A chacun sa destination pour échapper au confinement : les Bermudes et la Barbade ont mis en place un programme d’attractivité à destination des travailleurs étrangers, principalement américains, leur permettant de venir télétravailler sur leurs plages de sable fin, pour une durée pouvant atteindre un an. Mais seul le cadre des Sargasses est paradisiaque : les médias américains préviennent ainsi qu’il n’est pas question pour l’IRS de renoncer aux impôts des expatriés, qui pourraient d’ailleurs s’alourdir avec la victoire de Joe Biden. Cuba avec le soleil ?
C’est la croissance, selon la quatrième étude annuelle de l’Index Industry Association, du nombre d’indices ESG (environnement, social, gouvernance) cette année. Le rapport éclaire la réaction des fournisseurs d’indices aux marchés tumultueux : l’appétence des investisseurs pour les taux s’est traduite par une hausse de 7,1 % du nombre d’indices obligataires. Si l’étude reste muette sur la croissance du secteur cette année, le nombre total d’indices avait, en 2019, chuté de 3,7 millions à 3 millions, une baisse de 20 % liée à la suppression d’indices redondants. Le nombre d’indices créés avait été aussi beaucoup plus faible que les années précédentes – une tendance qui pourrait donc s’inverser avec le développement de nouvelles thématiques.
La fintech Robinhood Markets a annoncé qu’elle avait connu mardi des problèmes techniques sur les actions, les options et le crypto trading mais que ceux-ci avaient été résolus. La nature de ces problèmes n’a pas été précisée. Le courtier en ligne avait déjà connu une panne en mars ce qui lui avait valu une enquête de la SEC. Le mois dernier, Robinhood a été victime d’un piratage. Créé en 2013, Robinhood est devenue la coqueluche des boursicoteurs américains, en cassant les prix du courtage des actions, au point d'être suspectée d’entretenir une bulle sur les marchés américains. Le courtier en ligne compte près de 10 millions de comptes. Lors d’une levée de fonds réalisée en août 2020, la société avait été valorisée 11,2 milliards de dollars.
Les négociations avec les eurodéputés sont désormais sur la bonne voie. Mais la mise en oeuvre de l’intégralité du plan reste suspendue au bon vouloir des Etats membres.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a connu une forte hausse en France au troisième trimestre, selon les statistiques de l’Insee. Le taux de chômage au sens du BIT s’inscrit à 9% en France, hors Mayotte, au troisième trimestre 2020, en hausse de 1,9 point par rapport au trimestre précédent. «Il se situe 0,9 point au-dessus de son niveau d’avant-crise sanitaire au quatrième trimestre 2019», a souligné l’Insee. Ce fort rebond est dû à la fin d’effets qui avaient conduit à de fortes baisses du chômage en ‘trompe-l'œil’ durant le premier semestre.
La demande est moins spectaculaire que lors de l’émission inaugurale mais elle donne encore le tournis. L’Union européenne (UE) a reçu 140 milliards d’euros de demande pour ces nouvelles émissions d’obligations sociales réalisées mardi dans le cadre de son programme de soutien SURE. C’est 10 fois plus élevé que l’offre de 8 milliards sur l’émission à 5 ans (85 milliards) et de 6 milliards à 30 ans (55 milliards). Début octobre, pour sa première émission dans le cadre de SURE, l’UE avait reçu 233 milliards de demande pour 17 milliards émis, un record.
Le groupe de capital investissement Advent a short-listé quatre acquéreurs potentiels pour la vente de son fournisseur médical Mediq, qui pourrait se vendre plus d’un milliard d’euros, selon des sources proches citées par Reuters. Les groupes en lice sont Bain, CD&R, CapVest et Triton, qui ont effectué un second tour d’offres. Les offres finales seront faites début décembre. Mediq est évalué sur la base d’un Ebitda de 106 millions d’euros.
La Banque centrale européenne devrait surtout s’appuyer sur son programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) et ses prêts à long terme ciblés (TLTRO) pour recalibrer sa politique monétaire en décembre, a déclaré mercredi sa présidente, Christine Lagarde. Alors que la zone euro fait face à une reprise économique «instable», la BCE pourrait ainsi envisager d’augmenter ses achats d’actifs obligataires lors du «recalibrage» de ses instruments de politique monétaire en décembre. «Toutes les options sont sur la table, mais le PEPP et les TLTRO ont prouvé leur efficacité dans le contexte actuel et peuvent être ajustés de manière dynamique à l'évolution de la pandémie», a affirmé la responsable dans son discours d’ouverture du Forum de la BCE sur les activités de banque centrale. Le PEPP et les TLTRO «resteront donc probablement les principaux outils dont la BCE se servira pour ajuster sa politique monétaire», a ajouté Christine Lagarde. Le montant du programme d’achats d’urgence pandémique, lancé par la BCE en mars 2020, s'élève actuellement à 1.350 milliards d’euros. Ce programme, qui porte sur des achats de titres de dette des secteurs public et privé, doit durer au moins jusqu’en juin 2021.
Lufthansa a lancé mardi une émission d’obligations convertibles senior de type Oceane pour un montant d’environ 525 millions d’euros à échéance 2025. Le groupe allemand de transport aérien utilisera le produit de cette opération pour financer ses activités courantes. Le placement sera réalisé par la constitution accélérée d’un livre d’ordres auprès d’investisseurs institutionnels. Les titres sont proposés avec un coupon compris entre 2,25% et 2,75% par an. Lufthansa a bénéficié en juin d’un plan de sauvetage de 9 milliards d’euros. En outre, Lufthansa a annoncé mercredi un nouvel accord avec le syndicat Verdi sur un plan d'économies supplémentaires de 200 millions d’euros contre un engagement à éviter tout départ contraint en 2021.
Après des actions menées contre Apple, Facebook ou Google, Bruxelles a annoncé mardi avoir informé Amazon qu’elle estime, à titre préliminaire, que le géant américain du commerce électronique a enfreint les règles de l’UE en matière de concurrence. La Commission reproche à Amazon d’utiliser «systématiquement les données commerciales non publiques des vendeurs indépendants actifs sur sa place de marché au bénéfice de sa propre activité de vente au détail», a indiqué l’exécutif européen dans un communiqué. Les services de Margethe Vestager, la vice-présidente exécutive chargée de la politique de concurrence, ont également ouvert une seconde enquête formelle en matière de pratiques anticoncurrentielles au sujet du possible «traitement préférentiel des offres de détail d’Amazon et de celles des vendeurs de sa place de marché qui utilisent les services logistiques et de livraison d’Amazon». L’envoi d’une communication des griefs ne préjuge pas de l’issue d’une enquête. Amazon a réagi à ces annonces, affirmant être « en désaccord avec les affirmations préliminaires de la Commission européenne ». « Nous mettrons tout en oeuvre pour que [la Commission] ait une parfaite compréhension des faits », a poursuivi l’entreprise américaine dans une déclaration transmise aux médias.
L’Opep+ pourrait prolonger ses réductions de production en 2021 ou les amplifier si l'évolution des marchés le nécessite, a déclaré mercredi le ministre algérien de l’Energie. Les Etats membres de groupe informel - constitué par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés, dont la Russie - sont pour l’instant censés ramener en janvier la réduction de leur production de brut à environ deux millions de barils par jour (bpj), contre 7,7 millions actuellement. «L’Opep reste déterminée à prendre les mesures qui conviennent», a déclaré Abdelmadjid Attar. «Cela inclut la possibilité d’une prolongation des ajustements de production en 2021, tout comme l’amplification de ces ajustements, si les conditions de marché le nécessitent».
La Banque centrale européenne (BCE) devrait surtout s’appuyer sur son programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) et ses prêts à long terme ciblés (TLTRO) pour recalibrer sa politique monétaire au mois de décembre, a déclaré mercredi la présidente de l’institution, Christine Lagarde.
Hargreaves Lansdown, la principale plateforme d’investissement du Royaume-Uni, a subi de graves problèmes techniques lundi après avoir connu sa journée de négociation la plus chargée de son histoire, alors que les épargnants se ruaient sur des marchés boursiers en forte hausse, rapporte le Financial Times. La plateforme, qui compte 1,3 million de clients, a subi des interruptions de service car de nombreux épargnants ont tenté de profiter de la hausse des marchés boursiers provoquée par l’espoir de la découverte d’un vaccin contre le Covid-19. Les clients se sont tournés vers les médias sociaux pour exprimer leur frustration d'être bloqués sur leurs comptes ou de ne pas pouvoir effectuer de transactions. D’autres plates-formes ont connu des problèmes au cours de cette journée.
L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière & foncière (IEIF) ont publié ce matin les chiffres très attendus du troisième trimestre de la pierre-parier.
La commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen a validé mardi la nomination du Néerlandais Frank Elderson au directoire de la Banque centrale européenne (BCE).
La fintech Robinhood Markets a annoncé qu’elle avait connu mardi des problèmes techniques sur les actions, les options et le crypto trading mais que ceux-ci avaient été résolus. La nature de ces problèmes n’a pas été précisée. Le courtier en ligne avait déjà connu une panne en mars ce qui lui avait valu une enquête de la SEC. Le mois dernier, Robinhood a été victime d’un piratage.
La demande est moins spectaculaire que lors de l’émission inaugurale mais elle donne encore le tournis. L’Union européenne (UE) a reçu 140 milliards d’euros de demande pour ces nouvelles émissions d’obligations sociales réalisées ce mardi dans le cadre de son programme de soutien SURE. C’est 10 fois plus élevé que l’offre de 8 milliards sur l’émission à 5 ans (85 milliards) et de 6 milliards à 30 ans (55 milliards). Début octobre, pour sa première émission dans le cadre de SURE, l’UE avait reçu 233 milliards de demande pour 17 milliards émis, un record.
Sous la pression de la deuxième vague, l’Europe appuie enfin sur l’accélérateur. Le Parlement européen (PE) et la présidence allemande du Conseil sont parvenus mardi après-midi à un accord politique sur les contours du cadre financier pluriannuel de l’UE sur la période 2021-2027 lors de la 9e session des négociations laborieuses qui se tiennent depuis la fin du mois d’août à ce sujet. Après l’obtention jeudi d’un compromis sur le mécanisme liant le versement des fonds de budget de l’UE au respect de l’État de droit, les représentants des deux institutions viennent de surmonter un second obstacle majeur à la mise en oeuvre du paquet décidé en juillet par les Vingt-Sept. Celui-ci prévoyait un plan de relance de 750 milliards financé par un emprunt commun et un budget 2021-2027 d’un montant total de 1.074 milliards d’euros.
Lufthansa a lancé ce matin une émission d’obligations convertibles senior de type Oceane pour un montant d’environ 525 millions d’euros à échéance 2025. Le groupe allemand de transport aérien a précisé qu’il utiliserait le produit de cette opération pour financer ses activités courantes.
Le climat des affaires en Allemagne se dégrade plus qu’attendu en raison de la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus, a montré l’enquête mensuelle de l’institut ZEW auprès des investisseurs publiée mardi. L’indice du sentiment économique a reculé à 39,0 en novembre, après 56,1 en octobre, alors que les analystes prévoyaient plutôt une baisse autour 42. «Les experts financiers sont préoccupés par l’impact économique de la deuxième vague de covid-19 et par ce qu’elle entraînera», explique l’institut. Il évoque aussi le risque d’une rechute en récession de la première économie d’Europe.
La Chambre des Lords, où le Parti conservateur au pouvoir ne dispose pas de la majorité, s’est prononcée lundi soir, lors du vote sur le projet de loi sur le marché intérieur, en faveur du retrait des clauses permettant au Royaume-Uni de déroger à l’accord de sortie de l’Union européenne (UE) signé avec Bruxelles. L’Internal Market Bill contient en effet des clauses - en partie contraire au droit international - que le Premier ministre britannique Boris Johnson considère comme nécessaires pour protéger les échanges commerciaux au sein du Royaume-Uni après le Brexit en tenant compte du statut particulier de l’Irlande du Nord.
La Commission européenne poursuit son offensive contre les Gafa. Après des actions menées contre Apple, Facebook ou Google, Bruxelles a annoncé mardi avoir informé Amazon qu’elle estime, à titre préliminaire, que le géant américain du commerce électronique a enfreint les règles de l’Union européenne en matière de concurrence.