M&G Investments a acquis, par le biais de sa division infrastructures Infracapital, 80 % d’un portefeuille d’infrastructures, réalisées via un partenariat public privé, au groupe italien Gruppo Condotte. Il s’agit du premier investissement effectué en Italie par la société de gestion britannique.Le portefeuille comprend des actifs opérationnels et de nouvelle réalisation d’une valeur totale de plus de 700 millions d’euros, destinés à fournir des services publics essentiels dans les secteurs des transports, de la sécurité et surtout de la santé. Le profil de risque/rendement est attrayant, avec des flux de trésorerie prévisibles pour plus de 20 ans en faveur des investisseurs institutionnels concernés. Condotte continuera à être impliqué dans la réalisation et la gestion de ces ouvrages et continuera à créer de nouvelles opportunités d’investissement pour la plate-forme, en participant à des appels d’offres pour la réalisation de nouveaux ouvrages. Parmi les actifs figurent l’hôpital de Vimercate, situé au nord de Milan, l’hôpital d’Empoli, à l’ouest de Florence, la future Città della Salute (cité de la santé), un nouvel hôpital qui sera réalisé dans la capitale lombarde et destiné à devenir l’un des principaux centres médicaux et de recherche d’Europe, People Mover à Pisa, un service de navette ferroviaire qui relie l’aéroport de Pise à la gare centrale de la ville, Careggi, centrale de trigénération énergétique de 10MWe pour l’hôpital universitaire de Careggi à Florence et la Nuova Casa Circondariale de Bolzano.« Cette opération met à la disposition d’Infracapital une plate-forme de projets PPP de haute qualité en Italie (…) », explique Andy Matthews, directeur des projets « greenfield » d’Infracapital.
L’industrie des hedge funds affiche de solides performances. L’indice HFRI Fund Weighted Composite a en effet gagné 1% au cours du mois d’avril, récupérant ainsi totalement la baisse enregistrée au cours du premier trimestre 2016, selon des données publiées par Hedge Fund Research (HFR). L’indice affiche désormais une performance positive de 0,33% depuis le début d’année, contre une performance négative de 0,7 % à l’issue du premier trimestre.Les stratégies crédit, énergie et « event-driven » ont largement contribué à cette bonne performance des hedge funds au cours du mois écoulé, tandis que les fonds dédiés aux marchés émergents ont poursuivi leur redressement. Dans le détail, l’indice HFRI Relative Value a dégagé un gain de 2,1 % en avril, soit sa meilleure performance mensuelle depuis septembre 2009, portant ainsi à 1,5% sa performance depuis le début de l’année 2016. Pour sa part, l’indice HFRI Credit a gagné 1,6% en avril tandis que l’indice HFRI RV : FI-Corporate a dégagé un gain de 2%. En parallèle, l’indice HFRI RV : Convertible Arbitrage a gagné 1,6% en avril tandis que l’indice HFRI RV : Yield Alternative a gagné 6,9%. Par ailleurs, l’indice HFRI Event Driven a réalisé un gain de 1,5% en avril, portant ainsi à 1% sa performance depuis le début de l’exercice 2016. En outre, l’indice HFRI Equity Hedge a gagné 1,3% en avril tandis que l’indice HFRI Emerging Markets a réalisé un gain de 2,3%, portant à 1,9% sa performance depuis le début de l’année. Enfin, l’indice HFRI Marco a subi une perte de 0,3% en avril, ramenant à 1,2% sa performance depuis le début de l’année.
Les gérants spécialisés dans le capital-investissement, les infrastructures et l’immobilier anticipent une forte croissance des actifs au cours des cinq prochaines années. Tel est le principal enseignement d’une étude réalisée par le groupe américain BNY Mellon (« Building for the future : How alternative investment managers are rising to the demographic challenge »). Cette étude, conduite en collaboration avec le cabinet Preqin auprès de 340 gérants de fonds immobilier, infrastructures et de capital-investissement, souligne en effet que l’appétit des investisseurs particuliers et institutionnels pour ces classes d’actifs devrait continuer de croitre fortement d’ici 2020. Ainsi, 60% des gérants de fonds infrastructures, 44% des gérants de fonds immobiliers et 39% des gérants de fonds de capital-investissement s’attendent à ce que leurs actifs sous gestion progressent d’au moins 50% au cours des cinq prochaines années. « Les changements macro-économiques, sociaux et environnementaux alimentent le besoin en investissements dans les actifs réels, l’immobilier et les infrastructures à travers le monde, note ainsi BNY Mellon, évoquant des besoins importants dans les transports, les réseaux de communications, l’habitation et les hôpitaux. « Ces besoins dépassent largement les capacités des finances publiques, créant ainsi des énormes opportunités pour le capital privé qui devrait jouer rôle important dans la vie quotidienne des gens », avance Alan Flanagan, responsable mondial du département Private Equity and Real Estate Fund Services chez BNY Mellon, cité dans un communiqué. Si les investisseurs institutionnels, principalement les fonds de pension et les family offices, ont déjà démontré leur grand appétit pour les investissements dans les actifs réels, près de la moitié des gérants de fonds immobiliers et de capital-investissement sondés estiment que les investisseurs particuliers vont désormais jouer de plus en plus important dans l’afflux de capitaux nouveaux d’ici à 2020. « Les investissements viendront des clients particuliers dits ‘mass affluents’ et très fortunés dans les pays développés, du développement continu des fonds souverains et, aussi, du nombre croissant de régimes de retraite à contributions définies », avance BNY Mellon. « Les investisseurs vont de plus en plus se tourner vers les actifs réels pour trouver du rendement, diversifier leurs portefeuilles et naviguer dans des marchés volatils », précise Alan Flanagan.La majorité des gérants alternatifs estime que l’appétit des investisseurs institutionnels pour les actifs réels devrait augmenter significativement dans les prochains mois et les prochaines années. Ainsi, un tiers des gérants immobilier et 41% des gérants infrastructures expliquent que la demande va surtout venir des fonds de pension publics, suivis par les fonds de pension privés. Pour leur part, les gérants de private equity note que l’intérêt pour ces classes d’actifs est particulièrement prédominant chez les family offices, suivis par les fonds de pension publics.
Après une année 2015 morose, le marché français a enregistré un rebond de ses activités de fusions & acquisitions en phase initiale. C’est ce que révèle la dernière édition de l’indice Deal Flow Predictor (DFP) publié par Intralinks. Le marché français enregistre une croissance de 13,8 % au premier trimestre 2016, «qui devrait se traduire par une augmentation du nombre de transactions au cours des six à neuf prochains mois», prévoit Intralinks.Déstabilisée par les inquiétudes liées au Brexit, la croissance au Royaume-Uni des activités de fusions & acquisitions en phase initiale s’est ralentie et atteint 3 % par rapport au trimestre correspondant de l’an dernier, alors qu’elle était de 14 % au dernier trimestre 2015. De son côté, l’Allemagne enregistre un déclin de 8,4 % des activités de fusions & acquisitions en phase initiale. « L’Allemagne est l’un des principaux exportateurs de biens d'équipement et ressent donc fortement le ralentissement de la demande chinoise», selon Intralinks, qui ajoute que les bons résultats obtenus par le parti d’extrême droite AFD lors des élections de mars outre-Rhin renforcent l’hésitation des experts en M&A. En mars 2016, la croissance des fusions & acquisitions en phase initiale en Allemagne a chuté de 25 % par rapport à mars 2015.
La holding d’investissement cotée Salvepar qui a investi, en mars 2014, 20 millions de dollars dans l’acquisition de MultiPlan aux côtés de Starr Investment Holdings, a annoncé lundi 9 mai que la signature d’un accord entre les actionnaires de MultiPlan et Hellman & Friedman portant sur la cession du groupe MultiPlan lui a permis de réaliser une plus-value de cession brute de 39,7 millions d’euros, soit un multiple de 3,7 fois (*) La réalisation de la cession est attendue avant la fin du 1er semestre 2016.(*) estimation sur la base du taux de change €/$ au 6 mai 2016, après prise en compte des frais et coûts, mais avant impôt sur les sociétés
Solactive AG et BlueStar Indexes s’associent pour le lancement de deux indices sur l'économie israélienne. Le Solactive-BlueStar Israel Domestic Exposure Index (IDEI) et le Solactive-BlueStar Israel Global Exposure Index utilisent l’indice parent BlueStar Israel Global Index – Total Investable Market, qui inclut toutes les entreprises israéliennes ou liées au marché israélien, comme base pour leur univers de sélection. Le premier permet de s’exposer à une sélection de sociétés israéliennes, le second à des entreprises d’envergure internationale qui ont un lien fort avec Israél. Pour les deux indices les sociétés ont une capitalisation minimale de 50 millions de dollars.
Le déficit du budget de l’Etat français s'élevait à 27,5 milliards d’euros à fin mars contre 26,3 milliards un an plus tôt, selon les données publiées mardi par le secrétariat d’Etat au Budget. Ce chiffre intègre une avance exceptionnelle de 5,4 milliards octroyée à l’Agence de services et de paiement (ASP) au titre du préfinancement des aides communautaires de la politique agricole commune et qui sera remboursée dans le courant de l’année. Les dépenses atteignent 85,7 milliards, en repli de 3,2% d’un an sur l’autre. Les recettes s'élèvent dans le même temps à 76,7 milliards, en hausse de 3,3%.
La croissance de l'économie française devrait ralentir à 0,3% au deuxième trimestre après celle de 0,5% enregistrée sur les trois premiers mois de 2016, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’avril publiée mardi. La prévision de l’institution pour le trimestre en cours est en deçà de celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%.
L’institut allemand de la statistique (Destatis) a publié mardi les chiffres du commerce extérieur du mois de mars, qui font ressortir une hausse de 1,9% des exportations et un recul de 2,3% des importations. Les économistes prévoyaient en moyenne des exportations stables et un repli de 0,3% des importations. L’excédent commercial a ainsi atteint 23,6 milliards d’euros en mars, contre 20,0 milliards (révisé) en février. La production industrielle de mars a reculé de 1,3%, après une baisse révisée à 0,7% en février, a par ailleurs annoncé le ministère de l’Economie.
L’institution encourage le pays à prendre de nouvelles mesures pour contenir la hausse des prix de l’immobilier nourrie par quatre années de taux négatifs.
Les commandes à l’industrie ont augmenté de 1,9% en mars, un rebond supérieur aux attentes lié à une demande vigoureuse de l'étranger, notamment hors de la zone euro, selon les chiffres publiés hier par le ministère de l’Economie. Il s’agit de la plus forte progression mensuelle depuis juin 2015, alors que le consensus des économistes avait anticipé en moyenne une croissance de 0,7%. Les chiffres de février font désormais ressortir des commandes en repli de 0,8% contre une estimation initiale de -1,2%.
Regain d'aversion pour le risque oblige, les investisseurs ont retiré 17 milliards de dollars des fonds actions la semaine dernière et 2 milliards du high yield.
BlackRock a l’intention de lancer cette année un fonds d’investissement en infrastructures ciblant l’Amérique latine, indique un document consulté par Reuters. Le montant cherché n’est pas précisé et le gestionnaire d’actifs n’a pas souhaité faire de commentaires. Depuis l’acquisition de la société d’investissement mexicaine Infraestructura Institucional l’année dernière, il n’a pas caché son intention d’investir dans l’énergie, les services aux collectivités, les transports et les réseaux de communication sur le continent, en particulier au Mexique. Il dispose pour l’instant d’un milliard de dollars de souscriptions d’investisseurs. BlackRock, qui affiche 9 milliards de dollars d’encours dans les actifs d’infrastructures dans le monde, a multiplié les recrutements et dispose désormais de 26 professionnels qui couvrent le métier pour l’Amérique latine.
Deutsche Bank a émis hier 3,6 milliards de dollars d’obligations en trois tranches: l’une de 1,6 milliard de dollars à trois ans à taux fixe (offrant un spread de 200 points de base), une deuxième de même échéance à taux variable de 500 millions (3mL+191 pb) et une troisième de 1,5 milliard à taux fixe, à 5 ans (+225 pb). Si la banque est parvenue à réduire les spreads par rapport au prix indicatif initial (IPT), les niveaux restent supérieurs d’environ 40 points de base par rapport à ses comparables. Elle a dû faire face à une certaine perception négative de la part des investisseurs américains concernant sa qualité de crédit, indiquent des sources de marché.
Selon nos informations, Malakoff Médéric devrait annoncer ce mardi 10 mai le nom de son nouveau directeur général. Le groupe de protection sociale devrait être dirigé par un homme bien connu du monde l’assurance.
Le premier trimestre de l’année a été le plus mauvais trimestre depuis plus de vingt ans pour le secteur de la gestion d’actifs britannique en termes de collecte auprès des investisseurs particuliers («retail»), les gestionnaires ayant été affecté par les turbulences chinoises et les incertitudes entourant les relations du Royaume-Uni avec l’Union européenne et un éventuel «Brexit», indique le dernier Pridham Report.Fundsmith arrive en tête du classement des souscriptions nettes dans le secteur retail avec un montant de 604 millions de livres, devant Woodford Investment Management (550 millions de livres, Standard Life Investments (285,60 millions de livres) et Fidelity qui, avec un montant net de 278,20 millions de livres, enregistre son meilleur résultat depuis plus de dix ans. Fidelity, qui affiche 1,91 milliard de souscriptions en brut, doit sa réussite à une amélioration de ses performances et à l’attrait de produits comme Moneybuilder Income et Global Dividend, relève l’enquête.BlackRock arrive en tête des souscriptions en données brutes avec un montant de 2,37 milliards de livres, devant Standard Life Investments (2,34 milliards de livres) et Fidelity.The first quarter of the year was the worst for the fund management industry in over 20 years in terms of inflows, with firms suffering as a result of market turmoil in China and uncertainty around Britain’s membership of the EU. The latest Pridham Report has seen Fidelity reach its highest position in the net retail sales table in over a decade, while newer entrants such as Fundsmith and Woodford Investment Management dominated the sales charts.The report shows the largest fund houses are the most susceptible to outflows and switching activity, even though their gross sales remain strong, while smaller businesses have held up better in terms of net flows.
Une constante depuis le début de l’année. La désaffection des investisseurs vis-à-vis des actions reste très forte. Durant la semaine au 4 mai, les fonds dédiés aux actions ont ainsi enregistré une décollecte nette de 16,9 milliards de dollars, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du cabinet spécialisé dans l'évolution des flux EPFR Global. Depuis le début de l’année, les fonds actions affichent des sorties nettes de 83 milliards de dollars, dont une bonne partie est recyclée dans l’obligataire.Durant la semaine écoulée, les fonds obligataires ont ainsi attiré 5,6 milliards de dollars, poursuivant ainsi une série presque ininterrompue de dix semaines de collecte. Les fonds spécialisés dans les obligations à haut rendement ont certes subi des sorties nettes de 2 milliards de dollars, les plus importantes des douze dernières semaines, mais la plupart des autres catégories de fonds obligataires ont terminé la semaine en territoire positif. Les fonds dédiés à l’obligataire classé en catégorie d’investissement ont engrangé 5 milliards de dollars, le montant le plus élevé des 13 derniers mois. Les fonds de dette émergente et les fonds dédiés aux obligations indexées sur l’inflation ont poursuivi leur série de collecte ininterrompue depuis plus de dix semaines avec des entrées nettes de respectivement 1,2 milliard de dollars et 0,6 milliard de dollars. Côté actions, les fonds spécialisés sur l’Europe ont poursuivi une série ininterrompue de 13 semaines de sorties nettes avec une décollecte nette de 2,8 milliards de dollars. Les fonds d’actions japonaises ont subi cette semaine des dégagements pour un montant de 0,8 milliard de dollars. Les fonds investis en actions américaines ont subi des sorties nettes de 13,7 milliards de dollars, les plus élevées depuis le 15 septembre 2015.
Romain Boscher, directeur des gestions actions chez Amundi, garde le cap sur ses prévisions depuis trois mois, rapporte L’Agefi. «Nous continuons à prédire une performance légèrement positive en 2016 pour les actions, zone euro et marchés émergents en tête», souligne-t-il. Si les secteurs liés à l'énergie et aux métaux tirent encore à la baisse les prévisions 2016, ils pourraient bénéficier d’un redressement du prix des sous-jacents. «Pris dans leur ensemble, les résultats ont mis un terme à leur révision baissière comme l’illustre la campagne des publications, notamment aux Etats-Unis. Nous sommes donc raisonnablement optimistes, notamment en Europe grâce à une base de comparaison favorable, après cinq années de quasi stabilité des résultats», ajoute-t-il.
Point72 Asset Management, qui gère la fortune du milliardaire américain Steve Cohen, vient de signer son premier investissement de capital risque dans une firme spécialisée dans les technologies financières, a indiqué à Reuters Matthew Granade, coresponsable des activités de capital risque et chief market intelligence officer chez Point72.Point72 Ventures, l’entité de capital risque lancée en mars dernier et qui se propose d’accompagner financièrement les jeunes pousses en phase de démarrage, devrait dévoiler cette première opération dans quelques semaines. Point72 Ventures devrait prendre des tickets compris entre 250.000 et 2 millions de dollars dans des sociétés spécialisées dans l’analyse et le traitement des données, la compliance et le négoce.
Les commandes à l’industrie ont enregistré un rebond plus fort que prévu en mars, essentiellement grâce à une demande vigoureuse de l'étranger, notamment hors de la zone euro, selon les données publiées lundi par le ministère de l’Economie. Ces commandes ont augmenté de 1,9% sur un mois, leur plus forte progression mensuelle depuis juin 2015, alors que le consensus des économistes avait anticipé en moyenne une croissance de 0,7%. Les chiffres de février font désormais ressortir des commandes en repli de 0,8% contre une estimation initiale de -1,2%.
Foncière des Régions a placé lundi matin une obligation verte de 500 millions d’euros à 10 ans. Ce green bond, qui servira à financer des projets «verts», a été placé à une marge de 137 points de base au-dessus des mid-swaps, contre une première indication à 155 pb resserrée à 140 pb. BNP Paribas a dirigé le placement, épaulée par Crédit Agricole CIB, le CM-CIC, HSBC, Natixis et Société Générale CIB.
La persistance de taux d’intérêts négatifs commence à avoir une incidence sur le marché immobilier danois, qui va bientôt entrer dans une cinquième année avec des taux inférieurs à zéro. Le dirigeant de la mission du Fonds monétaire international (FMI) au Danemark a encouragé les autorités à prendre de nouvelles mesures pour contenir la hausse des prix.
Les réserves en devises étrangères de la Chine se sont légèrement reprises d’un peu plus de 7 milliards de dollars au cours du mois d’avril, pour remonter à un niveau de 3.219 milliards, selon les chiffres publiés samedi par la Banque populaire de Chine (PBOC). Il s’agit du deuxième mois consécutif de hausse. Celle-ci s’est accompagnée d’une dépréciation du yuan de 0,38% contre dollar en avril après sa hausse de 1,24% au mois de mars, et de 1,1% face au panier de devises de référence de la PBOC.
La start-up créée en 2009 et spécialisée jusqu’ici dans le courtage en placements va désormais proposer également son intermédiation sur le financement. Pandat propose aux entreprises et autres personnes morales (2.000 clients au total) de rassembler pour elles les offres de quelque 80 banques – notamment régionales - répondant à leurs besoins. A côté des entreprises de taille intermédiaire et des grands groupes, le courtier s’adresse aux TPE grâce à une plate-forme traitant en mode automatique les demandes de placement et de financement. L’offre couvrira désormais le crédit court terme, l’affacturage, les financements en crowdfunding et EuroPP.
La surperformance des comptes trimestriels doit être relativisée après les fortes révisions à la baisse du consensus ces dernières semaines. L’Europe souffre plus que les Etats-Unis.
La dette publique des pays en développement pourrait exploser en raison des coûts croissants liés à l'allongement de la durée de vie, prévient Standard & Poor’s.