Le gouvernement japonais décidera jeudi s’il déclare l’état d’urgence dans la capitale Tokyo et sa périphérie pour faire face au coronavirus, alors que l’opinion publique reproche aux autorités leur laxisme et leur lenteur face à la crise dans un pays devant accueillir l'été prochain les Jeux Olympiques. D’après l’agence de presse Jiji et la télévision publique NHK, des préparatifs sont en cours pour que l’état d’urgence entre en vigueur dès vendredi, pour une durée d’environ un mois. Les autorités de Tokyo et des préfectures voisines ont déjà demandé aux habitants d’éviter les déplacements non essentiels après 20h et aux restaurants de fermer à cette heure-là.
Malgré les restrictions imposées pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, le taux de chômage en Allemagne est resté stable d’un mois sur l’autre à 6,1% en décembre, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées ce mardi par l’Agence pour l’emploi. Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 37.000 à 2,776 millions de personnes, alors que les économistes prévoyaient au contraire une hausse de 10.000. Le nombre de salariés inscrits en chômage partiel par les entreprises a en revanche augmenté à 666.000 contre 627.600 en novembre, alors que le pays a fermé ses bars, restaurants et lieux culturels depuis le 1er novembre.
La biotech Pherecydes Pharma spécialisée dans le traitement des infections bactériennes résistantes vient d’annoncer son projet d’introduction sur Euronext Growth à Paris.
Le Groupe Crédit Agricole, un acteur important du financement de la filière aviation en France et au niveau international, a annoncé investir 100 millions d’euros dans le nouveau fonds de place dédié à la filière aéronautique géré par Ace Capital Partners, filiale de Tikehau Capital. Ce fonds avait été lancé en juillet dernier par le Gouvernement en soutien au secteur profondément impacté par la crise sanitaire et l’arrêt des vols d’avions. L’État avait apporté au fonds Ace Aéro Partenaires 200 millions d’euros, dont 50 millions d’euros de la banque publique d’investissement Bpifrance. Quatre grands acteurs de la filière aéronautique française avaient aussi contribué à hauteur de 200 millions d’euros : Airbus (116 millions d’euros), Safran (58 millions d’euros), Dassault Aviation, (13 millions d’euros) , Thales (13 millions d’euros.). Tikehau Capital avait investi de son côté, sur ses fonds propres, 230 millions d’euros. Au moment de son lancement le fonds affichait l’ambition de disposer rapidement de 1 milliard d’euros d’encours.
La société de gestion britannique Baillie Gifford a augmenté sa participation dans la société suédoise de services financiers Avanza Bank à 10,11 %, selon l’agence suédoise Nyhetsbyrån Direkt. Elle devient ainsi le principal actionnaire de l’établissement nordique. Fin novembre, Sven Hagströmer détenait 10,06 % du capital d’Avanza fin novembre et Creades, 10,02 %. Sven Hagströmer détient toutefois une grande partie de Creades et pourrait donc toujours être considéré comme le principal actionnaire d’Avanza. Mi-2019, la participation de Baillie Gifford dans Avanza Bank était de 9,5 %.
Le groupe britannique de jeux d’argent Entain a rejeté, hier, l’offre d’achat indicative de 8,09 milliards de livres émanant de son partenaire américain.
Le promoteur immobilier Nexity a fait mieux que prévu au quatrième trimestre et relève les guidances données le 28 octobre dernier. Il anticipe désormais un chiffre d’affaires 2020 de 4,7 milliards d’euros, au lieu d’au moins 4,2 milliards, pour une marge opérationnelle courante supérieure à 5%, au lieu de l’ordre de 5%. Pour 2021, Nexity vise un chiffre d’affaires stable, à 4,7 milliards d’euros à périmètre constant, pour une marge opérationnelle courante supérieure à 7%. Sa dette financière nette (avant obligations locatives) sera inférieure à 800 millions fin 2020, alors que la foncière visait précédemment moins de 1,2 milliard d’euros. Le pipeline promotion de Nexity atteint les 20 milliards d’euros.
Argan, foncière spécialisée dans les entrepôts, a vu ses revenus locatifs bondir de 42%, à 142 millions d’euros en 2020, au-delà de son objectif de 140 millions. Son patrimoine, de près de 3 millions de mètres carrés, est valorisé plus de 3 milliards d’euros (hors droits), en hausse de 13% sur un an. La durée ferme résiduelle moyenne pondérée des baux reste globalement stable, à 5,7 ans. Le taux d’occupation du patrimoine est de 100%, pour un âge moyen pondéré de 9,2 ans. L’an dernier, Argan a investi 197 millions d’euros, représentant 180.000 mètres carrés. La foncière dévoilera ses résultats annuels le 20 janvier.
Près d’un million de transactions ont été enregistrées en 2020. La demande a progressé partout, jusqu’à 6% en régions, et les prix ont continué à augmenter.
La devise chinoise est repassée sous la barre des 6,50 face au dollar pour la première fois depuis juin 2018. Le yuan progressait, lundi, de 1%, à 6,46 yuans pour un dollar, profitant de l’affaiblissement du billet vert dans un contexte d’appétit persistant pour le risque. Le dollar est à un plus bas de près de trois ans, l’indice DXY qui retrace l’évolution du billet vert contre les principales devises ayant perdu 13% depuis ses points hauts de fin mars 2020. Le yuan profite également du différentiel de rendement avec les actifs en dollar ainsi que de l’avance prise par la Chine, son économie étant revenue à ses niveaux d’avant crise.
Nancy Pelosi a été réélue, dimanche, à la présidence de la Chambre des représentants américaine, lors de la première séance de la nouvelle session du Congrès. Les démocrates conservent le contrôle de la Chambre mais avec une majorité resserrée, de 222 sièges seulement sur 435, puisqu’ils ont perdu 11 sièges lors des élections de novembre. Le Sénat, lui, demeure pour l’instant aux mains des républicains, en attendant les deux élections qui se tiendront mardi en Géorgie, susceptibles de leur faire perdre leur majorité. Une partie des sénateurs et des représentants républicains prévoient par ailleurs de contester, mercredi, la victoire de Joe Biden à la présidentielle à l’occasion de la ratification des résultats du Collège électoral, d’habitude purement symbolique.
Le secteur manufacturier de la zone euro a fini l’année à un pic d’activité de plus de plus de deux ans, selon l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier définitif pour décembre ressort à 55,2, un plus haut depuis mai 2018, après 53,8 en novembre et 53,5 en première estimation. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier ressort à 58,3, un plus haut depuis février 2018, après 57,8 en novembre. En France, l’indice PMI manufacturier a retrouvé le chemin de la croissance, à 51,1 en décembre – comme en première estimation –, après 49,6 en novembre. En Italie, l’indice PMI manufacturier a augmenté à 52,8 en décembre, après 51,5 en novembre, soit un sixième mois d’affilée de croissance.
La politique monétaire restera durablement accommodante aux Etats-Unis, a indiqué, lundi, le président de la Réserve fédérale (Fed) de Chicago, Charles Evans, lors d’une conférence virtuelle. En septembre, la Fed a adopté de nouvelles règles concernant son objectif d’inflation de 2%, qui est désormais considéré comme une moyenne. La banque centrale entend ainsi laisser la hausse des prix dépasser ponctuellement ce seuil, sans nécessairement durcir sa politique en relevant ses taux. Dans son discours, Charles Evans a répété que la Fed ne devrait pas hésiter à laisser l’inflation dépasser sensiblement les 2% pour atteindre cette moyenne, afin de compenser les périodes prolongées de faible hausse des prix telles que les Etats-Unis en connaissent depuis plusieurs années.
Le secteur manufacturier américain a connu en décembre sa plus forte croissance en plus de six ans, selon les données compilées par IHS Markit. L’indice PMI manufacturier a progressé à 57,1 le mois dernier, contre un indice préliminaire de 56,5 et un niveau de 56,7 en novembre, a indiqué, lundi, l’institut de conjoncture. Un indice supérieur à 50 reflète une progression de l’activité. L’activité manufacturière aux Etats-Unis a crû sans discontinuer au cours des six derniers mois, après avoir été affectée au printemps par les restrictions imposées face à l’épidémie de coronavirus. Ces données confirment la tendance globale à la reprise, également constatée en Chine et en Europe fin 2020.
Les cours du baril de brut ont terminé en repli lundi à New York, alors que l’Opep et ses alliés (Opep+) ont remis à mardi leur décision sur les niveaux futurs de production d’or noir à partir de février. La majorité des pays de l’Opep+ sont favorables à la prolongation des quotas actuels mais la Russie et le Kazakhstan plaident en faveur d’une hausse de 500.000 barils par jour en février, a affirmé dans un tweet Amena Bakr, spécialiste de l’Opep chez Energy Intelligence. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en février a perdu 90 cents, soit 1,9%, pour terminer à 47,62 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Total a annoncé, lundi, avoir signé, au sein d’un consortium international qu’il mène, un accord d’exploration-production avec Egyptian Natural Gas Holding (EGAS) portant sur le bloc offshore North Ras Kanayis, au large de l’Egypte en mer Méditerranée. Le consortium regroupe Total, qui en est l’opérateur avec une participation de 35%, Shell (30%), KUFPEC (25%) et Tharwa (10%). Cette annonce fait suite à la découverte de gaz en juillet 2020 sur le puits Bashrush du permis North El Hammad, dont le développement se fera par raccordement aux infrastructures existantes. Le groupe d’hydrocarbures français détient une participation de 25% dans le permis North El Hammad, aux côtés de l’opérateur ENI (37,5%) et de BP (37,5%).
La politique monétaire restera durablement accommodante aux Etats-Unis, a indiqué lundi le président de la Réserve fédérale (Fed) de Chicago, Charles Evans, lors d’une conférence virtuelle.
Brookfield Asset Management propose de racheter la part du capital de sa filiale d’immobilier cotée qu’il ne détient pas encore la jugeant sous-valorisée par rapport aux perspectives du secteur. Le gérant d’actifs canadien possède déjà environ 60 % du capital de Brookfield Property Partners (BPY).
Total a annoncé ce matin avoir signé, au sein d’un consortium international qu’il mène, un accord d’exploration-production avec Egyptian Natural Gas Holding (EGAS) portant sur le bloc offshore North Ras Kanayis, au large de l’Egypte en mer Méditerranée. Le consortium regroupe Total, qui en est l’opérateur avec une participation de 35%, Shell (30%), KUFPEC (25%) et Tharwa (10%). Cette annonce fait suite à la découverte de gaz en juillet 2020 sur le puits Bashrush du permis North El Hammad, dont le développement se fera par raccordement aux infrastructures existantes. Le groupe d’hydrocarbures français détient une participation de 25% dans le permis North El Hammad, aux côtés de l’opérateur ENI (37,5%) et de BP (37,5%).
Après les records, la correction. Le bitcoin chute de plus de 10% ce matin, à 30.040 dollars, après avoir atteint hier un plus haut historique de 34.695 dollars, selon Bloomberg. La cryptomonnaie a même chuté de près de 17% ce matin, au plus bas. L’an dernier le bitcoin a gagné plus de 300%. Il a bondi de près de 20% dans les premières cotations de 2021. Richard Galvin, un gérant de cryptoactifs chez Digital Asset Capital Management, cité par Reuters, explique la correction ce matin par des débouclements de positions sur les marchés dérivés. Des mouvements qui n’étonnent guère les spécialistes vu la forte volatilité de cet actif.
La devise chinoise est repassée sous la barre des 6,50 face au dollar pour la première fois depuis juin 2018. Le yuan progresse ce matin de 1% à 6,46 yuans pour un dollar, profitant de l’affaiblissement du billet vert dans un contexte d’appétit persistant pour le risque. Le dollar est à un plus bas de près de trois ans, l’indice DXY retraçant l'évolution du billet vert contre les principales devises ayant perdu 13% depuis ses points hauts de fin mars 2020.
Nancy Pelosi a été réélue dimanche à la présidence de la Chambre des représentants américaine, lors de la première séance de la nouvelle session du Congrès. Les représentants ont voté par 216 voix en faveur de la «speaker» sortante. Les démocrates conservent le contrôle de la Chambre mais avec une majorité resserrée de 222 sièges seulement sur 435, puisqu’ils ont perdu 11 sièges lors des élections de novembre.
Le secteur manufacturier de la zone euro a fini l’année à un pic d’activité de plus de plus de deux ans, selon l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI manufacturier définitif pour décembre ressort à 55,2, un plus haut depuis mai 2018, après 53,8 en novembre et 53,5 en première estimation. «L'économie devrait donc être bien moins touchée par la pandémie au quatrième trimestre qu’au deuxième grâce à la résistance de l’industrie manufacturière», a commenté Chris Williamson, économiste en chef chez IHS Markit, même si les effectifs de l’industrie ont une nouvelle fois été réduits le mois dernier.
La Chine a modifié le 1er janvier la composition du panier de devises qui sert de référence au fixing quotidien du taux de change du yuan. La part de l’euro a été portée de 17,4% à 18,15% au sein du RMB Index élaboré par le China Foreign Exchange Trade System (CFETS). Le poids du dollar a été réduit à l’inverse de près de 3 points, de 21,59% à 18,79%. Le panier compte au total 24 composantes dont les poids sont ajustés en fonction des échanges commerciaux entre la Chine et les pays ou zones monétaires qui utilisent ces devises.