Le gouvernement brésilien va probablement abaisser sa prévision de croissance économique pour cette année et la ramener entre 0,8% et 1,25%, contre 1,6% jusqu'à présent, a déclaré lundi un haut responsable du ministère de l’Economie, ajoutant que le ralentissement des recettes fiscales pourrait nécessiter de nouveaux gels de crédits.
Membre du directoire de la Banque centrale européenne, Benoît Coeuré a assuré lundi qu’il ne briguait pas la direction générale du Fonds monétaire international, poste laissé vacant lorsque Christine Lagarde prendra en novembre les rênes de la BCE. « Il y a toutes sortes de bons candidats de par le monde, a-t-il assuré au micro de BFM Business. Ma spécialité, c’est l’Europe donc j’ai plutôt envie de rester en Europe et de continuer à servir l’Europe. On verra bien sous quelle forme. »
Les exportations allemandes ont augmenté de 1,1% en mai, a annoncé l’Office fédéral de la statistique ce lundi, après leur recul de 3,4% en avril. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse moins marquée, de 0,5%. Les importations ont de leur côté reculé de 0,5%, alors qu’elles étaient attendues en hausse de 0,3%. Globalement, l’Allemagne a dégagé un excédent commercial de 18,7 milliards d’euros en mai, contre 16,9 milliards en avril et 17,0 milliards anticipés par le consensus.
Le moral des investisseurs s’est encore dégradé en zone euro ce mois-ci, les signaux positifs des marchés boursiers n’apaisant pas des investisseurs qui espèrent toujours voir se régler bientôt le conflit commercial sino-américain. Le groupe de recherche Sentix a annoncé ce matin que son indice du sentiment des investisseurs en zone euro était de -5,8 en juillet contre -3,3 en juin, alors que les analystes l’attendaient à +0,1. L’indice est au plus bas depuis novembre 2014. Le sous-indice de l’Allemagne a plongé à -4,8 contre -0,7 en juin, au plus bas depuis près de 10 ans.
La Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l'économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. Cette révision en baisse fondée sur l’enquête mensuelle de conjoncture de juin se situe en-dessous de celle de l’Insee, qui table de son côté sur une croissance de 0,3% au deuxième trimestre. L’enquête de conjoncture de la Banque de France fait apparaître une chute de quatre points de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, son niveau le plus bas depuis juillet 2013. L’indicateur du secteur des services est de son côté inchangé à 100 et celui du bâtiment perd un point à 104.
Le nombre de fonds domiciliés en France a baissé régulièrement ces dernières années, en dépit des efforts pour attirer davantage de sociétés de gestion d’actifs dans le pays dans le sillage du Brexit, constate le Financial Times fund management. Il y avait 10.804 fonds basés en France à la fin de l’an dernier, selon l’Autorité des marchés financiers et les données de l’Efama. C’est moins que les 11.790 du début 2012. Le déclin est frappant compte tenu du fait que le Luxembourg, l’Irlande, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont tous enregistré des hausses.
Foncière Atland a annoncé l’acquisition de 60% du capital de la plateforme française de crowdfunding immobilier Fundimmo pour un montant non dévoilé. Les dirigeants fondateurs – Stéphane Bombon, président de Fundimmo et Jérémie Benmoussa, directeur général de Fundimmo – conservent une participation au capital ainsi que la direction opérationnelle de Fundimmo. Depuis sa création en décembre 2015, Fundimmo a collecté plus de 45 millions d’euros pour financer 86 projets. Sa collecte a progressé de 50% au premier semestre 2019, répartie entre les opérations de logements et tertiaires. Fundimmo a obtenu en 2018 l’agrément de l’AMF (agrément de conseiller en investissement participatif) pour proposer une offre de crowdfunding immobilier en investissement locatif dédiée à l’immobilier d’entreprise.
La production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a touché en juin un nouveau plancher de cinq ans, la hausse des extractions saoudiennes n’ayant pu compenser toutes les pertes de l’Iran et du Venezuela dues aux sanctions américaines, montre une enquête Reuters. L’Opep a extrait 29,60 millions de barils par jour (bpj) en juin, soit 170.000 bpj de moins qu’en mai et au plus bas depuis avril 2014. Les 11 pays de l’Opep tenus par l’accord d’encadrement de la production en vigueur depuis le début de l’année, qui a été prolongé de neuf mois début juillet, ont respecté leur quote-part à hauteur de 156%, plus qu’en mai, en raison d’une baisse de la production de l’Irak, du Koweït et de l’Angola.
Le déficit de la balance commerciale de la France s’est réduit de 1,6 milliard d’euros entre les mois d’avril et mai, en raison notamment d’une hausse des exportations plus forte que celle des importations, selon la direction générale des douanes. La balance commerciale de la France a été déficitaire de 3,3 milliards d’euros en mai, après 4,9 milliards d’euros en avril, en données révisées. En mai, les exportations ont progressé de 4,6% par rapport à avril, à 44,3 milliards d’euros, après un repli de 2,1% en avril. Les importations se sont inscrites à 47,5 milliards d’euros en mai, en hausse de 0,8% sur un mois après un recul de 2,7% en avril.
Le gouverneur de la banque centrale turque, Murat Cetinkaya, a été limogé samedi a remplacé par le vice-gouverneur, Murat Uysal, selon un décret présidentiel publié au journal officiel. Les marchés avaient émis l’hypothèse ces dernières semaines d’un renvoi de Cetinkaya en raison de sa réticence à réduire les taux. Le président Recep Tayyip Erdogan a déjà exercé des pressions sur la banque centrale pour faire baisser les taux d’intérêt afin de stimuler la croissance du pays.La banque centrale turque a assuré qu’elle continuerait à fonctionner de manière indépendante et que le nouveau gouverneur se concentrerait sur le maintien de la stabilité des prix.
Un diplomate chevronné, l’ancien ambassadeur au Vietnam Kim Myong-gil, a été désigné par la Corée du Nord pour mener les prochaines négociations avec les Etats-Unis sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne, selon Reuters. Le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, qui se sont rencontrés dimanche dans la zone démilitarisée à la frontière entre les deux Corées, ont convenu de relancer les discussions entre Pyongyang et Washington, bloquées depuis février dernier. Kim Myong-gil aurait un rôle équivalent à celui de l'émissaire américain pour la Corée du Nord Stephen Biegun.
La Banque du Japon (BoJ) n’exclurait aucune possibilité, y compris d’abaisser davantage les taux négatifs, si elle devait prendre de nouvelles mesures de soutien, a déclaré vendredi Masayoshi Amamiya, vice-gouverneur de la banque centrale. Le conflit commercial sino-américain plombant les perspectives d’une économie japonaise très tournée vers l’exportation, la BoJ pourrait, dès ce mois-ci, baisser encore un peu plus les taux déjà négatifs, réduire son objectif de rendement obligataire long de 0%, augmenter les rachats d’actifs, accélérer la cadence de la création monétaire. Comme en Europe, les établissements financiers se plaignent toutefois que la politique de taux négatifs est préjudiciable à leurs marges et risque de déstabiliser le système bancaire. Conformément à sa politique dite de contrôle de la courbe, la BoJ s’est fixé un objectif de taux court de -0,1% et de 0% environ pour le rendement à 10 ans. .
Invesco Real Estate a acquis trois hôtels à Lisbonne au Portugal, pour un montant total de 313 millions d’euros pour le compte de deux mandats. «Cette acquisition constitue la plus importante transaction immobilière jamais réalisée au Portugal et témoigne de la capacité d’Invesco à atteindre les objectifs de ses investisseurs institutionnels tout en investissant dans des actifs de première qualité sur des marchés attractifs en Europe», commente la société de gestion via un communiqué de presse. Ces transactions ajoutent un pays supplémentaire au portefeuille hôtelier paneuropéen en croissance d’Invesco Real Estate, portant son portefeuille actuel à 25 investissements dans 8 pays, avec plus de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Les hôtels - Tivoli Avenida Liberdade Lisboa, Tivoli Oriente Lisboa et AVANI Avenida Liberdade Lisbon - ont été acquis auprès de Minor International (MINT) et seront exploités par la filiale NH Hotels (NHH) de MINT, avec laquelle Invesco entretient des relations de longue date. Les hôtels sont situés dans «d’excellents emplacements» de Lisbonne sur l’Avenida Liberdade et dans le quartier d’affaires en pleine croissance de Parques des Nacoes.
La production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a touché en juin un nouveau plancher de cinq ans, la hausse des extractions saoudiennes n’ayant pu compenser intégralement les pertes de l’Iran et du Venezuela dues aux sanctions américaines, montre une enquête Reuters publiée vendredi. L’Opep a extrait 29,60 millions de barils par jour (bpj) en juin, soit 170.000 bpj de moins qu’en mai et au plus bas depuis avril 2014.
La croissance de l’emploi aux Etats-Unis a rebondi en juin mais une hausse modérée des salaires et d’autres signes de ralentissement de l'économie devraient continuer à encourager la Réserve fédérale à baisser les taux d’intérêt dès ce mois-ci. Le département du Travail a fait état vendredi de 224.000 créations de postes non-agricoles le mois dernier, alors que les consensus en prévoyaient 160.000 à 165.000, et contre 72.000 créations en mai. Le chiffre repasse au-dessus du seuil des 100.000 créations d’emplois mensuelles jugées nécessaires pour absorber la croissance de la population en âge de travailler. Cela porte à 171.000 le nombre moyen de créations d’emplois au cours des trois derniers mois, avec un taux de chômage porté à 3,7% avec l’arrivée de 335.000 nouveaux demandeurs d’emplois et un taux d’activité passé de 62,8% à 62,9%.
L’autorité britannique de la concurrence, la Competition and Markets Authority (CMA), a déclaré vendredi qu’elle envisageait d’ouvrir une enquête sur l’investissement d’Amazon dans la plate-forme britannique de livraison de plats cuisinés Deliveroo. La CMA a précisé avoir émis une première injonction dans ce dossier, afin d’empêcher que les deux groupes prennent des mesures pour intégrer leurs activités pendant que le régulateur examine l’opération.
Une «forte progression de l’activité de Tracfin» a été enregistrée en 2018, selon Bercy. Le service qui a pour mission de recueillir, analyser et exploiter le renseignement financier a reçu et analysé près de 80.000 informations (79.376), selon son rapport annuel publié vendredi. Soit une hausse de 12 % en un an et de 75 % en trois ans. «Cette progression d’activité est le fruit de la vigilance pérenne des professionnels assujettis au dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB/FT)», commente le ministère de l’Action et des Comptes publics, qui précise que 96 % des informations reçues par Tracfin émanent des professionnels déclarants soit 76.316 déclarations de soupçon (+ 11 %).
Les indicateurs ImmoStat publiés ce vendredi mettent en avant un deuxième trimestre record avec 7,2 milliards d’euros pour l’investissement sur l’immobilier de bureaux en Ile-de-France, soit une hausse de 11% par rapport au deuxième trimestre 2018. Contrairement au premier trimestre (2,7 milliards) qui n’avait été soutenu que par de petits investissements (majoritairement inférieurs à 50 millions), ce deuxième trimestre a vu le bouclage de 2 méga-transactions avec l’acquisition par Swiss Life AM d’un portefeuille de 28 actifs (110.000 m²) situés dans le quartier central des affaires (QCA) auprès de Terreis pour 1,8 milliard d’euros, et par Primonial et Samsung SRA de l’ensemble « Le Lumière » (120.000 m²) auprès de Tishman Speyer pour environ 1,2 milliard. Au bout du compte, le premier semestre 2019 monte sur le podium des meilleurs deuxièmes semestres pour l’investissement en immobilier de bureaux parisien avec 9,9 milliards d’euros, +5% par rapport à 2018 qui avait pourtant été une année record (avec 23,4 milliards investis au total).
La Banque du Japon (BoJ) n’exclurait aucune possibilité, y compris d’abaisser davantage les taux négatifs, si elle devait prendre de nouvelles mesures de soutien, a déclaré vendredi Masayoshi Amamiya, vice-gouverneur de la banque centrale. « Pour l’instant, notre hypothèse de base est que l'économie japonaise continuera de croître modérément et amènera progressivement l’inflation vers notre objectif, a-t-il dit à Reuters. Mais il existe divers risques baissiers et s’ils affectent la dynamique de l'économie au regard de notre objectif de prix, alors nous n’hésiterons pas à agir. »