Les investisseurs sont sur les nerfs un peu partout dans le monde. Le dernier sondage BofA Merrill Lynch («Fund Manager Survey») montre que l’aversion au risque, déjà à des niveaux élevés, est en train de repartir à la hausse. Les poches de cash sont passées de 5,5% en septembre à 5,8% en octobre, un niveau observé récemment en juillet 2016 au lendemain du référendum sur le Brexit ou encore à l’automne 2001, selon le sondage réalisé entre les 7 et 13 octobre auprès d’un échantillon de 213 participants représentant des actifs sous gestion cumulés de 563 milliards de dollars.A l’origine de cette nouvelle poussée de fièvre, les craintes d’un démantèlement de l’Europe, le spectre d’une crise obligataire ou encore l'éventualité d’une victoire républicaine aux élections américaines. Les prévisions d’inflation sont à leur plus haut niveau depuis 16 mois et le sentiment que les valorisations des obligations et des actions des marchés développés sont à des niveaux très élevés ont incité les investisseurs à revenir sur les matières premières. Pour la première fois depuis décembre 2012, les investisseurs ne sont plus sous-pondérés sur la classe d’actifs. Les surpondérations sur les actions émergentes sont passées de 24% le mois dernier à 31% début octobre, leur plus haut niveau en trois ans et demi. Les allocations dédiées aux actions américaines et à celles de la zone euro sont inchangées d’un mois sur l’autre alors que les actions britanniques sont sous-pondérées par 27% des investisseurs contre 24% précédemment.
Après un 32ème mois consécutif de collecte nette positive en septembre, les encours mondiaux des ETF et ETP ont atteint un record à 3.408 milliards de dollars à la fin du troisième trimestre 2016, indique ETFGI. La collecte s’est établie à 25,19 milliards de dollars sur le mois et 238,12 milliards depuis le début de l’année.Au niveau mondial, les Etats-Unis reste le pays avec les plus gros encours à 2.415 milliards de dollars, l’Europe suit à 566,74 milliards et l’Asie-Pacifique à 131,88 milliards. Ces trois régions sont à des niveaux record. Contrairement aux fonds, en septembre ce sont les ETF/ETP en actions qui ont le plus collecté avec 13,91 milliards de souscriptions, suivis par les ETF/ETP obligataires pour 7,76 milliards. Depuis le début de l’année toutefois, la collecte sur les ETF/ETP actions est inférieure à celle des ETF/ETP obligataires: 85,55 milliards de dollars contre 100,67 milliards.En termes de fournisseurs, iShares rafle la mise sur septembre avec 9,15 milliards de souscriptions, suivi par Nomura AM (3,96 milliards) et Vanguard (3,14 milliards).
La gestion quantitative tient manifestement le haut du pavé chez Credit Suisse. Le hedge fund quantitatif Qube, piloté par Pierre-Yves Morlat, vient de prendre son envol et affiche d’ores et déjà un encours de 800 millions de dollars, ont indiqué à Business Insider des sources proches de la transaction. Début octobre, les actifs sous gestion du fonds s'élevaient à seulement 375 millions de dollars.Un second fonds quantitatif de Credit Suisse, QT, pourrait être lancé dans le courant du premier trimestre 2017, selon ces mêmes sources. Ce fonds, géré par Nick Branca à New York, a un objectif de taille de 600 millions de dollars. Les deux stratégies devraient totaliser quelque 1,8 milliard de dollars début 2017.
L’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) milite pour l’investissement socialement responsable (ISR). Au cours de la dernière assemblée générale de l’association, ses adhérents ont en effet adopté à l’unanimité la « Charte d’engagement en faveur du développement de la gestion ISR en immobilier ». Élaborée au sein d’un groupe de travail dédié, cette charte comprend deux parties : la première expose les grands principes à la source de l’ISR et applicables au secteur de l’immobilier tandis que la seconde propose un catalogue de bonnes pratiques déjà mises en œuvre par les professionnels de la gestion des fonds immobiliers. « Nous remarquons l’exigence croissante des investisseurs pour une démarche ISR, qu’il s’agisse des institutionnels mais aussi des particuliers attachés à redonner du sens à l’épargne », explique l’ASPIM dans un communiqué pour justifier l’élaboration de cette charte. L’association observe également que « certains gestionnaires de fonds d’investissement immobilier évoluent d’ores et déjà selon des standards très élevés au regard des critères ESG ».De fait, sur le plan environnemental, avec le plan « Bâtiment Durable », les FIA (fonds d’investissement alternatifs) en immobilier ont lancé leur « révolution verte», il y a prés de dix ans, indique l’ASPIM. Sur le plan sociétal, « les FIA en immobilier tendent à satisfaire un besoin essentiel à la conduite de toute activité sociale, économique ou culturelle, qu’elle soit privée ou professionnelle », avance l’association. Enfin, sur le plan de la gouvernance, « les FIA en immobilier sont en mesure d’inciter les divers prestataires et autre contractants de la gestion à s’inscrire eux-mêmes dans une démarche ISR », avance l’ASPIM.La publication de cette charte, accessible sur le site internet de l’association, constitue la première étape d’une réflexion des professionnels de l’immobilier qui sera prolongée, le cas échéant, par l’élaboration d’un authentique label ISR des fonds immobiliers, précise l’ASPIM.
Les députés ont voté des amendements au projet de budget 2017 qui étendent le champ d’application de la taxe sur les transactions financières (TTF) française aux transactions intra-journalières et relèvent son taux à 0,3%. Les députés ont notamment justifié l'élargissement de l’assiette de la taxe par les engagements présidentiels en faveur de l’aide publique au développement alors que François Hollande a promis de relever de 4 milliards d’euros cette aide d’ici à 2020.
Les députés ont finalement pris cette nuit le chemin inverse de la loi Macron, en alourdissant la fiscalité sur les actions gratuites lors du débat sur le budget 2017. Le gouvernement a tenté peu de temps avant les discussions de déposer son propre amendement, restreignant l’avantage fiscal pour les entreprises qui réservent plus de 10% de la valeur des actions aux dirigeants de l’entreprise. Mais cet amendement a été rejeté.
La Française Real Estate Partners (REP) a annoncé ce matin avoir réalisé l’acquisition du 115 rue Montmartre, l’ancienne Caisse centrale des Banques Populaires, pour le compte de Korea Post, confirmant des informations révélées début septembre. L’immeuble d’environ 10.000 m2 répartis sur 8 étages a été acheté à Natixis pour 176 millions d’euros. Il est loué à Natixis avec un bail de 10 ans et occupé principalement par sa filiale, la Banque Privée 1818.
A quelques jours de l'ouverture de la COP22, à Marrakech début novembre, s'impose le constant du rôle central joué par la finance dans la lutte contre les dérèglements climatiques, selon le livre "Climat, un défi pour la finance".
Le gouvernement bulgare ne signera pas le traité commercial de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA) sans avoir obtenu des garanties irrévocables concernant une exemption de visa pour ses ressortissants désirant aller au Canada. Pour entrer en vigueur, cet accord doit être approuvé à l’unanimité des Etats membres de l’UE. Les autorités canadiennes ont promis d’exempter de visa certains ressortissants bulgares à partir du mois de mai, mesure qui sera étendue à tous les résidents de Bulgarie d’ici à fin 2017. Pour l’instant, la signature de l’accord est surtout bloquée par le «non» opposé par le Parlement de Wallonie.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé en septembre à leur plus bas niveau depuis 18 mois, sous le coup d’une forte baisse de la construction de logements collectifs, mais la tendance est restée robuste pour les maisons individuelles. Le département du Commerce a fait état mercredi d’une chute de 9% des mises en chantier le mois dernier à 1,05 million d’unités en rythme annualisé, soit le niveau le plus faible depuis mars 2015 et un chiffre bien inférieur à celui de 1,18 million qu’attendaient en moyenne les économistes. Le chiffre d’août a été révisé à 1,15 million au lieu de 1,14 million en première estimation.
La contribution prélevée chaque année sur les contrats d’assurance dommages pour financer le fonds d’indemnisation des victimes du terrorisme va être relevée de 1,60 euro, à 5,90 euros, a annoncé hier la secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes, Juliette Méadel. Cette contribution, parfois surnommée «taxe terrorisme», avait été relevée d’un euro le 1er janvier 2016. Cette mesure, qui dégagera 140 millions d’euros supplémentaires par an, permettra de garantir la stabilité à long terme du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI).
La banque centrale brésilienne a, pour la première fois en quatre ans, baissé hier soir son taux directeur, les neuf membres de son comité de politique monétaire ayant tous voté en faveur d’une baisse de 25 points de base du taux de référence Selic, ainsi ramené à 14%. Elle a précisé qu’elle enclenchait un cycle de baisse de taux «modéré et progressif», tout en disant que des réductions de taux plus franches pourraient être décidées à l’avenir si le rythme de désinflation s’accélère et si le Congrès vote effectivement en faveur de mesures d’austérité.
L'économie américaine s’est caractérisée par une certaine pression à la hausse sur les salaires en septembre et au début du mois d’octobre mais cela n’empêche pas l’augmentation des rémunérations dans leur ensemble de rester modeste, a déclaré la Réserve fédérale dans son «Livre beige» publié hier soir. Sans que cette observation ne remette en cause la volonté affichée de la banque centrale américaine de relever ses taux d’intérêt d’ici la fin de l’année, elle n’offre pas non plus un argument franc en faveur d’un tour de vis monétaire. La Fed note également que la plupart de ses 12 antennes réparties à travers le pays ont constaté un rythme de croissance de l’activité économique allant de modeste à modéré et que la consommation des ménages offre un tableau contrasté. Les responsables monétaires sont à l’affût de signes montrant que les pressions sur les salaires sont à la hausse, étant donné que le taux de chômage est de l’ordre de 5%.
Le spécialiste français de la mobilité automobile a annoncé hier que son conseil d’administration a fixé le prix de l’introduction en Bourse du groupe sur Alternext à Paris à 7,02 euros. L’action sera cotée pour la première fois le 24 octobre à 9 heures. L'émission représente une augmentation de capital de 6 millions d’euros, soit 75,1% de l’offre initialement prévue. A l’issue de l’opération, sa valorisation sera de 27,2 millions d’euros sur la base du prix d’introduction.
Quel est votre regard sur les nouvelles approches dites factorielles ou de type smart Beta ? Michel Manteau, responsable du service gestion de portefeuille à la Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France (CARMF) : La CARMF s’intéresse depuis plusieurs années à ces nouvelles approches dites factorielles ou de type Smart Beta afin notamment de réduire le niveau de volatilité de son portefeuille financier. Avez-vous des encours investis dans le Smart Beta ou via une approche de type factor investing ? En quelle proportion ? Prennent-ils la place des fonds gérés activement dans votre portefeuille ? M.M. : Oui, nous avons d’ores et déjà des encours investis dans le Smart Beta : sur la partie actions de notre portefeuille, environ 20 % de notre allocation est dédiée à ce type de stratégies, utilisant le concept de minimum variance. sur la partie obligataire de notre portefeuille, en revanche, nous venons de commencer d’introduire une toute petite proportion de stratégies « risk premia » enfin au sein de notre poche de gestion cross asset, nous avons également introduit des gérants spécialisés en Smart Beta. **Quelles stratégies suscitent le plus votre intérêt (Low volatility, Maximisation du ratio de Sharpe, Value, Growth, Quality voire combinaisons de facteurs ?* M.M. : Comme je vous le disais, nous nous sommes surtout positionnées sur les stratégies Smart Beta minimum variance car nous cherchons avant tout à réduire la volatilité de notre portefeuille actions, sans toutefois trop pénaliser la performance. D’ailleurs, sur ce point, nous nous sommes rendu compte que leur rendement est ressorti plus élevé que les indices avec une volatilité moindre. Quelles sont les évolutions à apporter à ce style de gestion (transparence, pédagogie, compréhension de l’évolution du modèle avec l’évolution de l’environnement de marché, coûts cachés, etc…) ? M.M. : Il est vrai que ce style de gestion est très technique, il faut vraiment s’investir pour bien comprendre comment il parvient à créer de la valeur. Quels sont les principaux éléments que vous prenez en compte pour sélectionner des gérants Smart Beta ? M.M. : Généralement, nous faisons le tour de la place financière, après une première sélection prenant en compte bien évidemment le track record et l’expérience de l’équipe de gestion.
A l’issue d’un appel d’offres, CNP Assurances, le 1er assureur de personnes en France et le 4e assureur vie européen, a choisi Axeltis, expert de la distribution en architecture ouverte, filiale de Natixis Global Asset Management. Axeltis offre ainsi à CNP Assurances un cadre optimisé pour le placement des fonds dans les unités de comptes, en jouant pleinement son rôle de centrale d’achat. « Nous sommes très honorés de la confiance que nous témoigne CNP Assurances. Ce succès s’inscrit dans la continuité de notre développement en France et à l’international et confirme la qualité de nos services » commente Marie-Laure Faller, Directeur Général d’Axeltis.
Les mises en chantier aux Etats-Unis ont reculé en septembre à leur plus bas niveau depuis 18 mois, sous le coup d’une forte baisse de la construction de logements collectifs, mais la tendance est restée robuste pour les maisons individuelles. Le département du Commerce a fait état mercredi d’une chute de 9% des mises en chantier le mois dernier à 1,05 million d’unités en rythme annualisé, soit le niveau le plus faible depuis mars 2015 et un chiffre bien inférieur aux 1,18 million qu’attendaient en moyenne les économistes. Le chiffre d’août a été révisé à 1,15 million au lieu de 1,14 million en première estimation.
Le gouvernement bulgare ne signera pas le traité commercial de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA) sans avoir obtenu des garanties irrévocables concernant une exemption de visa pour ses ressortissants désirant aller au Canada. Pour entrer en vigueur, cet accord qui a été le fruit de cinq années de négociations doit être approuvé à l’unanimité des Etats membres de l’UE. Les autorités canadiennes ont promis d’exempter de visa certains ressortissants bulgares à partir du mois de mai, mesure qui sera étendue à tous les résidents de Bulgarie d’ici la fin 2017. La Roumanie a formulé une demande identique. Pour l’instant, la signature de l’accord est surtout bloquée par le « non » opposé par le Parlement de Wallonie.
Comment organiser dans de bonnes conditions la résolution d’une banque en grande difficulté ? Pour répondre à cette question clé depuis la crise financière de 2008, le Financial stability board (FSB, Conseil de stabilité financière), un organe de proposition au service du G20, a publié la version détaillée de ses recommandations, le 19 octobre 2016. Intitulé «The Key Attributes of effective resolution regimes for financial institutions», ce document dresse la liste des paramètres centraux que le FSB considère «nécessaires pour un régime de résolution efficace».
Dans son baromètre du mois d’octobre, Pictet AM indique avoir abaissé de «sous-pondéré» à «neutre» l’exposition aux actions mondiales. La société de gestion cite comme justification l’intensification des risques politiques et économiques avec les élections présidentielles américaines, les turbulences secouant le secteur bancaire européen, le référendum en Italie et le relèvement des taux de la banque centrale américaine.Les actions émergentes ont été ramenées à une exposition neutre après avoir été surpondérées. «Les flux vers la classe d’actifs ont été massifs au cours de l’année et les valorisations sont revenues à des niveaux raisonnables. De plus, la hausse des taux de la Fed constitue un danger pour la classe d’actifs», note Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM En termes sectoriels, la société de gestion indique avoir renforcé son exposition à la santé. «Le secteur a été délaissé par le marché à la suite des déclarations d’Hillary Clinton promettant de contrôler le prix des médicaments. Les valorisations nous semblent avoir atteint des points bas, et le secteur constitue une excellente couverture contre une victoire potentielle de Donald Trump», relève le conseiller en stratégie d’investissement.Enfin, Pictet AM a adopté un positionnement plus prudent à l'égard des emprunts d’entreprise européennes. «Les achats d’obligations de la BCE ont entraîné les valorisations à des niveaux extrêmes, le volume d’émissions sur le marché primaire est élevé, laissant craindre un excès d’offre, et les inquiétudes face au système bancaire européen risquent de peser durablement sur ce marché», explique le communiqué.
Les fonds d’actions américaines ont encore subi des sorties nettes au mois de septembre, pour un montant de 23,6 milliards de dollars, légèrement inférieur à la décollecte observée le mois précédent (25,4 milliards de dollars), selon des statistiques communiquées par Morningstar. Du côté de la gestion passive en revanche, les fonds d’actions américaines affichent des entrées nettes de 19,3 milliards de dollars contre 16,4 milliards de dollars en août.Les fonds d’obligations fiscalisées ont été les plus recherchés en septembre avec une collecte nette de 10,4 milliards de dollars du côté des fonds gérés activement et 12,9 milliards de dollars pour les fonds passifs. Parmi les dix premiers distributeurs, tous ont subi des sorties nettes dans leurs fonds gérés activement, à l’exception notable de Vanguard et State Street, qui passent pourtant pour des spécialistes de la gestion passive. Vanguard reste en tête des fournisseurs de produits passifs, avec une collecte de près de 21 milliards de dollars. State Street, avec seulement 1,5 milliard de dollars d’entrées nettes, se retrouve en quatrième position derrière Vanguard, iShares et Fidelity.
La start-up française Orson.io a levé 1,4 million d’euros auprès de la BPI (400.000 euros) et de Sarbacane Software (1 million). L’entreprise, créée en 2012, développe une application pour permettre aux entreprises de créer de façon autonome un site optimisé sur tous types de support (responsive design). Ce premier tour de table va lui permettre d’accélérer la commercialisation de ses services et de prendre une place de leader en France et en Europe.
AEW, le gestionnaire d’actifs immobiliers filiale de Natixis Global Asset Management, a annoncé, mardi 18 octobre, l’acquisition pour le compte du fonds City Retail d’un actif de commerce « prime » dans le centre de Rome, en Italie. Cet actif de commerce de 316 m² a été acquis auprès d’un vendeur privé dont le nom n’a pas été dévoilé. Le montant de la transaction n’a pas non plus été divulgué. Il s’agit de la première acquisition en Italie réalisée par City Retail, un fonds d’investissement lancé en novembre 2015 qui a levé 215 millions d’euros de capitaux auprès de différents investisseurs institutionnels. « A terme, City Retail cible une levée de capitaux de plus de 400 millions d’euros, indique AEW dans un communiqué. Avec un ratio LTV (« loan to value » ou ratio d’endettement) maximum de 50%, le fonds disposera donc d’une capacité totale d’investissement de plus de 800 millions d’euros. » Cette nouvelle opération porte à cinq le nombre d’actifs détenus. Ils sont situés à Copenhague, Madrid et Rome.
Rallye a lancé une émission d’obligations échangeables sans effet dilutif en actions existantes Casino, pour un montant de 200 millions d’euros. Ces titres seront remboursables uniquement en numéraire et arriveront à échéance le 1er février 2022. Ces obligations ne donneront ainsi pas droit, au final, à la remise d’actions en cas d’échange. Rallye achètera des options d’achat dénouables uniquement en numéraire en vue de couvrir son exposition économique en cas d’exercice des droits d’échange attachés aux obligations.
La contribution prélevée chaque année sur les contrats d’assurance dommages pour financer le fonds d’indemnisation des victimes du terrorisme va être relevée de 1,60 euro, à 5,90 euros, a annoncé mercredi la secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes, Juliette Méadel. Cette contribution, parfois surnommée «taxe terrorisme», avait été relevée d’un euro le 1er janvier 2016.
La croissance du PIB de la zone passerait de 2 % en 2015 à 1,6 % en 2016 puis 1,3 % en 2018, selon les prévisions de l'OFCE pour l'Europe et les autres grandes régions. Ce ralentissement montre qu'une dynamique interne vertueuse peine à prendre le relais des facteurs favorables qui avaient permis d'enclencher la reprise, comme le pétrole ou l'euro.