L'économie grecque devrait renouer avec une croissance de 7,5% l’an prochain après une contraction brutale cette année due à la pandémie de coronavirus, selon le scénario de référence du projet de budget 2021 soumis au Parlement lundi. Un scénario plus pessimiste table sur une croissance limitée à 4,5%-5% l’année prochaine. La Grèce s’attendait en 2020 à une forte reprise économique avant que la pandémie ne plonge le pays dans une profonde récession, avec un recul de la croissance estimé à 8,2% cette année. L'économie grecque s’est contractée de 14% au deuxième trimestre, soit la plus forte contraction trimestrielle depuis au moins 25 ans.
Donald Trump devait quitter l’hôpital militaire Walter Reed Medical Center à 22h30 GMT, a-t-il lui-même annoncé lundi sur Twitter, trois jours après y avoir été admis et révélé qu’il était atteint du Covid-19, à un mois de l'élection présidentielle. Le locataire de la Maison blanche, âgé de 74 ans, présentait une forte fièvre et a été placé vendredi sous oxygène, selon son équipe médicale. Il a été soigné à l’aide de dexméthasone, un stéroïde utilisé habituellement dans les cas les plus graves seulement. «Au cours des 24 dernières heures, l'état du président a continué à s’améliorer», a déclaré le Dr Sean Conley, médecin de la Maison Blanche. Dans le dernier sondage Reuters/Ipsos paru dimanche, Donald Trump accuse un retard de dix points au niveau national face à son rival, le candidat démocrate Joe Biden. La Bourse de New York a terminé en hausse lundi, rassurée par ces annonces. En clôture, l’indice Dow Jones (DJIA) a gagné 1,7%, à 28.148 points. L’indice élargi S&P 500 a progressé de 1,8%, à 3.408 points. Dans le même temps, l’indice Nasdaq a pris 2,3%, à 11.332 points.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré en septembre, pour le quatrième mois consécutif, selon l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services a atteint 57,8 le mois dernier, contre 56,9 en août et 58,1 en juillet. Un indice supérieur à 50 est synonyme d’une croissance de l’activité dans ce secteur. L’enquête de septembre témoigne d’une nette amélioration des nouvelles commandes et des embauches dans le secteur, dont les indices respectifs ont progressé à 61,5 et 51,8. En outre, l’indice des directeurs des achats (PMI) calculé par IHS Markit a légèrement reculé en septembre, mais signale toujours une croissance de l’activité. L’indice s’est inscrit à 54,6, contre 55 en août.
L’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance, mais le secteur des services rechute face à la résurgence de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice composite est tombé à 50,4 en septembre contre 51,9 un mois plus tôt, malgré le soutien du secteur manufacturier. Les services ont encore pesé avec un indice tombé à 48,0 contre 50,5 en août. Ce secteur, qui représente les deux tiers du PIB de la zone euro, est repassé en territoire de contraction en France (47,5 contre 51,5) et s’est enfoncé encore plus en Espagne (42,4 contre 47,7) tout en se stabilisant sous 50 en Italie (48,8 contre 47,1). En Allemagne, il rechute également à 50,6 (contre 52,5).
L’activité dans le secteur des services s’est de nouveau contractée en septembre pour le huitième mois de suite au Japon, mais au rythme le plus lent constaté depuis le début de la pandémie de coronavirus, a montré l’enquête de Jibun Bank-IHS Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau en huit mois, à 46,9 après 45,0 le mois précédent, et au-dessus de l’estimation préliminaire de 45,6. Les sous-indices du secteur sur les perspectives – ainsi que les suppressions d’emplois plus modestes que les six mois précédents – ont donné quelques signes d’optimisme. Le PMI composite (industrie et services) est passé à 46,6 en septembre, après 45,2 en août.
Deutsche Börse a proposé lundi que le nombre de sociétés incluses dans son indice de référence DAX passe de 30 à 40 avec des conditions d’intégration plus strictes. Ce projet de réforme, soumis à consultation, suit le scandale Wirecard qui a ébranlé le monde des affaires allemand. La Bourse de Francfort avait engagé en juin une réflexion sur ses règles. Membre du DAX 30, le groupe de paiement a fait faillite à la suite d’une fraude comptable et a été exclu de l’indice en août dernier. Une entreprise devra démontrer sa rentabilité afin de pouvoir intégrer le DAX. Par ailleurs, Deutsche Börse propose de réduire les entreprises composant l’indice des valeurs moyennes MDAX de 60 à 50. Les investisseurs ont jusqu’au 4 novembre pour se prononcer sur ces propositions.
Des progrès ont été faits en matière de cartographie des risques, mais les sociétés peinent encore à s’approprier les contrôles comptables, selon Grant Thornton.
Veolia a remporté la bataille. Réuni lundi soir, le conseil d’administration d’Engie a voté en faveur de la vente de 29,9% du capital de Suez à Veolia. La vente se fait au prix de 18 euros par action, soit un montant total de l’ordre de 3,4 milliards. L’opération sera réalisée très rapidement, a indiqué Jean-Pierre Clamadieu, le président d’Engie, lors d’une conférence de presse. « L’offre finale est conforme aux attentes du conseil, en termes de prix et de garanties sociales », a ajouté Jean-Pierre Clamadieu.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré en septembre, augmentant pour le quatrième mois consécutif, selon les chiffres publiés lundi par l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services a atteint 57,8 le mois dernier, contre 56,9 en août et 58,1 en juillet. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires prévoyaient un niveau de 57 en septembre. Un indice supérieur à 50 est synonyme d’une croissance de l’activité dans ce secteur.
Deutsche Börse a proposé lundi que le nombre de sociétés incluses dans son indice de référence DAX passe de 30 à 40 avec des conditions d’intégration plus strictes. Ce projet de réforme, soumis à consultation, suit le scandale Wirecard qui a ébranlé le monde des affaires allemand. La Bourse de Francfort avait engagé en juin une réflexion sur ses règles. Membre du DAX 30, le groupe de paiement a fait faillite à la suite d’une fraude comptable et a été exclu de l’indice en août dernier.
L’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance mais le secteur des services rechute face à la résurgence de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat.
L’activité dans le secteur des services s’est de nouveau contractée en septembre pour le huitième mois de suite au Japon, mais au rythme le plus lent constaté depuis le début de la pandémie de coronavirus, a montré l’enquête de Jibun Bank-IHS Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau en huit mois, à 46,9 après 45,0 le mois précédent, et au-dessus de l’estimation préliminaire de 45,6. Bien qu’au-dessous du niveau neutre de 50, «il y a dans l’ensemble des signes d’amélioration dans le secteur, mais la reprise est loin d'être assurée, a commenté Shreeya Patel, économiste chez IHS Markit. La demande à travers le pays reste modérée, les restrictions liées au tourisme et aux voyages empêchant des regains de nouveaux volumes dans les services.»
BlackRock a soutenu moins de votes environnementaux lors des assemblées générales cette année par rapport à l’an dernier, alors que son directeur général Larry Fink a prévenu en janvier que le changement climatique représentait un risque pour les marchés différent de toute crise précédente, rapporte le Financial Times. La société de gestion n’a appuyé que 6 % des propositions environnementales déposées par des actionnaires dans le monde sur les 12 mois à juin, contre 8 % l’année précédente, selon Proxy Insight. Nombre de ses concurrents sont allés plus loin. JPMorgan a soutenu 38 % de résolutions environnementales, contre 10 % il y a un an, et Wellington Management Company, 42 % contre 8,5 %.
La Banque centrale européenne (BCE) doit se préparer à émettre un euro numérique en complément des billets de banque quand cela deviendra nécessaire, a déclaré vendredi l’un des membres de son conseil des gouverneurs, Fabio Panetta. Dans une étude publiée vendredi, la BCE a déclaré qu’un euro numérique pourrait aider dans les situations où les citoyens abandonnent l’argent liquide, où des formes étrangères de monnaie électronique prennent le dessus ou quand d’autres moyens de paiement deviennent indisponibles. L’institution estime que les dépôts en euros numériques seraient probablement plafonnés et soumis, au moins en partie, au taux de la facilité de dépôts, actuellement de -0,5%. La BCE s’est donné jusqu’au milieu de l’année prochaine pour décider si elle veut aller de l’avant sur ce projet de monnaie digitale banque centrale, qui est désormais ouvert à la consultation publique.
Faute d’ADP, dont la privatisation est en sommeil, Vinci se rabat sur une autre proie. Le groupe français a annoncé vendredi avoir présenté une «proposition non engageante» en vue d’acquérir la division industrielle de son alter ego espagnol ACS, baptisée Cobra, pour une valeur d’entreprise de 5,2 milliards d’euros. Sur ce montant, Vinci paierait 2,8 milliards d’euros en numéraire, le solde pouvant être versé en actions ou en numéraire, a indiqué le groupe de construction et de concessions français. La division industrielle d’ACS a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires de 6,3 milliards d’euros. Le conseil d’administration d’ACS a étudié cette proposition et décidé de poursuivre les négociations.
Le directeur de l’Institut Paul-Ehrlich, l’autorité allemande de régulation des vaccins, dit s’attendre à ce que les premiers vaccins contre le nouveau coronavirus soient approuvés en Europe début 2021. L’Allemagne a donné son feu vert à trois laboratoires pour mener des essais cliniques sur un vaccin expérimental contre le Covid-19. Plus de 150 candidats vaccins sont en cours de développement dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les créations d’emplois non-agricoles ont ralenti plus fortement que prévu en septembre aux Etats-Unis, montrent les statistiques officielles publiées vendredi par l’US Bureau of Labor Statistics (BLS), avec 661.000 unités en septembre après les 1,489 million (révisé de 1,371 million) en août, et alors que les économistes anticipaient plutôt 800.000 créations de postes. Le taux de chômage officiel est revenu à 7,9%, après 8,4% à fin août, mais le BLS indique à nouveau en note de bas de page que la méthode de l’enquête sur le chômage auprès des ménages peut comporter des erreurs de classification. Le nombre de personnes ayant définitivement perdu leur emploi poursuit sa hausse continue de 351.000 en août, et de 5 millions au total depuis fin mars.
Michel Barnier a déclaré vendredi aux députés européens que les dernières négociations entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne sur leurs futures relations commerciales avaient permis des progrès, mais «de graves divergences» persistent avec le Royaume-Uni dans la discussion avec l’UE sur la relation commerciale post-Brexit, a-t-il reconnu publiquement. Il cite la pêche, la gouvernance du futur accord, et les engagements pour garantir des conditions de concurrence équitables entre le Royaume-Uni et le continent comme les trois points toujours en question. Les négociations vont se poursuivre à Londres cette semaine et à Bruxelles la semaine prochaine.
Wall Street a clôturé en baisse vendredi, suite à l'annonce de la contamination de Donald Trump au coronavirus, qui bouleverse le calendrier de la campagne.
Le «non» à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie arrivait nettement en tête dimanche, selon des résultats partiels du référendum d’autodétermination, deux ans après l'échec d’un premier scrutin visant à faire sortir l'île du Pacifique Sud de l’orbite de la France. Après dépouillement de plus des deux-tiers des suffrages exprimés, le vote loyaliste recueillait près de 55% des voix, contre 45% pour le vote indépendantiste, selon les chiffres du ministère français des Outre-Mer. Les résultats de plusieurs bureaux de vote de Nouméa, qui pèse 30% du corps électoral et qui avait voté massivement contre l’indépendance lors du précédent référendum, en 2018, ne sont pas encore connus. Le taux de participation est estimé à près de 86%. Le «non» l’avait emporté en 2018 avec 56,7% des voix.
Le niveau de croissance des dépenses publiques françaises a atteint un niveau d’alerte, même en tenant compte du plan de soutien adopté en réponse à la crise du coronavirus, a prévenu samedi François Villeroy de Galhau sur France Inter. «Il faut que nous retrouvions la maîtrise (des dépenses publiques)», a-t-il insisté, en rappelant que les dépenses publiques de la France ont augmenté «de 1% en moyenne, après inflation» ces dix dernières années. La France a dévoilé un plan de soutien de 100 milliards d’euros le mois dernier, ce qui correspond à 4% du produit intérieur brut (PIB). Le gouverneur de la Banque de France a rappelé le risque que fait peser un dérapage durable des dépenses publiques sur les taux d’emprunt. L’agence de notation S&P a confirmé vendredi la note souveraine de la France et maintenu une perspective stable. Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 165,7 milliards d’euros au 31 août, contre 123,1 milliards à la même date en 2019, a annoncé vendredi Bercy. Les dépenses hors prélèvement sur recettes s'élevaient à 257,6 milliards d’euros à la fin août, contre 230,6 milliards un an plus tôt.