L’opérateur d’entreprises de marchés Euronext a annoncé le 12 mai la cotation d’un nouvel ETF de ThinkCapital ETFS N.V. à compter du 16 mai 2016. Le nouveau véhicule, Think High DIV (code ISIN : NL0011683594), a pour sous-jacent le Morningstar Developed Markets Large Cap Dividend Leaders Index. Il est chargé à 0,38%.
Un ancien analyste de Balyasny Asset Management lance un hedge fund quantitatif qui se propose d’utiliser des algorithmes pour tirer parti de la volatilité croissante sur les marchés, rapporte l’agence Bloomberg. Avirath Kakkar va démarrer au deuxième trimestre le Limnah Capital Fund qui sera doté au départ de 20 millions de dollars, précise l’agence. Basé à Singapour, le fonds utilisera environ une dizaine de stratégies macro systématiques sur 150 marchés liquides, dont les matières premières agricoles, les devises et les actions, a précisé Avirath Kakkar, co-directeur général de la société. Pour limiter les risques, l’allocation sur un marché donné sera réduite, a précisé Avirath Kakkar.
L’Etat néerlandais a annoncé vendredi qu’il allait introduire en Bourse l’assureur ASR et que la procédure serait lancée avant la fin du trimestre en cours. Le quatrième assureur des Pays-Bas affichait fin 2015 une valeur comptable de 3,57 milliards d’euros. ASR et NL Financial Investments (NLFI), l’agence qui supervise l’assureur, n’ont précisé ni la taille, ni le prix de cette IPO. Le gouvernement pourrait coter plus de 23% du capital, a toutefois précisé le ministre des finances Jeroen Dijsselbloem. L’agence indique que l’Etat conservera dans un premier temps une participation «significative» au capital d’ASR mais qu’il a l’intention de la céder ultérieurement.
Le Fonds Monétaire International (FMI) a mis en garde ce matin contre les conséquences d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. « Un vote en faveur d’une sortie déboucherait sur une période prolongée de forte incertitude, ce qui conduirait à de la volatilité sur les marchés financiers et aurait un impact négatif sur l’activité », estime l’institution de Washington dans un rapport sur l’économie britannique. Selon le FMI, un vote en faveur d’une sortie pourrait provoquer une réaction violente sur les marchés actions et les marchés immobiliers, augmenter les coûts d’emprunt des ménages et des entreprises et provoquer un coup d’arrêt des investissements dans l’immobilier et la finance. « De telles réactions de marché pourraient conduire l’activité économique à se contracter brusquement et à peser encore sur le prix des actifs dans un cercle vicieux », souligne-t-il.
Le PIB de la zone euro a augmenté de 0,5% au premier trimestre, par rapport au trimestre précédent, selon l’estimation publiée par Eurostat ce matin, corrigée des variations saisonnières. Cette augmentation de l’activité est légèrement inférieure à celle, de 0,6%, estimée par Eurostat en avril. Sur un an, le PIB de la zone euro a crû de 1,5%, après avoir progressé de 1,6% au quatrième trimestre.
La Banque centrale européenne (BCE) a publié aujourd’hui un «question-réponses» précisant le fonctionnement de son programme d’achat d’obligations d’entreprises (CSPP) qui doit commencer cet été. Le document précise sur quels marchés interviendra chacune des six banques centrales qui participeront aux achats. Ainsi, la Banque de France achètera seulement les titres sur le marché français, tandis que la Banque d’Italie interviendra en Italie et aux Pays-Bas. La BCE précise également ce qu’elle entend par des « obligations d’entreprises non-bancaires basées dans la zone euro ». Elle confirme ainsi que les titres des constructeurs automobiles, même si ces derniers ont une banque en leur sein, seront éligibles aux achats de titres. Elle détaille également comment fonctionneront les limites d’achats par émissions et par émetteur.
Le cours d’Euronext était en hausse de 1,31%, à 38,345 euros en fin de matinée après la présentation par la Bourse paneuropéenne de son plan stratégique à horizon 2019. Le groupe, qui continue de prévoir des réductions de coûts, a identifié six secteurs de croissance et a programmé une enveloppe d’investissements et d’acquisitions de 100 à 150 millions d’euros sur la période.
Copenhague relance l'entrée en Bourse de son groupe d'énergie dont il souhaite conserver 51% du capital. La taille du placement est estimée entre 1,5 et 2 milliards de dollars.
La Banque d’Angleterre craint une récession en cas de sortie de l’Union européenne et abaisse ses prévisions de croissance pour l’économie britannique.
Le Sénat brésilien a approuvé hier par 55 voix contre 22 l’ouverture d’un procès en destitution de la présidente Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé les comptes publics pour assurer sa réélection en 2014. Les fonctions de chef d’Etat de Dilma Rousseff seront suspendues durant le procès (d’une durée maximale de 180 jours) et le vice-président Michel Temer, membre du parti PMDB, assurera l’intérim. Deux tiers des sénateurs brésiliens, soit 54 sur 80, devront voter pour la destitution à l’issue du procès pour confirmer l'éviction de Dilma Rousseff. Michel Temer occupera alors le poste de président jusqu’à la fin de son mandat, en 2018.
Natixis chercherait preneur pour des actifs bancaires de son client Dubai Group, pour recouvrer un prêt de 1,1 milliard de dollars (964 millions d’euros) qu’il lui a accordé, affirme Bloomberg. La banque française aurait mandaté Moelis pour céder une participation d’environ 12% dans EFG Holding, la première banque d’investissement cotée du monde arabe, et dans Bank Muscat, le premier prêteur d’Oman. L’ensemble vaudrait 391 millions de dollars, selon les calculs de Bloomberg. Natixis exercerait ainsi un droit inscrit dans l’accord de restructuration signé entre Dubai Group et ses créanciers il y a deux ans. La filiale de BPCE, qui ne commente pas, risquerait une perte de 700 millions de dollars dans ce dossier aux prix actuels du marché, mais la banque aurait déjà passé des provisions.
La Bourse paneuropéenne a annoncé hier soir l’acquisition de 20% du capital de la chambre de compensation EuroCCP pour 14 millions d’euros. Les autres actionnaires à 20% sont ABN Amro, Bats, le Nasdaq et DTCC. Euronext, qui a aujourd’hui un accord avec LCH, entend ainsi donner le choix en matière de compensation aux investisseurs sur son marché actions. Par ailleurs, Euronext a publié jeudi une marge d’Ebitda de 56,8% pour le premier trimestre, contre 52,2% pour la même période de 2015 et 54,7% pour l’ensemble de l’année passée. Cette performance reflète une baisse de 12,1% en un an des dépenses opérationnelles, alors que les revenus d’Euronext ont reculé de 2,7% à 126,5 millions d’euros au cours d’un premier trimestre très volatil sur les marchés. Le groupe dévoilera demain son nouveau plan stratégique, qui succède à celui vendu aux investisseurs lors de l’entrée en Bourse de l’opérateur boursier en 2014.
La production industrielle dans les 19 pays de la zone euro a baissé en mars de 0,8%, après un recul en février, alors que le consensus l’attendait inchangée, montrent les statistiques publiées jeudi par Eurostat. Sur un an, l’indicateur est en hausse de 0,2%, contre un consensus de +1,1%. Eurostat a par ailleurs révisé les chiffres de février, à -1,2% contre -0,8% sur un mois et à +1% contre +0,8% sur un an. La production industrielle en mars a baissé dans tous les secteurs sauf l'énergie (+2%). Elle est en repli dans les deux premières économies de la zone euro, l’Allemagne étant plus fortement touchée à -1% que la France à -0,3%.
La Norvège a vu son PIB hors pétrole progresser de 0,3% au premier trimestre, mieux que le chiffre de 0,2% anticipé par le consensus. Cela fait suite à un quatrième trimestre 2015 révisé en baisse de 0,2% à -0,1%. En tenant compte du secteur pétrolier, le PIB a augmenté de 1% au premier trimestre 2016, contre -1,3% sur les trois derniers mois de 2015. La banque centrale, la Norges Bank, a par ailleurs maintenu son taux directeur à 0,5%, après l’avoir baissé en mars, tout en rappelant qu’elle se tenait prête à intervenir de nouveau en cours d’année pour contrer les effets de la faiblesse des cours du pétrole.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) considère que les interruptions de production au Nigeria, en Libye et plus récemment au Canada ont soutenu les cours du pétrole au premier trimestre. Elle estime que ces interruptions non planifiées ont retiré du marché jusqu’à 1,5 million de barils par jour (mb/j) début mai. L’AIE anticipe toujours une hausse de la demande de 1,2 mb/j sur l’année, avec une baisse des stocks au deuxième semestre de 0,2 mb/j. L’agence estime désormais que les chances de réviser ses prédictions à la hausse sont plus importantes que des révisions à la baisse.
La Française Real Estate Partners a réalisé deux nouvelles acquisitions pour le compte de l’ERAFP à Paris auprès de Groupama Immobilier. Il s’agit d’un immeuble haussmannien, situé au 10 rue Auber à Paris, à usage de bureaux et de commerces, développant une surface totale de 3 403 m², et d’un ensemble haussmannien, situé au 73 rue de Vaugirard à Paris, à usage principal de bureaux, développant une surface totale de 4 017 m². Dans le premier ensemble, les baux bureaux ont fait l’objet de renouvellements en parallèle d’un programme de travaux réalisé par Groupama immobilier en 2015, la totalité de l’immeuble étant louée, dont la partie commerce à HSBC. Dans le second immeuble, les bureaux ont été loués par Groupama Immobilier à Expertise France, agence sous tutelle des Ministères des Affaires Etrangères et de l’Economie, à effet de juillet 2015, après une rénovation livrée en avril 2014.
La Bourse paneuropéenne a annoncé jeudi soir l’acquisition de 20% du capital de la chambre de compensation EuroCCP pour 14 millions d’euros. Les autres actionnaires à 20% sont ABN Amro, Bats, le Nasdaq et DTCC. Euronext, qui a aujourd’hui un accord avec LCH, entend ainsi donner le choix en matière de compensation aux investisseurs sur son marché actions.
Natixis chercherait preneur pour des actifs bancaires de son client Dubai Group, pour recouvrer un prêt de 1,1 milliard de dollars (964 millions d’euros) qu’il lui a accordé, affirme Bloomberg. La banque française aurait mandaté Moelis pour céder une participation d’environ 12% dans EFG Holding, la première banque d’investissement cotée du monde arabe, et dans Bank Muscat, le premier prêteur d’Oman. L’ensemble vaudrait 391 millions de dollars, selon les calculs de Bloomberg.
A fin mars, l’encours des produits financiers et des services d’investissement distribués par les réseaux de conseillers financiers indépendants en Italie ressort à 431,9 milliards d’euros, en repli par rapport aux 434,3 milliards d’euros de décembre 2015.L’encours des produits de gestion d’actifs s’élève à 312,8 milliards d’euros, en retrait de 1,5 %, tandis que l’encours des positions en régime administré se monte à 119,1 milliards d’euros, soit une hausse de 2 %.L’encours des OPCVM souscrits directement est égal à 151,2 milliards d’euros, ce qui représente une baisse de 3,6 % par rapport au trimestre précédent.
Le Sénat brésilien a approuvé jeudi par 55 voix contre 22 l’ouverture d’un procès en destitution de la présidente Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé les comptes publics. Les fonctions de chef d’Etat de Dilma Rousseff seront suspendues durant le procès, d’une durée maximale de 180 jours, et le vice-président Michel Temer, membre du Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), sera chargé d’assurer l’intérim. Il devrait prêter serment dans la journée et annoncer une nouvelle équipe dirigeante dans la foulée. Deux tiers des sénateurs brésiliens, soit 54 sur 80, devront voter pour la destitution à l’issue du procès pour confirmer l'éviction de Dilma Rousseff. Michel Temer occupera alors le poste de président jusqu’à la fin de son mandat, en 2018.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) considère que les interruptions de production au Nigéria, en Libye et plus récemment au Canada ont soutenu les cours du pétrole au premier trimestre. Elle estime que ces interruptions non-planifiées ont retiré du marché jusqu’à 1,5 million de barils par jour (mb/j) début mai. L’Iran a surpris par sa capacité à relever sa production, qui s’est établie à 3,56 mb/j, un niveau pour la dernière fois atteint en 2011, amenant la production totale de l’OPEC à 32,76 mb/j, un plus haut de 8 ans. L’AIE anticipe toujours une hausse de la demande de 1,2 mb/j sur l’année, avec une baisse des stocks au deuxième semestre de 0,2 mb/j. L’agence estime désormais que les chances de réviser ses prédictions à la hausse sont plus importantes que des révisions à la baisse.
La production industrielle dans les 19 pays de la zone euro a baissé en mars de 0,8%, après un recul en février, alors que le consensus l’attendait inchangée, montrent les statistiques publiées jeudi par Eurostat. Sur un an, l’indicateur est en hausse de 0,2%, contre un consensus de +1,1%.
La Norvège a vu son PIB hors pétrole progresser de 0,3% au premier trimestre, mieux que le chiffre de 0,2% anticipé par le consensus. Cela fait suite à un quatrième trimestre 2015 révisé en baisse de 0,2% à -0,1%. En tenant compte du secteur pétrolier, le PIB a augmenté de 1% au premier trimestre 2016, contre -1,3% sur les trois derniers mois de 2015. La banque centrale du pays, la Norges Bank, a par ailleurs laissé inchangé son taux directeur à 0,5%, après l’avoir abaissé en mars, tout en rappelant qu’elle se tenait prête à intervenir de nouveau en cours d’année pour contrer les effets du bas niveau des cours du pétrole sur l’activité économique. A la suite de la décision de la banque centrale et des données du PIB, la couronne norvégienne progressait de près de 1% par rapport à l’euro.
La livre sterling pourrait chuter et le chômage augmenterait probablement si la Grande-Bretagne quittait l’Union européenne (UE), estime la Banque d’Angleterre (BoE). La banque centrale, qui a voté à l’unanimité le maintien de son taux d’intervention à 0,5%, estime que dans le cas d’un vote pour une sortie de l’UE (Brexit) le 23 juin, ménages et entreprises s’abstiendraient sans doute de dépenser et d’investir. La BoE considère que le scrutin sur le Brexit pèse sur l'économie mais que celle-ci retrouverait son rythme de croisière si le «oui» au maintien dans l’UE l’emportait le mois prochain.
La Société Générale s'est défendue de toute conduite illicite hier au Sénat, au moment où de nouvelles révélations pointaient du doigt le Crédit Agricole et BNP Paribas.