Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a augmenté de 5,9% en août par rapport à juillet, pour ressortir à 67,1 milliards de dollars (57,0 milliards d’euros) en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce mardi le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à un déficit commercial de 66,2 milliards de dollars en août. Les exportations du pays ont progressé de 2,2% sur un mois, à 171,94 milliards de dollars, et ses importations ont crû de 3,2%, à 239,04 milliards.
Le groupe canadien GardaWorld, qui a lancé en septembre dernier un projet d’offre hostile sur son concurrent britannique G4S, a annoncé mardi qu’il allait commencer à rencontrer les actionnaires de son rival. G4S a rejeté la proposition de GardaWorld, estimant qu’elle est « inintéressante et opportuniste ».
Dans sa note de conjoncture tout juste publiée, l’Insee relève que la fin du deuxième trimestre et le troisième ont été caractérisés par un net rebond de l’activité en France dans le sillage du déconfinement. Mais la crainte d’une deuxième vague de contagion due à l’absence de maîtrise de l’épidémie de Covid-19 a un impact négatif sur la confiance des ménages et des entreprises, engendrant une incertitude élevée sur le profil de croissance de l’économie d’ici à la fin de cette année.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé mardi avoir revu à la hausse sa prévision d'évolution du commerce mondial de marchandises pour cette année, grâce au rebond observé en juin et juillet. L’OMC table désormais sur une chute de 9,2% du commerce international en 2020 suivie d’un rebond de 7,2% en 2021.
La reprise de l'économie américaine est loin d'être achevée et la dynamique risque de s’inverser si le coronavirus n’est pas maîtrisé et si la croissance n’est pas soutenue, a déclaré mardi Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale (Fed), en plaidant pour une aide accrue aux entreprises et aux ménages.
La Grande-Bretagne et l’Union européenne sont proches d’un accord sur les droits réciproques à la sécurité sociale de leurs citoyens après le Brexit, selon Reuters, qui cite deux sources diplomatiques.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de 4,5% en août, selon les données publiées ce mardi par l’Office fédéral de la statistique, alimentant les espoirs d’un rebond solide au troisième trimestre de la première économie d’Europe après le choc lié à la crise du coronavirus. Cette hausse est bien supérieure à la progression de 2,6% attendue par le consensus. Les données publiées montrent que les commandes domestiques ont augmenté de 1,7% pendant le mois d’août alors que celles provenant de l'étranger ont augmenté de 6,5%.
Le groupe minier anglo-australien BHP a annoncé aujourd’hui qu’il allait acquérir une participation supplémentaire de 28% dans le gisement pétrolier et gazier de Shenzi, dans le golfe du Mexique, auprès de la société américaine Hess Corporation pour un montant de 505 millions de dollars (429 millions d’euros). Cette acquisition porte la participation de BHP à 72% et augmente sa part de la production du gisement d’environ 11.000 barils d'équivalent pétrole par jour (bep/j), a indiqué BHP qui est l’opérateur de Shenzi. Les 28% restants sont détenus par le pétrolier espagnol Repsol.
Le gouvernement français est prêt à redéfinir les seuils permettant aux entreprises d’accéder au fonds de solidarité et d’ouvrir à d’autres secteurs ce dispositif de soutien mis en place pour pallier les baisses de chiffres d’affaires, a annoncé le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sur France Info. Il permet actuellement à une entreprise comptant jusqu'à 20 salariés de toucher jusqu'à 10.000 euros par mois et n’est accessible que si une entreprise est fermée ou subit une perte de 80% de son chiffre d’affaires. Ces modifications seront présentées dès la semaine prochaine par le Premier ministre Jean Castex à l’occasion d’un comité interministériel sur le tourisme.
Acculé financièrement, le pétrolier britannique Premier Oil a annoncé qu’il allait fusionner avec son concurrent non coté Chrysaor Holdings par le biais d’une prise de contrôle inversée (reverse takeover) réalisée par échange de titres. L’actionnaire principal de Chrysaor Holdings est Harbour Energy, un véhicule d’investissement créé par le groupe américain de private equity EIG Global. L’opération permettra de rembourser les créanciers de Premier Oil à hauteur de 1,23 milliard de dollars (1,05 milliard d’euros). Ses actionnaires actuels devraient obtenir environ 5,5% du groupe élargi qui restera coté sur le London Stock Exchange. Harbour Energy aura une participation légèrement supérieure à 39% et les créanciers de Premier détiendront 18% du capital de la nouvelle entité. L’action Premier Oil gagnait plus de 9% à 16,6 pence en fin de matinée, portant sa capitalisation boursière à 153,5 millions de livres (169 millions d’euros).
La Banque centrale d’Australie (RBA) a laissé son principal taux directeur inchangé mais précise qu’elle continue à réfléchir à de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. Son taux directeur reste à son plus bas historique de 0,25%, comme attendu. La RBA a par ailleurs maintenu son objectif de taux à 3 ans dans le cadre de sa politique de contrôle de la courbe. Mais le taux élevé de chômage inquiète l’institution (à un plus haut de 22 ans à 7,5%). Les économistes s’attendent désormais à une nouvelle baisse de taux vers 0%.
Mardi matin, le rapporteur général du Haut conseil du commissariat aux comptes (H3C) a demandé des sanctions exemplaires dans la vaste fraude comptable de Financière Turenne Lafayette (Madrange, William Saurin, Garbit…). Il n’a pas hésité à demander les peines maximales.
L'économie grecque devrait renouer avec une croissance de 7,5% l’an prochain après une contraction brutale cette année due à la pandémie de coronavirus, selon le scénario de référence du projet de budget 2021 soumis au Parlement lundi. Un scénario plus pessimiste table sur une croissance limitée à 4,5%-5% l’année prochaine. La Grèce s’attendait en 2020 à une forte reprise économique avant que la pandémie ne plonge le pays dans une profonde récession, avec un recul de la croissance estimé à 8,2% cette année. L'économie grecque s’est contractée de 14% au deuxième trimestre, soit la plus forte contraction trimestrielle depuis au moins 25 ans.
Donald Trump devait quitter l’hôpital militaire Walter Reed Medical Center à 22h30 GMT, a-t-il lui-même annoncé lundi sur Twitter, trois jours après y avoir été admis et révélé qu’il était atteint du Covid-19, à un mois de l'élection présidentielle. Le locataire de la Maison blanche, âgé de 74 ans, présentait une forte fièvre et a été placé vendredi sous oxygène, selon son équipe médicale. Il a été soigné à l’aide de dexméthasone, un stéroïde utilisé habituellement dans les cas les plus graves seulement. «Au cours des 24 dernières heures, l'état du président a continué à s’améliorer», a déclaré le Dr Sean Conley, médecin de la Maison Blanche. Dans le dernier sondage Reuters/Ipsos paru dimanche, Donald Trump accuse un retard de dix points au niveau national face à son rival, le candidat démocrate Joe Biden. La Bourse de New York a terminé en hausse lundi, rassurée par ces annonces. En clôture, l’indice Dow Jones (DJIA) a gagné 1,7%, à 28.148 points. L’indice élargi S&P 500 a progressé de 1,8%, à 3.408 points. Dans le même temps, l’indice Nasdaq a pris 2,3%, à 11.332 points.
L’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance, mais le secteur des services rechute face à la résurgence de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice composite est tombé à 50,4 en septembre contre 51,9 un mois plus tôt, malgré le soutien du secteur manufacturier. Les services ont encore pesé avec un indice tombé à 48,0 contre 50,5 en août. Ce secteur, qui représente les deux tiers du PIB de la zone euro, est repassé en territoire de contraction en France (47,5 contre 51,5) et s’est enfoncé encore plus en Espagne (42,4 contre 47,7) tout en se stabilisant sous 50 en Italie (48,8 contre 47,1). En Allemagne, il rechute également à 50,6 (contre 52,5).
L’activité dans le secteur des services s’est de nouveau contractée en septembre pour le huitième mois de suite au Japon, mais au rythme le plus lent constaté depuis le début de la pandémie de coronavirus, a montré l’enquête de Jibun Bank-IHS Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau en huit mois, à 46,9 après 45,0 le mois précédent, et au-dessus de l’estimation préliminaire de 45,6. Les sous-indices du secteur sur les perspectives – ainsi que les suppressions d’emplois plus modestes que les six mois précédents – ont donné quelques signes d’optimisme. Le PMI composite (industrie et services) est passé à 46,6 en septembre, après 45,2 en août.
Deutsche Börse a proposé lundi que le nombre de sociétés incluses dans son indice de référence DAX passe de 30 à 40 avec des conditions d’intégration plus strictes. Ce projet de réforme, soumis à consultation, suit le scandale Wirecard qui a ébranlé le monde des affaires allemand. La Bourse de Francfort avait engagé en juin une réflexion sur ses règles. Membre du DAX 30, le groupe de paiement a fait faillite à la suite d’une fraude comptable et a été exclu de l’indice en août dernier. Une entreprise devra démontrer sa rentabilité afin de pouvoir intégrer le DAX. Par ailleurs, Deutsche Börse propose de réduire les entreprises composant l’indice des valeurs moyennes MDAX de 60 à 50. Les investisseurs ont jusqu’au 4 novembre pour se prononcer sur ces propositions.
Des progrès ont été faits en matière de cartographie des risques, mais les sociétés peinent encore à s’approprier les contrôles comptables, selon Grant Thornton.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré en septembre, pour le quatrième mois consécutif, selon l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services a atteint 57,8 le mois dernier, contre 56,9 en août et 58,1 en juillet. Un indice supérieur à 50 est synonyme d’une croissance de l’activité dans ce secteur. L’enquête de septembre témoigne d’une nette amélioration des nouvelles commandes et des embauches dans le secteur, dont les indices respectifs ont progressé à 61,5 et 51,8. En outre, l’indice des directeurs des achats (PMI) calculé par IHS Markit a légèrement reculé en septembre, mais signale toujours une croissance de l’activité. L’indice s’est inscrit à 54,6, contre 55 en août.
Veolia a remporté la bataille. Réuni lundi soir, le conseil d’administration d’Engie a voté en faveur de la vente de 29,9% du capital de Suez à Veolia. La vente se fait au prix de 18 euros par action, soit un montant total de l’ordre de 3,4 milliards. L’opération sera réalisée très rapidement, a indiqué Jean-Pierre Clamadieu, le président d’Engie, lors d’une conférence de presse. « L’offre finale est conforme aux attentes du conseil, en termes de prix et de garanties sociales », a ajouté Jean-Pierre Clamadieu.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré en septembre, augmentant pour le quatrième mois consécutif, selon les chiffres publiés lundi par l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services a atteint 57,8 le mois dernier, contre 56,9 en août et 58,1 en juillet. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires prévoyaient un niveau de 57 en septembre. Un indice supérieur à 50 est synonyme d’une croissance de l’activité dans ce secteur.
Deutsche Börse a proposé lundi que le nombre de sociétés incluses dans son indice de référence DAX passe de 30 à 40 avec des conditions d’intégration plus strictes. Ce projet de réforme, soumis à consultation, suit le scandale Wirecard qui a ébranlé le monde des affaires allemand. La Bourse de Francfort avait engagé en juin une réflexion sur ses règles. Membre du DAX 30, le groupe de paiement a fait faillite à la suite d’une fraude comptable et a été exclu de l’indice en août dernier.
L’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en septembre pour se maintenir d’extrême justesse en territoire de croissance mais le secteur des services rechute face à la résurgence de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête PMI réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat.
L’activité dans le secteur des services s’est de nouveau contractée en septembre pour le huitième mois de suite au Japon, mais au rythme le plus lent constaté depuis le début de la pandémie de coronavirus, a montré l’enquête de Jibun Bank-IHS Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau en huit mois, à 46,9 après 45,0 le mois précédent, et au-dessus de l’estimation préliminaire de 45,6. Bien qu’au-dessous du niveau neutre de 50, «il y a dans l’ensemble des signes d’amélioration dans le secteur, mais la reprise est loin d'être assurée, a commenté Shreeya Patel, économiste chez IHS Markit. La demande à travers le pays reste modérée, les restrictions liées au tourisme et aux voyages empêchant des regains de nouveaux volumes dans les services.»
BlackRock a soutenu moins de votes environnementaux lors des assemblées générales cette année par rapport à l’an dernier, alors que son directeur général Larry Fink a prévenu en janvier que le changement climatique représentait un risque pour les marchés différent de toute crise précédente, rapporte le Financial Times. La société de gestion n’a appuyé que 6 % des propositions environnementales déposées par des actionnaires dans le monde sur les 12 mois à juin, contre 8 % l’année précédente, selon Proxy Insight. Nombre de ses concurrents sont allés plus loin. JPMorgan a soutenu 38 % de résolutions environnementales, contre 10 % il y a un an, et Wellington Management Company, 42 % contre 8,5 %.
La Banque centrale européenne (BCE) doit se préparer à émettre un euro numérique en complément des billets de banque quand cela deviendra nécessaire, a déclaré vendredi l’un des membres de son conseil des gouverneurs, Fabio Panetta. Dans une étude publiée vendredi, la BCE a déclaré qu’un euro numérique pourrait aider dans les situations où les citoyens abandonnent l’argent liquide, où des formes étrangères de monnaie électronique prennent le dessus ou quand d’autres moyens de paiement deviennent indisponibles. L’institution estime que les dépôts en euros numériques seraient probablement plafonnés et soumis, au moins en partie, au taux de la facilité de dépôts, actuellement de -0,5%. La BCE s’est donné jusqu’au milieu de l’année prochaine pour décider si elle veut aller de l’avant sur ce projet de monnaie digitale banque centrale, qui est désormais ouvert à la consultation publique.