Protection. La Commission européenne a publié le 28 octobre un projet de directive afin d’établir des salaires minimum « adéquats » dans l’Union européenne. « L’amélioration des conditions de vie et de travail protégera non seulement nos travailleurs, mais aussi les employeurs qui versent des salaires décents ; en outre, elle jettera les bases d’une reprise juste, inclusive et résiliente », a déclaré la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Cette directive fait suite aux engagements pris par la présidente au début de son mandat, et s’inscrit dans un plan d’action plus vaste, qui devrait être présenté début 2021. Entre autres dispositions, elle renforcerait le cadre des négociations collectives, tandis que les 21 Etats membres disposant déjà de salaires minimum devraient en clarifier les critères de calcul. La Commission a tenu à préciser qu’il ne serait pas possible d’instaurer un salaire minimum unique, compte tenu des disparités des niveaux de vie. « Si la Bulgarie devait adopter les salaires du Luxembourg, son économie cesserait d’exister du jour au lendemain », a expliqué Nicolas Schmidt, commissaire chargé de l’Emploi et des droits sociaux. Le texte sera prochainement soumis à l’approbation du Parlement et du Conseil.
Même lourdement endettée, la Botte est plus attractive que jamais pour les investisseurs, grâce au soutien massif de l’Union européenne et de la banque centrale.
« Ne laissons pas croire que le ‘click & collect’ soit la réponse à tout. Comment imaginer qu’un commerçant puisse supporter les charges de son point de vente grâce à 10 % de son activité ?
Le ridicule ne tue pas mais peut faire gagner quelques sous. Le fournisseur internet suisse Twifi propose ainsi de nommer son nouveau-né Twifius (version garçon) ou Twifia (version fille) en échange d’un accès gratuit à internet pendant 18 ans. L’offre, qui tient toujours, a convaincu au moins un couple helvète, dont la fille fera toute sa vie la publicité du « pionnier suisse des produits internet innovants ». Elle n’y perd pas forcément : en considérant que seul le plan internet le moins coûteux est offert (24 francs suisses par mois, tout de même), les économies réalisées par Twifia atteindraient 5.200 francs dans 18 ans, soit environ 4.850 euros. Toujours plus intéressant qu’un livret Jeune…
Il serait incongru et inaudible de parler aujourd’hui de consolidation des finances publiques. Même l’orthodoxe Fonds monétaire international n’y consent qu’à reculons dans son dernier rapport sur la France, tout à son enthousiasme des nouveaux convertis à la dépense. L’institution de Washington exhorte à juste titre tous les pays qui le peuvent à profiter de coûts d’endettement au rabais pour sauver leurs économies de la pire récession des temps modernes, en pratiquant le « quoi qu’il en coûte », et tous ceux qui ne le peuvent pas à retrouver les moyens d’agir en restructurant leur dette.
Les cours du baril de brut ont aligné une troisième séance consécutive de hausse mercredi après l’annonce d’une baisse inattendue des stocks hebdomadaires aux Etats-Unis. Les opérateurs surveillaient cependant le résultat de l'élection présidentielle américaine et le possible report des hausses de production de l’Opep et de ses alliés. Les stocks américains de brut ont reculé de 8 millions de barils, à 484,4 millions de barils, lors de la semaine achevée le 30 octobre, a indiqué mercredi le département américain de l’Energie (EIA). En clôture, le contrat WTI pour livraison en décembre a gagné 1,5 dollar, soit 4%, à 39,15 dollars.
L’Agence France Trésor a décidé de rétablir le statut de spécialiste en valeur du Trésor (SVT) de Morgan Stanley en France, à compter du 4 novembre. Le groupe américain avait été temporairement exclu début août du club des banques chargées d’animer le marché primaire et secondaire de la dette française, en raison de sa condamnation huit mois plus tôt pour manipulation du prix des obligations souveraines. L’Autorité des marchés financiers avait infligé en décembre 2019 à Morgan Stanley une amende de 20 millions d’euros pour des infractions remontant à juin 2015.
La Banque d’Angleterre a annoncé mercredi avoir avancé l’heure de publication de sa décision de politique monétaire à 07h00 GMT (08h00 heure française) jeudi, au lieu de 12h00 GMT. Ce changement est dû au fait que le ministre des Finances britannique, Rishi Sunak, doit s’exprimer jeudi après-midi, a précisé la banque centrale. Les économistes s’attendent à ce que la banque centrale annonce une augmentation de son programme de rachat d’actifs jeudi, compte tenu des risques de ralentissement de la croissance britannique au quatrième trimestre liés à la résurgence du coronavirus, mais aussi à l’incertitude autour du Brexit.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en octobre avec une croissance modérée des nouvelles commandes et de l’emploi, traduisant probablement les inquiétudes liées à l'épuisement des mesures de relance et à la résurgence de la pandémie, montre mercredi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services est ressorti en baisse à 56,6 contre 57,8 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un léger recul à 57,5. Le sous-indice des nouveaux contrats a reculé à 58,8 contre 61,5 en septembre et celui de l’emploi s’affiche à 50,1 contre 51,8. Le sous-indice des prix payés a en revanche progressé à 63,9 en octobre après 59,0 en septembre.
La nouvelle hausse des dépenses publiques, liées au nouveau confinement et inscrites dans le projet de loi de finances rectificative, le quatrième cette année, présenté ce mercredi en Conseil des ministres, sera financée par l’émission de dette à court terme. Ces mesures «se traduisent par une augmentation du déficit budgétaire à 222,9 milliards d’euros, contre 206 milliards d’euros prévus pour 2020 dans le projet de loi de finances pour 2021 adopté le 28 septembre dernier en conseil des ministres (PLF 2021), a annoncé l’Agence France Trésor (AFT). Le besoin de financement de l’Etat pour 2020 s’élève ainsi à 361,6 milliards d’euros, soit une augmentation de 16,9 milliards d’euros par rapport au PLF 2021».
Les marchés d’actions européens ont terminé la séance de mercredi en nette hausse, encouragés par le renforcement des chances de victoire du candidat démocrate, Joe Biden, à l'élection présidentielle américaine au fur et à mesure du dépouillement tardif des votes par correspondance. L’indice Stoxx Europe 600 a gagné 2,1%, à 363,3 points. A Paris, le CAC 40 et le SBF 120 ont pris 2,4% et 2,3% respectivement. A Francfort, le DAX 30 a progressé de 2% et à Londres, le FTSE 100 s’est adjugé 1,7%. La progression des marchés européens s’est amplifiée après que des comptages dans le Wisconsin et le Michigan ont indiqué que Joe Biden pourrait l’emporter dans ces Etats.
La reprise économique de la zone euro a calé en octobre alors que la résurgence de l'épidémie et les restrictions imposées pour tenter de la contenir ont ébranlé l’activité dans les services, avec une économie au bord de la contraction. L’indice PMI composite, qui rassemble les services et l’industrie manufacturière, a reculé à 50 après 50,4 en septembre et 49,4 en première estimation, selon IHS Markit. Dans le secteur des services, qui souffre autant en Allemange qu’en France, l’indice PMI recule à 46,9.
Alors que les taux longs, notamment américains, étaient remontés depuis une semaine avec la perspective d’une élection aisée de Joe Biden, qui prévoit de voter un gros plan de relance et d’alléger ainsi l’action de la Fed, l’incertitude autour des résultats a ramené les investisseurs sur les taux longs, dont les rendements ont chuté mercredi : -11 pb pour l’US Treasury 10 ans (0,77%), -2 pb pour le Bund allemand (-0,64%) et l’OAT française (-0,36%), -7 pb pour le Gilt britannique (0,21%), etc.
La nouvelle hausse des dépenses publiques, liées au nouveau confinement et inscrites dans le projet de loi de finances rectificative, le quatrième cette année, présenté ce mercredi en Conseil des ministres, sera financée par l’émission de dette à court terme. « Les nouvelles mesures déployées par le gouvernement pour limiter l’impact de la seconde vague de la crise sanitaire sur l’économie se traduisent par une augmentation du déficit budgétaire à 222,9 milliards d’euros, contre 206 milliards d’euros prévus pour 2020 dans le projet de loi de finances pour 2021 adopté le 28 septembre dernier en conseil des ministres (PLF 2021), annonce l’Agence France Trésor (AFT). Le besoin de financement de l’Etat pour 2020 s’élève ainsi à 361,6 milliards d’euros, soit une augmentation de 16,9 milliards d’euros par rapport au PLF 2021 ».
Paradoxalement, l’incertitude persistante quant au résultat de l'élection présidentielles semble stimuler Wall Street, encouragé également par la remontée de Joe Biden, le candidat démocrate, dans les estimations de résultats. Son équipe de campagne a indiqué qu’il devrait s’imposer dans le Michigan, le Wisconsin et la Pennsylvanie, ce qui lui permettait d’obtenir plus de 270 délégués, seuil nécessaire pour être élu, avant la fin de la journée, a précisé Jennifer O’Malley Dillon. Si le dépouillement cessait maintenant, il l’emporterait, a-t-elle ajouté. « Si on compte tous les votes légaux, c’est nous qui gagnons», a rétorqué Bill Stepien, directeur de campagne de Donald Trump, lors d’une conférence de presse, signe d’une grande tension entre les deux camps.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a diminué de 4,7% en septembre par rapport au mois précédent, pour ressortir à 63,86 milliards de dollars (54,6 milliards d’euros) en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce mercredi le département du Commerce. Les économistes s’attendaient en moyenne à un déficit commercial de 63,6 milliards. Les exportations ont progressé de 2,6%, à 176,35 milliards de dollars, tandis que les importations ont crû de 0,5%, à 240,22 milliards.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en octobre avec une croissance modérée des nouvelles commandes et de l’emploi, traduisant probablement les inquiétudes liées à l'épuisement des mesures de relance et à la résurgence de la pandémie, montre mercredi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services est ressorti en baisse à 56,6 contre 57,8 le mois précédent. Le consensus Reuters attendait un léger recul à 57,5.
Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont connu une baisse plus prononcée que prévu la semaine dernière, selon les chiffres publiés mercredi par le département américain de l’Energie (EIA). Les stocks de brut ont reculé de 8 millions de barils, à 484,4 millions de barils, lors de la semaine qui s’est achevée le 30 octobre, a indiqué l’EIA. Les analystes anticipaient une baisse des stocks de 600.000 barils par rapport à la semaine précédente, selon un consensus réalisé par S&P Global Platts.
La Banque d’Angleterre a annoncé mercredi avoir avancé l’heure de publication de sa décision de politique monétaire à 07h00 GMT (08h00 heure française) jeudi, au lieu de 12h00 GMT. Ce changement est dû au fait que le ministre des Finances britannique, Rishi Sunak, doit s’exprimer jeudi après-midi, a précisé la banque centrale.
L’Agence France Trésor a décidé de rétablir le statut de spécialiste en valeur du Trésor (SVT) de Morgan Stanley en France, à compter du 4 novembre. «Cette décision rétablit les droits et obligations des deux entités européennes susceptibles d’opérer en qualité de SVT : Morgan Stanley Europe SE et Morgan Stanley & Co International», précise un communiqué de l’Agence France Trésor publié mardi soir.