Le déficit budgétaire de l’Etat français a atteint 175,1 milliards d’euros au 30 septembre dernier, contre 161,6 milliards à la même date de 2020, a annoncé mercredi le ministère chargé des Comptes publics. Les dépenses hors prélèvement sur recettes s'établissaient à 316,3 milliards d’euros à fin septembre, contre 282,1 milliards d’euros un an plus tôt. «Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le gouvernement pour répondre à la crise sanitaire et soutenir l'économie», a précisé le ministère.
L’inflation continue de galoper en Turquie , entraînant dans son sillage la livre turque. La devise se déprécie de près de 1%, à 9,67 pour un dollar après avoir atteint mercredi matin un nouveau plus bas historique de 9,74.
Toosla, acteur digital de la location de voitures de courte durée, vient de faire approuver par l’Autorité des marchés financiers (AMF) son document d’enregistrement en vue de son introduction sur Euronext Growth Paris. La société offre « une expérience entièrement digitale pour lever tous les ‘irritants’ de la location automobile », précise le communiqué. Fin 2021, la flotte de 300 voitures de Toosla comptera 20% de véhicules électriques ou hybrides. Le groupe vise les 100% à horizon 2025 pour une flotte de 6.000 véhicules.
Le marché de l’emploi continue de se redresser en Europe. Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières a diminué à 7,4% en septembre en zone euro après 7,5% en août 2021 et 8,6% en septembre 2020, selon les données publiées mercredi par Eurostat.
La Banque centrale européenne (BCE) marque à nouveau sa différence, après sa réunion du 28 octobre. Il est très peu probable qu’elle relève ses taux d’intérêt l’année prochaine en raison d’une inflation encore trop faible, a déclaré mercredi Christine Lagarde, s’opposant ainsi aux inquiétudes du marché.
BlackRock a annoncé mardi dans un communiqué qu’il avait levé 673 millions de dollars (581 millions d’euros) pour un fonds d’infrastructures avec le soutien des gouvernements français, allemand et japonais. Le gérant américain investira dans des projets axés sur le climat tels que les énergies renouvelables dans les marchés émergents. Alors qu’un certain nombre de fonds d'énergie renouvelable de plusieurs milliards de dollars ont été levés au cours de l’année dernière pour aider à construire des projets solaires, éoliens et autres, la majeure partie a été dépensée dans des pays plus riches offrant aux investisseurs un risque moindre. Les économies émergentes, y compris les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, auront besoin d’environ 1.000 milliards de dollars par an jusqu’en 2050 pour les aider à passer à une économie à faible émission de carbone, estime BlackRock. Parmi les 22 investisseurs du fonds figurent l'énergéticien français TotalEnergies et des investisseurs institutionnels dont Axa et Dai-ichi Life Insurance. Le fonds a largement dépassé son objectif de collecte de fonds de 500 millions de dollars, a déclaré mardi le PDG de BlackRock, Larry Fink.
Lors d’une visite dans les locaux du champion tricolore du cloud OVHcloud, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, Cédric O, a annoncé mardi après-midi le lancement d’un plan de soutien à la filiale «cloud» d’un montant de 1,8 milliard d’euros. Dans les détails, il inclut 667 millions d’euros de financements publics, qui sont issus du programme d’investissement d’avenir (PIA), 444 millions d’euros de financements européens et 680 millions de cofinancements privés. Ce plan est censé aider des entreprises françaises à se hisser parmi les champions des services d’hébergement et d’informatique à distance. Il constitue le troisième pilier de la stratégie nationale lancée par le gouvernement en mai dernier. A ce titre, l’Etat a déjà sélectionné 23 projets de recherche et développement qui recevront un total de 421 millions d’euros de financements publics, a précisé Bercy. Pour autant, le marché mondial du cloud reste largement dominé par les géants américains Amazon, Google et Microsoft. En Europe, tous trois représentent désormais 69% du marché, alors que les acteurs européens sont tombés à moins de 16% au deuxième trimestre 2021, selon une étude du cabinet Synergy Research Group.
Les goulets d’étranglement affectent l’industrie, en raison de la pénurie de composants et de matières premières ou de délais de livraisons longs qui pèsent sur la production. Ces difficultés se reflètent toujours davantage dans les indices PMI d’octobre, publiés ce mardi. C’est le cas dans la zone euro où la croissance de l’activité manufacturière décélère. L’indice d’activité PMI du secteur manufacturier mesuré par IHS Markit a reculé à 58,3 contre 58,6 le mois précédent et moins que l’estimation «flash» de 58,5. Un indice mesurant la production est tombé à 53,3, son plus bas niveau depuis juin 2020, après 55,6 en septembre. Les délais de livraison d’intrants ont augmenté à un rythme quasi-record. Cette tendance s’est répercutée sur les prix des achats et les prix de vente: l’indice des prix des intrants est passé de 86,9 à 89,5, son plus haut niveau depuis le début de l’enquête en 1997.
La Chine a appelé les consommateurs à constituer des réserves de produits du quotidien en cas d’urgence, la flambée des prix des légumes entraînée par la résurgence de la pandémie et les pluies diluviennes faisant craindre des pénuries. Les prix des concombres, des épinards et des brocolis ont plus que doublé en octobre selon l’indice Shouguang, qui mesure les prix des légumes sur les marchés. Le ministère du Commerce, qui a indiqué que les autorités locales devraient acheter des légumes pouvant être stockés longtemps à l’avance, prévoit de renforcer les réseaux de livraison d’urgence et de puiser dans les réserves de légumes «au moment opportun», d’après un reportage de la télévision d'État diffusé lundi soir.
BP a annoncé mardi un bénéfice courant de 3,32 milliards de dollars (2,86 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre, un chiffre supérieur aux attentes des analystes, qui le donnaient en moyenne à 3,06 milliards de dollars. Le pétrolier britannique s’attend en outre à ce que les prix du gaz naturel restent élevés à l’approche du pic de la demande hivernale. Il a également l’intention de procéder à des rachats d’actions supplémentaires à hauteur de 1,25 milliard de dollars d’ici à début 2022, après 900 millions au troisième trimestre. Au 30 septembre dernier, la dette nette du groupe avait baissé à 32 milliards de dollars, contre 32,7 milliards trois mois plus tôt.
La banque centrale australienne a mis un terme au contrôle de la courbe et avancé le calendrier de ses hausses de taux. Mais ce ne sera pas pour tout de suite.
Le regain d’appétit pour le risque en octobre a permis aux actions de revenir au plus haut et au CAC de battre son record. Les taux sont affectés par les craintes d’inflation.
Lors d’une visite dans les locaux du champion tricolore du cloud OVHcloud, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, Cédric O, a annoncé mardi après-midi le lancement d’un plan de soutien à la filiale «cloud» d’un montant de 1,8 milliard d’euros. Dans les détails, il inclut 667 millions d’euros de financements publics, qui sont issus du programme d’investissement d’avenir (PIA), 444 millions d’euros de financements européens et 680 millions de cofinancements privés, a précisé le gouvernement.
BlackRock a annoncé mardi dans un communiqué qu’il avait levé 673 millions de dollars (581 millions d’euros) pour un fonds d’infrastructures avec le soutien des gouvernements français, allemand et japonais. Le gérant américain investira dans des projets axés sur le climat tels que les énergies renouvelables dans les marchés émergents.
BP a annoncé mardi un bénéfice courant de 3,32 milliards de dollars (2,86 milliards d’euros) sur la période juillet-septembre, un chiffre supérieur aux attentes des analystes, qui le donnaient en moyenne à 3,06 milliards de dollars. Le pétrolier britannique s’attend en outre à ce que les prix du gaz naturel restent élevés à l’approche du pic de la demande hivernale. Il a également l’intention de procéder à des rachats d’actions supplémentaires à hauteur de 1,25 milliard de dollars d’ici à début 2022, après 900 millions au troisième trimestre. Au 30 septembre dernier, la dette nette du groupe avait baissé à 32 milliards de dollars, contre 32,7 milliards trois mois plus tôt.
C’est fait. Le CAC 40 a dépassé ce mardi, en séance et en clôture son record historique qui datait de septembre 2000. L’indice de référence de la Bourse de Paris a touché un plus haut de 6.933,35 points dans la journée avant de finir à 6.926,99 points, en hausse de 0,49%. Le record des 6.922 points qui datait du 4 septembre 2000 est donc battu. Il s'était approché de ce niveau cet été, sans le dépasser.
La Chine a appelé les consommateurs à constituer des réserves de produits du quotidien en cas d’urgence, la flambée des prix des légumes entraînée par la résurgence de l'épidémie de Covid-19 et les pluies diluviennes faisant craindre des pénuries.
Le porte-parole du Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré mardi que le Royaume-Uni souhaitait parvenir à « une solution consensuelle » avec la France sur le litige qui oppose les deux pays depuis le Brexit au sujet de la pêche dans la Manche. Lundi, la France avait déjà privilégié le dialogue en renonçant à mettre immédiatement en place une première série de mesures qui devaient s’appliquer le 2 novembre concernant les produits importés débarqués en France.
La banque centrale australienne a franchi une étape majeure mardi vers la sortie des politiques monétaires accommodantes liées à la pandémie de coronavirus en abandonnant un objectif ultra-bas pour les rendements obligataires et en ouvrant la porte à une hausse anticipée de ses taux.
Les goulets d’étranglement affectent doublement l’industrie. D’une part en raison de la pénurie de composants et de matières premières ou de délais de livraisons longs qui pèsent sur la production. D’autre part en raison de la hausse des prix des intrants qui augmente les coûts de production.
Les ETF et ETP ESG mondiaux ont enregistré des souscriptions nettes de 9,83 milliards de dollars en septembre, soit le soixante-septième mois consécutif de collecte, selon ETFGI. Cela porte la collecte depuis le début de l’année à 119 milliards de dollars, contre 47 milliards de dollars sur la période correspondante de 2020. Les encours totaux des ETF et ETP ESG ont baissé de 1,3 % à 324 milliards de dollars entre fin août et fin septembre. Mais depuis le début de l’année, les encours sont en hausse de 67,7 %.
Axa a annoncé vendredi un renforcement de son engagement dans la lutte contre le changement climatique et la protection de la biodiversité. L’assureur «exclura tout investissement et toute souscription pour de nouveaux projets d’exploration pétrolière dits greenfield, sauf s’ils sont portés par des leaders de la transition disposant de plans ambitieux et crédibles . Cette exclusion porte sur «tout nouvel investissement direct en actions cotées et en obligations d’entreprises sur les marchés développés». «A compter de 2023, Axa appliquera le même processus restrictif (…) pour son activité de souscription de couvertures d’assurance sur les nouveaux projets d’exploration pétrolière ‘upstream’ (amont)», ajoute l’assureur. D’autre part, Axa exclura désormais certaines activités d’exploration et de production non conventionnelles (Arctique, sables bitumineux, gaz de schiste) à partir de 2022. Enfin, l’assureur promet d’intensifier ses investissements dans les énergies vertes et bas carbone.
La croissance de l'économie française a poursuivi son accélération avec une progression de 3,0% du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, après +0,1% au premier trimestre et +1,3% au deuxième (après révisions). Cela lui permet de quasiment retrouver son niveau d’avant-crise, selon l’Insee. Avec cette progression supérieure aux attentes, le PIB de la France est seulement -0,1% au-dessous de son niveau du quatrième trimestre 2019. De fait, l’acquis de croissance pour l’ensemble de l’année 2021, à savoir si la croissance du dernier trimestre était nulle, se situe à +6,6% au 30 septembre. L’indice des prix harmonisés IPCH affiche une inflation de 3,2% en octobre, un plus haut depuis 2008.
La croissance économique dans la zone euro a été plus soutenue qu’anticipé au troisième trimestre. Elle a atteint comme en France son rythme le plus élevé depuis un an grâce à la levée de nombreuses restrictions sanitaires, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat à +2,2% par rapport au trimestre précédent et +3,7% sur un an (après -1,2% au T1-2021 et +14,2% au T2-2021). La croissance du troisième trimestre avait été plus faible qu’attendu en Allemagne (+1,8%) et en Espagne (+2%), mais plus forte qu’anticipé en Italie (+2,6%) et surtout en France (+3%). L’Autriche se distingue aussi avec une croissance du PIB plus soutenue encore de +3,3% d’un trimestre sur l’autre. Le ralentissement inattendu en Allemagne (+1,8% au T3-2021 après +1,9% au T2-2021), s’explique par les goulets d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement qui freinent la reprise, notamment dans l’industrie automobile.
La réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed) constituera le principal rendez-vous des marchés cette semaine prochaine, dans un contexte de remontée des taux obligataires (voier par ailleurs). En outre, ce jeudi, la Banque d’Angleterre (BOE) sera au centre de l’attention: elle semble prête à relever ses taux avant la fin de l’année à l’aune d’une inflation jugée «préoccupante» par son gouverneur Andrew Bailey. Du côté des indicateurs, les investisseurs seront attentifs en ce début de semaine à une série d’enquêtes PMI/ISM en Chine, en Europe et aux Etats-Unis. Jeudi, ils guetteront les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis, avant le rapport sur l’emploi du mois d’octobre, vendredi.