Le marché européen recèle encore de nombreuses opportunités pour les sociétés de gestion, estime Cerulli Associates dans une nouvelle étude. «Les gestionnaires qui peuvent offrir de la diversification aux investisseurs en termes de produits, stratégies et risques seront bien positionnés pour réussir. Ceux qui bâtissent des relations étroites avec les distributeurs bénéficieront du meilleur accès aux investisseurs», selon le cabinet de conseil. Les investisseurs particuliers européens ont besoin de diversifier leurs actifs et sont de plus en plus ouverts à de nouvelles propositions, comme les marchés émergents, les ETF et les produits smart beta, observe Cerulli. Les fonds environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) gagnent aussi en importance. Les sociétés de gestion sondées par Cerulli s’attendent notamment à une croissance rapide des actifs des fonds ESG en Suède (79 %), France (56 %) et Allemagne (40 %). Par ailleurs, les principaux distributeurs en Europe commencent à rechercher des partenariats stratégiques de long terme avec les sociétés de gestion, constate Cerulli. Ce modèle est répandu dans les grandes maisons, mais les boutiques sont désormais de plus en plus enclines à nouer ce type de partenariat. Cela leur donne l’occasion de lancer des produits dans les pays européens qui seraient difficile voire impossible à pénétrer autrement. Cela permet aussi aux petites gestion d’être rémunérées pour des stratégies sans avoir à distribuer elles-mêmes les produits. La différenciation devient aussi clé pour les sociétés de gestion, affirme Cerulli. La plupart d’entre elles cherchent à se différencier en spécialisant leur proposition, notamment dans l’obligataire où la demande devrait croître en 2019. Enfin, Cerulli constate que les services de délégation de gestion deviennent aussi de plus en plus courant dans le secteur européen de la gestion. «Le Royaume-Uni et l’Italie sont les marchés les plus dynamiques en matière de délégation, ayant augmenté de 23 % et 20 % respectivement sur les deux dernières années, mais le modèle devient de plus en plus populaire partout», commente Fabrizio Zumbo, associate director au sein de l’équipe de recherche retail européen de Ceulli et principal auteur de l’étude. Les sociétés de gestion interrogées sur la croissance de ce segment sont confiantes: 90 % indiquent anticiper une croissance rapide ou modérée au Royaume-Uni, 85 % attendent une croissance rapide ou modérée en France et 80 % le prévoient en Italie et Suisse.
Les encours des ETFsur l’or ont enregistré en Europe une augmentation de 15,9 tonnes au mois de mai, équivalant à 627,2 millions de dollars ou 1,3% du total des actifs (46,8 milliards de dollars), selon des statistiques communiquées par le Conseil mondial de l’or (WGC). Parallèlement, les encours des ETF sur l’or ont subi aux Etats-Unis des sorties de 13,7 tonnes, équivalant à 579,9 millions de dollars ou 1,2% des encours (49,9 milliards de dollars). Même tendance en Asie avec des sorties de 4,1 tonnes, soit 171,2 millions de dollars ou 6% des encours (2,8 milliards de dollars). Au total, les encours des ETF sur l’or ont diminué en mai de 2,2 tonnes à 2.421 tonnes, représentant 141 millions de dollars ou 0,1% des encours de 100,9 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les encours des ETF sur l’or ont diminué de 0,5% ou 19 tonnes équivalant à 535 millions de dollars, en raison principalement de dégagements en février, avril et début mai. Ces dernières semaines toutefois, un regain d’incertitudes et l’augmentation de la volatilité sur les marchés ont favorisé les flux dans les ETF sur l’or. Le cours de l’or a d’ailleurs progressé de 1,7% en mai.
60 % des investisseurs suisses prévoient d’augmenter leur allocation en investissements alternatifs dans les six mois à venir. C’est l’une des principales informations de la première édition de la «Swiss Asset Managers’ Survey», une enquêtesemestrielle, réalisée auprès d’asset managers, visantà identifier les évolutions prévisibles du marché suisse ainsi que les tendances en matière d’investissement. Les résultats de cette enquête, lancée par l’Asset Management Platform Switzerland, ont étépubliés jeudi 6 juin. Cette première étude a été menée du 11 au 28 mars auprès de 40 sociétés de gestion. Les institutions participantes gèrent un total de 2.000 milliards de francs suisses au sein de la confédération helvétique. Outre l’investissement alternatif, les investisseurs suisses plébiscitent également un retour sur les actions pour 40 % d’entre eux. En revanche, l’immobilier, les obligations et le cash n’attirent pas les convoitises avec respectivement 15%, 12,5 % et 12,5 % d’investisseurs déclarant vouloir augmenter leur allocation dans ces classes d’actifs. Les investisseurs prévoient également un recours accru aux fonds de placement gérés activement. Source : The Asset Management Platform Switzerland Autre conclusion notablede l'étude, un sentiment plutôt positif sur les perspectivespour l’économie suisse et pour les marchés financiers, même si le ralentissement conjoncturel mondial constitue le risque majeur. A douze mois, plus des trois quarts des asset managers interrogés anticipent des rendements de l’ordre de 0 à 7% sur les actions suisses. Ils semblent continuer de miser sur un environnement de politique monétaire favorable – ce facteur devance d’ailleurs la croissance économique parmi les principaux moteurs de rendement. Aucune fluctuation majeure des taux d’intérêt à long terme n’est attendue en Suisse sur les douze prochains mois et la monnaie nationale devrait rester forte. En revanche, l’optimisme est plus mesuré quant à l’évolution du secteur de l’asset management en Suisse: les trois quarts des asset managers interrogés anticipent une stagnation des volumes et des marges. Les anticipations quant aux effectifs reflètent elles aussi cette circonspection: 60% des établissements ne prévoient ni hausse, ni baisse de leurs effectifs. Les effets de l’incertitude géopolitique sur la Suisse ne sont jugés problématiques que par un petit tiers des asset managers interrogés. Ils figurent même en dernière position parmi les risques majeurs pour l'économie helvète, tandis que le ralentissement annoncé de l’économie mondiale ainsi que les (mauvaises) décisions politiques prises en Suisse s’inscrivent en tête. En revanche, les éventuelles erreurs d’appréciation des banques centrales en matière de politique monétaire ainsi que l’évaluation actuelle du franc suisse ne suscitent guère d’inquiétudes. Enfin, dans le domaine des placements durables, la demande des clients est considérée comme le principal moteur de croissance, suivie des prescriptions réglementaires attendues. Parmi les asset managers interrogés, 60% comptent déjà plus de 10% de placements durables dans leurs portefeuilles, mais la majorité des experts n’attendent ni un impact positif, ni un impact négatif des critères de durabilité sur la performance.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont progressé légèrement plus que prévu en avril, démontrant une relative résistance de la première économie de la zone euro dans un contexte de tensions commerciales accrues et d’incertitudes sur le Brexit. Ces commandes ont augmenté de 0,3% sur un mois, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique, alors que les économistes interrogés par Reuters visaient une augmentation de 0,1%. La hausse des commandes à l’industrie pour le mois de mars a par ailleurs été révisée à +0,8% contre +0,6% annoncé initialement.
Lors de son assemblée générale du 7 juin, Safe Orthopaedics demandera à ses actionnaire d’approuver le projet de radiation de la société d’Euronext Paris et son admission concomitante sur Euronext Growth. « La réalisation d’un tel transfert permettrait à Safe Orthopaedics d'être cotée sur un marché plus approprié à la taille du groupe, à sa capitalisation boursière et offrant un cadre réglementaire mieux adapté aux PME », précise la medtech, dont la capitalisation boursière s'élève à 6 millions d’euros. Elle compte ainsi réduire ses contraintes réglementaires et ses coûts de cotation. Ce transfert devrait intervenir à compter du 7 août 2019.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé ses taux d’intérêt inchangés jeudi, mais plusieurs membres de son conseil des gouverneurs ont évoqué la possibilité de les abaisser. D’autres membres d’autres ont mentionné une reprise du programme d’achats d’actifs, a déclaré Mario Draghi, le président de la BCE, lors de sa conférence de presse. La BCE « se tient prête à agir et à utiliser tous les instruments à sa disposition » si une évolution défavorable de la situation l’exige, a insisté le banquier central.
La Banque centrale européenne (BCE) a modifié jeudi ses indications prospectives tout en laissant ses taux directeurs inchangés. A l’issue de la réunion de son conseil des gouverneurs, la BCE a indiqué qu’elle laissait son principal taux de refinancement à 0% et son taux de rémunération des dépôts à -0,40%, soit les niveaux auquels ils se trouvent depuis mars 2016. Mais elle a ajouté que « les taux d’intérêt directeurs de la BCE rester[aient] à leurs niveaux actuels au moins jusqu’au premier semestre 2020 ». La BCE prévoyait auparavant de maintenir ses taux aux niveaux actuels au moins jusqu'à la fin de 2019.
Icade a signé une promesse synallagmatique de vente sur l’immeuble Crystal Park situé à Neuilly-sur-Seine (92), avec un investisseur sud-coréen de premier rang, conseillé par La Française, intervenant en tant qu’asset manager et co-investisseur. Cet ensemble immobilier de 44.000 m², rénové récemment, est occupé à 100% par quatre locataires de référence. Cette cession s’élève à 691 millions d’euros et la signature de la vente est prévue fin juillet, après la levée des conditions suspensives usuelles.
La Commission de la concurrence (Comco) suisse a condamné cinq banques à une amende totale de 90 millions de francs suisses (80,6 millions d’euros) pour manipulation du marché des changes. Cette amende s’ajoute aux pénalités déjà infligées par l’Union européenne dans ce dossier.
L'économie de la zone euro a accéléré lors du premier trimestre, a confirmé jeudi Eurostat, tirée par les dépenses des ménages, l’investissement et le commerce. La croissance du produit intérieur brut (PIB) est ainsi ressortie à 0,4% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent. Sur un an, elle atteint 1,2%, conformément aux précédentes estimations. Au quatrième trimestre 2018, elle avait atteint 0,2% par rapport au troisième et 1,2% en glissement annuel.
Accélération. Morningstar a convenu de mettre la main pour 669 millions de dollars sur DBRS, la 4e plus importante agence de notation crédit au monde, détenue depuis 2015 par un groupe d’investisseurs emmenés par Carlyle et Warburg Pincus. Le géant américain de la notation de fonds entend « accélérer » sur le crédit, après avoir lancé Morningstar Credit Ratings aux Etats-Unis en 2009, à la poursuite des échappées S&P, Moody’s et Fitch. L’activité aurait représenté, selon Morningstar, 17 % de ses revenus en 2018 pro forma du rachat de DBRS. L’acheteur assure que les deux entités « partagent une même vision des notations crédit de nouvelle génération avec une meilleure technologie, davantage de transparences et une analyse approfondie ».
Sur les sites consacrés aux traders indépendants, on l’appelle « monsieur 8.400 % », en référence à ses performances mirobolantes. On pourra désormais le surnommer « monsieur 300 % » : Sylvain Duport a accepté de verser 240.000 euros au Trésor après avoir réalisé 81.000 euros de gains grâce des transactions que l’Autorité des marchés financiers jugeait litigieuses. Dans le cadre de cet accord de composition administrative, qui ne vaut pas reconnaissance de culpabilité, le coauteur de Sylvain Duport : confidences d’un trader s’est aussi engagé à suivre une formation sur la réglementation abus de marché. Ça peut toujours servir.
Vulnérabilités. L’an dernier, dans un contexte européen marqué par une baisse des IDE (investissements directs étrangers) en nombre (-4 %), la France a tiré son épingle du jeu, se plaçant derrière le Royaume-Uni mais devant l’Allemagne. « Le train de réformes français a impressionné favorablement les investisseurs, ce qui permet à la France de résister à la baisse des projets constatée depuis le début de l’année 2019 », explique Marc Lhermitte, associé chez EY et l’un des coordinateurs du dernier baromètre sur l’attractivité de la France. Cette baisse n’est pas durable : « Plus que le climat social des derniers mois, c’est le rythme des réformes qui peut inquiéter les investisseurs. La récente confirmation de l’agenda de la réforme du droit du travail, du CIR [crédit impôt recherche] et de l’impôt sur les sociétés correspond à autant de marqueurs importants pour les décisions d’investissement des chefs d’entreprise », poursuit-il. Succès notable, la France est la première destination d’Europe pour la R&D et l’industrie. Les projets de R&D, en hausse de 85 % en 2017, témoignent de l’efficacité du CIR et des mesures en faveur des impatriés. Dans le secteur secondaire, les Hauts-de-France confirment leur première place au niveau national, pour la deuxième année d’affilée. « Depuis 2016, le nombre d’ouvertures de sites est supérieur à celui des fermetures », précise Marc Lhermitte. Seul bémol, 80 % des projets industriels concernent des opérations d’extension. D’autres secteurs traditionnels, comme l’agroalimentaire, la chimie ou encore la pharmacie, affichent leur dynamisme. Le repli constaté (-25 %) sur la localisation des fonctions de décision n’est pas une caractéristique nationale, il est en lien avec l’adaptation des entreprises à leurs marchés, ainsi qu’aux règles fiscales. « Au cours des dix dernières années, beaucoup de sièges sociaux ont été déplacés à Londres. Ce sera dans le futur un élément essentiel de la politique d’attractivité de la France », conclut Marc Lhermitte.
DIVERSIFICATION. C’est une première dans la zone euro. Le Portugal a émis 2 milliards de yuans (260 millions d’euros) en obligations panda sur le marché chinois onshore. Il n’est pas le premier européen à se financer sur ce marché, la Pologne et la Hongrie y étant déjà présentes. Il ne devrait pas être le dernier de la zone euro puisque l’Autriche a des projets. L’Italie et l’Espagne devraient émettre des panda bonds au travers leurs banques publiques d’investissement. Pour le Portugal, qui a accepté un coupon de 4,09 % à trois ans, l’objectif est de mettre un pied sur le vaste marché de l’épargne chinois. Ce taux est bien au-dessus des -0,25 % auxquels se traitent les titres portugais en euros de même maturité. Le surcoût est de 11 millions d’euros par an. Le rendement du Bund a atteint un nouveau plancher historique depuis 2016, de -0,21 %. Le taux à dix ans aux Pays-Bas est passé en négatif pour la première fois. Les taux américains se sont fortement détendus, le dix ans baissant de 15 points de base, à 2,32 %, en une semaine. La courbe trois mois-dix ans s’est de nouveau inversée.
Jacques Ehrmann, PDG de Carmila, rejoindra Altarea au nouveau poste de directeur général le 1er juillet. Il secondera Alain Taravella, le fondateur, âgé de 71 ans.
Perial AM a annoncé mercredi que la collecte nette de ses SCPI a atteint 170 millions d’euros au premier trimestre 2019, soit une hausse de 185% sur un an. En données brutes, la collecte de la société de gestion d’actifs immobiliers est ressortie à 190 millions d’euros. Perial AM souligne avoir affiché «la plus forte progression du marché en termes de collecte nette», dans un contexte où les SCPI ont enregistré une hausse de 79% de leur collecte nette au premier trimestre, selon IEIF. «Cela s’explique notamment par les très bons résultats obtenus par les SCPI gérées par Perial Asset Management», analyse la société de gestion.
Le Venezuela n’a pas versé les intérêts dus sur un contrat de swap sur l’or d’une valeur de 750 millions de dollars avec Deutsche Bank, obligeant le prêteur à prendre possession de 20 tonnes du métal précieux utilisées en garantie, rapporte Bloomberg, citant deux sources proches du dossier. Le contrat signé en 2016 devait expirer en 2021. Parallèlement, le gouvernement parallèle du chef de l’opposition vénézuélienne, Juan Guaido, a demandé à la banque de déposer 120 millions de dollars sur un compte séquestre indépendant du président Nicolas Maduro, ce montant représentant la différence de prix entre l’acquisition de l’or et son niveau actuel.
Fidelity Investments réduit ses honoraires sur un véhicule populaire d'épargne-retraite, alors que la guerre des prix entre les géants de la finance s'étend à travers leurs produits. Le gérant d’actifs basé à Boston a annoncé mercredi une diminution de 14% des prix sur ses catégories d’actions d’entrée de gamme des Fidelity Freedom Index Funds. Avec ces réductions, 21 des 22 fonds indiciels auront des dépenses nettes totales plus basses que celles des produits similaires de chez Vanguard Group, indique Fidelity dans un communiqué.
Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, a annoncé mercredi soir sur France 2 son départ du parti Les Républicains (LR), trois jours après la démission de Laurent Wauquiez. L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, citée comme l’une des candidates possibles à la présidence de LR, a estimé que la nécessaire refondation de la droite, après la déroute aux élections européennes (8,48%), ne pouvait se faire «à l’intérieur du parti». Valérie Pécresse a expliqué vouloir se consacrer à son mouvement Libres!, lancé en septembre 2017 au sein des Républicains. Son départ plonge un peu plus dans l’incertitude LR, qui lutte pour sa survie, pris en tenaille entre La République en Marche et le Rassemblement national.
La Commission européenne (CE) a averti la France et la Belgique mercredi sur leurs finances publiques. Mais elle ne considère pas, comme pour l’Italie, que l’ouverture d’une procédure disciplinaire est justifiée. La dette publique de la France a représenté l’an dernier 98,4% du PIB. Le déficit devrait s’accroître cette année à 3,1% du PIB. La Belgique, dont le ratio dette/PIB s'élève à 102%, soit le cinquième ratio dette/PIB le plus élevé de l’UE, est également sermonnée par la CE, qui note que ses réformes structurelles sur les retraites ou les impôts ces dernières années sont «importantes».
Les droits de douane appliqués ou évoqués par les Etats-Unis et la Chine pourraient amputer le produit intérieur brut mondial de 0,5% en 2020, soit de 455 milliards de dollars (404 milliards d’euros), a averti mercredi Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), à deux jours d’une réunion du G20. Dans un message publié sur le site du FMI, elle suggère de supprimer «les barrières commerciales récemment mises en oeuvre et [d'éviter] de nouvelles barrières» Les Etats-Unis ont porté le 10 mai à 25% les droits de douane sur 200 milliards de dollars de marchandises en provenance de Chine. Pékin a rétorqué en augmentant le 1er juin ses tarifs douaniers sur 60 milliards de dollars de biens américains. En outre, le FMI a baissé sa prévision de croissance de l'économie chinoise de 0,1% pour 2019 et 2020, à 6,2% et 6,0% respectivement.
Un Brexit sans accord pourrait conduire à une scission des marchés actions européens, sauf si Londres expose à l’avance sa stratégie, a déclaré mardi soir le président de l’Autorité européenne des marchés (Esma), Steven Maijoor, à Dublin. L’Union avait suscité l’irritation des professionnels en mars en annonçant qu’en cas de «no deal», les investisseurs européens ne pourraient traiter que les actions cotées sur un marché d’Europe continentale, même pour 14 des principales valeurs cotées au Royaume-Uni. Elle a modifié sa position la semaine dernière afin d’assouplir cette obligation de négociation des actions avec un code Isin UK, mais reconnaît aujourd’hui un risque de fragmentation persistant si la FCA britannique tarde à préciser sa position avant le 31 octobre.