Eurazeo Patrimoine, pôle d’Eurazeo spécialisé dans l’investissement dans les actifs physiques, a annoncé le 1er juillet la réalisation de l’acquisition d’un portefeuille de 85 hôtels économiques et milieu de gamme - murs et fonds de commerce - situés en France et dans sept autres pays européens, auprès d’AccorHotels et de différents investisseurs immobiliers, selon les termes annoncés le 27 janvier 2016. Ces hôtels, qui sont tous en contrat de franchise AccorHotels (Ibis, Ibis Budget, Ibis Styles, Mercure, Novotel, Pullman), sont désormais regroupés au sein de Grape Hospitality, une plateforme dédiée à l’hôtellerie détenue à 70 % par Eurazeo et à 30 % par AccorHotels.La transaction représente une valeur d’actifs de 504 millions d’euros et un investissement de 150 millions d’euros en fonds propres pour Eurazeo Patrimoine, sous réserve d’une syndication ultérieure, précise un communiqué. La dette d’acquisition représente 324 millions d’euros et Grape Hospitality disposera d’une ligne de crédit additionnelle de 60 millions d’euros contribuant au financement de son programme de rénovation des hôtels.
A l’instar du FMI et des banques centrales, les gérants du Panel Agefi n’avaient pas intégré une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne dans leur scénario central. Suite au Brexit, les révisions sont importantes, que ce soit sur les taux directeurs, le taux de change du yen et de la livre ou les rendements des obligations d’Etat à 10 ans. Concernant la politique monétaire, l’impact le plus évident touche la Banque d’Angleterre. Au lieu d’une hausse de taux envisagée dans les 6 mois, les panélistes prédisent désormais une baisse de taux cet été, une éventualité évoquée le 30 juin.
La société de gestion activiste Cevian a franchi la barre des 10% du capital de Rexel, selon un avis publié le 1er juillet par l’Autorité des marchés financiers (AMF), devenant ainsi le premier actionnaire du spécialiste de la distribution de matériel électrique. Apparu au capital en février, Cevian détient désormais 10,47% du capital et des droits de vote de Rexel après avoir acquis des actions du groupe sur le marché, peut-on lire dans l’avis.Il détenait jusqu’ici 5,4% du groupe français, et Parvus Asset Management 8,92% selon des données de Thomson Reuters. Trois autres actionnaires sont également des sociétés de gestion, First Eagle Investment Management (5,04%), l’activiste Henderson Global Investors (4,7%) et BlackRock (4,5%). L’AMF précise que Cevian lui a déclaré par courrier «qu’il n’envisage pas d’acquérir le contrôle de Rexel mais se réserve la possibilité de poursuivre ses achats en fonction des conditions de marché». Il ajoute qu’il agit seul et qu’il envisage éventuellement de demander la nomination d’un administrateur au conseil d’administration.
Selon L’Agefi, un fonds d’investissement basé aux Emirats arabes unis, piloté par le banquier italo-suisse Pablo Dana, a déclaré envisager le rachat du club de football de l’Olympique de Marseille mis en vente par sa propriétaire Margarita Louis-Dreyfus en février. « Le prix de vente ne sera jamais dévoilé par nos soins, ni par Margarita Louis-Dreyfus. C’est un paquet qu’il faut considérer sur trois à cinq ans, entre 250 et 300 millions d’euros », a-t-il dit dans un entretien paru vendredi dans La Provence.
Tikehau Capital a annoncé aujourd’hui le succès de deux augmentations de capital pour un montant de 510 millions d’euros. Au travers d’une augmentation de capital de 94 millions d’euros, Tikehau Capital Advisors (TCA), accueille en tant que nouveaux actionnaires le fonds souverain de SIngapour, Temasek, et la holding familiale des Peugeot, FFP, ainsi qu’un partenaire de longue date, l’assureur mutualiste français MACSF. Ils rejoignent le Crédit Mutuel Arkea et Amundi, qui détiennent chacun un peu plus de 5% du capital de TCA.
Le taux de chômage dans la zone euro est tombé à 10,1% en mai contre 10,2% en avril, au plus bas depuis juillet 2011, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Dans l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 8,6% en mai 2016, contre 8,7% en avril 2016. Il s’agit cette fois du plus bas niveau observé dans l’ensemble de l’Union depuis mars 2009. Les taux de chômage les plus faibles ont été enregistrés en République tchèque (4%), à Malte (4,1%) et en Allemagne (4,2%). Les plus élevés ont été relevés en Grèce (24,1% en mars 2016) et en Espagne (19,8%).
Barclays a annoncé vendredi la promotion de Ghislain de Brondeau et Yann Krychowski en qualité de co-responsables de la banque d’affaires en France, en remplacement de Catherine Soubie qui a souhaité rejoindre son groupe familial Arfilia comme directrice générale. Ils étaient depuis 2015, responsables adjoints de la banque. Yann Krychowski est actuellement responsable de la couverture des institutions financières en France, tandis que Ghislain de Brondeau est en charge de l’activité de marchés primaires actions en France. Par ailleurs, après plus de 5 ans comme senior advisor de Barclays en France, Philippe Lagayette terminera fin juillet sa mission.
Thor Equities et Meyer Bergman, propriétaires du 65 avenue des Champs-Elysées, auraient accepté de céder le bâtiment pour 490 millions d’euros, rapportait vendredi Bloomberg. La propriété accueille notamment les magasins Nike et Tommy Hilfiger, et avait été acquise par les vendeurs en 2013 pour environ 250 millions d’euros. Thor Equities est également propriétaire du Queen, la boîte de nuit des Champs-Elysées, l’ayant racheté en 2015 pour 70 millions d’euros.
Pékin envisage de rejoindre le Club de Paris des Etats créanciers, a déclaré vendredi le vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, Zhang Tao, lors d’une conférence organisée à Paris pour le 60e anniversaire du Club. La Chine a pour l’instant un statut d’observateur au sein du Club de Paris et ne participe donc pas aux négociations de restructuration de dettes comme le font les 21 pays membres. Le ministre des Finances français, Michel Sapin, avait invité en février la Chine à devenir un membre à part entière du club informel des créanciers publics abrité par son ministère, qui organise la restructuration des dettes contractées par un Etat auprès d’autres Etats.
Le CAC 40 et l’EuroStoxx 50 sont attendus en hausse de 7,7% et de 8,7% sur un an, ce qui ne suffira pas à effacer la baisse enregistrée depuis le début de l’année.
Fitch a annoncé vendredi soir avoir confirmé la note souveraine « AA » de la Belgique, assortie d’une perspective négative. Cette note reflète l'équilibre entre, d’un côté le niveau élevé de la dette de l’Etat et le dépassement persistant des objectifs budgétaires ces dernières années, de l’autre la position créditrice nette importante de son économie, des indicateurs de bonne gouvernance, un revenu par habitant élevé et un passé de stabilité macroéconomique.
Le ministre des Finances du Koweït, Anas Al-Saleh, a déclaré hier que son pays allait emprunter sur les marchés internationaux jusqu'à 3 milliards de dinars (10 milliards de dollars, 8,9 milliards d’euros) par l'émission d’obligations libellées en dollars, sous forme d’obligations conventionnelles et de sukuks, afin de réduire son déficit budgétaire. Il compte aussi lever 2 milliards de dinars (5,9 milliards d’euros) sur son marché domestique. La dette extérieure sera la première contractée par le Koweït depuis près de 20 ans.
Les exportations d’armes par l’Allemagne ont presque doublé l’an dernier pour atteindre leur plus haut niveau depuis 2000, rapporte le journal Welt am Sonntag, citant un rapport du ministère de l’Economie qui sera présenté mercredi en conseil des ministres. Les autorisations de vente accordées par le gouvernement ont atteint 7,86 milliards d’euros en valeur en 2015 contre 3,97 milliards en 2014. L’an dernier, le gouvernement fédéral a rejeté 100 demandes, le même nombre qu’en 2014, tout en donnant son feu vert à 12.687 contrats, soit 597 de plus que l’année précédente.
La Commission européenne accordera demain trois semaines supplémentaires à l’Espagne et au Portugal pour annoncer des mesures de réduction de leurs déficits et éviter des sanctions, rapportait hier Reuters d’une source au fait des délibérations au sein de l’exécutif bruxellois. Cette décision représente un compromis entre les tenants d’une stricte orthodoxie budgétaire, emmenés par l’Allemagne, et les partisans d’une plus grande souplesse face à une croissance atone, un taux de chômage élevé et la montée en puissance des partis europhobes. En 2015, l’Espagne a affiché un déficit budgétaire de 5,1% du produit intérieur brut (PIB), contre un objectif de 4,2% négocié avec ses partenaires pour revenir progressivement sous la limite des 3% fixés par les normes européennes. Le Portugal a enregistré un déficit de 4,4% du PIB, alors qu’il s'était engagé à passer sous la barre des 3%.
Le GPIF, fonds de pension japonais, a subi une lourde perte lors de son exercice 2015-2016. C’est la conséquence de la chute de la Bourse de Tokyo, mais aussi de son changement de stratégie.
Le groupe de protection sociale, spécialisé en santé et prévoyance, se tourne vers les ressources du courtage pour conforter sa politique de développement.
Pékin envisage de rejoindre le Club de Paris des Etats créanciers, a déclaré le vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, Zhang Tao, lors d’une conférence organisée à Paris pour le 60e anniversaire du Club. La Chine a pour l’instant un statut d’observateur au sein du Club de Paris et ne participe donc pas aux négociations de restructuration de dettes comme le font les 21 pays membres, dont la Corée du Sud, qui a rejoint ce cercle vendredi. Le ministre des Finances français, Michel Sapin, avait invité en février la Chine à devenir un membre à part entière du club informel des créanciers publics abrité par son ministère, qui organise la restructuration des dettes contractées par un Etat auprès d’autres Etats.
Barclays annonce la promotion de Ghislain de Brondeau et Yann Krychowski en qualité de co-responsables de la banque d’affaires en France, en remplacement de Catherine Soubie qui a souhaité rejoindre son groupe familial Arfilia comme directrice générale. Ils étaient depuis 2015, responsables adjoints de la banque. Par ailleurs, après plus de 5 ans comme senior advisor de Barclays en France, Philippe Lagayette terminera fin juillet sa mission.
Schroders a annoncé le 30 juin le lancement d’un fonds dédié à l’or, le Global Gold fund, une stratégie au format Ucits gérée activement par James Luke et Mark Lacey. Selon ces gérants, l’or se trouve actuellement à un"point d’inflexion important» après une période où le sentiment négatif se maintenait à un niveau extrême.Selon Bloomberg, le prix de l’or a progressé de 24% depuis le début de l’année, selon les données de Bloomberg.
Les gérants de fonds ont investi dans l’immobilier, augmenté leurs liquidités et réduit l’encours en actions à son niveau le plus bas depuis au moins cinq ans, le référendum favorable au Brexit de la semaine passée étant venu aggraver un contexte déjà morose, mélange de croissance molle et de marchés volatils. L’enquête mensuelle de Reuters auprès de 44 gérants et responsables des investissements aux Etats-Unis, en Europe, au Japon et en Grande-Bretagne a été menée du 15 au 29 juin, encadrant le référendum du 23 juin au terme duquel une majorité de Britanniques a décidé de quitter l’Union européenne (UE).Près des deux tiers des réponses ont été recueillies après le scrutin mais nombre de ceux qui avaient répondu avant avaient expliqué qu’ils avaient pris des positions défensives au vu des incertitudes qui pesaient déjà sur les marchés. Parmi elles, les présidentielles de novembre aux Etats-Unis avec la possibilité d’une victoire du candidat républicain Donald Trump, ce qui, de l’avis de ceux qui ont répondu à une question spéciale à ce sujet, aurait des conséquences négatives.La quote part de la trésorerie a atteint 6,8% en moyenne, après avoir augmenté tous les mois depuis février pour atteindre son niveau le plus élevé depuis juin 2015. Les investisseurs ont vendu des actions dans la quasi-totalité des régions, la quote part moyenne étant de 45%, au plus bas depuis avant mai 2011 au moins, alors qu’elle était de près de 50% fin 2015. La proportion des actions européennes dans les fonds d’investissement est au plus bas depuis au moins quatre ans. La proportion des actifs immobiliers dans les portefeuilles des gérants a progressé à 2,9%, ce qui est également au plus haut depuis au moins cinq ans. Les allocations dans l’obligataire ont un peu augmenté, à 38,1%.
L’indice représentatif des fonds alternatifs au format Ucits, l’indice Ucits Alternative Index Blue Chip, affiche un recul de 2,18% à la date du 29 juin, selon des données communiquées par Analytical Reserach AG. Sept des douze composantes de l’indice ont terminé la période en territoire négatif. Les stratégies event driven, qui ont encore cédé 2,22% au mois de mai, accusent une perte de 8,21% depuis le début de l’année. Les stratégies long/short equity ont de leur côté enregistré une baisse de 4,53%.Les stratégies de volatilité ont en revanche enregistré une performance de 4,19% depuis le début de l’année, dont un gain de 0,63% au mois de mai. L’indice multi-strategy progresse pour sa part de près de 2% sur six mois.
Infravia, le fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures, a signé un accord avec le groupe Genergies, acteur dédié aux énergies renouvelables en Outre-Mer, portant sur la cession de la société Soley Energie, propriétaire d’un portefeuille d’actifs photovoltaïques de 8 mégawatts en Guadeloupe et en Martinique.Le groupe Genergies détient désormais, à travers sa filiale de production d’électricité Genak, 100 % de la société Soley Energie, propriétaire de 9 parcs photovoltaïques au sol, tous mis en service en 2012, en Guadeloupe et en Martinique.
Un peu plus de la moitié des conseillers financiers européens (52 %) propose des fonds ISR (investissement socialement responsable), montre une nouvelle étude commissionnée par Candriam Investors Group et réalisée auprès de 153 professionnels de huit marchés européens. Pourtant, moins de la moitié d’entre eux se dit « très familier » avec les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (35 %). Mais, n’étant pas à un paradoxe près, 61 % des répondants affirment percevoir « une valeur ajoutée dans l’application des principes ESG lors de la sélection des titres ». Mais au-delà de la connaissance ou non du concept, l’étude pointe du doigt le manque d’appétit pour les fonds ISR ou ESG des investisseurs finaux (particuliers). Ainsi, interrogés sur la principale raison pour laquelle ils ne proposent pas de tels fonds, les conseillers sont 58 % à citer une demande insuffisante. Le sujet de la performance, en revanche, n’est évoqué que dans 8 % des cas. Et il ne faut pas compter actuellement sur les conseillers financiers pour encourager les investisseurs à se tourner vers l’ISR, vu qu’ils ne sont que 18 % à proposer les produits sur cette stratégie même lorsque les clients ne les demandent pas expressément, illustrant un manque de proactivité de leur part dans ce domaine. Toutefois, les conseillers financiers sont plus de 70 % à estimer que les allocations à ce type de fonds va augmenter sur un horizon de cinq à dix ans.A noter que cette photographie européenne masque de grandes disparités en fonction des pays. Les marchés retail qui semblent les plus avancés en matière d’ISR sont ceux du Nord de l’Europe. Ainsi, c’est aux Pays-Bas et au Royaume-Uni que la proportion de conseillers offrant des fonds ISR est la plus importante, avec 62 % chacun. Par ailleurs, la connaissance des thématiques ESG est la meilleure aux Pays-Bas et en Scandinavie. La France, avec 55 % de conseillers proposant des fonds ISR, dépasse la moyenne européenne. Et les conseillers français figurent parmi ceux qui sont les plus nombreux à reconnaître la valeur des principes d’investissement ESG.
Les ETF d’actions européennes et japonaises ne font plus recette. Les ETF de grandes capitalisations européennes cotés en Europe ont subi au mois de mai des sorties nettes de 1,24 milliard d’euros, ce qui porte les dégagements sur les trois derniers mois à 8,6 milliards d’euros, selon les dernières statistiques communiquées par TrackInsight, la plateforme de données sur les ETF développée par Koris International. L’encours passe de 139,79 milliards d’euros fin avril à 136,79 milliards d’euros un mois plus tard.Les ETF d’actions japonaises, dont l’encours est beaucoup plus modeste (17,71 milliards d’euros) ne font guère mieux, avec des sorties nettes de 849 millions d’euros en mai, ce qui porte les sorties nettes sur les trois derniers mois à 2,90 milliards d’euros. Les ETF dédiés aux grandes capitalisations nord-américaines ont en revanche encore attiré des souscriptions nettes de près de 500 millions d’euros en mai, ce qui porte les entrées nettes sur trois mois à 2,07 milliards d’euros. Les ETF spécialisés sur les marchés émergents ne sont pas en reste, avec une collecte nette de 322 millions en mai, et d’un peu plus de 3 milliards d’euros sur trois mois. Du côté obligataire, les ETF d’obligations gouvernementales des pays développés ont subi quelques dégagements en mai, à peine 50 millions d’euros. En revanche, les ETF spécialisés sur les obligations d’entreprises des pays développés notées en catégorie d’investissement constituent manifestement une niche de sécurité pouvant offrir du rendement. Elles ont attiré des entrées nettes de 1,56 milliard d’euros, ce qui porte les engagements sur trois mois à 5,80 milliards d’euros. Si l’on s’arrête maintenant sur les volumes d’activité du mois de mai, les ETF dédiés aux actions allemandes ont encore tenu le haut du pavé, le iShares Core DAX UCITS ETF (DE) - EUR affichant un volume agrégé de transactions de 1,06 milliard d’euros. Les ETF dédiés aux actions britanniques suivent de très près, le iShares Core FTSE 100 UCITS ETF (Dist) - GBP terminant le mois sur un volume agrégé de 958 millions de livres.
Thor Equities et Meyer Bergman, propriétaires du 65 avenue des Champs-Elysées, auraient accepté de céder le bâtiment pour 490 millions d’euros, rapporte l’agence Bloomberg ce matin. La propriété accueille notamment les magasins Nike et Tommy Hilfiger, et avait été acquise par les vendeurs en 2013 pour environ 250 millions d’euros. Thor Equities est également propriétaire du Queen, la boîte de nuit des Champs-Elysées, l’ayant racheté en 2015 pour 70 millions d’euros.