Les courtiers en ligne américains Charles Schwab et TD Ameritrade ont annoncé la gratuité des ordres de leurs clients sur les actions, les ETF (fonds indiciels cotés) et les options cotées aux Etats-Unis et au Canada. Le premier facturait auparavant 4,95 dollars par ordre, le second 6,95 dollars. Ils emboîtent le pas d’Interactive Brokers qui avait dévoilé la semaine dernière une offre gratuite. Ces déclarations ont de nouveau fait chuter les cours du secteur, TD Ameritrade perdant 25% de sa valeur à la clôture. Les brokers traditionnels adaptent leur politique commerciale face aux fintechs comme Robinhood et des géants de la gestion d’actifs comme Fidelity et Vanguard, qui ont supprimé les frais de certains fonds indiciels.
Le groupe KKR a annoncé ce 2 octobre de nouvelles nominations au sein de son activité Global Impact, qui vise à identifier les opportunités d’investissement dans le monde affichant un alignement des performances financières et des impacts sociétaux. Stanislas de Joussineau devrait ainsi prendre la direction de l'équipe Global Impact en Europe, tandis que Sharon Yang rejoindra l'équipe en qualité d’investisseur senior pour l’Asie. Stanislas de Joussineau travaille depuis une dizaine d’années chez KKR dans le secteur du private equity, dernièrement au sein des équipes Technology et Retail en Europe et dans l'équipe couvrant le marché français. Dans ses nouvelles fonctions, il développera les activités en Europe et va intégrer le comité d’investissementet le comité de gestion de portefeuille Global Impact. Sharon Yang travaille chez KKR depuis 2009 dans le private equity et l’immobilier en Asie. Dans ses nouvelles fonctions, Sharon Yang se concentrera sur les investissements en Asie et continuera de travailler en étroite collaboration avec l'équipe dédiée au private equity dans la région.
Les courtiers en ligne américains Charles Schwab et TD Ameritrade ont annoncé hier la gratuité des ordres de leurs clients sur les actions, les ETF (fonds indiciels cotés) et les options cotées aux Etats-Unis et au Canada. Le premier facturait auparavant 4,95 dollars par ordre, le second 6,95 dollars. Ils emboîtent le pas d’Interactive Brokers qui avait dévoilé la semaine dernier une offre gratuite. Les déclarations d’hier ont de nouveau fait chuter les cours du secteur, TD Ameritrade perdant 25% de sa valeur à la clôture.
Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a présenté ce matin en conseil des ministres l’ordonnance réformant la régulation des jeux d’argent et de hasard. La nouvelle Autorité nationale des jeux (ANJ), effective au 1er janvier 2020, régulera l’ensemble des jeux d’argent et de hasard, hormis les casinos, qui resteront sous la tutelle du ministère de l’Intérieur.
Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a réaffirmé mercredi que le Brexit deviendrait réalité le 31 octobre, «quoi qu’il arrive», et notamment quel que soit le sort réservé par les Européens aux propositions qu’il s’apprête à formuler. «Ce que veut le monde entier, c’est en finir calmement et raisonnablement avec ce sujet et tourner la page», a-t-il déclaré en clôture de la convention annuelle du parti conservateur, à Manchester.
Les principaux instituts d'études économiques allemands ont revu mercredi à la baisse leurs prévisions de croissance de la première économie d’Europe en raison du déclin de la demande mondiale en biens manufacturés et des incertitudes liées aux tensions commerciales. Ils tablent désormais sur une hausse du PIB de +0,5% pour 2019 et de +1,1% pour 2020, contre respectivement +0,8% et +1,8% en avril. Pour 2021, ils prévoient une expansion de +1,4%. Ces prévisions, que le gouvernement doit prendre en compte pour bâtir ses propres projections économiques, traduisent les inquiétudes croissantes autour de l'économie allemande, qui pourrait entraîner la zone euro dans son sillage.
Le fonds souverain de Norvège, qui gère plus de 1.000 milliards de dollars (917 milliards d’euros), va sortir du capital de 95 compagnies pétrolières dans lesquelles il détient actuellement l’équivalent de 5,4 milliards d’euros, a annoncé Oslo mardi soir. Ce fonds avait fait sensation en 2017 en prônant une sortie intégrale du secteur pétrolier afin de réduire l’exposition de la Norvège, plus gros producteur de pétrole et de gaz d’Europe de l’Ouest, aux hydrocarbures.
Après l’annonce mi-septembre de son projet de mise en Bourse, Hoffmann Green Cement a lancé ce matin cette opération sur Euronext Growth à Paris. La société française de ciment décarboné prévoit de lever environ 55 millions d’euros en retenant le prix médian d’une offre comprise dans une fourchette indicative de 15,66 à 19,14 euros par action. Il a ainsi l’intention de financer la construction de deux nouveaux sites de production lui permettant d’atteindre une capacité de production de 550.000 tonnes de ciment par an. Le règlement-livraison de l’offre à prix ouvert et du placement global est attendu le 18 octobre pour une première cotation des titres débutant le 21 octobre.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé mardi avoir revu en baisse ses prévisions de croissance des échanges mondiaux de marchandises, à +1,2% cette année et +2,7% l’an prochain, au lieu de +2,6% et +3,0% prévus en avril. «Les conflits commerciaux constituent le plus important risque à la baisse pour les prévisions, mais des chocs macroéconomiques et la volatilité financière sont aussi des déclencheurs potentiels d’une aggravation du ralentissement», précise un communiqué de l’organisation basée à Genève. Le Brexit pèse aussi sur l'économie mondiale.
L’indice avancé de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contracté en septembre, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 47,8, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 49,1 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un indice de 50,1. Cela s’inscrit dans un contexte de détérioration de la conjoncture économique et de tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis. Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans s’est retourné à la baisse, sous 1,65%, perdant deux points de base, alors qu’il évoluait autour de 1,72% auparavant.
L’activité du secteur manufacturier a enregistré en septembre sa contraction la plus marquée depuis près de sept ans en zone euro, selon les résultats de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier ressort à 45,7, juste au-dessus de l’estimation «flash» publiée en cours de mois (45,6) mais au plus bas depuis octobre 2012 et nettement en dessous du seuil de 50 séparant contraction et expansion. L’indice mesurant la production est tombé à 46,1 après 47,9, au plus bas depuis décembre 2012. En Allemagne, le PMI manufacturier a reculé de 43,5 en août à 41,7 en septembre, à son plus bas niveau depuis juin 2009. Mais également en Italie et en Espagne, où cet indice passe à respectivement 47,8 et 47,7, et en France, où il est en recul à 50,1 après 51,1 en août.
Dans une note publiée lundi, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) estime que malgré la hausse des prix sur longue période de l’immobilier résidentiel en France, leur niveau actuel «ne paraît pas constituer un risque de premier ordre pour la stabilité financière». Contrairement aux conclusions de certaines études, l’organisme considère «qu’il n’y a pas de signe clair de surévaluation, le niveau des prix s’expliquant assez bien dès lors que sont prises en compte les conditions de financement» et que «les ménages propriétaires sont peu exposés à une baisse des prix». En revanche, le HCSF reste vigilant sur les conditions d’octroi des crédits, constatant «une augmentation des pratiques a priori les plus risquées (allongement des maturités, augmentation des taux d’effort individuels, hausse de la part des taux d’effort supérieurs à 35%, hausse de la part des taux d’apports inférieurs à 5%)». Outre les conséquences sur les ménages, qui n’ont pas vu leur situation s’améliorer malgré la baisse des taux, l’organisme souligne les risques liés à la baisse de la rentabilité des encours de crédits immobiliers pour les banques.
Airbnb, qui a officialisé la semaine dernière vouloir entrer en Bourse en 2020, prévoirait de le faire via une cotation directe. Cette solution, déjà utilisée par Spotify ou Slack, est considérée comme plus simple qu’une introduction en Bourse classique (IPO). Elle consiste à vendre directement sur le marché des actions, laissant le jeu de l’offre et de la demande fixer le prix de référence. La cotation directe permet d'économiser une grande partie des frais d’introduction et d'éviter d’imposer des lock-up aux actionnaires existants, qui les empêchent de vendre leurs actions pendant une période donnée.
Prepaid Financial Services est le premier établissement de monnaie électronique sanctionné par une amende pour des manquements dans la lutte antiblanchiment en France.
La banque publique d’investissement devrait octroyer cette année «1,8 milliard minimum, peut-être même 1,9 à 2 milliards» d’euros de prêts à la transition énergétique et écologique (TEE), a annoncé mardi son directeur général Nicolas Dufourcq, lors d’une conférence de presse. Ces dernières années, Bpifrance avait financé les développeurs de centrales éoliennes et photovoltaïques (et quelques projets de méthanisation) à hauteur de «1,2-1,3 milliard» d’euros par an, au côté des banques. L’institution publique a déjà revu ses objectifs de prêts TEE à la hausse, à 2,5 milliards d’euros en 2022. Au premier semestre 2019, Bpifrance a débloqué 800 millions de crédits TEE (+16% sur un an), sur ses 2,8 milliards d’euros de financements de l’investissement.
La Réserve fédérale (Fed) de New York a injecté mardi 54,85 milliards de dollars (50 milliards d’euros) de liquidités sur le marché monétaire à l’aide de son outil de prise en pension de titres (repo), afin de continuer d’apaiser les tensions sur les taux. La Fed a répondu en totalité à la demande des banques lors de cette opération. Le montant disponible pour des repo à 24 heures avait été porté la semaine dernière à 100 milliards de dollars, contre 75 milliards de dollars auparavant. Elle compte ainsi contenir les taux sur le marché monétaire, qui avaient bondi il y a deux semaines suite à un assèchement des liquidités de fin de trimestre provoqué par plusieurs événements comme le paiement de l’impôt sur les sociétés aux Etats-Unis et les adjudications du Trésor.
Les fonds Ucits et les fonds d’investissement alternatifs (AIF) commercialisés en Europeont enregistré une collecte nette de 94 milliards d’euros en juillet contre seulement 23 milliards d’euros en juin, selon des statistiques communiquées par l’association européenne de la gestion d’actifs (Efama). Une évolution due pour l’essentiel à des entrées nettes de 86 milliards d’euros pour les fonds Ucits, le montant le plus élevé des dix-huit derniers mois, contre 7 milliards d’euros en juin. Les seuls fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont attiré 40 milliards d’euros, contre 19 milliards en juin. Les fonds dédiés aux actions ont subi des sorties nettes de 1 milliard d’euros, dans la lignée du mois précédent. En revanche, les fonds obligataires ont engrangé 39 milliards d’euros, contre 27 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds multi-asset ont affiché des entrées nettes de 4 milliards d’euros après avoir subi des sorties nettes de 6 milliards d’euros. Les fonds monétaires Ucits ont attiré 46 milliards d’euros, alors qu’ils avaient affiché des sorties nettes de 12 milliards d’euros en juin. Les fonds AIF ont enregistré pour leur part des entrées nettes de 8 milliards d’euros en juillet, contre 17 milliards d’euros le mois précédent. Les actifs nets des fonds Ucits et AIF se sont accrus en juillet de 1,8% pour atteindre 16.904 milliards d’euros.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a infligé un blâme et une amende d’un million d’euros à la société britannique Prepaid Financial Services, révèle une décision du 24 septembre publiée sur son site internet.
La banque publique d’investissement devrait octroyer cette année « 1,8 milliard minimum, peut-être même 1,9 à 2 milliards » d’euros de prêts à la transition énergétique et écologique (TEE), a annoncé ce matin son directeur général Nicolas Dufourcq, lors d’une conférence de presse. Ces dernières années, Bpifrance avait financé les développeurs de centrales éoliennes et photovoltaïques (et dans une moindre mesure des projets de méthanisation) à hauteur de « 1,2-1,3 milliard » d’euros par an, au côté des banques. Cette année, « il s’est passé quelque chose, estime Nicolas Dufourcq. On est passé de la compréhension du sujet à une urgence absolue. Il y a de très gros projets photovoltaïques et éoliens et les banques françaises sont venues nous chercher ».
L’indice avancé de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est contracté en septembre à son niveau le plus faible depuis près de dix ans, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en baisse à 47,8 en septembre, son plus bas niveau depuis juin 2009, contre 49,1 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un léger rebond, avec un indice de 50,1. Cela s’inscrit dans un contexte de détérioration de la conjoncture économique et de tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis.
Criteo a annoncé avoir saisi le 10 septembre l’Autorité française de la concurrence d’une plainte contre le groupe américain Facebook. Le groupe français de publicité en ligne estime dans un communiqué que «l’exclusion progressive d’entreprises de la plate-forme Facebook a nui à la diversité du secteur de la publicité en ligne».
Airbnb, qui a officialisé la semaine dernière vouloir entrer en Bourse en 2020, prévoirait de le faire via une cotation directe. Cette solution, déjà utilisée par Spotify ou Slack, est considérée comme plus simple et plus rapide qu’une introduction en Bourse classique (IPO). Elle consiste à vendre directement sur le marché des actions, laissant le jeu de l’offre et de la demande fixer le prix de référence.
La banque centrale australienne (RBA) a réduit son taux directeur mardi pour la troisième fois depuis le début de l’année, d’un quart de point à 0,75%, soit son plus bas niveau historique. Son but affiché est de soutenir l'économie et notamment l’emploi, comme attendu par la plupart des économistes. La RBA s’est dite prête à poursuivre l’assouplissement de sa politique monétaire en cas de besoin. Après 28 années sans récession, l'économie du pays a vu s’accumuler les risques depuis un an avec le ralentissement de la croissance et de l’inflation, des signes de dégradation du marché immobilier et un chômage en hausse. Les deux baisses de taux précédentes, en juin et en juillet, n’ont eu que peu d’effets notables sur l’activité en dehors d’une remontée des prix immobiliers, et les marchés financiers ont d’ores et déjà intégré la possibilité d’une quatrième baisse d’ici à janvier.
L’inflation en zone euro a ralenti en septembre en rythme annuel, à +0,9% après +1,0% en août, selon la première estimation publiée mardi par Eurostat. Les prix à la consommation des 19 pays ont augmenté de 0,2% sur un mois.
L’activité du secteur manufacturier a enregistré en septembre sa contraction la plus marquée depuis près de sept ans en zone euro, selon les résultats de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier ressort à 45,7, juste au-dessus de l’estimation «flash» publiée en cours de mois (45,6) mais au plus bas depuis octobre 2012 et nettement en-dessous du seuil de 50 séparant contraction et expansion.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé mardi avoir revu en baisse ses prévisions de croissance des échanges mondiaux de marchandises, à +1,2% cette année et +2,7% l’an prochain, au lieu de +2,6% et +3,0% prévus en avril. «Les conflits commerciaux constituent le plus important risque à la baisse pour les prévisions, mais des chocs macroéconomiques et la volatilité financière sont aussi des déclencheurs potentiels d’une aggravation du ralentissement», précise un communiqué de l’organisation basée à Genève. La sortie annoncée du Royaume-Uni de l’Union européenne pèse aussi sur l'économie mondiale même si l’impact d’un Brexit sans accord serait limité pour l’essentiel à l’Europe.
Le mois de l’éducation financière commence ce mardi dans toute l’Italie, rapporte Il Sole 24 Ore. Cette année, les inscriptions ont progressé de 50 %. Promue par le Comité pour la programmation et la coordination des activités d’éducation financière (Edufin), cette initiative prévoit des séminaires, des cours, des jeux, des laboratoires et des spectacles gratuits. L’objectif est de proposer des occasions de s’informer, discuter et comprendre comment gérer et programmer les ressources financières personnelles et familiales, approfondissant les thèmes de l’épargne, des investissements, des assurances et de la prévoyance.