Ecofi Investissements a annoncé ce 23 mars le lancement du fonds Epargne Ethique Flexible, un fonds de classification diversifié géré selon la méthodologie propriétaire ISR Engagé. Cette dernière identifie les émetteurs les plus vertueux dans leur comportement Environnemental, Social et de Gouvernance (ESG) et exclut les plus controversés, en impactant de manière significative la structure du portefeuille. Après la création en 2000 d’Epargne Ethique Actions, un des premiers fonds ISR du marché, Acofi Investissement a créé en 2011 Epargne Ethique Obligations et Epargne Ethique Monétaire. Aujourd’hui, Epargne Ethique Flexible complète l’offre en proposant une solution d’allocation dynamique en fonction de l’évolution des anticipations de marché (le fonds peut varier de 0 à 100% en actions et de 0 à 100% en obligations). L’objectif de cette gamme Epargne Ethique est de proposer aux clients qui souhaitent investir pour un monde responsable quatre solutions de placement engagées et performantes qui correspondent à leurs convictions et à leur profil. La SICAV a pour objectif d’obtenir, sur un horizon de placement de 3 ans, une performance supérieure ou égale à celle de l’indicateur de référence composite 50% EuroMTS 3/5 ans + 50% Euro Stoxx.
La nouvelle fintech néerlandaise Blanco lance un outil numérique conçu pour accélérer l’enregistrement de nouveaux clients par les gestionnaires de fortune. Il s’agit d’un «système d’embarquement en 60 minutes» (60 minute client-onboarding) permettant aux gestionnaires d'établir très rapidement le dossier complet du nouveau client, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Selon Blanco, les besoins pour un tel outil sont très importants. Quinze gestionnaires d’actifs dont les encours portent sur plusieurs milliards d’euros ont déjà annoncé durant la phase de développement qu’ils utiliseront ce nouveau système.
Plus de 24 % des actifs des portefeuilles conservateurs des conseillers financiers italiens sont investis dans des instruments alternatifs, alors que cette part n’est que de 14 % pour les portefeuilles modérés et 7 % pour les portefeuilles agressifs, rapporte Bluerating, citant le dernier baromètre des portefeuilles italiens réalisé par Natixis Global Asset Management, qui offre un panorama des portefeuilles modèles et des choix d’allocation d’actifs des conseillers financiers italiens. Plus les portefeuilles sont prudents, plus ils sont investis dans des fonds alternatifs ou des fonds multi classes d’actifs. Les placements alternatifs sont de fait utilisés comme facteur de réduction du risque et non pour dégager des rendements.
La BCE a relevé de 400 millions d’euros le montant maximal que la Banque de Grèce peut prêter au secteur bancaire dans le cadre du programme de liquidité d’urgence (ELA), à 46,6 milliards d’euros au total, a annoncé hier la banque centrale nationale. Il s’agit de la première augmentation de ce plafond depuis août 2015, lorsque la crise grecque avait atteint un pic. Cette hausse, bien que modérée, reflète une augmentation des retraits de dépôts bancaires. Les entreprises et ménages grecs ont retiré environ 3 milliards d’euros des banques grecques depuis début 2017, selon un responsable du secteur bancaire grec.
La foncière britannique a présenté hier sa stratégie «Net Positive», qui doit lui permettre d’enregistrer un impact positif de ses activités, tant en matière environnementale qu’au plan socio-économique, en 2030. Cette politique porte sur les émissions de dioxyde de carbone, l’optimisation des ressources, la consommation d’eau et l’axe socio-économique. Entre 2016 et 2020, Hammerson se concentrera sur les impacts relevant de la responsabilité du bailleur. De 2021 à 2025, elle prendra aussi en considération des impacts relevant des nouveaux développements et ajoutera ensuite ceux qui découlent de la responsabilité des locataires.
A l’instar de QIA qui transfère ses participations domestiques au ministère des Finances, la baisse des prix du pétrole pousse les Etats du Golfe à rationaliser leurs investissements.
Le fournisseur d'indices envisage désormais d’inclure un panier réduit à 169 actions A (1,7% de l’indice) et composé uniquement des grandes capitalisations.
Un montant de 233,5 milliards d’euros a été alloué hier lors de la TLTRO de la BCE, dernière occasion de profiter de conditions de financement très avantageuses.
Le gestionnaire du réseau ferré a émis hier une nouvelle obligation verte (green bond) d’un milliard d’euros et d’une maturité de 17 ans. «Il s’agit de la plus longue émission ‘green’ jamais réalisée par une entreprise ou une agence française et le montant le plus important émis par une entreprise ou une agence européenne sur une maturité supérieure à 12 ans», indique le groupe. Les obligations, qui paient un coupon de 1,875%, ont été placées à 99,597% du pair, faisant ressortir un taux global de 1,903%. SNCF Réseau avait émis son premier green bond en octobre 2016, pour un montant de 900 millions d’euros à 15 ans.
La chambre de compensation LCH a annoncé hier qu’Amundi est devenu le premier client institutionnel buy side de sa plate-forme CDSClear. La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole compensera ses contrats de protection contre un défaut sur la plate-forme, par le biais de BNP Paribas qui agit en tant que clearing broker. La chambre du London Stock Exchange s’appuie actuellement sur 13 membres actifs et accueillera deux nouveaux clearing brokers au deuxième trimestre. CDSClear assure la compensation de plus de 480 CDS sur des signatures individuelles (single name) et de 124 séries d’indices.
La Banque Nationale Suisse a annoncé dans un rapport publié hier avoir dépensé 67,1 milliards de francs suisses (63 milliards d’euros) l’an dernier pour acheter des devises étrangères, notamment de l’euro, afin de contenir les pressions haussières sur sa devise. L’autorité suisse avait déjà déclaré hier que le franc suisse restait «significativement surévalué» en se fondant sur la nouvelle méthode de calcul de son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération.
La société d’assurance mutuelle Thélem, qui dispose d’un réseau de 268 agences réparties en France, a sélectionné Caceis pour assurer la conservation de ses actifs. La comptabilité auxiliaire titres, les services de transparisation et le traitement de données liés à la directive Solvabilité 2 seront aussi réalisés par la filiale du Crédit Agricole, indiquait hier celle-ci. «La centralisation de nos actifs, jusqu’à présent multi-déposés, auprès d’un conservateur unique et donc d’un seul système d’information, simplifiera nos traitements», a déclaré Benoît Jullien, directeur financier de Thélem assurances.
Le climat des affaires connaît un léger infléchissement ce mois-ci en France tout en se maintenant nettement au-dessus de la normale pour le quatrième mois consécutif, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires cède un point à 104, soit quatre points au-dessus de sa moyenne de long terme, calée à 100. La marque de février, initialement publiée à 104, a été révisée en hausse d’un point. Cette légère baisse de mars tient pour l’essentiel au repli de l’indicateur de l’industrie manufacturière, tandis que celui des services est resté stable par rapport à février.
La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), la nouvelle institution multilatérale mise sur pied par la Chine, a annoncé hier avoir accepté l’admission de 13 nouveaux membres, ce qui porte à 70 le nombre de pays qui ont rejoint l'établissement. Elle précise que c’est la première fois qu’elle accueille de nouveaux membres depuis le démarrage de ses activités en janvier 2016. Ces nouveaux membres sont le Canada, l’Afghanistan, l’Arménie, la Belgique, l’Ethiopie, les îles Fidji, Hong Kong, la Hongrie, l’Irlande, le Pérou, le Soudan, le Timor oriental et le Venezuela.
Sur le seul mois de février, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de 1,4% par rapport à janvier, une progression supérieure à toutes les estimations, mais elle ne parvient pas à compenser la faiblesse de la demande des mois précédents, précisait hier l’ONS, l’institut national de la statistique. Les analystes anticipaient une hausse de 0,4% en février. Par rapport à février 2016, les ventes en volumes ont progressé de 3,7%, contre une hausse de 2,6% attendue. Sur les trois derniers mois à février, les ventes en volumes ont reculé de 1,4%, leur plus forte baisse depuis mars 2010.
Les émetteurs non-résidents ont profité des conditions de financements avantageuses au Japon pour émettre un montant de 544,3 milliards de yens (4,5 milliards d’euros) d’obligations libellées en yen depuis le début de l’année, soit environ 6 fois plus qu’à la même période l’an passé et au plus haut depuis trois ans, selon les données fournies hier par Bloomberg. Nomura BPI estime le rendement moyen concédé par les sociétés étrangères sur les obligations samouraï cette année à 0,54%, contre un rendement moyen de 0,26% concédé par les sociétés nippones.
L'équipementier automobile espagnol a annoncé hier soir une fourchette indicative de prix comprise entre 5,6 et 6,7 euros pour son introduction en Bourse à Madrid, ce qui le valorise à environ 3,5 milliards d’euros. Ce sera la troisième IPO de l’année en Espagne après Prosegur Cash, la filiale de transport de fonds Prosegur introduite vendredi dernier et le promoteur immobilier Neidor, dont la première cotation est attendue mercredi. Gestamp, qui possède 98 usines du Mexique à la Russie, compte faire ses débuts en Bourse le 7 avril et l’offre est ouverte du 23 mars au 5 avril. La famille Riberas, qui restera majoritaire dans le capital, récupérera quelque 1,1 milliard d’euros si l’option de surallocation est exercée. Le groupe entend redistribuer environ 30% de son bénéfice net sous forme de dividende, avec un premier versement effectué l’an prochain au titre de l’exercice 2017.
Le président de la Fed de Minneapolis a souhaité hier que la Réserve fédérale établisse «le plus vite possible» un plan détaillé pour dire comment et quand elle réduira son bilan, actuellement de 4.500 milliards de dollars (4.170 milliards d’euros). Neel Kashkari a été la semaine dernière la seule voix dissidente lors de la réunion du comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed qui a voté une hausse de taux. Il est d’avis que la banque centrale ne doit plus relever ses taux tant qu’elle n’aura pas dévoilé son plan pour réduire le bilan, une position qui là encore le distingue de ses collègues du FOMC.
Pierre Mie et Djamel Souami, élus en janvier président (Medef) et vice-président (CFE-CGC) du Centre Technique des Institutions de Prévoyance (CTIP), reviennent sur l’évolution du paritarisme en assurance de personnes.
La BCE a relevé de 400 millions d’euros le montant maximal que la Banque de Grèce peut prêter au secteur bancaire dans le cadre du programme de liquidité d’urgence (ELA), à 46,6 milliards d’euros au total, a annoncé la banque centrale nationale jeudi. Il s’agit de la première augmentation de ce plafond depuis août 2015, lorsque la crise grecque avait atteint un pic.
La foncière britannique Hammerson vient de présenter sa stratégie « Net Positive », qui doit lui permettre d’enregistrer un impact positif de ses activités, tant en matière environnementale qu’au plan socio-économique, en 2030. Cette politique se déploie sur quatre axes : les émissions de dioxyde de carbone, l’optimisation des ressources, la consommation d’eau et l’axe socio-économique. Sur la période 2016-2020, Hammerson se concentrera sur les impacts relevant de la responsabilité du bailleur uniquement. De 2021 à 2025, il prendra aussi en considération des impacts relevant des nouveaux développements. Et pour 2026-2030, il ajoutera les impacts relevant de la responsabilité des locataires.
La société d’assurance mutuelle Thélem, qui dispose d’un réseau de 268 agences réparties en France, a sélectionné Caceis pour assurer la conservation de ses actifs. La comptabilité auxiliaire titres, les services de transparisation et le traitement de données liés à la directive Solvabilité 2 seront également réalisés par la filiale du Crédit Agricole, indique cette dernière dans un communiqué. « La centralisation de nos actifs, jusqu’à présent multi-déposés, auprès d’un conservateur unique et donc d’un seul système d’information, simplifiera nos traitements», indique Benoît Jullien, directeur financier de Thélem assurances, cité dans le communiqué.
SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré, a émis une nouvelle obligation verte (green bond) d’un montant d’un milliard d’euros et d’une maturité de 17 ans. « Il s’agit de la plus longue émission ‘green’ jamais réalisée par une entreprise ou une agence française et le montant le plus important émis par une entreprise ou une agence européenne sur une maturité supérieure à 12 ans», indique le groupe.
La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), la nouvelle institution multilatérale mise sur pied par la Chine, a annoncé jeudi avoir accepté l’admission de 13 nouveaux membres, dont le Canada, ce qui porte à 70 le nombre de pays qui ont rejoint l'établissement. Dans un communiqué publié sur son site internet, l’AIIB précise que c’est la première fois qu’elle accueille de nouveaux membres depuis le démarrage de ses activités en janvier 2016.
Sur le seul mois de février, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de 1,4% par rapport à janvier, une progression supérieure à toutes les estimations, mais elle ne parvient pas à compenser la faiblesse de la demande des mois précédents, précise l’ONS, l’institut national de la statistique. Les analystes anticipaient une hausse de 0,4% en février. Par rapport à février 2016, les ventes en volumes ont progressé de 3,7%, contre une hausse de 2,6% anticipée par les analystes.
Dans le cadre de la présentation hier soir de son budget pour l’année fiscale 2017-2018, le gouvernement canadien a indiqué qu’il comptait émettre un montant record de 142 milliards de dollars locaux d’obligations d’Etat, soit 7 milliards de plus que l’année précédente, avec une concentration du programme sur les maturités moyennes allant de 2 à 5 ans. En incluant les émissions à court terme de billets de trésorerie et celles libellées en devises étrangères, les émissions devraient atteindre 286 milliards pour des besoins de refinancement du stock dette actuelle de 247 milliards.
Les émetteurs non-résidents ont profité des conditions de financements avantageuses au Japon pour émettre un montant de 544,3 milliards de yens (4,5 milliards d’euros) d’obligations libellées en yen depuis le début de l’année, soit environ 6 fois plus qu’à la même période l’an passé et au plus haut depuis trois ans, selon les données fournies par Bloomberg. Nomura BPI estime le rendement moyen concédé par les sociétés étrangères sur les obligations samouraï cette année à 0,54%, contre un rendement moyen de 0,26% concédé par les sociétés japonaises.