Barack Obama a affiché mardi son soutien à son ancien vice-président Joe Biden pour la candidature démocrate à l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis, sortant de son silence et de sa neutralité, pour aider sa famille politique à battre Donald Trump cet automne. «Avoir choisi Joe pour qu’il soit mon vice-président a été l’une des meilleures décisions que j’aie jamais prises et il est devenu un ami proche», a déclaré l’ancien président (janvier 2009-janvier 2017) dans une vidéo. Joe Biden dispose de la personnalité et de l’expérience nécessaires pour faire sortir les Etats-Unis d'«une de ses époques les plus sombres», a-t-il déclaré, sans mentionner le nom de Donald Trump. Bernie Sanders, qui était le dernier adversaire de Joe Biden dans la course à l’investiture démocrate, a lui-même apporté lundi son soutien à l’ancien vice-président.
La Bourse de New York a gagné du terrain mardi malgré la publication d’une première série de résultats d’entreprises obscurcie par le coronavirus dans le secteur bancaire, les opérateurs de marché s’accrochant à l’espoir que l’activité économique puisse redémarrer rapidement aux Etats-Unis. L’indice Dow Jones a clôturé en hausse de 2,4%, à 23.949,76 points, et l’indice élargi S&P 500 a fini en hausse de 3,1%, à 2.846,06 points, se rapprochant tous deux de leurs niveaux du 10 mars dernier. Le Nasdaq Composite a pris 2,9% à 8.515,74 points. Il a rebondi de plus de 20% par rapport à son dernier point bas.
Ces pays, notamment africains, bénéficieront d’un moratoire sur leur dette. Ils sont nombreux à demander l’aide d’urgence du FMI ou de la Banque mondiale.
Les dirigeants des deux grands partis de centre droit en Irlande, le Fianna Fail et le Fine Gael, sont parvenus à un large accord susceptible de déboucher sur la formation d’un nouveau gouvernement, d’après un courriel interne adressé aux élus du Fine Gael cité par Reuters. Le Fianna Fail de Micheal Martin et le Fine Gael du Premier ministre sortant Leo Varadkar se sont succédé à la tête du gouvernement depuis l’indépendance irlandaise. L’issue des élections législatives du 8 février dernier, marquées par la forte progression des nationalistes de gauche du Sinn Féin, les a contraints à négocier. Au Parlement, où siègent 160 députés, le Fianna Fail a obtenu 37 élus contre 35 pour le Fine Gael de Varadkar. Le Sinn Féin en compte 37.
Il est grand temps que les pays de la zone euro émettent de la dette commune afin de financer leurs efforts pour atténuer l’impact économique de la crise du nouveau coronavirus, a déclaré mardi Vitas Vasiliauskas, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), cité par l’agence Reuters. Les ministres des finances de l’Union européenne (UE) se sont mis d’accord jeudi sur un plan de soutien de 500 milliards d’euros avec un recours au mécanisme européen de stabilité avec des conditionnalités légères. Ils ont en revanche laissé en suspens la question du financement de la reprise économique de l’UE, qui se dirige vers une récession brutale.
L'institution prévoit une contraction de 3% de l’économie mondiale en 2020 avant un rebond encore incertain. La France anticipe une chute de 8% de son PIB.
L’Autriche a autorisé, mardi, la réouverture de milliers de magasins. Comme la France, elle avait fermé les écoles, les bars, les restaurants, les théâtres, les commerces non essentiels et les divers lieux de rassemblement il y a environ quatre semaines, et demandé à ses habitants de rester chez eux. Le gouvernement autrichien avait dévoilé un plan de réouverture progressive de l'économie, en commençant ce mardi par les commerces de moins de 400m², les magasins de bricolage et les jardineries.Suivront le 1er mai les coiffeurs, magasins de plus grande taille et centres commerciaux. Le Danemark, lui, prévoit de commencer à rouvrir les écoles à partir de mercredi.
L’Union chrétienne-démocrate allemande (CDU), le parti de la chancelière Angela Merkel, va sans doute repousser à décembre la date du scrutin qu’elle doit organiser pour choisir un nouveau dirigeant, a déclaré sa dirigeante actuelle, Annegret Kramp-Karrenbauer, à l’agence DPA. La formation conservatrice doit choisir son nouveau chef de file à la suite de sa démission début février. Un congrès extraordinaire prévu le 25 avril à Berlin a été annulé.
Le produit intérieur brut (PIB) pourrait se contracter de 8% cette année en France, a annoncé mardi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur BFMTV et RMC, la prolongation du confinement jusqu’au 11 mai rendant caduques les prévisions évoquées la semaine dernière. Le projet de loi de finances rectificative devrait en outre porter la prévision de déficit pour 2020 à 9% du PIB, la prolongation du confinement mis en place pour freiner l'épidémie de nouveau coronavirus accroissant l’impact de la crise sur les finances publiques.
Le coup d’arrêt subi par l'économie américaine et les dépenses liées à son soutien pendant l'épidémie de coronavirus vont multiplier par près de 4 le déficit budgétaire des Etats-Unis, qui pourrait atteindre cette année 3.800 milliards de dollars en 2020, soit 18,7% du PIB, a annoncé lundi soir le groupe de réflexion Committee for a Responsible Federal Budget (CRFB). Le CRFB prévoit encore un déficit de 2.100 milliards de dollars en 2021, et un déficit moyen de 1.300 milliards d’ici à 2025. Ces estimations ont été publiées trois jours après l’annonce par le Trésor d’un déficit budgétaire de 744 milliards de dollars pour les six premiers mois de l’exercice 2020.
L’Autriche a autorisé, ce mardi, la réouverture de milliers de magasins mardi, devenant l’un des premiers pays de l’Union européenne à lancer franchement la levée du confinement décidé face à l'épidémie de nouveau coronavirus. Comme la France, elle avait fermé les écoles, les bars, les restaurants, les théâtres, les commerces non essentiels et les divers lieux de rassemblement il y a environ quatre semaines, et demandé à ses habitants de rester chez eux.
Il est grand temps que les pays de la zone euro émettent de la dette commune afin de financer leurs efforts pour atténuer l’impact économique de la crise du nouveau coronavirus, a déclaré mardi Vitas Vasiliauskas, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), cité par l’agence Reuters. «Nous devons utiliser tous les instruments du mécanisme européen de stabilité mais aussi penser à d’autres étapes si nécessaire et j’entends par là tout d’abord les coronabonds», a-t-il indiqué.
Le Fonds monétaire international (FMI) a, sans surprise, révisé en forte baisse ses prévisions économiques mondiales pour tenir compte de la chute de l’activité provoquée par la pandémie de coronavirus. «Le ‘Grand Confinement’, comme on pourrait l’appeler, devrait amputer fortement la croissance», indique l’institution de Washington qui prévoit désormais une contraction de l’économie de 3%, au lieu d’une croissance de 3,3% annoncée en janvier dernier avant que la pandémie ne prenne de l’ampleur.
Le coup d’arrêt subi par l'économie américaine et les dépenses liées à son soutien pendant l'épidémie de coronavirus vont multiplier par près de 4 le déficit budgétaire des Etats-Unis, qui pourrait atteindre cette année 3.800 milliards de dollars en 2020, soit 18,7% du PIB, a annoncé lundi soir le groupe de réflexion Committee for a Responsible Federal Budget (CRFB). Le CRFB prévoit encore un déficit de 2.100 milliards de dollars en 2021, et un déficit moyen de 1.300 milliards d’ici à 2025. Ces estimations ont été publiées trois jours après l’annonce par le Trésor d’un déficit budgétaire de 744 milliards de dollars pour les six premiers mois de l’exercice 2020.
Le produit intérieur brut (PIB) pourrait se contracter de 8% cette année en France, la prolongation du confinement jusqu’au 11 mai rendant caduques les prévisions évoquées la semaine dernière. Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie a annoncé mardi sur BFMTV et RMC que la contraction de l'économie française serait plus marquée que prévu jusqu’ici (-6%). «Le confinement est plus long que ce qui pouvait avoir été anticipé (...) évidemment ça aura un impact plus fort sur notre croissance nationale. Nous avions prévu une croissance à -6, nous aurons une prévision de croissance qui va être fixée à -8 pour le projet de loi de finances rectificative» qui sera présenté mercredi en conseil de ministres, a déclaré mardi Bruno Le Maire.
Les grands créanciers internationaux sont parvenus à un accord pour instaurer un moratoire sur le service de la dette des pays les plus pauvres jusqu’à la fin de l’année, a annoncé mardi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire lors d’une conférence téléphonique.
Les données d’échanges commerciaux avec la Chine sont meilleures qu’attendues en mars mais elles continuent de montrer une reprise progressive de l’activité. Les exportations ont chuté de 6,6%, tandis que les importations ont diminué de 0,9%, ce qui est supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui tablaient sur une chute de de 14% des exportations et de 9,5% des importations.
L’Union chrétienne-démocrate allemande (CDU), le parti de la chancelière Angela Merkel, va sans doute repousser à décembre la date du scrutin qu’elle doit organiser pour choisir un nouveau dirigeant, a déclaré aujourd’hui sa dirigeante actuelle, Annegret Kramp-Karrenbauer, à l’agence DPA. La formation conservatrice doit choisir son nouveau chef de file à la suite de la démission début février d’Annegret Kramp-Karrenbauer, dauphine désignée d’Angela Merkel. Un congrès extraordinaire prévu le 25 avril à Berlin a été annulé à cause de la crise sanitaire liée au coronavirus.
C’est une première. Le marché européen des ETF (fonds indiciels cotés) a connu des sorties record de 21,9 milliards d’euros en mars 2020, selon les données dévoilées par Morningstar. Cette décollecte s’est effectuée alors que les investisseurs réagissaient à la propagation du coronavirus dans le monde entier. «Il s’agit d’un record pour un secteur qui s’est habitué à voir une série presque ininterrompue d’entrées nettes mensuelles depuis sa création il y a deux décennies», commente le cabinet de recherche et de notation. Il indique qu’une telle décollecte mensuelle n’avait jamais été enregistrée pour ces produits trentenaires, y compris au moment de la crise financière de 2008 ou au plus fort de la crise de la dette de la zone euro. Auparavant, les pires sorties nettes mensuelles enregistrées ont été de 8,3 milliards d’euros en août 2019, lorsque la faiblesse des indicateurs économiques et une flambée des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine ont semé la panique sur les marchés boursiers. Les actifs sous gestion ont également connu une baisse record de 13 %, passant de 899 milliards d’euros en février à 781 milliards d’euros en mars 2020, soit une baisse de 117 milliards d’euros. Les ETF actions et obligataires ont connu le même niveau de décollecte, à 13 milliards d’euros chacun. Les ETF commodities (produits de base), où figurent notamment les ETF sur l’or, se sont révélés être le produit refuge, avec près de 3 milliards d’euros de collecte sur le mois. UBS et iShares ont subi les plus fortes sorties de capitaux en mars, avec respectivement 7,2 milliards et 6,6 milliards d’euros. Parmi les dix premiers fournisseurs mondiaux, Vanguard a été le seul à boucler le mois avec un afflux net positif de 1,9 milliard d’euros.
L’administration américaine a fait du 1er mai sa date-cible pour l’assouplissement des mesures de confinement, mais rien ne garantit que cet objectif pourra être atteint, a déclaré dimanche le commissaire de la Food and Drug Administration. «Nous voyons la lumière au bout du tunnel», a déclaré Stephen Hahn sur l’antenne d’ABC. De nombreux facteurs devront toutefois être pris en compte pour déterminer la date à laquelle les restrictions pourront être assouplies, a-t-il souligné.
La contraction du produit intérieur brut de l'économie britannique pourrait atteindre 25% à 30% au deuxième trimestre, rapporte lundi le quotidien The Times, relayant des propos attribués au ministre des Finances, Rishi Sunak. Le nombre de décès imputés au Covid-19 en milieu hospitalier a franchi dimanche le cap des 10.000 morts en Grande-Bretagne. Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust, une fondation active dans le domaine de la santé, et membre du conseil scientifique rattaché au gouvernement, a déclaré à la BBC que le pays serait «certainement l’un des plus lourdement atteints, sinon le plus lourdement atteint, en Europe». Touché par le coronavirus, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, 55 ans, a quitté dimanche l’hôpital Saint-Thomas de Londres où il avait été admis une semaine plus tôt, et entamé sa convalescence dans la résidence officielle de Chequers, au nord-ouest de Londres. Le ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, a été chargé d’assurer l’intérim.
La Banque Mondiale a annoncé jeudi que l’organisation AIR Worldwide détermine que le coronavirus, bien que déclaré pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis début mars, ne permet toujours pas d’activer les seuils de «non remboursement» des obligations émises en 2017. Liées à sa Pandemic Emergency Financing Facility (PEF), celles-ci permettent de mobiliser l’argent pour soutenir la lutte contre l’épidémie dans les pays en voie de développement. Un cinquième critère restait à atteindre : il fallait que le taux d’expansion de l’épidémie dans les pays IDA/IRBD (dont la Chine) soit positif selon les calculs de l’agent tiers AIR Worldwide.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont subi en mars leur plus forte baisse mensuelle depuis janvier 2015. L’indice des prix à la consommation (CPI) calculé par le département du Travail a ainsi reculé de 0,4% le mois dernier en raison de la diminution des prix de l’essence, de l’hôtellerie, des billets d’avions ou encore de l’habillement. Sur les 12 mois à fin mars, le CPI affiche une progression de 1,5%, contre +2,3% à fin février. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de 0,3% sur un mois et une hausse de 1,6% sur un an. Le déclin de l’inflation provient principalement de celui des prix de l’essence, en recul de 10,5% d’un mois sur l’autre.
Avec 517 décès supplémentaires en 24 heures, le nombre de morts provoquées par le coronavirus en Espagne est passé lundi à 17.489 mais ce bilan quotidien marque une décélération. Le pays a commencé à assouplir légèrement les mesures de confinement en vigueur depuis plus d’un mois. Certaines entreprises, notamment dans la construction et l’industrie, ont pu reprendre leur activité lundi. Les forces de l’ordre distribuaient lundi des masques de protection aux passagers empruntant les transports en commun pour se rendre de nouveau au travail. Mais la plupart des Espagnols sont toujours soumis au confinement, et les magasins, les bars et les lieux publics resteront fermés au moins jusqu’au 26 avril. La crise sanitaire pèse lourdement sur l'économie espagnole. Depuis la mi-mars, 900.000 emplois ont disparu.
Le sénateur indépendant Bernie Sanders a annoncé lundi apporter son soutien à la candidature dans la présidentielle américaine de son ancien rival Joe Biden afin de battre Donald Trump, «le président le plus dangereux de l’histoire moderne». Après une campagne secouée par les rebondissements, le sénateur du Vermont a abandonné mercredi dernier la course à la Maison Blanche. Joe Biden, désormais vainqueur assuré de la primaire démocrate, appelle au rassemblement pour battre Donald Trump. Il devra être désigné officiellement candidat par le parti lors d’une convention démocrate, qui a été reportée au 17 août à cause de la pandémie de coronavirus.