La Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé vendredi un nouvel élargissement de son programme de prêts aux petites et moyennes entreprises, alors que le Congrès et la Maison-Blanche peinent à s’accorder sur de nouvelles mesures de soutien à l'économie. Le Main Street Lending Program, d’un montant de près de 600 milliards de dollars, a rencontré une demande limitée de la part des emprunteurs depuis son lancement en juin par le Département du Trésor et la Fed. Pour la troisième fois depuis sa mise en oeuvre, la Fed a diminué vendredi le montant minimum des prêts pour le ramener à 100.000 dollars, contre 250.000 dollars auparavant.
L’activité industrielle chinoise a augmenté à un rythme légèrement plus lent en octobre, mais a été supérieure aux attentes des analystes, ce qui suggère une reprise économique continue après la pandémie. L’indice PMI manufacturier officiel est tombé à 51,4 en octobre contre 51,5 en septembre, selon les données publiées samedi par le Bureau national de la statistique (BNS). Les analystes s’attendaient à un recul à 51,3. Le PIB chinois a augmenté de 4,9% sur un an sur la période juillet-septembre. La croissance chinoise au T3 était attendue à 5,2%, selon la prévision médiane des économistes.
Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 9,49% en octobre, selon les données communiquées dimanche par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un troisième mois consécutif. Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 171.049 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Octobre a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 23 l’an dernier. Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 26,91% sur un an. Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall) ont diminué le mois dernier de 2,78% par rapport à la même période en 2019.
La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi, bouclant sa pire semaine depuis mars en raison des craintes pour la croissance mondiale et de plusieurs publications de résultats trimestriels mal accueillies dans le secteur technologique. En clôture, l’indice Dow Jones a terminé en repli de 0,6%, à 26.501 points. Le S&P 500 a perdu 1,2%, à 3.269 points. Le Nasdaq Composite s’est repli de 2,5%, à 10.911 points. L’indice Dow Jones a bouclé sa pire séance depuis mars, avec un recul hebdomadaire de 7,1%.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé vendredi un nouvel élargissement de son programme de prêts aux petites et moyennes entreprises, alors que le Congrès et la Maison-Blanche peinent à s’accorder sur de nouvelles mesures de soutien à l'économie.
Les élections aux Etats-Unis domineront l’actualité des marchés la semaine prochaine mais les investisseurs seront également attentifs aux commentaires de la Réserve fédérale (Fed), au rapport sur l’emploi américain ainsi qu'à l'évolution de la situation sanitaire.
Exxon Mobil a publié vendredi sa troisième perte trimestrielle consécutive et annoncé qu’il pourrait déprécier la valeur de près de 30 milliards de dollars d’actifs dans le gaz naturel alors que la pandémie de coronavirus continue d’affecter les prix et la demande d'énergie.
Prosus veut racheter 5 milliards de dollars de ses propres actions et de celle de sa maison-mère Naspers afin de combler la décote qui sépare les deux groupes, dont la valorisation ne reflète pas non plus la valeur de leurs actifs cotés. Prosus détient par exemple 30,9% du capital de Tencent, valorisé 200 milliards d’euros sur les marchés. Le groupe coté à Amsterdam ne vaut que 135 milliards d’euros.
Des ordres d’achat d’un montant de 3.000 milliards de dollars: c’est la demande colossale suscitée auprès des investisseurs particuliers par l’introduction en Bourse du chinois Ant Group. La filiale de services financiers d’Alibaba a lancé cette semaine une double cotation sur le Star Market de Shanghai et à Hong Kong, pour ce qui s’annonce comme la plus grosse IPO de l’histoire avec plus de 34 milliards de dollars levés.
Total a publié ce matin au titre du troisième trimestre 2020 un résultat net ajusté en chute de 72% à 848 millions de dollars (727 millions d’euros), accompagné d’une production d’hydrocarbures en recul de 11% à 2,715 millions de barils équivalent pétrole par jour (Mbep/j). Son résultat net part du groupe a plongé de 93% à 202 millions de dollars et son cash-flow de 41% à 4,3 milliards. Le groupe a une nouvelle fois abaissé sa prévision annuelle de production, à moins de 2,9 (Mbep/j contre 2,9 à 2,95 Mbep/j attendus précédemment.
Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a déclaré, vendredi sur France Inter, que le gouvernement prévoyait désormais une contraction du PIB de la France de -11% en 2020, au lieu de -10% jusqu’ici, alors que le pays est entré vendredi dans un nouveau confinement national qui doit durer au moins quatre semaines afin de contenir la deuxième vague de coronavirus avant les fêtes de fin d’année.
Royal Dutch Shell a augmenté son dividende de 4% jeudi, sur une base annuelle, après l’avoir abaissé pour la première fois en 80 ans en avril dernier, face à l’effondrement de la demande mondiale de pétrole. Le bénéfice ajusté du groupe anglo-néerlandais a chuté de 80% à 955 millions de dollars (812,7 millions d’euros) sur le troisième trimestre, mais a largement dépassé les attentes des analystes, qui tablaient sur 146 millions de dollars (124,2 millions d’euros), grâce à la performance de sa division marketing. Shell, qui prévoit une restructuration majeure dans le cadre d’un plan de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre, s’est engagé à atteindre «zéro émission nette» d’ici 2050.
Le télétravail «n’est pas une option» mais «une obligation» pour les travailleurs, salariés ou indépendants qui peuvent exercer leur activité à distance, a indiqué jeudi soir la ministre du Travail Élisabeth Borne lors de la conférence de presse du premier ministre sur le reconfinement. «Cette obligation sera inscrite dans la nouvelle version du protocole national en entreprise» a indiqué la ministre. Dans le cas de figure des métiers ne pouvant être réalisés à distance, comme c’est le cas pour les commerces restant ouverts, dans le BTP, l’agriculture ou «tous les intervenants à domicile», les employeurs devront aménager les horaires d’arrivée et de départ «afin de limiter l’affluence aux heures de pointe».
Les cours du baril de brut ont terminé de nouveau en forte baisse jeudi à New York, retombant à un plus bas en quasiment cinq mois, alors que les opérateurs redoutent que les mesures sanitaires prises en Europe et ailleurs pour lutter contre la recrudescence des cas de Covid-19 limitent la consommation de pétrole. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en décembre a reculé de 3,4%, à 36,17 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis le 1er juin, selon FactSet.
Jeudi, la droite et le Rassemblement national ont haussé le ton immédiatement après l’attaque au couteau qui a fait trois morts à Nice, réclamant une nouvelle «méthode» et une législation «d’exception» pour faire face à une situation de «guerre». A gauche, les élus appellent à ne pas semer la division dans la population. A l’Assemblée nationale, le groupe LR a indiqué qu’il ne prendra pas part au vote sur la situation sanitaire et le reconfinement, prévu ce jeudi, en raison de l’attaque à Nice, a déclaré son président Damien Abad.
S’il est élu, le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine consulterait immédiatement ses alliés avant de prendre une décision sur le futur des droits de douane sur la Chine, ont déclaré ses conseillers à Reuters mercredi. Il ne souhaite pas répéter les erreurs de Donald Trump, lorsqu’il a imposé des droits de douane sur les produits européens et canadiens dans le cadre de son programme America First, contrariant les principaux partenaires américains. Les conseillers ont refusé de préciser si le candidat démocrate serait enclin à lever les droits de douane massifs sur la Chine instaurés par l’administration Trump depuis 2018.
La deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 va provoquer une nouvelle contraction de l'économie française au quatrième trimestre, a déclaré jeudi François Villeroy de Galhau. «Le Covid a provoqué une chute sans précédent du PIB français aux premier et deuxième trimestres et sa deuxième vague déclenchera une nouvelle contraction au quatrième trimestre, moins grave espérons-le», a dit le gouverneur de la Banque de France lors d’une conférence sur le climat et la finance à Paris (Climate Finance Day).
Face à la deuxième vague, la banque centrale a clairement ouvert la voie à un renforcement, en décembre, de tous les outils dont elle dispose, habituels ou d'urgence.
L’ACPR et l’AMF publieront fin 2020 leur premier rapport sur le suivi et l’évaluation des politiques charbon des institutions financières opérant en France.
L’Insee entend respecter le calendrier de publication de la plupart des indicateurs conjoncturels, a indiqué jeudi l’Institut dans un communiqué. Le premier confinement avait en effet perturbé la collecte des données et poussé l’Insee à prendre en compte d’autres indicateurs, comme les achats par carte bancaire. «Les enquêtes auprès des entreprises sont maintenues mais il faut s’attendre à une baisse des taux de réponse», prévient ainsi l’Insee. Même risque pour les enquêtes auprès des particuliers. Comme au printemps, l’Insee augmentera la fréquence de certaines publications pour rendre compte dans les meilleurs délais de la situation démographique et économique. La périodicité des points de conjoncture redevient bimensuelle jusqu’à la fin de l’année.
La deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 va provoquer une nouvelle contraction de l'économie française au quatrième trimestre, même s’il est à espérer qu’elle sera moins forte que la récession du premier semestre, a déclaré jeudi François Villeroy de Galhau.
L’Insee entend respecter le calendrier de publication de la plupart des indicateurs conjoncturels et des comptes nationaux tel qu’il est programmé, à l’instar de ce qui a été réalisé pendant la première période de confinement, a indiqué jeudi l’Institut dans un communiqué, au lendemain des annonces du président d’Emmanuel Macron prévoyant un reconfinement national dès jeudi minuit. Ces indicateurs s’accompagneront le cas échéant d’avertissements méthodologiques. Le premier confinement avait en effet perturbé la collecte des données et poussé l’Insee à prendre en compte d’autres indicateurs, à plus haute fréquence, comme les achats par carte bancaire.
La Banque centrale européenne (BCE) s’est engagée jeudi à recalibrer sa politique monétaire en décembre afin de mieux contrer la crise économique induite par la pandémie de coronavirus. Tous les membres du conseil des gouverneurs ont « convenu qu’il était nécessaire de prendre des mesures et de recalibrer nos instruments lors de notre prochaine réunion », a souligné la présidente de l’institution, Christine Lagarde, au cours de la conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du conseil des gouverneurs.
Les cours du pétrole ont encore chuté jeudi matin, de -3,5% pour le contrat Décembre 2020 sur le brut WTI américain (autour de 36 dollars/baril) et de -3,3% pour le contrat Décembre 2020 sur le Brent européen (autour de 38,30 dollars/baril), prolongeant la forte baisse de plus de 5% la veille face au risque de déséquilibre croissant entre l’offre et la demande alors que les gouvernements annoncent de nouveaux confinements pour contrer la deuxième vague du coronavirus.
S’il est élu, le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine consulterait immédiatement ses alliés avant de prendre une décision sur le futur des droits de douane sur la Chine, ont déclaré ses conseillers à Reuters mercredi. Ces collaborateurs ont indiqué que Joe Biden ne souhaite pas répéter les erreurs de Donald Trump, lorsqu’il a imposé des droits de douane sur les produits européens et canadiens dans le cadre de son programme America First, contrariant les principaux partenaires américains.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé jeudi ses taux d’intérêt et ses programmes d’achats d’actifs inchangés, comme anticipé par les économistes.
La Caisse des Dépôts renforce l’encadrement de ses financements aux énergies fossiles afin de « contribuer à une limitation à 1,5°C du réchauffement climatique mondial d’ici la fin du siècle ». A l’occasion du Climat Finance Day qui se tient ce jeudi, le groupe adopte ainsi des mesures sur le pétrole et le gaz et en accentuant ses lignes d’exclusion relatives au charbon thermique.
Royal Dutch Shell a augmenté son dividende de 4% jeudi après avoir largement battu les estimations de résultats au troisième trimestre, en dépit des incertitudes liées à l'évolution de la pandémie de coronavirus.