2021. Le montant nominal en circulation des deux souches que Wendel s’apprête à racheter s'élève à 509,5 millions d’euros.
Le groupe immobilier Covivio a annoncé ce mardi avoir signé un accord pour la cession d’un portefeuille d’actifs matures et non stratégiques situés en Italie, pour un montant de 263,5 millions d’euros. Le prix de cette cession est légèrement supérieur aux valeurs d’expertise des biens calculées à la fin de l’année dernière et la transaction fait ressortir un rendement net d’environ 4,9%, précise le communiqué de presse. Le transfert de ces actifs sera effectif en décembre 2019.
Le Parlement britannique reprend ce mardi ses travaux après la suspension de Pâques. Si le gouvernement de Theresa May entend tenir la promesse de la Première ministre de sortir de l’UE avant les élections européennes, le feuilleton du Brexit pourrait s’accélérer. A défaut, les Britanniques devront élire leurs députés au Parlement européens le 23 mai. Après avoir repoussé une première fois la date du divorce, du 29 mars au 12 avril, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont convenu d’offrir à Theresa May un report «flexible» du Brexit, jusqu’au 31 octobre, avec possibilité de sortir dès qu’elle aura fait adopter l’accord de retrait par son Parlement.
Le président du Sri Lanka a décrété l'état d’urgence dans tout le pays depuis lundi minuit, suite à la série d’attentats commis par sept kamikazes qui ont fait 290 tués et quelque 500 blessés, selon un nouveau bilan lundi. Selon un porte-parole du gouvernement, ces attentats dont la responsabilité n’a pas été pour l’instant revendiquée ont été commis grâce à la collaboration d’un réseau international. La police a procédé aux arrestations de 24 personnes, toutes sri-lankaises. Trois des quatre enfants d’Anders Holch Povlsen, considéré comme l’homme le plus riche du Danemark, propriétaire de la société de confection Bestseller, actinnaire majoritiare d’Asos, ont péri dans cet attentat.
L'élection triomphale de Volodimir Zelenski, un comédien de 41 ans sans aucune expérience politique, à la présidence ukrainienne ouvre une période d’incertitude. Il avait recueilli dimanche 73% des voix face au président sortant Petro Porochenko, 53 ans, au pouvoir depuis juin 2014 et qui se présentait comme un rempart contre l'«agression» russe et un champion de l’identité ukrainienne. L’Occident, la Russie et les milieux d’affaires se retrouvent aujourd’hui face à l'énigme Zelenski, dont le programme politique reste assez flou. Le scrutin a été suivi de près par les chancelleries occidentales qui ont pris fait et cause pour l’Ukraine dans son conflit avec Moscou.
Cinq milliardaires algériens, dont des proches d’Abdelaziz Bouteflika, ont été arrêtés en Algérie dans le cadre d’une enquête anti-corruption, rapporte la télévision locale lundi. Ce sont Issad Rebrab, considéré comme l’homme le plus riche d’Algérie, et quatre frères de la famille Kouninef ayant des liens avec l’ancien président. Le chef d'état-major de l’armée, le général Gaïd Salah, a dit la semaine dernière s’attendre à ce que des membres de l'élite au pouvoir soient jugés pour corruption. Un tribunal a cité à comparaître l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia et l’actuel ministre des Finances, Mohamed Loukal. Les Algériens sont restés mobilisés depuis la démission du président pour réclamer la mise à l'écart de toute la classe dirigeante.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé à un plus bas de près de deux ans en mars, pénalisées par la faiblesse du secteur des maisons individuelles, ce qui suggère que le marché immobilier continue de souffrir malgré la baisse des taux d’intérêt. Elles ont reculé de 0,3% en rythme annuel ajusté des variations saisonnières, à 1,139 million d’unités le mois dernier, le niveau le plus faible observé depuis mai 2017. Les permis de construire ont reculé de 1,7% à 1,269 million d’unités en mars, leur niveau le plus faible en cinq mois et leur troisième mois de repli consécutif.
La Chine va intensifier ses mesures de soutien budgétaire à l’activité et maintenir sa politique monétaire prudente qui n’est ni trop restrictive, ni trop accommodante, a rapporté vendredi l’agence Chine nouvelle après une réunion du bureau politique du Parti communiste chinois. L’instance suprême du PCC a constaté que l'économie chinoise restait confrontée à des pressions baissières et que les conditions extérieures se durcissent. Le politburo a réaffirmé que le gouvernement allait soutenir le secteur privé et le développement des petites et moyennes entreprises.
Le ministre des Finances allemand Olaf Scholz, interrogé par la BBC, a exclu d’accroître l’endettement du pays pour relancer une économie qui connaît depuis fin 2018 un sérieux coup de frein. «C’est une très bonne politique de dire que nous avons assez de dette en Allemagne, que nous ne devons pas l’augmenter et que nous nous tiendrons à cette règle», a-t-il expliqué. Il a indiqué que le ralentissement allemand était lié à des facteurs exogènes, comme les tensions commerciales sino-américaines et le Brexit, à non à des facteurs structurels. Berlin a réduit mercredi de moitié, à 0,5%, sa prévision officielle de croissance pour 2019.
BP et ses partenaires ont approuvé un nouveau projet de développement du gisement pétrolier Azeri-Chirag-Deepwater Gunashli dans la mer Caspienne, qui représente un investissement de 6 milliards de dollars, a annoncé vendredi le groupe pétrolier britannique. La production démarrera en 2023 et devrait s'élever à 300 millions de barils sur la durée du vie du projet, a précisé BP. Il détient 30,37% du complexe pétrolier Azeri-Chirag-Deepwater Gunashli. Socar, le groupe pétrolier public azerbaïdjanais, possède une participation de 25%. Les autres partenaires, qui détiennent chacun moins de 10%, sont Exxon Mobil, Chevron, Inpex, Equinor, le groupe public turc TPAO, Itochu et l’indien Oil & Gas Natural. Plus de 36 milliards de dollars ont été investis dans le développement de ce champ depuis 1994, a indiqué BP.
Total produit actuellement 2,95 millions de barils par jour, a indiqué le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, lors d’une conférence sectorielle à Paris. Ce rythme est supérieur à celui constaté en 2018 (2,8 millions de barils). La major profite notamment d’une augmentation de sa production en Australie, Angola, Nigeria et Russie.
Le ministre japonais des Finances, Taro Aso, a déclaré vendredi que la hausse de la TVA aurait lieu comme prévu en octobre prochain. Cette hausse, de 8% à 10%, est «nécessaire pour garantir des ressources financières stables permettant de couvrir les frais de sécurité sociales pour toutes les générations», a-t-il déclaré suite à un conseil des ministres. Une précédente hausse de la TVA, de 5% à 8%, en avril 2014, avait favorisé un net ralentissement de l'économie japonaise. Sa hausse est censée permettre de réduire la dette publique japonaise, la plus élevée au monde rapportée à la taille de l'économie, dans un contexte de vieillissement de la population.
The best PIR-eligible fund has gained around 20% since the beginning of the year, Il Sole – 24 Ore reports. This is the Credit Suisse IF 11 Italian Equity, with returns of 19.4%. The worst fund still posted gains of 3.6%. The newspaper expresses regret that investors were not able to take advantage, as it has become impossible to buy into a PIR fund since January (it is possible, but brings no tax advantage). It is not certain that inflows to PIR funds are continuing with the same strength as previously. Many managers preceive the new regulations negatively. In first quarter, PIR-eligible funds had inflows of €6m, less than the €2bn which flowed into PIR funds in the first three months of 2018.
Le meilleur fonds éligible au PIR a gagné près de 20 % depuis le début de l’année, rapporte Il Sole – 24 Ore. Il s’agit du Credit Suisse IF 11 Italian Equity, qui réalise une performance de 19,4 %. Le fonds le moins bon a tout de même gagné 3,6 %. Le quotidien déplore que les investisseurs n’aient pu en profiter, puisqu’il est devenu impossible d’acquérir un PIR depuis janvier (cela est possible, mais sans avantage fiscal). Il n’est pas sûr que la collecte des PIR reparte avec la même vigueur qu’avant. Nombre de gestionnaires ne voient pas d’un bon œil la nouvelle réglementation. Au premier trimestre, les PIR ont ainsi collecté 6 millions d’euros, soit bien moins que les 2 milliards encaissés sur les trois premiers mois de 2018.
BP et ses partenaires ont approuvé un nouveau projet de développement du gisement pétrolier Azeri-Chirag-Deepwater Gunashli dans la mer Caspienne, qui représente un investissement de 6 milliards de dollars, a annoncé vendredi le goupe pétrolier britannique. Ce projet comprend une nouvelle plateforme en mer et des installations destinées à traiter plus de 100.000 barils de pétrole par jour. La production démarrera en 2023 et devrait s'élever à 300 millions de barils sur la durée du vie du projet, a précisé BP.